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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

humour

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Amour, #Journalisme, #Élevage caprin, #Humour

Résumé :

« Je m’appelle Lyn et mon truc c'est la vie parisienne, ses sorties et ses boutiques.
Je ne suis pas devenue journaliste de mode pour que mon patron m'envoie au fin fond de l'Ardèche.
Même pour interviewer un éleveur de chèvre, au prétexte qu'il a créé le buzz au Salon de l'Agriculture !
Qu’importe si son magnétisme me fait penser à un prédateur !
Et des prédateurs, je vais en croiser quelques-uns…"

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Quand une Parisienne rencontre un Ardéchois éleveur de chèvres... cela fait des étincelles et promet beaucoup de rires !

Journaliste de mode pour le célèbre magazine “Tendances", Lynette — mais appelez-là Lyn, elle déteste son prénom — écume les soirées parisiennes et finit alcoolisée plus que de raisonnable, multiplie les aventures d'un soir et ne jure que par les boutiques parisiennes.  Aussi l'a-t-elle plutôt mauvaise lorsque son

irascible patron, Léo Savage, l'envoie faire un reportage sur Paul Flaviac, un berger au physique de mannequin et au caractère de grizzly, qui vit au fin fond de l'Ardèche, dans une exploitation ravitaillée par les corbeaux.

Je remercie Caroline Costa pour sa confiance et l'envoi de ce service presse qui m'a permis de découvrir les mésaventures de Lyn en avant-première. C'est avec bonheur que j'ai retrouvé la plume espiègle de Caroline. Son héroïne, Lyn, est une jeune femme qui vit à 100 à l'heure et qui n'a peur de rien. Elle a pour meilleure amie, Zoé, une jeune femme pétillante au franc-parler, avec laquelle elle partage soirées, cocktails, confidences et qui est également sa collègue de travail. Toutes deux s'entendent à merveille et leurs échanges pleins d'humour sont un régal. Le milieu journalistique dans lequel elles évoluent a tout du panier de crabes. Chacun cherche à tirer la couverture à soi et s'il faut pour cela écraser un collègue, ce n'en est que mieux. Stuart le stagiaire est particulièrement détestable. Léo Savage, le rédacteur en chef, règne sur tout ce petit monde et se montre particulièrement déplaisant. Les temps sont difficiles, le magazine vient d'être racheté et les ventes sont en baisse. Craignant pour son poste, Léo est à la recherche de l'idée qui fera vendre et il croit bien l'avoir trouvée avec Paul Flaviac qui a eu l'outrecuidance d'interpeller le ministre de l'Agriculture et de déposer une biquette dans ses bras,

ce qui a créé le buzz sur les réseaux sociaux. Au grand désespoir de Lyn, c'est elle qui est chargée de retrouver le charismatique berger, de l'interviewer et accessoirement de sauver le journal.

J'ai bien ri en suivant ses aventures. Imaginez un peu, la Parisienne accro aux

Louboutin qui se retrouve en pleine cambrousse avec sa valise à roulettes et qui doit faire face à un éleveur aux séduisantes prunelles vertes, au physique troublant, mais qui déteste les journalistes. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas la bienvenue et qu'il va mettre tout en œuvre pour se débarrasser d'elle. J'ai énormément apprécié ma lecture. Caroline Costa nous offre une belle romance avec des personnages attachants. Ses héros vont se confronter à leurs différences et ont un caractère aussi emporté l'un que l'autre ! Leurs dialogues ou plutôt confrontations sont un petit bijou dans leur genre. Au-delà de leurs différences, la journaliste et l'éleveur de chèvres partagent de belles valeurs. Caroline Costa nous offre une belle romance mais pas que... et c'est ce qui en fait toute sa richesse. Elle évoque les problèmes d'éthique professionnelle, des éleveurs et des difficultés qu'ils rencontrent, particulièrement dans la filière du bio face à des politiques qui n'en ont rien à faire. J'aime énormément son style et sa façon de donner vie à ses personnages. Lyn n'a rien de l'écervelée qu'elle pouvait paraître au premier abord et Paul n'est pas seulement un éleveur de chèvres acariâtre au

sex-appeal irrésistible. Leur relation s'approfondit et tout le talent de Caroline est de la rendre si vivante et si réaliste qu'on a l'impression de les connaître.

Je vous recommande chaleureusement cette romance où les extrêmes s'attirent et où l'amour triomphe de tout, sans oublier l'humour toujours présent. Vous allez passer un excellent moment !

 

« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Humour, #Littérature, #Fantôme, #Aura, #Mort

Résumé :

Couvrir un salon scientifique affreusement mortel ? Presque une habitude ! Sixtine a su rendre haletant un congrès de mathématiques, ce n’est pas une exposition sur le repos éternel qui lui fera peur. Ou alors seulement un tout petit peu…

La pétillante journaliste d’ActuParis rendosse son ciré jaune, bien décidée à relever le défi même si elle ne sait pas vraiment par où commencer… Jusqu’à ce qu’elle voit un drôle de jeune homme, affublé d’un équipement digne des ghosbusters, se faire exclure manu militari de la soirée d’inauguration. Bingo ! Sixtine tient son scoop. Avant cela, la jolie brune et son photographe Melchior vont devoir se débarrasser des charlatans et autres vautours qui se dressent sur leur chemin, quitte à traîner dans les morgues et les cimetières passé minuit. Mais qu’importent les risques quand il s’agit de répondre à la question que l’humanité entière se pose depuis ses origines : existe-t-il une vie après la mort ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur et que de fous rires à me représenter les scènes !

Je remercie Roxane Dambre ainsi que les Éditions Calmann-Lévy pour leur confiance et l’envoi de ce service presse. Lire Roxane Dambre, c’est l’assurance de passer un excellent moment hors du temps, empli de rires. Nous retrouvons la délicieuse Sixtine en butte à la mesquinerie des trois affreux journalistes qui publient sous le pseudo unique de Marcus Meilleur. Ils ne supportent pas son talent qui leur fait de l’ombre et dans l’espoir de lui nuire, ont proposé qu’elle traite le sujet sur Le Salon La vie après la mort. Mais Sixtine ne se laisse pas intimider et accompagnée de Melchior, son fidèle et talentueux stagiaire photographe, elle se rend à la soirée d’inauguration de l’exposition à La Maison des Curiosités. Les thèmes abordés vont de l’expérience de mort imminente à la maison la plus hantée du monde, en

Dame blanche

passant par les Dames blanches et les Mythes et mystifications. C’est alors qu’un étrange individu arrive et perturbe le discours d’ouverture avant de se faire jeter dehors par le Service de sécurité. Il n’en faut pas davantage à Sixtine, elle vient de trouver celui qui va lui permettre de faire son article.

J’ai vraiment passé un excellent moment de lecture et j’ai bien ri. D’ailleurs j’en ris encore lorsque je me remémore certaines scènes. Les personnages sont presque tous attachants (excepté les trois Marcus) et en particulier le commissaire Châteaudun que nous retrouvons et qui derrière un aspect bougon cache une immense tendresse pour celle qu’il s’obstine à appeler “journaliste” et pour toute son équipe. Sixtine, Melchior et Dimitri, le perturbateur amoureux et constructeur d’une machine digne des meilleurs chasseurs de fantôme, n’ont peur de rien, pas même de forcer les grilles d’un cimetière… Leurs recherches les conduiront à démasquer des charlatans mais ils feront également des découvertes troublantes.

L’écriture de Roxane Dambre est toujours aussi addictive et son récit mêle science et mystère pour notre plus grand bonheur. L’auteure a un don pour mettre à notre portée ce qui relève de la science et pour nous captiver. Sixtine et ses vêtements aux couleurs pleines de peps est touchante dans son amour

et ses relations avec Maminou qui souffre d’Alzeihmer. Melchior et ses réflexions pleines de bon sens se montre de plus en plus un ami de plus en plus précieux. La mort, le deuil, la maladie, l’âme sont traités avec beaucoup de délicatesse par Roxane Dambre. Elle parvient à traiter ces thèmes difficiles avec une légèreté pleine de respect et on ressort de cette lecture avec le sourire. Sixtine est un être lumineux, sa fraîcheur et sa façon de vivre sont telles que l’on souhaiterait la rencontrer dans la vie et en faire une amie, ce qu’elle est déjà grâce à la plume de son auteure.

Je vous recommande non seulement cette lecture mais celle de tous les livres de Roxane, sans exception. Elle fait vraiment partie de mes auteurs chouchous et c’est à chaque fois une belle découverte. À lire sans modération et même à relire car ses livres font du bien et rendent la vie plus belle.

 

 

Aura humaine

 

 

La Dame blanche

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Comédie, #Romance, #Romance contemporaine, #Humour, #Mariage

Résumé :

Elle fleurit les mariages, lui les détruit.

Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Quelle personne impitoyable faut-il être pour détruire le plus beau jour de la vie d'un couple ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée... Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. Car sa responsable l’a mise en garde : La dame au cabanon ne pourra être associé à une autre débâcle nuptiale. Si Louise assiste à un nouvel esclandre, les alliances ne seront pas les seules à finir au placard.
 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une délicieuse romance à savourer cet été, rires et bonne humeur assurés !

Louise est fleuriste, elle travaille pour la redoutable et atrabilaire Mme Chapelier, propriétaire de La dame au cabanon. Et aujourd’hui, Louise est scandalisée car les futurs mariés ont eu le mauvais goût incroyable de choisir des fleurs et ornements, tous de couleur… jaune !!! La couleur de l’adultère et des cocus ! Lui, c’est Loïc, grand, ténébreux, le sourire ravageur et… aucun scandale ne lui fait peur. Il ne recule devant rien pour détruire un mariage. Et naturellement Mme Chapelier, reine de la mauvaise foi, se dédouane de toute responsabilité en rendant responsable Louise.

J’ai adoré « Fais-moi taire si tu peux ! » et n’ai pas cessé de rire et de m’amuser tout au long de ma lecture. D’ailleurs Sophie Jomain fait partie de mes auteurs fétiches dont je me procure les livres “les yeux fermés” tant je suis sûre de ne pas être déçue. Aussi je remercie chaleureusement NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour l’envoi de ce service presse.

Les situations créées par l’auteure sont hilarantes, les dialogues entre Louise et Loïc de petits chefs-d’œuvre du genre et je n’ai pu m’empêcher, entre deux crises de rire, de plaindre Louise de tout mon cœur face au machiavélisme de Loïc. Sophie Jomain possède une imagination débordante et même diabolique ainsi qu’un humour tout aussi fabuleux. S’y ajoutent un style d’écriture tout à fait addictif, des personnages attachants et une intrigue riche en rebondissements.

Et je ne vous en dirai pas davantage pour vous laisser découvrir vous-même cette comédie que je vous recommande. Vraiment !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Littérature, #Humour, #Romance, #Romance contemporaine, #Psychologie, #Onirisme, #Contes

Résumé :

Vous attendez le Prince Charmant ? Le vrai ? Et s'il frappait vraiment à votre porte ce soir, comment réagiriez-vous ?

Est-ce que vous le feriez entrer, même si votre appartement est en désordre et que vous avez des chaussettes qui traînent sur le canapé ? Et s'il vous proposait une sortie en boîte de nuit, est-ce que vous prendriez le risque de l'accompagner ?

La prière d'Aurélie a été exaucée, mais franchement, elle ne s'était pas préparée à ça ! Le Prince arrive chez elle comme une tornade. 
Il est beau comme un dieu, adore la vodka et n'a pas la langue dans sa poche. Mais il n'est pas là pour rigoler, il a un contrat de mission à respecter. Pourtant, il aime bien improviser quand il le peut, et aussi chercher la bagarre avec les méchants, c'est plus fort que lui. Heureusement, c'est un héros, donc sa protégée n'a rien à craindre. En plus, il les connaît, lui, les femmes !

Aurélie a un peu de mal à y croire. Et puis finalement, voir toutes les blondasses du coin essayer de piquer le mec qui vous tient la main, ça donne envie de s'accrocher à son rêve !

Et souvenez-vous : si jamais le Prince Charmant vous propose une petite virée à l'intérieur d'un jeu de société pour vous montrer le dessous des cartes, ou s'il vous invite à faire une croisière au pays des rêves, vous pouvez vous attendre à passer une nuit mouvementée !

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Comme un conte de fées… hallucinant, délirant, onirique, poétique, loufoque, plein d’humour, chimérique…

Imaginez un peu ! Il était une fois une jeune fille qui s’appelait Aurélie, qui rêvait de rencontrer le Prince Charmant et qu’il était tout à elle l’espace d’une nuit. C’est alors qu’on frappe à sa porte et elle se retrouve nez à nez avec LE Prince Charmant en personne ! Essayez de vous représenter la situation et les dialogues que cela peut donner.

Je dis un grand merci à Jhen Elden pour m’avoir proposé son premier roman en service presse ainsi qu'aux Éditions Auteurs d'Aujourd'hui Ed2A pour me l'avoir envoyé.

Le plaisir qu’il a pris à écrire ce livre se ressent immédiatement, son écriture est jubilatoire. Les dialogues entre Aurélie et le Prince Charmant sont savoureux. Le vocabulaire est riche et précis. C’est un festival de jeux de mots, de calembours, de situations cocasses. Jhen Elden est capable d’utiliser un langage châtié, précieux et l’instant suivant l’argot le plus imagé. D’ailleurs, je pense que si l’on veut vraiment apprécier son texte à sa juste valeur, il faut le lire par petits bouts, pour en goûter toutes les subtilités.

Aurélie, malgré son souhait, ne s’attendait certainement pas à être exaucée et encore moins à rencontrer un Prince Charmant tel qu’il se présente à sa porte. Il ne correspond pas exactement à son imaginaire. Certes, il est très très beau, mais il adore la vodka et a une sacrée descente. Il a certainement des diplômes en psychologie tout comme notre auteur, émaille sa conversation de termes psychiatriques et d’expressions qui nous rappellent d’autres contes, est un danseur hors pair et un guerrier auquel rien ne résiste. Il va entraîner Aurélie dans un voyage fantastique et dans un tsunami d’émotions.

Ce roman, qui est le premier de Jhen Elden, est un festival de jeux de mots, un feu d’artifice de traits d’esprit, de clins d’œil à d’autres contes. Il est très bien écrit et je vous le recommande chaudement.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Humour, #Famille, #Condition de la femme, #Amour

Résumé :

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.
Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Un roman plein de fraîcheur, d’humour et de tendresse !

Marie a 28 ans et elle rêve d’une vie qui la sortira de son village, une vie qui serait faite de sorties au cinéma et en discothèque, de fêtes avec les copines. Elle décide de tout quitter et de monter à Paris où la liberté et une vie qui ne peut être que meilleure l’attendent. Pour cela, elle a laissé son fils Jean à sa mère, le temps de se retourner. Ce sera l’affaire de quelques jours… Mais après quatre semaines sans donner de nouvelles, Marie envoie une banale carte postale disant qu’elle ne peut prendre Jean avec elle pour l’instant. La déception est terrible pour l’enfant. Il a 6 ans et la tête dans les étoiles. Mémé Lucette qui a élevé sept enfants partage sa vie entre le tricot et ses visites à Pépé Marcel au cimetière. Taiseuse et austère, elle vit pauvrement et cache un cœur plein d’amour et de tendresse. Jean est un vrai moulin à paroles et il n’arrête pas de lui poser des questions. Tous deux vont apprendre à vivre ensemble pour notre plus grand bonheur.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Mazarine/Fayard pour l’envoi de ce service presse. J’avais découvert Aurélie Valognes avec « Mémé dans les orties » et j’étais certaine de passer un excellent moment de lecture avec « Au petit bonheur la chance ». L’auteure nous transporte en 1968 et fait revivre toute une époque où le monde bouge et change : Raymond Poulidor et le Tour de France, les débuts de la télévision, la série Belphégor, le catalogue Bergères de France, les cadeaux dans la lessive Bonux…  En lisant la vie et les aspirations de Marie, c’est l’occasion de prendre conscience de la chance que nous avons de pouvoir choisir d’avoir ou pas des enfants, de la liberté que nous avons. Marie est bouleversante lorsqu’elle confie à son fils : « Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d’épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n’est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c’est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu’elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves. »

C’est avec beaucoup de douceur et de délicatesse qu’Aurélie Valognes nous raconte la vie de ses personnages. Le duo que forment Mémé Lucette et Jean est adorable. Leurs dialogues sont touchants et drôles à la fois : une merveille de tendresse. Dès le début, on s’attache à ces deux personnages si différents et complémentaires ; on les suit jour après jour dans leur vie simple et laborieuse. Jean est touchant et bouleversant avec sa petite phrase qu’il se dit lorsqu’il tombe, lorsqu’il est blessé : « Même pas mal ! » Et on voudrait pouvoir le prendre dans nos bras lorsqu’il a le cœur brisé par l’indifférence de sa mère pour le consoler tout comme on est dans l’admiration de tout ce que fait Mémé Lucette pour tenter de compenser l’absence de Marie. L’auteure traite avec beaucoup de pudeur et de délicatesse de sujets graves comme l’avortement, la vie des femmes autrefois, la perte d’un enfant et de bien plus encore. Mais ce que j’en retiens surtout, c’est l’amour et la tendresse qui remplissent chaque page, l’humour et la simplicité, la générosité des personnages et c’est un livre qui vous rend heureux.

Une magnifique chronique de la vie d’un petit garçon qui avait six ans en 1968, un livre que je vous recommande chaudement.

Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d’épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n’est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c’est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu’elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves.

Tous deux savent comment les femmes qui cherchent des solutions par elles-mêmes, clandestinement, sont peu respectées par nombre de médecins, ce qui ajoute de la douleur inutile à leur honte. Comme si la culpabilité ne suffisait pas. Comme si porter seule le poids si lourd d’un être si léger dans ses entrailles n’était pas en soi déjà une punition, quand l’enfant n’est pas désiré. L’acte se fait au pluriel, mais les conséquences sont toujours au singulier et au féminin.

Belphégor, la série que Jean regarde avec ses cousins.

Belphégor, la série que Jean regarde avec ses cousins.

Les bureaux d'écolier à l'époque.

Les bureaux d'écolier à l'époque.

L'encrier et le stylo à plume.

L'encrier et le stylo à plume.

Catalogue Bergère de France semblable à celui que recevait Mémé Lucette.

Catalogue Bergère de France semblable à celui que recevait Mémé Lucette.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Humour, #Amour, #Amitié, #Famille

Résumé :

Tout les oppose... mais ils ne pourront bientôt plus se passer l'un de l'autre.

Pour rester en bonne santé, Mélissa ne jure que par les remèdes naturels, le yoga et un régime végétarien. Alors, quand sa meilleure amie lui dégote un poste de secrétaire dans un cabinet médical, on ne peut pas dire qu’elle soit enchantée, même si elle ne peut s’offrir le luxe de refuser. D’autant qu’elle connaît l’un des jeunes médecins du cabinet, Benjamin, et que leur première rencontre a été aussi catastrophique qu’explosive. Mais, si le destin a choisi de remettre Benjamin sur sa route, c’est sûrement pour une bonne raison… 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un livre qui vous met la joie au cœur et le sourire aux lèvres.

Mélissa broie du noir. Elle vit en colocation avec sa grand-mère, Nina, une femme adorable qu’en d’autres temps on aurait appelé une grand-mère indigne, tant elle est pleine de vie et de fantaisie, tout comme ses amies. Mélissa a décidé de faire une pause et de ne pas avoir de relation amoureuse pour l’instant. Grâce à sa meilleure amie Charlotte, elle vient de trouver un remplacement de secrétariat dans un cabinet médical. On compte sur elle pour ne pas se laisser déstabiliser par le psychiatre de l’équipe qui fait pleurer et fuir toutes les remplaçantes. Autant dire qu’elle y va à reculons ! En plus, elle ne jure que par la médecine naturelle, le yoga et le végétarisme. Et comme si cela ne suffisait pas, elle y retrouve le docteur Benjamin Ferrier. Leur première rencontre n’a pas été un franc succès et elle rêve de le convertir à ses idées ; le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils sont rarement d’accord mais les contraires s’attirent, c’est bien connu…

Cette romance contemporaine est un régal et j’ai ri du début à la fin. Je remercie chaleureusement NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin HQN pour l’envoi de ce service presse qui m’a fait faire la connaissance de Nina Kelly, une auteure pleine d’humour et de fantaisie. Elle nous offre une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres mais également très drôles. Les dialogues sont des petits chefs d’œuvre d’humour et les situations sont hilarantes. Entre le gang des grand-mères qui joue les marieuses et cherchent à caser Mélissa à tout prix quand elles ne tentent pas de séduire les pompiers, les patients de Benjamin qui feraient perdre la patience à un saint, l’incroyable bagout de Mélissa, l’auteure m’a captivée de la première à la dernière page. Mais cela ne l’empêche pas d’aborder des sujets plus graves, tels que les blessures familiales, les problèmes de couple, la difficulté à grandir et à trouver sa place dans le monde, la peur de voir mourir ceux qu’on aime, les relations frère/sœur. Et puis j’ai vraiment adoré le personnage de Mélissa et ses choix de vie. Elle fait partie de ces amies de lecture qui ont pris un bout de mon cœur.

Conclusion : un roman que je vous recommande chaudement. En ce qui me concerne, c’était mon premier livre de Nina Kelly et je compte bien découvrir ses autres œuvres.

Le véritable amour est patient, ma chérie. Il ne se nourrit pas d’illusions ni de chimères. Il se satisfait de l’autre dans tous ses défauts et ne cherche pas à le changer. Le plus bel amour que tu puisses offrir à un homme est l’amour d’une femme qui l’aime pour lui, pour ce qu’il lui apporte, mais qui pourrait être heureuse seule également. Cet amour-là ne rend pas l’autre dépendant, c’est juste le cadeau d’être côte à côte et de pouvoir grandir ensemble.
– Ça ne ressemble pas trop à l’amour romantique que tout le monde vante…
– Ton bonheur ne peut pas dépendre d’un homme. Car si tu n’es pas heureuse, tu le lui reprocheras. Tu peux être épanouie avec ton homme, ton amoureux peut rendre le ciel plus bleu, les oiseaux plus joyeux si tu veux, mais s’il n’est pas là, tu dois être capable de savourer ce beau ciel bleu quand même.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Humour, #Suspense, #Jeux de hasard

Résumé :

Pour sauver son entreprise, Faye est prête à tout. Vêtue de rouge, elle devient l'égérie glamour de sa société. 

Elle n'est pas au bout de ses peines. Oliver, son séduisant Horse Guard, lui reproche de délaisser leur couple. Et ce n'est pas le plus grave : il se pourrait que sa sécurité soit menacée... 

Faye devra-t-elle, une nouvelle fois, jouer sa vie ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

À l’impossible, nul n’est tenu… sauf lorsque vous vous appelez Faye et que votre bon cœur l’emporte.

Faye est toujours à la tête de la start-up de jeux en ligne et la situation comptable est absolument catastrophique. La meilleure solution serait de la revendre mais son bon cœur le lui interdit car cela entraînerait des licenciements. C’est alors qu’elle a une idée de génie : faire oublier l’image d’Henry Hair, l’ancien propriétaire, et la remplacer par la sienne, en

devenant “la Dame de Cœur » ou plutôt “la Lady in Red”. Et le succès est au rendez-vous mais Faye était loin de s’imaginer la tonne d’ennuis qu’elle allait s’attirer !

Je remercie Caroline Costa pour sa gentillesse et sa confiance, elle m’a adressé son dernier roman ce qui m’a permis de le découvrir en avant-première et de retrouver Faye toujours aussi délicieuse, accompagnée d’Oliver son séduisant Horse-

guard à la plastique de dieu grec et de sa meilleure amie Anny. Nous allons faire connaissance de Granny, la couturière aux doigts de fée et au caractère volcanique. En s’exposant comme elle le fait, Faye ne va pas tarder à découvrir les joies de la presse britannique et de ses paparazzis ainsi qu’un autre aspect du caractère d’Oliver qui est franchement furieux de la voir s’obstiner à vouloir sauver à tout prix son entreprise et surtout de se mettre en danger. C’est que le travail de la jeune française empiète de plus en plus sur leur vie privée et il ne souhaite qu’une chose, c’est qu’elle se débarrasse au plus vite de cette boîte à la réputation sulfureuse, qui ne lui apporte que des ennuis. Seulement c’est oublier le caractère généreux et impétueux de la jeune femme. Et puis, soyons justes, je suis d’accord avec elle, il n’est pas si simple d’arrêter de s’investir et j’ai trouvé Oliver, même si les faits lui donnent raison, légèrement obtus et autoritaire. La façon de communiquer laisse un peu à désirer, comme souvent dans les couples.

J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de l’auteure, pleine d’humour et de malice. Elle nous a concocté pour ses personnages des dialogues pleins

d’esprit, des discussions musclées en particulier entre Faye et Oliver ou avec un de ses employés. Et Granny ne manque pas de ressources ni de répartie, surtout en face d’Oliver. Au fur et à mesure que l’on avance dans l’intrigue, Caroline Costa fait monter la tension, le suspense augmente et la comédie flirte avec le thriller. Les caractères de tous les personnages sont ciselés et on se les représente parfaitement. J’ai tellement été captivée par l’intrigue que je l’ai lue d’une seule traite.

J’ai adoré cette lecture et je vous la recommande chaudement. Quant à moi, j’attends avec impatience la suite des aventures de Faye, Oliver et Anny que j’ai quittés à regret. C’est ce qui se passe quand on s’attache aux personnages, ils deviennent des amis dont on a hâte d’avoir des nouvelles.

« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
Caserne des Horse Guards à Londres

 

« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail
« Conte de Faye Tome 2 Red » de Caroline Costa — Les Éditions du 38, Collection Corail

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Résumé :

C’est décidé. Demain, Siloé, jolie brune parisienne

un peu toquée et accro aux granules d’homéopathie, change de job !
 

Elle convoque ses meilleurs amis pour un conseil de guerre

dans leur bar préféré. La jeune femme est déterminée.

Mais aussi très maladroite, voire carrément gaffeuse.

Et certaines choses n’arrivent qu’à elle… Comme le fait de passer

un entretien d’embauche avec le psychopathe beaucoup

trop charmant qui l’a menacée deux jours plus tôt

(tout ça parce qu’elle l’a vaguement insulté au volant…).
 

Valérien, le psychopathe en question, un grand brun aux yeux bleus,

affublé d’une petite sœur tout aussi gaffeuse que Siloé,

expert en recrutement, lui propose un étrange marché.
 

Que va trouver Siloé au bout de son chemin ?

Un job ou un amoureux, ou les deux, ou rien du tout ?

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Ma nouvelle amie, Siloé !

Trop, c’est trop ! Bientôt trois ans que Siloé est payée à ne rien faire ou presque. C’est décidé, elle va chercher un nouvel emploi malgré la conjoncture économique difficile. Et pour se booster le moral, elle bat le rappel de ses meilleurs amis, Anne-Laure, Sébastien et Carine pour un conseil de guerre au bar Tok.

Disons-le tout de suite : j’ai a-do-ré ! Roxane Dambre fait partie de ces auteurs dont j’achète tous les livres les yeux fermés, sans lire le résumé, tant je suis certaine de ne pas être déçue. En plus là, il m’a été offert et dédicacé, ce dont je remercie de nouveau l’auteure. Cela m’a beaucoup touchée. Et effectivement, Siloé et ses mésaventures ainsi que tous ses amis, psychopathe y compris, m’ont totalement conquise. Il faut dire qu’elle est gâtée, entre Anne-Laure qui ne jure que par le mariage et les collègues de son mari, Sébastien qui propose de la pistonner pour un emploi de femme de ménage et Carine pour qui hors des études, point de salut, on comprend qu’elle se shoote… à l’homéopathie. La composition de son CV avec leur aide est un pur délice. Qu’est-ce que j’ai ri ! Dans les personnages aussi amusants qu’attachants, n’oublions pas sa collègue Carmen et surtout, Bidule son hamster de compagnie qui la suit partout et même au travail, ce qui donne plein de scènes cocasses. Quant au psychopathe brun aux yeux clairs, Valérien, je veux bien en rencontrer un comme ça tous les jours.

Siloé est une adorable gaffeuse, qualité qu’elle partage avec la sœur de Valérien, Philippa, qui la bat à plate couture. J’ajouterai même qu’à leur niveau, elles sont hors-compétition. Les entretiens d’embauche surréalistes de Siloé, les petits amis de Philippa, les scènes de catastrophe se succèdent les unes après les autres et j’étais pliée de rire à chaque fois. Quant à Bidule, le hamster qui ronfle quand il est ivre, il fallait y penser. Et en même temps, c’est un livre plein de tendresse : trop mignons les trois frères aux noms d’empereurs romains qui veillent sur les amours de leur petite sœur. Et puis, il y a l’écriture légère et pétillante de Roxane Dambre qui nous offre un roman qui fait du bien, où l’émotion flirte avec les fous rires. C’est superbement écrit et tellement bien vu. Que du bonheur !

Un livre absolument délicieux qui vous fera passer un excellent moment, vous mettra le moral au beau fixe et donnera à la vie toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Chick Lit, #Romance, #Romance contemporaine, #Comédie, #Humour, #Amour, #Amitié, #Karma

Résumé :

En se levant ce matin-là, Julia ne s’attendait sûrement pas à passer une journée aussi éprouvante. Pourtant, tout avait commencé plutôt normalement : son amie Libby était ravie de lui confier ses enfants et Julia était prête à faire contre mauvaise fortune, bon cœur pour aider son amie… Jusqu’à ce que le petit Kyle se blesse et finisse aux urgences, après avoir confié à Julia son « trésor » trouvé dans le bac à sable : un magnifique solitaire !

Très vite, les catastrophes commencent à s’enchainer et Julia réalise que le pouvoir de nuisance de cette bague est proportionnel à la taille de son diamant. Elle n’a, dès lors, plus qu’une idée en tête : s’en débarrasser. Mais d’où vient cette bague et qui l’a perdue ? Et surtout, qui est ce bel homme que Julia ne cesse de croiser ?

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Un concentré d’humour et de situations cocasses.

Je remercie NetGalley ainsi qu’Amazon Publishing France, Montlake Romance pour l’envoi de ce service presse qui m’a permis de découvrir la plume pétillante et pleine d’humour de Tamara Balliana. Dès les premières pages, le ton est donné et on s’amuse franchement aux mésaventures de Julia. Alors qu’elle n’apprécie pas particulièrement les enfants, elle aurait même tendance à les fuir, elle a proposé à son amie Libby de lui garder ses deux terreurs, Kyle et Keira, un samedi après-midi tout en espérant que son amie n’accepterait pas. Manque de chance, celle-ci saisit avec joie l’opportunité d’avoir quelques heures de liberté. Et c’est ainsi que Julia se retrouve au parc avec deux enfants en pleine forme. Naturellement, rien ne va se passer comme prévu. Alors qu’il cherche à attraper le trésor qu’il a découvert dans le bac à sable, Kyle va se blesser au bras ce qui va conduire notre trio aux Urgences. Là, Julia va se rendre compte que le fameux trésor que lui a confié Kyle consiste en une bague sertie d’un énorme diamant. Et ses ennuis ne font que commencer à tel point qu’elle en vient à soupçonner la bague d’en être responsable. Il lui faut à tout prix retrouver son propriétaire pour s’en débarrasser.

« Diamant et mauvais karma » est une comédie romantique délicieuse et pleine d’humour. Julia et ses amies sont attachantes et leur amitié n’est pas un vain mot. Quand l’une d’entre elles a un problème, elle peut compter sur le soutien des autres. Julia va enchaîner les problèmes et les ennuis dans une suite d’évènements cocasses. En même temps, elle ne cesse de rencontrer le même homme séduisant et elle va devoir apprendre à faire confiance.

L’écriture de Tamara Balliani est très agréable et elle nous offre un roman très drôle, plein de fantaisie et de rebondissements. Je n’ai pas arrêté de rire et de sourire durant toute ma lecture. Pourtant, Julia n’a pas une vie facile : artiste-peintre en panne d’inspiration, une famille abonnée à la case garde à vue et prison, une situation financière plutôt difficile et une vie amoureuse proche du néant. Mais elle a de belles qualités et j’ai beaucoup aimé la relation qu’elle entretient avec son frère Grant et ses amies.

Une jolie comédie romantique que je vous recommande pour oublier vos tracas, une bulle de bonne humeur.

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Résumé :

Comment être un père quand on arrive vingt ans après ?

Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.
Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route.

« Une comédie ultra-positive. Un roman plaisant et rassurant. » Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd’hui en France

« Ce livre est une véritable injection de bonheur, un antidépresseur. Il devrait être remboursé par la Sécu ! » Delbert – Sud Ouest

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un beau livre émouvant et tendre sur l’amour paternel.

À vingt ans, Thomas a tout quitté pour exercer la médecine en humanitaire et près de vingt ans se sont écoulés depuis son départ. Les huit dernières années, il les a passées dans un village perdu en Inde. C’est alors qu’il apprend que la femme qu’il aimait il y a si longtemps a eu une fille. La découverte de sa paternité est comme un tsunami pour lui. Grâce à son ami indien Kishan et aux sages du village, Thomas comprend qu’il n’a plus rien à donner, qu’il est temps pour lui de rentrer au pays et de se rapprocher de sa fille. Mais quel rôle va-t-il jouer auprès d’elle ? Il a toujours tout fait pour les enfants des autres, mais pour elle, la chair de sa chair, il n’a été qu’absence.

J’ai bien ri en lisant ce livre car on peut dire que presque tous les personnages sont experts en idées loufoques. Ils ont tous un petit grain de folie sympathique et ils n’ont peur de rien ou presque, si on excepte notre docteur Thomas qui panique dès qu’il aperçoit un chien. Lorsqu’il retourne en France, Thomas n’a qu’une idée : se rapprocher de sa fille. Pour cela, il va accepter le poste de directeur de résidence pour seniors. Il n’y a que six résidents mais je peux dire qu’ils sont “gratinés”. Et leur infirmière Pauline n’est pas triste non plus. Elle n’a pas la langue dans sa poche et ne rate pas une occasion de mettre Thomas en boîte. Leurs dialogues sont savoureux. Les mises en scène et les plans que concocte Thomas pour “espionner” sa fille et la découvrir sont tous plus foireux les uns que les autres. Mais il est vraiment attachant et émouvant dans sa quête d’autant plus qu’il ne veut surtout pas troubler la vie de sa fille Emma.

Je n’en dirai pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue. J’ai retrouvé avec un énorme plaisir la plume tendre et pétillante de Gilles Legardinier. Il nous offre une comédie pas si légère que ça où il développe les thèmes de la solitude et plus particulièrement celle des étrangers, des laissés-pour-compte, l’amour d’un père et plus généralement l’amour parental avec l’inquiétude toujours présente pour les enfants, la vieillesse mais aussi une belle romance avec une magnifique déclaration d’amour. Et il enveloppe tout cela d’un humour fin et délicat qui nous fait éclater de rire au fil des pages.

Comme l’a écrit Delbert dans Sud-Ouest, ce livre devrait être remboursé par la Sécurité Sociale car il vaut tous les antidépresseurs du monde.

Paroles et traduction de «When I Was Your Man »

Quand j'étais ton homme

Same bed, but it feels just a little bit bigger now
Le même lit, mais il semble simplement un peu plus grand maintenant
Our song on the radio, but it doesn’t sound the same
Notre chanson à la radio, mais ça ne sonne pas de la même façon
When our friends talk about you all that it does, is just tear me down
Lorsque nos amis parlent de toi tout ce que ça fait, c'est que ça me détruit
Cause my heart breaks a little when I hear your name
Parce que mon cœur se brise un peu lorsque j'entends ton nom
It all just sound like uh, uh, uh
Tout résonne comme uh, uh, uh

(Chorus:)
(Refrain:)
Hmmm too young, too dumb to realize
Hmmm trop jeune, trop bête pour comprendre
That I should have bought you flowers and held your hand
Que j'aurai dû t'acheter des fleurs et tenir ta main
Should have give you all my hours when I had the chance
J'aurai dû te donner tout mon temps quand j'en avais l'opportunité
Take you to every party cause all you wanted to do was dance
T'emmener à toutes les soirées parce que tout ce que tu voulais c'était danser
Now my baby is dancing, but she’s dancing with another man.
Maintenant ma chérie danse, mais elle danse avec un autre homme

My pride, my ego, my needs and my selfish ways
Ma fierté, mon ego, mes besoins et mon égoïsme
Cause a good strong woman like you to walk out my life
Ont fait qu'une femme, bien et forte comme toi, est sortie de ma vie
Now I never, never get to clean out the mess I made oh oh oh
Maintenant je ne vais jamais, jamais pouvoir réparer tout le gâchis que j'ai fait oh oh oh
And it haunts me every time I close my eyes
Et ça me hante, chaque fois que je ferme les yeux
It all just sounds like uh, uh, uh, uh
Tout résonne comme uh, uh, uh

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