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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

thriller psychologique

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Jalousie, #Vengeance, #Mensonges, #Jumeaux

Résumé :

La jeune Maya, une rousse sulfureuse, tombe en panne un soir d’été devant la grille de la Giraudière, un manoir perdu en pleine campagne tarnaise. Elle y est accueillie.

Mais, à peine installée dans cette étrange demeure où vit la famille Rascol, la « belle aux yeux de chatte » va jouer de sa séduction pour exacerber tous les conflits latents. Aucun membre de cette grande fratrie n’échappera à son emprise.

Quelques jours plus tard, elle disparaît de façon subite et inexpliquée… Avec les taches de sang laissées sur le tapis et les murs, sa chambre a tout d’une scène de crime.

Qu’est-il advenu de Maya ?

Une intrigue psychologique où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

 

Une intrigue diabolique aux multiples rebondissements et une fin hallucinante.

Je remercie Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions L’Archipel pour l’envoi de ce service presse dont la lecture m’a captivée.

Comme tous les ans, tous les membres de la famille Rascol se retrouvent au manoir familial au grand déplaisir de Stéphane qui y habite toute l’année et qui voit sa tranquillité troublée durant les vacances d’été. Stéphane est un écrivain qui a rencontré un énorme succès à la sortie de son premier roman. Depuis il s’est montré incapable d’écrire un nouveau best-seller. Son frère Frédéric est un avocat de renom, marié à Valérie, une femme superficielle qui fait tout son possible pour retarder les méfaits de l’âge. Ils sont les parents des jumeaux, Marion et Hugo. Tous les deux ne brillent guère dans leurs études et Marion vient de rater de peu son agrégation. Son autre frère, Clément, employé des Pompes Funèbres, est considéré comme le raté de la famille. Il a épousé Agnès et ils forment un couple heureux en ménage. Mathieu, leur fils, est un surdoué de vingt-deux ans qui vient de passer avec succès le concours de l’internat en médecine. Seuls Clément, Agnès et Mathieu sont des personnages sympathiques et attachants. Tous les autres se montrent vraiment détestables.

L’ambiance qui est déjà tendue va se détériorer avec la rencontre d’Hugo avec Maya, rousse flamboyante à la beauté envoûtante, sosie de Vivien Leigh qui joue Scarlett dans « Autant en emporte le vent ». Maya se trouve immobilisée par la panne de sa voiture non loin du manoir Rascol. Hugo l’invite à y résider le temps que prendra la réparation du véhicule. En l’introduisant dans sa famille, Hugo ignore qu’il vient de faire pénétrer le loup dans la bergerie. Maya est une redoutable manipulatrice, d’une intelligence supérieure et qui, malgré sa jeunesse, a une grande connaissance de la psychologie humaine. L’ambiance qui n’était déjà pas bonne va rapidement se détériorer. Elle va tisser sa toile telle une araignée diabolique et jouant de sa séduction, va monter les membres de la famille Rascol les uns contre les autres, dévoilant les haines et jalousies latentes. Aucun des membres ne lui échappera jusqu’à ce qu’elle disparaisse mystérieusement, ne laissant derrière elle qu’une mare de sang, laissant supposer le pire.

« Écrit dans le sang » est un thriller psychologique qui se dévore et je ne suis pas ressortie indemne de ma lecture. Edmonde Permingeat joue avec nos nerfs, multiplie les fausses pistes et rebondissements. Bien que la majorité des personnages soient antipathiques, il m’a été impossible de lâcher ma lecture tant j’étais subjuguée par l’intrigue et impressionnée par le savoir-faire de l’auteure. C’est incroyable la vitesse à laquelle monte la violence. Les caractères se dévoilent et les failles de chacun se révèlent impitoyablement. Le suspense est époustouflant, l’écriture limpide et simple, les scènes décrites sont d’une grande puissance et ne m’ont pas laissée indemne. L’émotion et l’angoisse ne cessent d’aller crescendo jusqu’à la fin qui est tout simplement hallucinante.

Je ne connaissais pas Edmonde Permingeat mais, « Écrit dans le sang » m’a donné envie de découvrir ses autres ouvrages et de la suivre. Honnêtement, je vous invite à le lire et à vous faire votre propre opinion.

Les informations utiles

  • Parution : 9 juillet 2020
  • Versions : numérique et broché
  • Pages : 416
  • Prix version numérique : 14, 99 €
  • Prix version brochée : 20 €

Les liens d’achat

  • Amazon Kindle : https://www.amazon.fr/%C3%89crit-dans-sang-Edmonde-Permingeat-ebook/dp/B087Z23973/
  • Amazon Broché : https://www.amazon.fr/%C3%89crit-dans-sang-Edmonde-Permingeat/dp/2809828296/
  • Kobo : https://livre.fnac.com/a14062579/Permingeat-Edmonde-Ecrit-dans-le-sang?NUMERICAL=Y#bl=FA_ebook
  • Éditeur : http://www.editionsarchipel.com/livre/ecrit-dans-le-sang/

 

Vivien Leigh dont Maya est le sosie.

 

Vivien Leigh, Scarlett O'Hara dans "Autant en emporte le vent"

 

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Résumé :

14 janvier 2020. 

À Amiens, le corps mutilé d’une adolescente est découvert, accompagné d’un message exigeant que le commandant Gerfaut mène l’enquête personnellement. Celui-ci se rend donc de toute urgence sur les lieux. Le tueur publie alors une lettre ouverte dans laquelle il annonce qu’il va sacrifier douze vierges. Pour chacune, il écrira une énigme indiquant où sera déposée la prochaine victime. 

Gerfaut comprend qu’il affronte un dangereux illuminé. Furieux, il se jette dans la bataille, bien décidé à stopper la sinistre série.  

Pourtant, jour après jour, les cadavres s’entassent et l’assassin court toujours…

Chronique Coup de  cœur : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un tueur machiavélique, une enquête à énigmes qui fait froid dans le dos, un grand Gerfaut !

Dès les premières lignes, Gilles Milo-Vacéri nous plonge dans l’horreur et il faut avoir le cœur bien accroché pour lire le prologue. J’en suis ressortie nauséeuse. Nous assistons à l’enlèvement d’une adolescente de seize ans, Mathilde, violoniste virtuose, et j’ai été bouleversée par cette vie si pleine de promesses qui allait être fauchée de la plus cruelle et monstrueuse façon par la folie d’un tueur diabolique. Ce psychopathe schizophrène se voit comme l’Élu de Dieu qui lui parle et lui dicte sa conduite. J’ai vraiment eu envie de vomir à la lecture de ses pensées et de ses actes. Heureusement que par la suite, on lui donne moins la parole car je n’aurais pas pu continuer et je salue tout le talent de l’auteur qui sait à merveille jouer avec nos sentiments. Je me suis d’ailleurs demandé comment quelqu’un de si gentil pouvait créer des scènes si abominables.

Heureusement, dans le premier chapitre, nous retrouvons l’as de la Crim, le spécialiste des tueurs en série, le commandant Gabriel Gerfaut et il nous offre une surprise de taille. Lui, le réfractaire à toute convocation, surtout lorsqu’il s’agit des séances trimestrielles de tir obligatoires, s’est présenté au stand de tir et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il sait bien tirer. En quelques paragraphes, j’ai retrouvé tout l’humour de Gilles et la profonde complicité qui unit Gerfaut à son équipe. Que du bonheur ! Répondant à l’appel du Vieux, surnom affectueux donné au commissaire divisionnaire Gustave Marcelli, Gerfaut ne peut s’empêcher de le titiller. Mais il va bien vite perdre sa bonne humeur en découvrant les clichés du cadavre de Mathilde et le message que le meurtrier lui adresse. Celui-ci a assassiné Mathilde pour le faire venir à Amiens  et annonce déjà un second meurtre. Gabriel est fou de rage et son divisionnaire craint qu’il ne mette Amiens à feu et à sang. Adriana parviendra-t-elle à le retenir ou du moins à le modérer ?

Autant l’histoire est sombre, autant le style de l’auteur est clair, lumineux. Il colle à l’action et j’ai eu l’impression d’assister au déroulement d’un film. J’ai été immédiatement happée par l’histoire et je n’ai pas pu lâcher mon livre avant la fin, comme toujours avec Gilles Milo-Vacéri. Il maîtrise à merveille l’art du suspense, des rebondissements. Ici j’ai  été impressionnée par le nombre et la diversité des lieux de crime — de toute beauté les lieux et cela rend les assassinats encore plus choquants — et plus que tout par les énigmes que le tueur laisse sur les corps afin d’indiquer le lieu où reposera sa prochaine victime. Respect Monsieur l’Auteur, c’est du grand art ! Et je suis dans l’admiration pour tout le temps consacré au travail de recherche et pour l’intelligence vraiment machiavélique qui a présidé à l’élaboration des énigmes…

Le commandant Gerfaut se bat contre un tueur d’une intelligence redoutable qui le met en échec. En effet, malgré tous ses efforts et ceux de son équipe, il ne parvient pas à le stopper. Le profil qu’il en a dressé est impressionnant de vérité et ce n’est plus une course contre la montre mais une course contre la mort qui s’engage. Gerfaut, habité par une colère qui ne cesse de grandir et une culpabilité pire encore,  va atteindre des sommets de mauvaise foi, prendre tous les risques au mépris de sa sécurité, se montrer plus teigneux que jamais. Et dans le même temps, je n’ai pu qu’admirer sa générosité, sa profonde humanité, sa compassion envers les parents des victimes. À travers Gabriel Gerfaut, l’auteur aborde avec finesse et délicatesse des sujets de société tels que le manque de moyens, de reconnaissance, d’effectifs auxquels doivent faire face les forces de l’Ordre ainsi que les limites de la Justice mais aussi la situation douloureuse et scandaleuse des SDF.

Avec ce tueur, l’auteur nous plonge dans la folie la plus abjecte. Celui qui se fait appeler Aldo Aïbiri est vraiment un grand, très grand malade. À vomir. « Schizophrène à tendance paranoïde et délire d’illumination religieuse », il semble en vouloir personnellement à Gerfaut. Et si un tueur en cachait un autre ? En même temps, on a beau se dire qu’il s’agit d’une fiction, on ne peut s’empêcher de penser que souvent la réalité dépasse la fiction. C’est ce qui rend la lecture du Sang des douze Vierges si prenante et bouleversante. Comment ne pas avoir le cœur broyé devant ces vies fauchées si injustement, la douleur, l’angoisse et puis l’effondrement des parents ? Comment ne pas bouillir de frustration devant les rebondissements et fausses pistes que multiplie l’auteur ? Et peut-être le pire, comment ne pas avoir envie de bafouer la loi et faire justice soi-même ?

Cette neuvième enquête du commandant Gabriel Gerfaut est pour moi l’une des plus prenantes et des plus compliquées. N’y manque même pas la touche de surnaturel propre à Gilles Milo-Vacéri. Intense, machiavélique, ce thriller nous fait ressentir à l’instar de ses personnages des émotions puissantes, décapantes. Tout est disséqué, ciselé par l’écriture de l’auteur qui nous a entraînés tellement loin que je ne peux que me demander comment il va faire pour que la suite soit dans la continuité.

Les liens d’achat

 

La fontaine Saint-Cyr Pont-de-Metz

 

Amiens, rue des Cordeliers, square Pierre-Marie-Saguez, vestiges de l'ancien couvent des Franciscains dit des Cordeliers

 

Église Notre Dame de la Nativité, Saveuse

 

Dague fantasy Dragon

 

Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

 

Cathédrale d'Amiens

 

Nef de la Cathédrale d'Amiens

 

Retable Cathédrale d'Amiens

 

Chapelle Saint Pierre et Saint Paul - Cathédrale d'Amiens

 

Menhir de Dreuil-lès-Amiens

 

La tombe de Jules Verne au cimetière de la Madeleine à Amiens

 

Maison de Jules Verne

 

Église Saint-Pierre de Poulainville

 

Abbatiale Saint Pierre de Corbie

 

Église Saint Vincent de Bertangles

 

L'apothéose de Jeanne d'Arc Église St Jean Baptiste à Allonville

 

L'apothéose de Jeanne d'Arc

 

Église Saint Jean-Baptiste à Allonville

 

Cirque Jules Verne - Amiens

 

Cirque Jules Verne

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #FBI, #Serial Killer

Résumé :

Washington D.C. Des policiers découvrent le corps sans vie d'une jeune fille dans le sous-sol piégé d'une maison abandonnée. Elle est enfermée dans une cage suspendue. Avec elle, un chiot. Aux murs, d'étranges symboles mayas. Dans le sang de la victime, des traces de DTM, une drogue végétale que certains surnomment la molécule de l'esprit, une drogue rituelle d'Amazonie. L'affaire est immédiatement confiée à l'agent spécial Sayer Altair, spécialiste des neurosciences au FBI. D'autant que les premiers éléments de l'enquête apportent bientôt la preuve de l'existence d'une autre scène de crime et d'une autre victime. D'un autre cauchemar...

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une intrigue diabolique, un tueur machiavélique, un page turner férocement addictif !

Je remercie les Éditions Pocket ainsi que Babelio Masse Critique qui m'ont permis de découvrir le premier livre d'Ellison Cooper et quel premier livre ! Il m'a valu une nuit blanche car, une fois commencé, je n'ai pas pu le lâcher. Cela commence très fort : deux policiers interviennent à l'adresse d'une maison suite à une plainte signalant une mauvaise odeur. Mais à l'intérieur, un piège les attend : un fusil actionné par un fil de détente. L'un d'eux y laissera sa vie et l'autre sera grièvement blessé. Lorsque les forces de police pourront pénétrer à l'intérieur, ils découvriront dans une cage le corps d'une jeune fille morte de déshydratation et un chiot à ses côtés. L'enquête est immédiatement confiée à Sayer Altair, une neuroscientifique, agent du FBI, qui étudie la neurologie de la violence sur les cerveaux de tueurs en série.

Disons-le de suite, ce livre est une véritable pépite et j'ai bien l'intention de découvrir les prochains ouvrages de l'auteure. Tous les éléments sont réunis pour nous rendre accros. L'intrigue est diaboliquement captivante. Le tueur est d'une intelligence redoutable et ne cesse de jouer avec les enquêteurs. Il multiplie les énigmes et les pièges mortels. Les éléments mystérieux abondent : présence de jeunes animaux auprès des victimes, utilisation d'un hallucinogène d'origine végétale que l'on trouve en Amazonie et traditionnellement utilisé par des shamans, glyphes d'origine maya...

L'agent spécial Sayer Altair est vraiment attachante et elle apporte une note d'humanité à une enquête éprouvante. Quant à sa grand-mère, c'est une sacrée personnalité. Les personnages secondaires sont très bien développés. J'ai particulièrement apprécié Ezra et j'espère le retrouver dans les prochains livres.

Quant au suspense, il vous réservera des surprises jusqu'au dernier chapitre. C'est un feu d'artifice de rebondissements, de fausses pistes et j'ai été totalement séduite par la plume de l'auteure. J'ai eu peine à croire qu'il s'agisse d'un premier roman tant l'écriture est aboutie : un véritable page turner.

Ellison Cooper est une auteure à suivre. Je pense qu'elle ravira tous les amateurs de bon thriller.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Benzodiazépines, #Alcool, #Angoisse, #Dépendance, #Psychose

Résumé :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l'étrange et l'impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Magistral, éprouvant et férocement addictif !

Je remercie Joël des Éditions Taurnada pour m'avoir envoyé ce service presse. Une fois commencé, je n'ai plus pu le lâcher jusqu'à la fin tant je voulais comprendre. Et quelle fin ! j'en suis ressortie complètement chamboulée.

Nick, notre héros, souffre d'insomnies et depuis l'âge de quatorze ans, prend des somnifères. À vingt ans, il a déjà doublé les doses conseillées pour que les benzodiazépines continuent à faire de l'effet. Devenu adulte, c'est affolant le nombre de cachets qu'il avale pour calmer une douleur ou une crise d'angoisse. Aujourd'hui, Nick se prépare à recevoir son meilleur ami, Pierre, ainsi que sa femme, Cath.  Malgré l'absence de son épouse, Chloé, il se réjouit de les retrouver. Et tout va basculer. Mais qu'est-ce qui est réel ?

Noël Boudou nous entraîne dans les délires de Nick. Vu le nombre de cachets qu'il avale souvent avec de l'alcool, je ne savais que penser. Hallucinations dues aux benzodiazépines ? Ou ses amis jouent-ils un rôle particulièrement pervers ? Mais est-il possible que son épouse bien-aimée le trahisse et que tous ses voisins soient du complot ? L'atmosphère est particulièrement lourde, étouffante. « Benzos » est un thriller psychologique où on ne peut jamais déterminer ce qui est réel de ce qui relèverait de la psychose. Et je n'ai pas cessé de me poser des questions durant toute ma lecture : pourquoi ? comment ? est-ce que c'est possible ?

Un excellent thriller au suspense diabolique, j'ai été captivée de la première à la dernière page. L'intrigue est captivante, angoissante et l'auteur joue avec nous, le thème est passionnant et j'ai passé un excellent moment de lecture. Vous ne regarderez jamais plus votre comprimé de somnifère de la même façon.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique

Résumé :

Malheur à quiconque provoque la colère de Léa, trentenaire parisienne qui ne supporte pas l'incivilité. Un soir, en quittant sa salle de sport, elle entend l'appel au secours d'une femme enfermée dans les toilettes du sous-sol. Mais quand la prisonnière s'impatiente au point de devenir odieuse, Léa explose et part en l'abandonnant à son sort. Le lendemain la femme est retrouvée morte...

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur !

Léa Delclos, 33 ans, graphiste célibataire sans enfant, a un caractère de feu. Elle ne se laisse pas monter sur les pieds et n'hésite pas à remettre à leur place ceux qui font montre d'incivilité. Rodolphe, veuf, est le père de Gabin, 7 ans, petit orphelin devenu mutique depuis la mort de sa mère. Adeline est furieuse après Rodolphe et jure de se venger ; elle a eu une aventure d'un soir avec lui et refuse sa décision de ne pas donner suite à leur rencontre. Enfin nous avons Jérôme, l'amant de Léa ; c'est un homme marié qui ne la respecte pas vraiment. Léa, Rodolphe, Adeline, Jérôme : quatre personnages qui se sont croisés ou vont se croiser et dont les destins vont se conjuguer... pour le meilleur et pour le pire !

Je ne connaissais pas Stéphanie Exbrayat et je l'ai découverte grâce à un concours. Je la remercie chaleureusement pour l'envoi de son livre

accompagné d'un sac tout à fait original. Elle nous offre un thriller psychologique addictif, avec des personnages attachants, enfin presque tous et dans tous les cas très intéressants. Elle joue avec nos nerfs, tout particulièrement avec la femme enfermée dans les toilettes et retrouvée morte après la grosse colère de Léa. Les chapitres sont courts et alternent les points de vue.

J'ai dévoré ce livre et l'ai lu d'une traite tant l'intrigue me passionnait. Comment ne pas être bouleversée par Gabin et sa fragilité, par Léa et son cœur d'or, sa sensibilité. Bien qu'elle ne supporte pas qu'on l'agresse et qu'elle réagisse avec vigueur, on ne peut lui en vouloir et j'aimerais avoir son courage et son répondant. Quant à Adeline, c'est une garce de première qu'on adore détester. Plus on avance dans la lecture, plus le suspense augmente, le nombre des victimes également, jusqu'à l'apothéose de la fin.

Au final, une magnifique histoire. Stéphanie Exbrayat multiplie les surprises jusqu'à la fin et bien qu'il s'agisse d'un thriller, elle nous offre de très beaux moments d'émotion et de tendresse. Un livre dont je vous recommande la lecture durant vos vacances, par exemple. En ce qui me concerne, j'ai vu que l'auteure sortait un nouveau titre, « Personne n'a oublié » le 13 juin 2019 et il est dans ma PAL :-)

« Colère assassine » de Stéphanie Exbrayat — France Loisirs

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Enquête, #Attentat, #CIA, #Opus Dei, #Mafia, #Surnaturel, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

2 décembre 2018

Le commandant Gerfaut et ses adjoints sont invités en Italie pour donner une conférence. Ce qui ressemblait à des vacances tourne vite au cauchemar. Dès leur arrivée à Fiumicino, ils sont la cible d’un attentat qui fait de nombreuses victimes. Adriana est grièvement blessée et lutte contre la mort. Bien qu’abattu et démoralisé, Gerfaut se joint au capitaine Paola Tempesti, de la Sécurité Intérieure italienne. Poursuivant un témoin disparu, ses investigations le mènent au Parrain de Cosa Nostra. L’enquête piétine, mais quand on cherche la vérité à Rome, les mystères du Vatican et le silence de l’Opus Dei ne tardent pas à brouiller les pistes. Il va traquer les coupables, quitte à mettre la Ville Éternelle à feu et à sang.

Résoudra-t-il cette énigme ? Quel effroyable secret se cache derrière tous ces crimes ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Hyper-méga coup de cœur ! Férocement addictif !

Pour une fois, je ne vous ferai pas de résumé, la quatrième de couverture étant plus qu'explicite. Gilles Milo-Vacéri a fait très fort, très très fort ! D'habitude, je commence à m'angoisser après quelques pages ou quelques chapitres. Mais là, il m'a suffi de lire le résumé. On y apprend qu'Adriana est grièvement blessée et même qu'elle lutte contre la mort, et plus loin que le commandant Gerfaut n'a plus rien à perdre... Et là, je me suis dit : "Non, il n'a pas fait ça... Il n'aurait pas osé faire mourir Adriana quand même ?" Conséquence : je n'avais pas encore commencé ma lecture que je maudissais déjà l'auteur !!! Parce que oui, très chers auteurs et auteures, nous les lecteurs nous sommes farouchement attachés à vos personnages, vous les avez créés mais ils nous appartiennent un peu.

Une autre différence : habituellement, je lis mon livre et je prends des notes en vue de ma chronique. Mais là, impossible ! Le suspense était tel que j'ai tout laissé tomber pour me plonger dans ma lecture, absente à tout le reste. Du coup, je l'ai lu une seconde fois, à tête reposée, pour en savourer toutes les subtilités. Et croyez-moi, je ne l'ai pas regretté.

Vous l'aurez compris, pour moi cette septième enquête est vraiment spéciale et je la mets sans hésiter dans mes livres favoris, mes Top 1. On peut la lire sans avoir lu les tomes précédents mais pour en goûter toute la saveur, il vaut mieux connaître tous les livres de l'auteur car « Piège mortel au Vatican » s'inscrit dans une suite. Le lire, c'est comme retrouver une grande famille. Au détour d'une page, on retrouve un souvenir, un personnage qui a vécu ses propres aventures dans un autre ouvrage.

Pour cette septième enquête, Gilles Milo-Vacéri nous fait voyager. Ainsi l'aventure débute en Virginie aux USA, puis nous faisons une halte à Paris avant de passer par Nice pour atterrir en Italie. Une mystérieuse opération secrète au nom poétique d'Angel Fire, une rencontre au sommet avec les plus hautes instances de l'État, des nettoyeurs, des victimes collatérales dont on se fiche éperdument tant l'affaire est scandaleuse... Tout n'est que mystère. L'auteur possède le redoutable talent de nous donner plein d'informations qui ne nous apprennent rien et ne font qu’augmenter notre addiction.

C'est un pur bonheur de retrouver mon rebelle préféré, le commandant Gabriel Gerfaut, allergique au Code de Procédure, totalement imperméable au respect dû aux supérieurs et hommes politiques lorsqu’ils ne le méritent pas, ainsi que son équipe, les capitaines Adriana Guivarch et Paul Castani. Leurs échanges pleins d'humour, les piques entre Gerfaut et son divisionnaire sont un véritable régal et apportent une touche de légèreté à l'intrigue.

J'ai particulièrement aimé la loyauté qui unit les membres de l'équipe Gerfaut, leur solidarité entre les différents corps de police et gendarmerie, ce même esprit qui habite les membres de la CIA — enfin certains, ceux qui appartiennent aux Marines —, le sens de l'honneur que l'on retrouve chez

Don Rosselli, le Parrain de Cosa Nostra et certains de ses hommes. Cela contraste d'autant plus vivement avec les hommes politiques et certains membres de l'Église pour lesquels le Pouvoir est devenu leur Dieu et leur tient lieu de morale.

La scène de l'attentat est terrible. Gilles Milo-Vacéri a le don de nous immerger dans son écriture et il nous fait vivre le drame comme si nous y étions. Quant à la douleur de Gerfaut, elle est poignante, elle nous prend aux tripes tout au long de l'ouvrage. Lire « Piège mortel au Vatican », c'est réaliser à quel point la vie est fragile et que tout peut basculer en quelques secondes imprévisibles. Du coup, on réalise l'importance de dire "je t'aime" à tous ceux que l'on chérit tant qu'il en est encore temps.

Et au fur et à mesure que se tournent les pages, on ne cesse de se demander : qui est la véritable cible ? Messington, le directeur de l'Opus Dei ? Carla Rosselli et son fils qui appartiennent à Cosa Nostra ? Gerfaut et son équipe ? Est-ce un attentat djihadiste ? Plus on avance dans le livre, plus c'est compliqué. L'auteur a tissé une trame diabolique où se croisent nettoyeurs de la CIA, mafiosos avec leur code d'honneur, police italienne et du Vatican sans

oublier tous les mystères que cachent et taisent les membres

de l'Opus Dei et les instances du Vatican. Quant à Gabriel Gerfaut, il est au-delà de toute raison. Il est à vif et plus rien ne compte que de retrouver les assassins d'Adriana. Et quand il pète un câble, il ne le fait pas à moitié. Il perd toute mesure et qu'importe son interlocuteur. Qu'il s'agisse du Parrain ou de Dieu, il ne mâche pas ses mots. C'est toujours aussi fascinant de le voir enquêter, comment il tire ses conclusions et c'est encore plus fascinant de voir comment Gilles Milo-Vacéri nous découvre les fils de l'enquête tout en nous laissant dans le noir absolu. Du grand art !

J'ai été particulièrement révoltée et scandalisée par la noirceur pour ne pas dire la pourriture de certains hommes d'Église, par l'inhumanité des gens des hautes sphères — CIA, hommes du gouvernement — pour la facilité avec laquelle ils décident de supprimer des gens pour assurer leurs arrières. «Faites les effacer ! » et toujours ce langage édulcoré pour éviter d'appeler un chat un chat ! Et tout cela pour garantir la sécurité de l'État !!! Ce que je peux haïr la politique et les hommes politiques ! Qu'ils soient d'Église, membres du gouvernement ou pas, dès qu'il s'agit de Pouvoir, le silence est roi et parfois il cache le pire.

« Piège au Vatican » est la plus bouleversante des enquêtes de Gerfaut. Vous passerez du rire aux larmes, du désespoir à la joie la plus enivrante, vous applaudirez des deux mains aux colères et paroles de Gerfaut, vous serez écœurés par la lâcheté et les compromissions de certains. Et il vous faudra attendre les dernières pages de l'épilogue pour connaître enfin la vérité sur l'attentat de Fiumicino. Attendez-vous à un final en apothéose !

Je remercie chaleureusement Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour leur confiance et l'envoi de ce service presse.

 

Paris XVIIe - Le Bastion - Brigade Criminelle

 

États-Unis - Langley - Siège de la CIA

 

Sortie Aéroport Fiumicino

 

Rome - Hôpital Agostino Gemelli

 

Cité du Vatican

 

 

Squadra Mobile… divisione di polizia anticrimine

 

Agencia Informazioni e Sicurezza Interna

 

Rome - Via Paolo VI - Residenza Paolo VI

 

 

Le Colisée

 

Vatican - Palais Apostolique

 

Corps de la gendarmerie du Vatican

 

Garde suisse pontificale

 

Vatican - Secrétairerie d’État

 

Curie romaine

 

Rome - Abbaye des Trois Fontaines

 

Bibliothèque Apostolique vaticane

 

Bibliothèque Apostolique vaticane

 

Archives secrètes du Vatican

 

Archives secrètes du Vatican

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Angoisse

Résumé :

"Quand je sortirai, tu seras la première prévenue... Je saurai te retrouver." Depuis qu'Eloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l'angoisse que la criminelle sanguinaire s'évade de prison... Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d'Eloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse... Une promesse de sang...

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une symphonie du crime sidérante, bluffante...

Alix Flament est journaliste politique depuis six ans après avoir traqué le crime pendant deux ans à Chambéry et perdu confiance dans le genre humain. Toutes les nuits, elle fait des cauchemars où elle revoit la même scène, au tribunal : « Quand je sortirai, tu seras la première prévenue... Je saurai te retrouver. » Alors qu'elle travaille à un article, le téléphone du bureau sonne. C'est Éloane qui s'est évadée de prison et qui va se venger. Le compte à rebours a commencé !

Je dis un grand merci aux Éditions Taurnada pour l'envoi de ce service presse. C'est un véritable coup de cœur. Je ne connaissais pas Gaëlle Perrin-Guillet et c'est une très belle découverte. Elle nous entraîne dans le jeu de piste macabre que laisse derrière elle, Éloane Frézet  Alix va se trouver doublement impliquée. Non seulement elle participe à l'enquête car elle est celle qui connaît le mieux Éloane mais en plus, son mari Flavien qui est médecin légiste va être appelé pour autopsier les victimes. Éloane est une tueuse en série atypique car rien ne la prédisposait au crime. Elle a basculé du jour au lendemain dans une folie meurtrière qui a fait d'elle un véritable monstre.

On suit l'enquête pas à pas, on s'interroge avec les policiers pour essayer de trouver un mobile, de comprendre le puzzle sanglant que laisse Éloane qui conserve toujours une longueur d'avance sur les enquêteurs. On tourne fébrilement les pages, la tension ne cesse de monter, on croise les doigts en espérant que les personnages auxquels on s'est attaché seront épargnés par la tueuse... et on ne lâche pas le livre avant de l'avoir terminé. J'en suis ressortie complètement estomaquée tant la fin m'a surprise, une véritable apothéose. J'ai même laissé passer du temps avant de faire ma chronique tant j'avais été secouée. Je ne suis pas près d'oublier Éloane et sa quête sanglante.

Gaëlle Perrin-Guillet dépeint à merveille la psychologie de ses personnages et nous offre un thriller psychologique percutant dont l'intensité va crescendo. Les émotions qu'elle nous fait ressentir sont puissantes et on termine complètement HS.

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Résumé :

Traditions, lois ancestrales, lorsque les codes de vie sont régis par le passé sans tenir compte des évolutions.
Des centaines, voire des milliers d'hommes et d'enfants vivent cloîtrés de peur d'être les cibles de la Gjakmarrja, vendetta albanaise héritée du Moyen-Âge.
Daran et ses parents ont subi, il y a presque vingt ans, la reprise de sang inscrite dans les codes du Kanun, pour une faute commise par un membre de leur famille.
Après avoir fui son pays et la mort, le voilà de retour, au terme de 18 années d'absence, de nouveau confronté à ces lois d'un autre âge.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

♥ Coup de cœur ! ♥ Quand le passé s’invite au présent par le biais des lois ancestrales du Kanun et tellement plus…

Dès les premières lignes, dans sa Préface, Cetro nous explique ce qu’est le

Kanun, une loi ancestrale qui régit la vendetta en Albanie. Daran, alors qu’il avait 15 ans en a été victime ainsi que ses parents. Lui seul a survécu grâce à son exfiltration en France. Dix-huit ans après, il retourne chez lui, à la demande de Sœur Christina qui lui avait sauvé la vie en le faisant fuir et de nouveau, il va se trouver confronté au Kanun : ses deux meilleurs amis ont un énorme différent et l’un d’entre eux, Mehmet, veut appliquer les codes du Kanun à l’autre, Pashko. Sr Christina espère que Daran pourra les réconcilier et éviter de nouveaux crimes.

L’auteur a pris soin de nous préciser dès le début qu’il s’agit d’une histoire qu’il a inventée mais il nous offre une telle galerie de personnages, une intrigue tellement réaliste que cela pourrait tout à fait exister. « Kanun », c’est une histoire d’amour et de haine, d’amitié et de trahisons. C’est également un pays, l’Albanie, et Cetro se fait poète par la bouche de

Daran qui retrouve son pays pour lequel il éprouve un amour passionné malgré les souvenirs douloureux. Les paysages sont magnifiques et donnent envie de les découvrir.

« Kanun », c’est encore un livre addictif à 200 % : une fois commencé, vous ne pourrez plus le lâcher et je lui dois une nuit blanche, de celles que connaissent tous les amoureux de la lecture : « allez, encore un chapitre… Impossible de m’arrêter là… ». Car Cetro, avec le talent qui le caractérise, est un maître manipulateur, un magicien, une plume à nulle autre pareille. Vous pensiez lire une histoire de vengeance mais il y a bien plus que cela et il ne cesse de nous surprendre tout au long de la lecture et ce, jusqu’à la dernière page !

Il nous offre des personnages inoubliables et qui vous touchent, vous bouleversent. Il y a Daran bien sûr, le héros principal, un jeune homme au grand cœur, qui va essayer de faire la paix avec son passé. Puis il y a Sœur Christina, une bonne sœur de choc, qui n’a peur de rien et n’a pas la langue dans sa poche. Mais j’ai surtout craqué pour Zamir, un petit bonhomme de 10 ans, une véritable bouille à bisous pleine d’espièglerie, qui a une relation bouleversante avec sa grand-mère. Cetro a su garder son cœur d’enfant et il a un don pour faire revivre cette innocence, cette beauté, dans ses jeunes personnages.

Lire Cetro, c’est chaque fois s’embarquer pour une aventure humaine. Au-delà de l’intrigue, c’est de la vie qu’il s’agit. Ici, il nous fait découvrir le Kanun. Je ne sais pas vous,  mais moi c’était la première fois que j’en entendais parler et découvrir qu’aujourd’hui encore il était d’actualité et que des familles entières vivaient prisonnières dans leurs maisons, terrifiées et complètement impuissantes, a été un choc. Et comme toujours, l’auteur dénonce une situation intolérable. Mais il nous parle aussi avec beaucoup de délicatesse et de pudeur, d’amour et de souffrance, d’amitié et de fidélité, de trahison, du poids des non-dits, des secrets qui se cachent dans le passé.

Que vous connaissiez Cetro ou non, je n’ai qu’une chose à dire : foncez ! « Kanun » est une véritable pépite mais chacun de ses livres l’est. À chaque fois, il nous conte une histoire totalement différente, il nous emporte dans son univers où se mêlent tendresse et douleur, colère et pardon, rédemption… Et tout cela d’une plume qui sait se faire poétique, pleine d’humour, mais aussi tranchante et crue. C’est un coup de cœur et je remercie l’auteur pour m’avoir une fois de plus transportée, émue, bouleversée… et complètement surprise.

Le Kanun

 

Le pont du village de Mes

 

Ruines du château de Rozafa à Shkodër

 

Ruines du château de Rozafa à Shkodër

 

Carte de l'Albanie

 

Carte détaillée Shkodër, Albanie

 

Lac de Shkodra

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Enlèvement, #Tueur en série, #Traque, #Viol

Résumé :

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c'est sa fille.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Vers un face-à-face inéluctable.

Jacob Holbrook s’est évadé et a tué deux gardiens. Il est le Roi des Marais et Helena est sa fille. Elle est celle qui l’a fait mettre en prison et est la seule à pouvoir le retrouver. Cela fait quinze ans qu’elle et sa mère lui ont échappé. Helena est aujourd’hui mariée à Stephen qui ne connaît rien de son passé et elle est la maman heureuse de deux petites filles : Iris, cinq ans et Sou, trois ans. Lorsqu’elle apprend par la radio l’évasion de son père, elle sait que son passé vient de la retrouver et que rien ne sera plus pareil.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Jean-Claude Lattès pour l’envoi de ce service presse qui m’intriguait. Habituellement, dans le cas d’un enlèvement, nous avons l’avis de la victime ou du kidnappeur, quelquefois des deux, mais rarement de l’enfant né du viol. Nous faisons la connaissance d’Helena, c’est elle qui, tout au long du livre, nous raconte son histoire. Elle avait douze ans lorsqu’elle a réussi à s’échapper avec sa mère. Elle en a maintenant vingt-sept. Elle a appris à vivre dans ce monde si différent de celui dans lequel elle a été élevée ; ce père criminel, elle l’a aimé avant de découvrir quel monstre il était. Elle a changé de nom, enfoui et tu son passé. Aujourd’hui elle mène une vie normale. La fuite de son père va tout remettre en cause. Dès lors, Helena va se remémorer ses souvenirs et nous allons la suivre entre passé et présent : la seule solution pour que tout redevienne comme avant, capturer son père.

Karen Dionne nous offre un thriller psychologique âpre et addictif. Dès le début, j’ai été captivée par Helena mais également par ce père amérindien qui l’a élevée pour en faire un autre lui-même, d’ailleurs il l’appelle Petite Ombre, ce qui veut tout dire. Il lui a tout appris, en particulier comment survivre au sein du marais, dans une nature hostile et dangereuse, l’art du pistage, de la chasse. L’auteure nous dépeint à merveille la psychologie des différents personnages : l’amour d’Helena enfant pour ce père qui sait tout faire, son désir de lui plaire, de l’impressionner et de se faire aimer, désir qui existe toujours en elle alors qu’elle le traque ; la manière dont sa mère a été complètement brisée par ce qu’elle a subi ; ce père brutal, manipulateur, pervers narcissique, violeur, kidnappeur et assassin sans états d’âme. Certaines scènes sont très dures et m’ont vraiment mise mal à l’aise. Le marais est un personnage à part entière et Karen Dionne nous décrit la Nature avec énormément de talent : le marais prend vie sous nos yeux. Le suspense est total et les émotions que nous ressentons sont violentes tant nous sommes captifs de la quête d’Helena ; au fur et à mesure que nous avançons dans son passé mais aussi dans la traque qu’elle mène, l’angoisse grandit et nos sentiments s’exacerbent. Jusqu’au dénouement…

Conclusion : un thriller qui ne ressemble à aucun autre, violent, addictif, angoissant, qui ravira tous ceux qui aiment les bons thrillers.

Les quenouilles

 

Un plott Hound noir et marron comme Rambo, le chien d'Helena

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Thriller, #Suspense, #Enquête, #Enlèvement

Résumé :

Vous reconnaîtriez votre enfant entre mille, n'est-ce pas ? 

Heidi et Jason ne forment pas un couple ordinaire : elle a perdu sa petite fille, il cherche désespérément son fils, Barney, enlevé cinq ans plus tôt. Ces drames les ont rapprochés. Un jour, en déplacement pour son travail, Heidi aperçoit dans une arrière-boutique un garçon qui pourrait bien être Barney. Emmené sur place, Jason refuse d’y croire. Mais Heidi n’en démord pas. L’intuition vire à l’obsession, et la jeune femme se plonge dans une enquête qui fragilise son couple. Jason lui cache-t-il quelque chose ? L’impossible deuil de sa fille a-t-il rendu Heidi paranoïaque ? À qui peut-elle se fier ? Mais surtout, qui est cet homme trouble qui accompagne le petit garçon partout ? Une adrénaline de chaque instant, jusqu’au dénouement, dérangeant et moite.

Mon avis :   ♥ ♥

Très surprenant !

Alors qu’elle fait des courses dans une épicerie, Heidi aperçoit un petit garçon de huit ans et est persuadée qu’il s’agit de Barney, le fils de son mari Jason, qui a disparu depuis trois ans. Mais Jason ne le reconnait pas. Jason et Heidi forment un couple atypique, tous deux ont chacun perdu un enfant qui a été kidnappé. Mais à la différence de Barney qui n’a jamais été découvert, le corps de Lauren qui aurait douze ans maintenant a été retrouvé. Malgré la réaction de Jason et bien qu’elle ne l’ait vu qu’en photo, Heidi est sûre et certaine que le petit garçon de l’épicerie et Barney ne font qu’un. Et elle va tout faire pour le prouver, rien ne l’arrêtera…

Je remercie Netgalley ainsi que les Éditions Presses de la Cité pour l’envoi de ce service presse. J’avoue avoir été déçue. Ce qui commençait comme un excellent thriller psychologique s’est révélé au fur et à mesure de ma lecture ennuyeux et d’une longueur interminable. Et je suis d’autant plus déçue que l’histoire était excellente et offrait beaucoup de possibilités. Je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages. Heidi agit en dépit du bon sens et a même parfois un comportement incohérent. Elle se met en danger de manière stupide et la relation qu’elle noue avec Tommy est difficilement crédible. Quant à la fin, elle est incompréhensible et assez choquante.

Deborah O’Connor nous offre un thriller psychologique très surprenant. Bien qu’elle ait une plume agréable, je ne suis pas parvenue à entrer dans cette histoire, ce que je regrette. Mais il s’agit de mon avis personnel, donc subjectif. Je vous invite donc à vous faire votre propre avis.

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