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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #amitie catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Solitude, #Deuil, #Amitié, #Drame, #Famille

Résumé :

Un roman lumineux qui fait la part belle à l’amitié et l’espoir.

A 104 ans, Mlle Ona Vitkus pensait en avoir fini avec les sentiments. Mais l’arrivée dans sa vie si ordonnée d’un jeune garçon pas comme les autres va tout chambouler.

Du jour au lendemain, la vieille dame se trouve embringuée au cœur d'une famille en plein tourment, et même dans un road trip inattendu et burlesque. Chemin faisant, elle découvre que la vie lui réserve encore bien des surprises, et, surtout, qu'elle a encore beaucoup à offrir à ceux qui croyaient avoir tout perdu…

 

" Plein de charme, bouleversant… tout simplement magnifique. "

Psychologies

 

Mon avis :

Mademoiselle Ona Viktus, 104 ans, est une vieille dame assez revêche. Tous les samedis, un jeune scout, à condition qu’elle ne le renvoie pas car elle se montre assez difficile, vient nourrir ses oiseaux et lui tenir compagnie. Or elle est tombée sur “l’oiseau rare” avec le garçon (durant toute l’histoire il ne sera jamais fait mention de son nom), un enfant de 11 ans passionné par les records Guinness et les listes de 10. En l’espace de quelques semaines, il va tout bouleverser. Et lorsqu’après sa mort, son père viendra pour le remplacer, Ona va se laisser apprivoiser par Quinn. Tous deux vont cheminer ensemble grâce au garçon : Ona va découvrir que la vie a encore bien du charme et qu’elle peut encore éprouver des sentiments comme l’amitié, la compassion ; Quinn quant à lui va percevoir tout ce qui faisait la richesse de son fils qu’il a plutôt négligé de son vivant et Belle, la femme qu’il aime toujours mais dont il est divorcé, va trouver le courage de continuer à avancer.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Kero pour ce Service Presse. Je dois avouer que vu la couverture et le résumé, je m’attendais à une lecture plus légère et il m’a fallu plusieurs jours pour venir à bout de ma lecture. C’est très bien écrit et Monica Wood décrit toutes les émotions avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité mais c’était beaucoup trop long. Et puis malgré les touches d’humour, j’ai trouvé l’ambiance pesante : Quinn plus préoccupé de ses concerts et de sa musique est passé totalement à côté de son fils et de ce dont avait besoin son épouse. À présent divorcé, il espère toujours qu’ils pourront se remettre ensemble mais elle a rencontré quelqu’un d’autre. Belle est totalement détruite par la mort brutale de son fils et est en pleine dépression. Ona n’a pas eu une vie heureuse non plus mais j’ai été désagréablement surprise par son manque d’affection lorsqu’elle rend visite à son fils Laurentas. La liste des records Guinness au début m’a amusée mais à la fin je trouvais lassant même si je reconnais l’importance de ces records dans la vie d’Ona. Les enregistrements sur sa vie étaient intéressants mais un peu trop superficiels. Et puis pourquoi n’avoir mis que ses réponses ? Je sais bien que le garçon est mort mais l’auteur en ne lui donnant jamais son prénom, en ne mentionnant pas ses questions en fait un personnage inconsistant alors qu’il est à l’origine de tout.

Au final une lecture qui pour moi manquait de dynamisme, à côté de laquelle je suis passée et qui m’a ennuyée.

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Résumé :

Lorsque Marco Stenzza, champion de Taekwondo, apprend que sa mère est sur le point de mourir, il est déjà trop tard. Cependant, en vidant l’appartement de la défunte, il a la surprise de trouver une convocation chez un notaire. C’est ainsi que Marco se découvre co-héritier d’une maison avec la jolie Aurélia Massard d’Espan, cadette d’une noble et riche famille.

Dès qu’il la voit, il tombe fou amoureux d’elle. Hélas, la jeune femme est déjà fiancée à un Prince libanais. Quand Hugo, le père de la belle héritière, le recrute comme garde du corps, Marco n’est pas au bout de ses surprises. Entre amour et haine, il ignore que cette rencontre qui ne doit rien au hasard lui fera vivre des aventures explosives, au péril de sa vie.

Une romance pleine de suspense et de rebondissements qui vous entraînera au bout du monde.

Mon avis :

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour et bien plus encore.

« L’amour n’est jamais simple, mais quand il est vrai et sincère, c’est une force qui peut soulever le monde. » C’est la phrase que Gilles Milo-Vacéri a mise en exergue sur sa page Facebook pour parler d’Alpha et Oméga. Voilà pourquoi j’aime cet auteur, je sais quand j’ouvre un de ses livres que je ne serai jamais déçue, qu’il va me parler d’amour, d’un amour qui vaut la peine de tout risquer pour lui, de la vie où il faut se battre pour pouvoir avancer, de l’amitié qui nous la rend plus belle, qu’il va me faire rêver d’un monde où les hommes n’ont pas besoin d’être des super-héros pour avoir du courage, de l’honneur et du cœur. Je sais qu’il va me faire voyager et que je vais apprendre plein de choses. Je sais aussi qu’il aura mis quelque énigme, quelque mystère dans son intrigue et même une note de surnaturel et je sais que quand je refermerai son livre, j’aurai un grand sourire, le cœur plus léger et de nouveaux amis car ses personnages ont une densité, une profondeur et une psychologie qui font qu’on ne les oublie pas.

Alpha & Oméga, c’est tout cela et encore plus. Tout d’abord un grand MERCI à Anita Berchenko et aux Éditions du 38 qui m’ont permis de découvrir ce livre en avant-première grâce au Service Presse. Alors qu’il effectue un stage de Taekwondo à Séoul (Corée du Sud), Marco est contacté en urgence par son ami et mentor Jean. Sa mère qui souffre d’un cancer est au plus mal. Marco embarque sur le premier vol et rentre immédiatement sur Paris. Hélas, quand il arrive, sa mère est déjà décédée le laissant seul au monde, avec des questions non résolues. Enfant battu à coups de ceinturon par un père alcoolique, Marco n’a jamais compris pourquoi sa mère n’a pas divorcé. Il l’aime, bien qu’elle ne lui ait jamais montré d’affection ni consolé ou défendu. Alors qu’il trie les affaires de la défunte, il trouve dans le courrier la lettre de convocation d’un notaire l’invitant “en tant que cohéritière à l’ouverture du testament de feu Monsieur Georges Massard d’Espan…” Accompagné de Jean, il apprend lors de l’ouverture du testament qu’il hérite de la moitié de la maison du défunt, l’autre moitié revenant à Aurélia Massard d’Espan. Dès qu’il l’a vue, Marco est irrémédiablement tombé amoureux de la jeune femme, malheureusement fiancée au Prince héritier Omar Benschritt-Maalouf, un homme d’une rare bêtise qui se croit tout permis et qui va se montrer particulièrement odieux. Marco refuse sa part d’héritage et l’offre à Aurélia qui est très attachée à la maison avec cette justification : « On ne brise pas les rêves des petites filles. » Marco et Aurélia l’ignorent encore mais c’est le début d’une grande aventure où tous deux seront amenés à donner le meilleur d’eux-mêmes.

J’ai adoré ce livre et une fois commencé, je ne l’ai lâché qu’après avoir tourné la dernière page, très tôt dans la matinée. Gilles Milo-Vacéri nous offre une belle histoire d’amour à la veille de cet été avec de beaux personnages tous plus attachants les uns que les autres, exception faite du prince libanais et de ses sbires. Marco est un rêveur d’une folle générosité. Il vit pauvrement mais refuse un héritage. C’est un maître en Taekwondo, sport de combat qu’il pratique depuis l’âge de cinq ans, âge auquel il a rencontré son ami Jean, propriétaire d’une salle d’arts martiaux. Jean lui a appris le Taekwondo mais surtout l’a aimé comme un père et a toujours été là pour lui. Il l’a aidé à supporter l’insupportable. Marco est désarmant, il a la candeur d’un enfant et quand il aime, il ne garde rien pour lui. Aurélia est une jeune femme qui appartient à la noblesse et dont la famille est l’une des plus grandes fortunes de France. Cela aurait pu créer un gouffre entre elle et Marco mais elle a su rester simple et franche. Dotée d’un caractère fougueux, elle n’accepte pas l’injustice et n’hésite pas à se battre pour ce qu’elle croit juste. D’ailleurs toute sa famille est attachante, qu’il s’agisse de son père Hugo ou de sa sœur Alexandrine, dite Alex que j’ai trouvée géniale. Même lorsqu’il s’agit de personnages secondaires, l’auteur nous les dépeint à merveille, ce sont de vrais caractères et cela contribue à rendre l’intrigue encore plus palpitante.

Gilles Milo-Vacéri, en plus de la romance, nous offre du mystère et du suspense tout en dénonçant le mal que peuvent faire les secrets de famille. Il nous parle également de solitude et des blessures d’un passé qui ne se referment jamais totalement. Et tout au long du livre, nous nous demandons ce que cachait la mère de Marco. Qui était-elle vraiment ? Et qu’était-elle exactement pour Georges Massard d’Espan, l’oncle défunt d’Aurélia ? Pourquoi n’a-t-elle jamais quitté son époux qui la battait elle et son fils ? Quel douloureux secret cache Hugo, le père d’Aurélia, secret qui l’empêche de briser les fiançailles de sa fille ? L’auteur joue également avec nos nerfs : le prince libanais est un vrai bandit. Marco et les Massard d’Espan parviendront-ils à lui échapper ?

Et puis il nous fait voyager et rêver : de Séoul à Paris, puis une croisière qui fait escale à la plage de l'Anse Canot, Marie Galante, Île de la Guadeloupe ; ensuite il nous entraîne dans la visite d’un marché à Fort de France en Martinique, nous fait pique-niquer sur la plage de Sainte-Lucie, Les Îles du Vent. Et pour finir, nous nous retrouvons sur la plage de Saint-Jean-de-Luz en France. Que des noms de destinations qui invitent au rêve et au voyage !

J’ajouterai que la plume de Gilles Milo-Vacéri est pleine d’élégance, que le vocabulaire employé est d’une grande richesse et qu’il manie l’humour comme personne. Enfin avec Marco il nous offre l’une des plus belles déclarations d’amour que j’aie lu. Alpha & Oméga est une romance pleine de sensibilité, porteuse de beaux messages d’espoir et de vie. Je ne peux que vous conseiller de vous y plonger, vous ne le regretterez pas.

Il ne pleurait pas, pourtant, il était dévasté et tout s’effondrait en lui. Sans bruit. Sans cri. Dans un abîme de tristesse qu’il ne connaissait que trop bien. La vie lui avait appris depuis longtemps à cacher, à taire ses émotions, à ne jamais montrer combien il pouvait souffrir.

Jean lui avait toujours appris à relever la tête, même après un combat perdu ou un échec, quel qu’il puisse être. Mais parfois, c’était vraiment difficile.

Tant qu’il y avait de la vie, l’espoir était permis et pour le moment, il poursuivait ses rêves.

Oui, lui savait très bien ce que les souvenirs d’enfance pouvaient remuer et engendrer comme douleur. Le passé collait toujours aux semelles, que l’on porte des sabots ou de jolis escarpins de cuir très coûteux, rien n’y faisait.

On regardait toujours son passé dans les yeux, avec plus ou moins de tristesse ou de courage, mais on était souvent seul pour l’affronter.

Non, même l’argent n’apaisait pas les blessures de l’enfance, rien ni personne ne pouvait offrir une parfaite cicatrisation des douleurs, des rancœurs, des joies perdues et des peines éternelles. Tout restait gravé dans la chair et il suffisait d’un lieu, d’un moment ou d’un objet pour que toutes ces souffrances reviennent, aussi brûlantes qu’au premier jour.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Tolérance, #Amour, #Amitié, #Acceptation de soi

Résumé :

Zeke – Ezechiel – est bisexuel. Contraint de passer six mois dans le sud chez sa tante,
il intègre le groupe d’amis rugbymen du copain attitré de Sonia, sa cousine.
Dès le premier regard, il est attiré par Christopher – Chris –, un membre de l’équipe. Cependant, celui-ci est un pur hétéro. Alors pourquoi Chris est-il si protecteur avec Syl, qui est lui, absolument homo et qui l’assume parfaitement.
Qui gagnera le cœur de Chris ?
Sa copine, Nathalie, accrochée à lui comme une moule à son rocher.
Sylvain, son ami de toujours, son presque frère ?
Ou le bel Ezechiel aux yeux bleu outremer, qui dévaste toutes ses certitudes sur son passage ?


Ce livre contient des passages homoérotiques explicite, veuillez en tenir compte lors de l'achat.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Magnifique et touchant, un hymne à la tolérance et à l’acceptation de nos différences.

D’abord un mot sur la couverture superbe : j’ignore encore le contenu du livre mais à voir les deux beaux garçons, cela promet d’être chaud et je remercie H. Auriel qui m’a permis de découvrir son dernier bébé grâce aux Services Presse. Je rappelle pour ceux et celles qui l’ignoreraient que H. Auriel est le pseudonyme utilisé par la talentueuse Elena Guimard connue pour sa série « Les Farkasok » lorsqu’elle écrit des livres MM.

Chris, un rugbyman 100 % hétéro,  fait la connaissance de Zeke, le cousin de Sonia, et dès le premier instant, c’est physique, il ne peut pas l’encadrer. Hélas pour lui, Zeke s’est mis en tête de l’avoir et il le traque. Et il n’est pas le seul à flasher sur Chris : Sylvain son ami d’enfance, son presque frère, craque également sur lui. Même si avec ce dernier,  les choses sont beaucoup moins tranchées, Chris refuse de voir qu’il est attiré par les hommes, lui, ce qu’il aime, ce sont les femmes, même s’il ne parvient jamais à les garder dans la durée.

« Pour un baiser » est un maelström de sentiments du début à la fin et H. Auriel dépeint admirablement toutes les affres d’un amour méconnu, rejeté, étouffé. Zeke est désespérément attiré par Chris, Sylvain essaie de surmonter son incurable amour pour ce même Chris qui lui, tente de se convaincre douloureusement  qu’il n’est pas gay. Avec ses trois personnages, H. Auriel dénonce la souffrance qu’engendrent le rejet familial et les fausses idées face à l’homosexualité. Les choses seraient plus faciles pour Chris s’il n’avait pas vu Sylvain rejeté par ses parents. En plus je trouve génial que Sylvain soit un rugbyman bien intégré dans sa bande de joueurs, la preuve qu’un homosexuel n’est pas un sous-homme comme trop d’homophobes voudraient nous en convaincre. Et je rêve d’un monde où le fait d’être homosexuel ne serait pas un problème, où les préférences sexuelles ne susciteraient aucune difficulté, où la question ne se poserait même pas. On ne devrait pas avoir peur de ce que vont penser parents et amis.

H. Auriel nous offre une fois de plus une belle galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Il y a Chris, Sylvain et Zeke mais aussi Sonia la cousine de Zeke et Fred son petit ami, Laura la sœur de Chris ainsi que leurs parents, qui sont tous de belles personnes. Les scènes d’amour sont pleines de sensibilité. Dès que j’ai eu commencé ce livre, je n’ai plus pu le lâcher avant la fin tant j’étais prise par l’intrigue et j’avoue une préférence pour Sylvain tellement touchant et plus fragile que les autres.

Alors si voulez savoir qui a gagné le cœur de Chris, il ne vous reste plus qu’à précommander « Pour un baiser » sur Amazon (https://www.amazon.fr/Pour-un-baiser-H-Auriel-ebook/dp/B0728CW4RT/ref=asap_bc?ie=UTF8), sortie officielle le 7 juin 2017.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Adolescence, #Amitié, #Amour, #Famille, #Mort, #Drame, #Suicide, #Young Adults

Résumé :

Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait donc dû être un jour parfait dans une vie parfaite. Pourtant ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Ou le premier ?

Mon avis :

Un livre surprenant.

C’est le jour de la St Valentin. Sam est une adolescente très populaire qui peut tout se permettre : elle a les meilleures amies du monde, un petit ami que tout le monde lui envie, une chouette famille et ce soir, elle se rend à une fête. Sauf qu’au retour, elle a un accident de voiture dans lequel elle meurt… Et le lendemain elle se réveille et c’est toujours le 14 février, jour de la St Valentin.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Hachette Romans pour l’envoi de ce Service Presse. Au début, j’ai trouvé que Sam était antipathique au possible et qu’elle ne brillait pas par ses qualités de cœur. C’est une adolescente très populaire et qui le sait, n’hésitant pas à se moquer, à rabaisser ou à profiter de ceux qui ne peuvent pas se défendre. Avec sa bande d’amies, elle harcèle sans pitié une autre ado, Juliet Sykes. Bien évidemment je ne lui souhaitais pas de mourir pour autant mais de là à revivre avec elle sa journée de St Valentin…

Arrivée à la fin de sa deuxième journée, j’en avais déjà assez, et puis arrivée au Jour trois, j’ai commencé à être captivée car même si Sam revit sans fin (sept fois pour être exacte) cette même journée du 14 février, elle va le faire de façon différente. Elle comprend que chaque acte aussi petit soit-il a une conséquence, elle découvre l’effet papillon qui veut “que le simple battement d’ailes d’un papillon en Thaïlande [puisse] provoquer un ouragan à New-York.” Et à chaque jour qui passe, elle va évoluer, se révéler, sa perception des autres va changer et elle va tout faire pour tenter d’arranger les choses. Avec elle, nous allons voir ses trois meilleures amies différemment, découvrir les secrets des uns et des autres. Lauren Oliver nous rappelle l’importance de vivre à fond l’instant présent, de dire à ceux que nous aimons combien ils comptent pour nous car on ne sait jamais quand la mort nous séparera d’eux. Elle nous dit également à quel point la vie est précieuse et que “Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder.” Par contre la fin m’a laissé un goût amer et je n’ai pas trop compris le message de l’auteure. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas dévoiler l’intrigue mais je doute qu’elle apporte quoi que ce soit de bon à ceux qui restent. J’ai plutôt l’impression qu’elle sera cause d’une culpabilité terrible et de ressentiment.

Un roman Young Adults d’une grande richesse qui aborde des sujets durs et pousse à réfléchir.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Adolescence, #Amitié, #Famille, #Amour, #Blessures du passé

Résumé :

Gabriel a toujours été le bad boy du lycée : celui qui frappe avant de parler, qui fait craquer toutes les filles mais ne s’attache jamais. Brittany incarne la peste par excellence, à la répartie vicieuse, et au joli minois qui ne laisse aucun garçon indifférent. Pourtant, derrière leurs apparences montées de toutes pièces, tous deux cachent de profondes blessures qui les éloignent des autres. Dans cette course pour cacher leurs cicatrices, Gabriel et Brittany se cherchent mutuellement… Se trouveront-ils ?

Mon avis :

Une magnifique histoire d’amour et de résilience.

Gabriel a la beauté d’un ange déchu et la réputation d’une brute épaisse, il multiplie les bagarres et les aventures d’un soir. Brittany est l’archétype de la peste ou de la garce sans cœur au look de fille parfaite. Tous deux se cherchent, se provoquent sans pitié, se tournent autour cherchant à prendre le dessus sur l’autre. Mais que cachent-ils derrière ces masques ?

Ce livre m’a fait passer par toute une gamme de sentiments. Au début, j’ai eu un peu de mal avec le style de l’auteur, mais c’est personnel. Je n’aime pas cette manière de s’exprimer qui consiste à n’user que de sarcasmes et de piques, je trouve cela beaucoup trop violent, agressif, même si je sais que c’est en grande partie la façon dont on parle aujourd’hui. Et dans « Fragiles », les principaux personnages ne savent faire que ça : morveux, primate dégénéré, pétasse, gorille mutant… sont quelques-uns des termes amicaux utilisés. Il faut avouer que cela rend les dialogues d’autant plus percutants. J’ai également trouvé qu’il y avait quelques longueurs.

Mais en dehors de cela, j’ai été totalement séduite par ce livre et ses personnages. Je me suis d’ailleurs attachée à eux et très vite, j’ai oublié leur manière de s’exprimer pour m’intéresser à ce qui se cache derrière. Gabriel et Britanny sont deux écorchés vifs. Gabriel ne veut pas s’attacher pour éviter la souffrance d’être abandonné. Grâce aux flash-back, nous découvrons petit à petit son passé. Il souffre d’amnésie traumatique et est persuadé d’être quelqu’un de néfaste, de toxique qui bousille tout et ne mérite pas d’être aimé. Mais il veille sur son amie Vanessa, il défend son petit frère Jake et dès qu’il comprend à quel point Britanny est fragile, il devient très protecteur envers elle. Britanny le surnomme d’ailleurs (en secret) à un moment “le nounours de l’ombre” et c’est très bien trouvé. Elle est jeune, riche, belle, se veut parfaite mais est également porteuse d’un lourd secret. Tous deux après s’être affrontés sans merci, vont s’apprivoiser, s’aider l’un l’autre.

Sarah Morant a créé également d’autres personnages importants : le petit frère Jake est un sacré numéro et j’ai totalement craqué sur ce petit bonhomme de 13 ans malicieux, rusé et tellement mature. Les parents adoptifs de Gabriel sont également admirables et ils montrent l’importance de la communication, d’être bien entouré, de pouvoir compter sur quelqu’un. Sarah Morant est une toute jeune auteure qui sait admirablement traiter de sujets difficiles, son écriture est limpide et elle dépeint la psychologie de ses héros avec une grande finesse et vérité. Ce livre est certes une romance qui nous raconte une belle histoire d'amour mais c’est également un livre sur l’amour fraternel, l’amitié, la fidélité.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Hachette Roman pour m’avoir fait découvrir ce livre et cette auteure grâce aux Services Presse. Sans eux, je risquais de passer à côté ce qui aurait été vraiment dommage.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Roman Ados, #Transsexualité, #Amitié, #Famille

Résumé :

« La voilà, l’occasion pour moi de tout déballer.
Cinq petits mots : Je. Veux. Être. Une. Fille. Une phrase qui refuse de sortir. Qui me réduit au silence. Maman s’attend certainement à ce que je lui dise que je suis gay. Il y a sans doute des mois qu’elle se prépare à cette conversation. Sauf qu’elle et papa ont tout interprété de travers.
Je ne suis pas gay. Je suis juste une fille coincée dans un corps de mec. »

Mon avis :

Un livre tout en délicatesse et pudeur sur la transsexualité.

À l’âge de 8 ans, David savait déjà ce qu’il voulait être plus tard : “je veux être une fille”. Pour son anniversaire, à 14 ans, il n’a pas changé d’idée et son vœu le plus cher reste le même. « Normal(e) » c’est son histoire, mais aussi celle de ses meilleurs amis, Essie et Felix, et celle de Leo.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Hachette romans qui m’ont permis de découvrir ce livre qui m’a immédiatement attirée. En effet le sujet dont il traite fait rarement l’objet d’un livre et encore moins d’un roman pour ados. David, surnommé “le monstre” par Harry qui ne cesse de le harceler est né garçon mais dans sa tête il est une fille hétéro. Il est profondément gentil et je me suis immédiatement attachée à lui. Mal dans sa peau, il n’est pas parvenu à dire à ses parents qu’il est “juste une fille coincée dans un corps de mec.” Ses meilleurs amis, Essie et Felix, sont eux aussi mal intégrés et au courant de tout ce qui le concerne. Et puis il y a Leo, le nouveau, qui l’intrigue, qui est tout seul et auquel il va proposer de se joindre à eux à la cantine.

Lisa Williamson avec délicatesse et pudeur nous offre un roman émouvant. Avec David et Leo, elle traite le sujet difficile et douloureux de la transsexualité. Je trouve que ce livre est une réussite, l’auteure a trouvé les mots justes, elle dépeint à merveille la psychologie de tous les personnages. Les premiers baisers entre Alicia et Leo, c’est tellement bien vu, tellement bien décrit. Idem pour ce que ressent David, on arrive à partager sa douleur. On éprouve avec lui cette impossibilité et ce désir de s’intégrer, d’être normal encore que l’on puisse se demander ce qu’est vraiment la normalité. J’ai été révoltée par la cruauté, je dirais bien des jeunes mais malheureusement les adultes ne sont pas plus tolérants envers ceux qui sont différents et je pense tout particulièrement à l’un des personnages du livre dont la réaction m’a doublement choquée. Quant à la fin, j’ai adoré, elle est tellement porteuse d’espoir, c’est magnifique.

Alors n’hésitez pas à lire ce livre, à l’acheter, à l’offrir à vos ados, à vos parents, ce n’est rien mais cela peut contribuer à changer les regards, à combattre les tabous, à accepter l’autre dans toute sa différence et à en faire une richesse.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Journalisme, #Témoignage, #Guerre, #Irak, #Amitié

Résumé :

En vacances à Paris, Jules, seize ans, doit suivre sa tante journaliste, appelée à réaliser au plus vite un reportage à Bagdad ! À l'hôtel Palestine, il découvre le quotidien des journalistes ; dehors, il y a, en vrai, ce qu'il a vu tant de fois à la télévision : des chars, des hommes armés, des Américains... Il fait aussi la connaissance de Bilal, un jeune Irakien. Et quand Jules découvre que son nouvel ami s'est fait enlever, il décide de lui venir en aide par tous les moyens.

Mon avis :

Un témoignage passionnant et instructif sur le métier de reporter et la réalité d’un pays en guerre.

C’est le début des vacances pour Jules, 16 ans, et il se réjouit de les passer à Paris, aux côtés de sa tante Magali, grand reporter pour Paris Match. Alors qu’il est enthousiasmé à l’idée d’admirer la tapisserie de La Dame à la Licorne au musée du Moyen-Age, Magali est envoyée en reportage à Bagdad par son rédacteur en chef. N’ayant trouvé personne à qui confier Jules, elle est contrainte de l’emmener avec elle malgré le danger.

Avec Jules nous allons découvrir l’envers du décor, ce qui se cache derrière les reportages que nous lisons dans les quotidiens et les magazines ou voyons à la télévision. À Bagdad, bien que sa tante lui ait fait promettre de rester à l’intérieur de l’hôtel, il ne peut s’empêcher de sortir rejoindre des jeunes de son âge et se lie d’amitié avec Bilal, un jeune irakien qui parle français. Et lorsqu’il réalise en visionnant des photos qu’il a prises que ce dernier s’est fait enlever par deux hommes en djellaba blanche et aux barbes noires, il va tout faire pour lui venir en aide.

Ce livre est passionnant car Olivier Ravanello nous permet de découvrir le quotidien des journalistes dans un pays en guerre. En utilisant des phrases courtes et incisives, il nous communique l’atmosphère électrique, le stress et l’adrénaline dans lesquels ils vivent. Les reporters sont dans une tension continuelle et l’auteur nous fait partager leur vision qui consiste à vivre au maximum l’instant présent et à profiter de tous les bons moments qui se présentent avant qu’ils ne disparaissent. Sous une forme romancée, il nous fait toucher du doigt l’absurdité de la guerre et la vie des populations en butte aux attaques permanentes, aux attentats et aux bombardements. Nous pouvons suivre pratiquement heure par heure certains évènements qui se sont réellement produits en Irak entre Mai 2003 et Mai 2006. Les annexes contribuent encore plus à nous faire toucher du doigt cette réalité. La façon dont une dépêche AFP évolue en fonction des évènements est tout-à-fait fascinante ainsi que les copies des carnets de l’auteur.

La confrontation de Jules à une réalité qu’il ne connaissait qu’à travers la télévision est elle aussi très intéressante même si je trouve totalement irresponsable et peu crédible de la part de sa tante d’avoir emmené avec elle un adolescent dans un pays en guerre. Jules va se prendre de plein fouet la réalité de la guerre avec l’enlèvement de son ami et la mort omni présente avec un attentat auquel il échappera de justesse.

« Paris Bagdad » est l’œuvre d’un homme que l’on sent passionné par son métier et heureux de nous faire partager son expérience.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Deuil, #Amitié, #Amour, #Roman contemporain

Résumé :

Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.

Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l'homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.

Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l'intention de se contenter de paroles en l'air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥    

Coup de cœur ! Un livre qui vous rend heureux !

Je remercie NetGalley et les Éditions Michel Lafon pour l’excellent moment que j’ai passé en lisant ce livre et pour la découverte de cette auteure, Carène Ponte. « Tu as promis que tu vivrais pour moi » fait partie de ces livres rares qui vous rendent la vie plus légère tout en abordant des sujets graves comme la mort de sa meilleure amie, le deuil à faire, la vie à continuer sans elle.

Molly se demande comment elle va pouvoir continuer à vivre sans sa meilleure amie Marie qui vient de décéder d’un cancer foudroyant. Cette dernière lui a fait promettre de vivre désormais pour elles deux et comme elle la connaît bien, elle va lui faire parvenir douze lettres, une lettre pour chaque mois de l’année et dans chacune, un souhait, un rêve, que Molly devra réaliser pour elle.

Carène Ponte nous offre un roman plein d’humanité et d’humour mais également de belles leçons de vie. Sa plume est fluide et on se laisse emporter par l’histoire. Ses personnages sont tous plus attachants les uns que les autres. Même Germain, le petit ami pantouflard de Molly, je l’ai trouvé touchant dans son amour inconditionnel, énervant aussi mais tellement humain.

Les mésaventures de Molly au ski m’ont bien fait rire, ses réflexions alors qu’elle meurt de peur sur le télésiège et ne veut pas l’admettre, sa mauvaise foi avec John. Cela dit, John ne la ménage guère. Il a vraiment un talent fou pour la décontenancer. Et du coup, les scènes sont cocasses et les dialogues très drôles. Et que dire de ses parents, de ses amies Viviane et Nadège, l’auteure a parfaitement su rendre leur psychologie, leurs forces et leurs faiblesses. On aimerait les rencontrer, les avoir pour voisins, faire leur connaissance et se lier d’amitié avec eux tous. Les notes du texte sont également des petits bijoux d’humour.

L’une des belles leçons de vie que nous donne Carène Ponte dans ce livre est qu’il ne faut jamais laisser la peur gouverner notre vie car si nous nous laissons guider par elle, il y a de grandes chances pour que nous passions à côté du bonheur. Alors n’hésitez surtout pas à vous laisser tenter.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Aventure, #Amitié, #Magie

Résumé :

Cal est en prison ! Après avoir échappé aux griffes du Maître des Sangraves, Tara doit repartir sur AutreMonde. Une entreprise périlleuse qui la verra affronter des monstres aux crocs désagréablement pointus et des souverains sans scrupules, déjouer les ruses du Ravageur d'Ame, ou combattre les sombres desseins du terrible Magister. Ce qui fait tout de même beaucoup pour la jeune sortcelière et son incontrôlable pouvoir ! Aidée de Moineau, la terrifiante Bête du Lancovit, de Manitou, son grand-père transformé en labrador, de Robin, le séduisant demi-elfe, et de Fabrice, le terrien, Tara parviendra-t-elle à libérer son ami ? Et lorsqu'elle rencontrera le fantôme de son père, quel secret lui révèlera-t-il ? Humour, magie et suspense pour une nouvelle aventure de Tara Duncan, une sortcelière pas comme les autres.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Toujours aussi accro !

Alors qu’avec ses amis Fabrice, Moineau, Robin et Cal, Tara espère profiter de quelques jours de vacances plus que mérités sur Terre après leurs aventures sur AutreMonde, l’Empire d’Omois fait arrêter Cal accusé du meurtre du garçon dans le vortex (voir tome 1). Il n’en faut pas plus pour que tous repartent sur AutreMonde en compagnie de Manitou, l’arrière-grand-père de Tara transformé en labrador, pour témoigner dans le procès et tenter de faire évader Cal. C’est le début d’aventures toutes plus folles et trépidantes les unes que les autres.

Sophie Audouin-Mamikonian nous entraîne de nouveau dans son univers complètement addictif où humour et magie se mêlent harmonieusement pour notre plus grand bonheur. Tara et ses amis vont devoir faire face aux intrigues politiques, se battre contre Le Ravageur d’Âme qui a décidé de conquérir le monde, échapper aux manigances de Magister toujours déterminé à enlever Tara mais aussi aux tentatives de meurtre, faire un tour au pays des Démons pour disculper Cal, rencontrer le fantôme du père de Tara… Et tout cela en utilisant un pouvoir qui se révèle parfaitement incontrôlable.

Je me suis régalée avec ce second tome. J’ai ri je ne sais combien de fois. Je suis toujours plus émerveillée par le talent et l’imagination plus que débordante de l’auteur. Lire un Tara Duncan, c’est faire une cure de joie et de bonne humeur , c’est retrouver le pays merveilleux de l’enfance où tout devient possible, où nos rêves n’ont plus aucune frontière !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Érotisme, #Homosexualité, #Amitié, #Amour, #Tolérance, #Acceptation de soi

Résumé :

« Romance MM. Ce roman contient des scènes homoérotiques explicites.

Cat est un jeune homme bien sous tout rapport, à l’aise financièrement grâce à l'héritage que lui a laissé son oncle décédé, il mène une vie qui paraît sans histoire à l’extérieur.
Ce n’est pas vraiment le cas. Il cache son homosexualité depuis toujours…
Tourmenté par le passé, et par Dominique vers lequel il est inexorablement attiré, il décide de prendre le large.
Sur une impulsion, il pénètre dans une agence de voyage… Sa rencontre avec Jonas va modifier son existence. Suivre la musique ne sera pas la seule option de ce voyage vers La Nouvelle Orléans.

Il espère changer de vie. Il n’imagine pas à quel point. »

Mon Avis :

Une délicieuse romance MM pleine de sensibilité !

Tout d’abord, je dis un grand merci à H. Auriel (pseudo d’Elena Guimard) pour m’avoir envoyé ce SP qui m’a permis de découvrir cette autre facette de son talent. La couverture du livre est magnifique et représente bien le héros de cette histoire.

Cat qui s’appelle en réalité Félix déteste son prénom. C’est un jeune homme de presque 25 ans, beau à tomber, sans problèmes financiers grâce à son oncle qui en a fait son héritier ce qui lui a valu la jalousie des autres membres de la famille. Depuis toujours il cache son homosexualité mais aussi une profonde blessure qui date de ses 15 ans. Très attiré par Dominique, un ami hétéro, sur un coup de tête, il décide de prendre quelques jours de vacances pour s’éloigner de celui qui le hante et pousse la porte d’une agence de voyages. Il espère ainsi se changer les idées, ignorant qu’on emporte ses soucis avec soi.

H. Auriel aborde avec beaucoup de pudeur et de délicatesse les difficultés rencontrées par Cat, un jeune homme sensible et blessé, pour s’accepter et dévoiler son homosexualité. À travers son parcours, l’auteur dénonce également l’intolérance à laquelle sont malheureusement en butte trop de personnes homosexuelles. Mais c’est également un très beau roman sur l’amitié et celle qui va unir Cat à Jonas et Fabien est très belle.

L’auteur a su également maintenir le suspense jusqu’à la fin car Cat doit attendre d’avoir 25 ans pour prendre connaissance du testament de son oncle lui expliquant pourquoi il l’a choisi comme héritier.

J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume d’Elena Guimard / H. Auriel et lu d’une traite « Plus loin que le désir ». Je me suis immédiatement attachée aux personnages qui sont vraiment de belles personnes qu’on aimerait avoir pour amis. C’est plein de sensibilité, d’humour, les scènes érotiques sont torrides et empreintes de tendresse.

Au final une très beau livre qui vous fait aimer la vie.

Tu sais, je suis en colère après toi, pas parce que tu es homo, oh non ! Mais parce que l’existence est trop triste pour rester seul. Tu n’oses pas vivre, tout simplement, le comprends-tu ?

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