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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

amour

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Homosexualité, #Amitié, #Amour, #Loup, #Loup-garou, #Homophobie, #Fantasy, #Romance contemporaine

Résumé :

Yanaël est un jeune loup-garou particulier : ses dons, tout autant que sa personnalité, le rendent unique. Exclu de son clan, il se retrouve seul et livré à lui-même. Il ne peut compter que sur Loup, son alter ego lupin, qu’il adore et avec qui il partage un lien inaltérable. Après deux ans passés à tenter de se construire une nouvelle vie, un changement dans son ancienne meute vient bouleverser son existence.

Adam, Second de l'Alpha, semble prêt à tout pour l’aider à trouver sa place parmi les siens. Pourtant, les dangers rodent, sournois et impitoyables.

Ses talents et le soutien de ses nouveaux amis seront-ils suffisants pour lui permettre de relever et remporter les défis qui jalonnent sa route ?

Texte déjà publié sous le titre "Loup"

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! L’amour de deux loups d’exception, la rencontre de deux âmes sœurs au sein d’une meute extraordinaire, j’ai adoré !

J’ai découvert Nathalie Marie avec Loup, ce premier tome des Lopcande et j’ai immédiatement eu un coup de cœur. Depuis, j’ai lu presque tous ses livres publiés et c’est toujours un coup de foudre quand ce n’est pas un méga coup de cœur. J’adore la plume de cette auteure, toute de délicatesse, de tendresse et d’humanité. Je ne m’en lasse pas.

Yanaël est un jeune homme courageux qui tente de survivre au mieux depuis qu’il a été chassé injustement de sa meute. Une rencontre imprévue avec Adam, le nouveau Second de son ancienne meute, lui offre la possibilité de renouer avec sa famille, son ami Siam, de retrouver sa vie. Mais rien n’est simple, une partie de ceux qui sont responsables de son bannissement est toujours présente. De plus, le monde des loups est sauvage et violent. Le danger est partout.

J’ai adoré ce premier tome des Lopcande. Yanaël ne ressemble à personne, il possède des dons qui le mettent à part ainsi qu’une sensibilité qui font de lui un être unique. Adam ne croyait pas qu’un être comme lui pouvait exister, « ni soumis ni dominant, sans véritable violence, juste dévoué au bien de la meute et de chacun de ses loups. » Et comme si cela ne suffisait pas, il semblerait que Yanaël soit plus qu’un loup de la meute, qu’un lien tout à fait spécial existe entre lui et Adam. De plus, chacun d’eux a une relation particulière, exceptionnelle avec son loup.

Je suis tombée amoureuse de Loup, l’alter ego lupin de Yanaël. Leurs dialogues et leurs interactions sont savoureux. Loup a un caractère aussi affirmé que Yanaël et ses commentaires sont à mourir de rire, tout particulièrement son « miam » quand il parle d’Adam. C’est plein de tendresse, d’humour et il n’hésite pas à botter les fesses de Yanaël quand il le faut. Il ne le laisse pas fuir la réalité et l’oblige à faire face à ses sentiments, ses désirs.

Adam est également un personnage passionnant et attachant, un loup d’envergure avec tous les dons d’un Alpha et encore bien plus : un homme d’une profonde bonté, intensément masculin, hyper-protecteur et possessif avec Yanaël, mais aussi très respectueux et attentionné. Il joue un rôle de première importance au sein de la meute. Le repas d’Adam avec Yanaël, leurs échanges sont un régal. Leur relation promet, ils ont chacun du caractère et Yanaël n’a pas l’intention de se laisser faire et Adam le dominant va devoir apprendre à compter avec lui.

Un autre loup exceptionnel, c’est Siam, l’ami de Yanaël. Leur amitié est belle à voir ; leur délicatesse l’un envers l’autre, le respect de l’autre, de ses sentiments, mais aussi l’honnêteté de leur relation amicale, sans faux-semblants. C’est simple, on ne peut que rêver de vivre une telle relation.

Et que dire de Sihat, leur Alpha à tous ? Il est d’une telle humanité et sagesse, le bien de ses loups, de sa meute, sont sa priorité. Quant aux « méchants », eh bien, ils sont vraiment méchants et je n’ai eu aucun mal à les détester et à me réjouir de leur sort.

Tout m’a plu dans ce livre, en commençant par la couverture qui est superbe. Chaque chapitre est introduit par quelques vers qui donnent le ton, c’est très plaisant. J’ai énormément apprécié les relations qui unissent les différents protagonistes, leur amitié, le respect qu’ils se montrent et l’humour de leurs répliques.

Nathalie Marie a une plume addictive. Il m’a été presque impossible d’arrêter ma lecture, chaque chapitre donnant envie de lire le suivant. L’intrigue est superbe et j’ai énormément aimé les valeurs portées par les différents personnages.

Au final, je me répète, mais je n’ai qu’un mot ou plutôt deux : j’ai a-do-ré. Je ne peux que vous conseiller cette lecture pour vous faire votre propre opinion en espérant que comme moi, vous succomberez à la magie Nathalie Marie et au charme de ses loups.

■ kindle et ebook : 5,99 €

■ broché : 17 €

Le destin se manifeste comme bon lui semble. C’est sa liberté et son droit de le faire. Nous n’avons pas notre mot à dire là-dessus.

§ 3 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Il avait oublié que son devoir résidait dans la protection de ses loups, de tous ses loups. Faire du mal à un soumis était impensable, négliger Yanaël et ses dons l’était tout autant. Les personnes rares devaient être défendues, au péril de sa vie si nécessaire. Elles étaient un atout irremplaçable, une richesse.

§ 4 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Nous sommes des frères, nous sommes une famille, il ne devrait pas y avoir de distance. L’autorité devrait toujours s’imposer avec respect. Elle est parfois arbitraire, violente, mais ne devrait jamais être mépris.

§ 4 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

La confiance ne se construit pas en un jour, pour personne.

§ 8 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Les insultes sont l’arme des faibles.

§ 9 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

L’homosexualité n’est pas une tare, encore moins un signe de faiblesse. J’exige de chacun d’entre vous de l’ouverture d’esprit. Nous sommes au vingt-et-unième siècle, je ne tolérerai pas que l’on martyrise qui que ce soit sous prétexte qu’il est différent.

§ 17 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ferrari F12 Berlinetta, la voiture d'Adam pour se rendre en Espagne

 

Grenade — Espagne

 

Quartier de l'Albaicìn, Grenade, où se réfugie Adam après avoir été blessé.

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Huis-clos, #Amitié, #Amour, #Prison, #Culpabilité, #Meurtre, #Résilience, #Adolescence, #Drogue

Résumé :

Romain arrive en prison. Les choses n’auraient jamais dû en arriver là, mais une vieille femme est morte… et il doit payer. Il va partager sa cellule avec Laurent, inculpé pour l’homicide d’un dealer. En même temps qu’ils vont apprendre à se connaître, les deux garçons vont découvrir ensemble les codes de l’univers carcéral. De façon surprenante, c’est dans cet environnement hostile et fermé qu’ils vont aussi réussir à nouer des liens d’amour et d’amitié. Réflexion sur la culpabilité, la liberté, la solidarité et le sens de la vie, Libres dans leur tête  est un émouvant huis-clos et un édifiant récit d’apprentissage.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une magnifique histoire de résilience, d’amitié et d’amour !

Romain est condamné à six ans de prison dont deux avec sursis suite à un cambriolage qui a mal tourné et entraîné la mort d’une personne âgée. Même s’il n’a pas porté le coup fatal, il se sent aussi coupable que le meurtrier. Laurent est condamné à sept ans de prison suite à une bagarre qui a dégénéré. Il a tué un dealer et la légitime défense n’a pas été retenue, la faute à son manque d’empathie et à son attitude pleine de morgue. Tous deux vont se retrouver dans la même cellule.

Je remercie Stéphanie Castillo-Soler pour m’avoir proposé « Libres dans leur tête » en service presse. Sans cela, je serais passée à côté d’une véritable pépite. J’ai eu un véritable coup de cœur pour l’histoire de ces deux jeunes hommes dont la vie a brutalement basculé. Surtout celle de Laurent : jeune étudiant à qui tout souriait, rien ne le prédisposait a priori à se retrouver en prison. Pour Romain, il était déjà sur une mauvaise pente  (fréquentations douteuses et cambriolages) mais il n’a rien d’un assassin.

Très vite je me suis attachée à eux. Ils m’ont fait prendre davantage conscience de tout ce que la vie carcérale a de déshumanisant et surtout de l’effroyable lenteur des jours qui se ressemblent tous plus ou moins, de la promiscuité, du vide des journées, surtout pour ceux qui n’ont pas de goût pour la lecture ou autres activités. Par bonheur pour eux, Laurent adore lire et Romain peindre. Néanmoins les choses n’en sont pas plus faciles pour autant.

J’aime beaucoup le style de l’auteure. Avec des mots simples, beaucoup de pudeur et de délicatesse, elle nous raconte le cheminement de Romain et Laurent, les difficultés qu’ils rencontrent, leurs moments de désespoir mais aussi d’espérance. Avec eux, nous vivons le quotidien de la prison. Et si ce temps d’épreuve finalement les révélait à eux-mêmes et leur apportait l’amitié et l’amour ?

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Égypte, #Archéologie, #Amour, #Caroline Costa

Résumé :

« Il ne veut pas la rencontrer !
Il ne pourra plus se passer d’elle… »

Lors de ce voyage au Caire, Fédra et Rudi n’ont pas le choix : ils doivent coopérer !
La première, gérante d’une grande parfumerie de luxe à Grasse, se rend en Égypte pour suivre les recherches scientifiques qu’elle finance.
Le second, un peu journaliste, un peu agent de renseignements, est chargé par l’Ambassade de France de veiller à la sécurité de Fédra durant son séjour.
Tous les deux considèrent ces précautions superflues et s’opposent avec velléité.

Pas de vacances pour Fédra et Rudi ! Il leur faudra affronter l’hostilité des autorités égyptiennes, le scepticisme des chercheurs sur le site de fouilles et la colère de fanatiques voulant protéger la pyramide.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Que du bonheur !

Aucun des deux ne veut être là ! Elle, c'est Fédra Pasquier, responsable et ambassadrice des parfums Vence. Lui, c'est Rudi Roberto, un journaliste à qui il arrive de travailler pour le gouvernement français, qui a des choses bien plus importantes à faire que jouer les baby-sitter pour une vendeuse de parfums. Parviendront-ils à s'apprivoiser l'un l'autre ? Elle ne connaît rien à l'Égypte et ses pyramides et cela ne l'intéresse pas. Elle n'a accepté de représenter les parfums Vence pour le projet Explore K que pour ne pas décevoir sa mère qu'elle adore.

Je remercie Caroline Costa qui m'a proposé "Là protéger" en service presse. Dès les premières lignes, on sourit et c'est la magie de l'écriture pleine d'humour de Caroline qui agit. Je dois avouer que j'ai eu le coup de foudre pour Quick, le

petit cairn terrier cabochard et hirsute de Fédra. Fou-rire assuré à chacune de ses interventions. C'est grâce à lui que j'ai pu ressentir un peu de sympathie pour Fédra. Je l'ai trouvée froide, hautaine, heureusement que Quick est là pour la rendre plus humaine. Elle se rend en Égypte à contre-cœur. C'est l'idée de sa mère qui se passionne pour l'archéologie et à aucun moment Fédra ne fera l'effort de s'intéresser à ce qu'elle voit. C'est d'ailleurs une des grandes originalités du roman de nous offrir des héros imperméables à la beauté des pyramides.

Si Fédra n'a pas très bon caractère, Rudi ne l'a guère meilleur. Il est furieux du rôle qu'on veut lui faire jouer et elle n'a qu'à bien se tenir, il va lui mener la vie

dure. Malgré tous ses efforts et sa mauvaise volonté, il n'échappera pas à sa mission. Leurs rencontres seront des plus explosives. Et que dire de Quick ! J'ai éclaté de rire au premier face à face de Rudi et de Quick qui par la suite n'a qu'un rêve : planter ses crocs dans le mollet de l'infortuné journaliste.

Malgré les réticences de Fédra, Caroline Costa nous offre un merveilleux voyage en Égypte depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. C'est passionnant, elle nous conte avec brio la construction d'une pyramide, nous détaille la cérémonie d'embaumement. J'ai fait un véritable voyage dans le temps. J'ai beaucoup trop aimé découvrir les surprises qu'elle nous a réservées pour vous en dire plus et je vous invite chaleureusement à vous plonger dans la lecture de "La protéger", vous ne le regretterez pas.

 

Quick

 

La reine Néfertiti

 

La reine Néfertiti

 

La Grande pyramide de Khéops

 

La Pyramide de Kheops

 

Un uraeus

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance historique, #Fantasy, #Fantasy médiévale, #Amour, #Suspense, #Historique

Résumé :

Après avoir failli périr dans l’incendie de son château, Deijan de Bucail se remet lentement de ses blessures et se prépare à mener les batailles les plus importantes de son existence : d’abord, traquer ceux qui ont enlevé sa femme, afin de la retrouver. Puis, surtout... la reconquérir.
Mais sera-t-il capable de s’affranchir du passé ? Car ce n’est pas l’amour, qui rend aveugle. C’est la peur de l’amour.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

 
Coup de cœur ! Passionnant, totalement addictif.
 
Ifhoras le Ciseleur, l'écumeur, quitte le château de Bucail avec sa troupe de bandits et Guilendria qui demeure sa prisonnière. Mais avant cela, il fait enfermer tous les habitants du château dans une pièce sans fenêtres, clouer la porte et mettre le feu. Il ignore qu'il existe un passage secret qui va leur permettre d'échapper au sort affreux auquel il les a condamnés. Le retour à la santé et à la vie est douloureux pour Deijan. Conscient de tout ce que sa conduite a eu d'odieux envers Guilendria mais aussi envers ses gens et ses vassaux, il souhaite guérir au plus vite afin de délivrer sa femme et se venger. Mais plus que tout, il souhaite la reconquérir. Y parviendra-t-il ?
 
J'ai retrouvé avec joie l'univers envoûtant de Nordie et ses héros. Guilendria est vraiment un magnifique personnage de femme. Fragile et forte à la fois, sa douceur et son courage forcent l'admiration. Malgré tout ce qu'elle a souffert par Ifhoras et ses sbires, elle se refuse à les croire totalement perdus pour le Bien. « Peut-être que quelque part au fond d’eux survivait encore une part de l’enfant qu’ils avaient été ? Fermant les yeux, je priai Esca que ce fût le cas, et que la déesse me donne assez de force et d’amour pour le découvrir. [...] Toutefois je me souvins de la promesse que je m’étais faite : les écumeurs prendraient peut-être ma vie, mais ils n’auraient pas ma haine. Ils auraient ma compassion. Et mon pardon. » Pendant ce temps, Deijan qui est en convalescence, ne rêve que de vengeance et châtiments. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'est pas un patient docile ; ses démêlés avec les sœurs d'Esca qui le soignent sont un régal. Ifhoras se révèle bien plus complexe dans ce second tome et malgré toutes les horreurs commises, je me suis surprise à éprouver de la sympathie pour lui.
 
Cécile Ama Courtois nous offre un récit captivant. Le monde qu'elle a créé est brutal, cruel et tous les sentiments sont exacerbés. Elle dépeint à merveille la psychologie de ses personnages, qu'il s'agisse d'Ifhoras confronté à la grossesse de Guilendria, de Deijan aux prises avec ses remords, ou encore des trois face à l'amour qu'ils éprouvent par exemple... Tout est d'une grande justesse et sa plume empreinte de délicatesse nous émeut et nous transporte. L'intrigue est passionnante et l'auteure ne cesse de nous surprendre par des retournements de situation. Elle nous fait ressentir les émotions de Guilendria, Deijan, Ifhoras. Nous souffrons avec eux, nous espérons avec eux et nous tournons fébrilement les pages avec l'espoir que tout se finira bien pour eux. Malgré la gravité des situations, l'humour est très présent et il apporte une note de légèreté à l'ensemble. Nous suivons pas à pas le retour de Deijan à la santé ainsi que ses réactions au fur et à mesure qu'on lui dévoile la vérité. Il est très différent du Deijan du premier tome et c'est un homme nouveau qui devra faire face à Guilendria. Parviendront-ils à se retrouver ?
 
J'ai été totalement séduite par ma lecture ponctuée d'émotions, de suspense et qui multiplie les surprises jusqu'à la fin. Un magnifique roman d'amour qui vous emportera très loin et qu'on a du mal à quitter. Je me réjouis de retrouver prochainement l'univers de Nordie dans une nouvelle partie.

Peut-être que quelque part au fond d’eux survivait encore une part de l’enfant qu’ils avaient été ? Fermant les yeux, je priai Esca que ce fût le cas, et que la déesse me donne assez de force et d’amour pour le découvrir. [...] Toutefois je me souvins de la promesse que je m’étais faite : les écumeurs prendraient peut-être ma vie, mais ils n’auraient pas ma haine. Ils auraient ma compassion. Et mon pardon.

Nordie Tome 2 Deijan

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Amour, #Journalisme, #Élevage caprin, #Humour

Résumé :

« Je m’appelle Lyn et mon truc c'est la vie parisienne, ses sorties et ses boutiques.
Je ne suis pas devenue journaliste de mode pour que mon patron m'envoie au fin fond de l'Ardèche.
Même pour interviewer un éleveur de chèvre, au prétexte qu'il a créé le buzz au Salon de l'Agriculture !
Qu’importe si son magnétisme me fait penser à un prédateur !
Et des prédateurs, je vais en croiser quelques-uns…"

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Quand une Parisienne rencontre un Ardéchois éleveur de chèvres... cela fait des étincelles et promet beaucoup de rires !

Journaliste de mode pour le célèbre magazine “Tendances", Lynette — mais appelez-là Lyn, elle déteste son prénom — écume les soirées parisiennes et finit alcoolisée plus que de raisonnable, multiplie les aventures d'un soir et ne jure que par les boutiques parisiennes.  Aussi l'a-t-elle plutôt mauvaise lorsque son

irascible patron, Léo Savage, l'envoie faire un reportage sur Paul Flaviac, un berger au physique de mannequin et au caractère de grizzly, qui vit au fin fond de l'Ardèche, dans une exploitation ravitaillée par les corbeaux.

Je remercie Caroline Costa pour sa confiance et l'envoi de ce service presse qui m'a permis de découvrir les mésaventures de Lyn en avant-première. C'est avec bonheur que j'ai retrouvé la plume espiègle de Caroline. Son héroïne, Lyn, est une jeune femme qui vit à 100 à l'heure et qui n'a peur de rien. Elle a pour meilleure amie, Zoé, une jeune femme pétillante au franc-parler, avec laquelle elle partage soirées, cocktails, confidences et qui est également sa collègue de travail. Toutes deux s'entendent à merveille et leurs échanges pleins d'humour sont un régal. Le milieu journalistique dans lequel elles évoluent a tout du panier de crabes. Chacun cherche à tirer la couverture à soi et s'il faut pour cela écraser un collègue, ce n'en est que mieux. Stuart le stagiaire est particulièrement détestable. Léo Savage, le rédacteur en chef, règne sur tout ce petit monde et se montre particulièrement déplaisant. Les temps sont difficiles, le magazine vient d'être racheté et les ventes sont en baisse. Craignant pour son poste, Léo est à la recherche de l'idée qui fera vendre et il croit bien l'avoir trouvée avec Paul Flaviac qui a eu l'outrecuidance d'interpeller le ministre de l'Agriculture et de déposer une biquette dans ses bras,

ce qui a créé le buzz sur les réseaux sociaux. Au grand désespoir de Lyn, c'est elle qui est chargée de retrouver le charismatique berger, de l'interviewer et accessoirement de sauver le journal.

J'ai bien ri en suivant ses aventures. Imaginez un peu, la Parisienne accro aux

Louboutin qui se retrouve en pleine cambrousse avec sa valise à roulettes et qui doit faire face à un éleveur aux séduisantes prunelles vertes, au physique troublant, mais qui déteste les journalistes. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas la bienvenue et qu'il va mettre tout en œuvre pour se débarrasser d'elle. J'ai énormément apprécié ma lecture. Caroline Costa nous offre une belle romance avec des personnages attachants. Ses héros vont se confronter à leurs différences et ont un caractère aussi emporté l'un que l'autre ! Leurs dialogues ou plutôt confrontations sont un petit bijou dans leur genre. Au-delà de leurs différences, la journaliste et l'éleveur de chèvres partagent de belles valeurs. Caroline Costa nous offre une belle romance mais pas que... et c'est ce qui en fait toute sa richesse. Elle évoque les problèmes d'éthique professionnelle, des éleveurs et des difficultés qu'ils rencontrent, particulièrement dans la filière du bio face à des politiques qui n'en ont rien à faire. J'aime énormément son style et sa façon de donner vie à ses personnages. Lyn n'a rien de l'écervelée qu'elle pouvait paraître au premier abord et Paul n'est pas seulement un éleveur de chèvres acariâtre au

sex-appeal irrésistible. Leur relation s'approfondit et tout le talent de Caroline est de la rendre si vivante et si réaliste qu'on a l'impression de les connaître.

Je vous recommande chaleureusement cette romance où les extrêmes s'attirent et où l'amour triomphe de tout, sans oublier l'humour toujours présent. Vous allez passer un excellent moment !

 

« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition
« Un bonheur à la campagne » de Caroline Costa — Auto-édition

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Résumé :

22 décembre 1169

À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.

Novembre 1188

La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.

Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.

En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Quel film magnifique cela ferait ! Un roman historique médiéval de toute beauté !

Par haine, mesquine jalousie et basse vengeance, le comte Maden de Lornan a décidé de se débarrasser du baron de Crozon et de sa famille. Grâce à de faux témoignages, il accuse la baronne d’être une sorcière et ainsi, il peut assassiner Erwan, brûler son épouse et tuer ses enfants. Seule Maelys, une enfant de sept ans, est sauvée grâce au courage et à la présence d’esprit du père Abbé Guillaume de l’abbaye de Crozon.

Presqu'île de Crozon

Maelys lance une malédiction sur Maden et toute sa descendance. Suite à la disparition de toute sa famille, elle devient la nouvelle baronne Hautefort de Crozon. Dix-neuf ans ont passé. Maelys est devenue une belle jeune femme et une épéiste confirmée et redoutée. À vingt-six ans, elle ne vit que pour son fief et défendre tous ceux qui dépendent d’elle. Progressivement, le comte de Lornan est parvenu à s’approprier les terres de ses vassaux et seule la baronnie de Crozon lui échappe encore malgré toutes les attaques qu’il a multipliées. Il abdique en faveur de son fils Logan et la première mesure de ce dernier est d’imposer un impôt de vassalité à la baronnie ainsi qu’à l’abbaye. Maelys est désespérée et ne voit aucune échappatoire. Alors que les de Lornan se réjouissent à l’idée de sa déchéance, survient un coup de théâtre.

Je dis un grand merci à Anita Berchenko ainsi qu’aux Éditions du 38 pour leur confiance et l’envoi de ce service presse.

« La Dame de Crozon » est un roman historique d’une grande richesse. Gilles Milo-Vacéri nous plonge dans l’époque médiévale et nous offre un récit où la tendresse et l’amour côtoient des épisodes emplis d’une grande violence, propre à cette époque. Il y a du merveilleux, des signes lumineux empreints de poésie et de magie. Il y a des moments bouleversants qui vous mettent la larme au coin de l’œil, d’autres de

jubilation intense. Maelys est un magnifique portrait de femme, d’une force et d’une générosité rares. Je me suis immédiatement attachée à elle. Son courage force l’admiration. «  Elle a le cœur d’une femme et l’esprit du plus courageux des chevaliers. » Et que dire des personnages qui l’entourent ! Un mystérieux chevalier auréolé du prestige des Croisades, un loup noir aux

hypnotiques prunelles d’ambre, des rebondissements et retournements de situation à couper le souffle, un Étranger venu d’Orient à la sagesse incomparable et aux savoirs encore inconnus en Occident, des maîtres bâtisseurs et compagnons aux connaissances ésotériques, un dangereux traître à démasquer, des attentats, la haine inextinguible d’un comte félon et lâche, sans oublier une magnifique histoire d’amour et une prophétie.

Selon sa bonne habitude, l’auteur sait à merveille entretenir le suspense et son chevalier est aussi doué que lui pour se taire et cacher ce qu’il sait, tout en titillant notre curiosité. J’ai particulièrement apprécié les relations harmonieuses et tolérantes qui se sont installées entre les membres de l’abbaye catholique, l’Étranger qui pratique la religion de Mahomet et les druides tenants de la religion interdite. C’est tout à fait fascinant d’assister à l’édification d’une cité médiévale, à l’offrande de reliques et l’organisation de pèlerinages et de foires, de découvrir les différents corps de métier de l’époque, comment fonctionnaient les Conseils de la ville. Je n’ai qu’un seul regret, que l’auteur n’ait pas décidé de faire une saga de ce roman. Il y a tellement de thèmes à développer, les croisades, les lois de la chevalerie, les mystérieuses connaissances des maîtres bâtisseurs et leurs compagnons de métier, la sagesse et les connaissances avancées des Arabes par rapport à l’Occident…

Un grand souffle épique anime ce roman captivant que je recommande à tous les amoureux des belles histoires. Comme toujours, j’ai été totalement emportée par le style de Gilles Milo-Vacéri, par ses personnages forts, au caractère bien trempé, pétris d’honneur et de belles valeurs, par son écriture pleine de délicatesse et d'émotion ainsi que la belle histoire d'amour qu'il nous offre. Et je suis totalement amoureuse de Krak. Vous ne savez pas qui est Krak ? Alors foncez acheter le roman pour le découvrir...

Tout le mal qu’on me fait, je l’écris dans le sable pour que le vent l’efface au plus vite. Tout le bien que l’on me fait, je le grave dans la plus dure des pierres, afin de ne jamais l’oublier.l

La Dame de Crozon

Presqu'île de Crozon

 

Constance, duchesse de Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Historique, #Celtes, #Druides, #roi Arthur, #Romance, #Amour

Résumé :

450 après J.C. Les Romains quittent la Bretagne, laissant le pays fragilisé par de longues années d’occupation. Malheureusement, de nouveaux ennemis se pressent déjà sur les côtes bretonnes. Enora, nièce du roi Vollon de la tribu des Brigantes, est une jeune guerrière courageuse et impétueuse. Envoyée combattre les Saxons sur les frontières de l’est, elle ne se doute pas que complots et trahisons se fomentent au sein même des différentes tribus celtes. Il ne reste qu’un espoir aux Bretons : s’unir pour faire face à leurs ennemis communs et élire un grand chef capable de diriger une armée unique.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une lecture captivante, une belle intrigue et de superbes personnages… j’ai adoré !

Je remercie Véronique Casanova pour l’envoi de ce livre broché dont la couverture est magnifique. J’ai adoré cette histoire. Cela commence par une préface qui nous donne un bref et lumineux aperçu historique de la Civilisation Celte, 450 ans après JC. Les Romains ont cessé l’occupation du territoire de la Bretagne mais les Celtes ne vivent pas en paix pour autant. Divisés, ils sont les victimes des ambitions pictes et surtout des Saxons qui cherchent à s’approprier leurs terres. Un homme, le roi Artus, aidé du druide Myrdhin, va parvenir à unifier sous sa bannière les différents royaumes et tribus celtes leur permettant ainsi de vaincre leurs attaquants.

J’ai particulièrement apprécié ma lecture. Dès réception, je me suis plongée dans ce livre et je ne l’ai plus lâché jusqu’à la fin. L’écriture de l’auteure est agréable et fluide, on sent qu’elle maîtrise son sujet. Nous découvrons la vie d’Enora, la belle princesse celte à la chevelure flamboyante, une guerrière mais également une femme à l’écoute de son cœur et très indépendante, un très beau personnage auquel je me suis attachée de suite. Les autres protagonistes sont tout autant attachants, empreints de bienveillance, sauf les traîtres bien entendu et guidés par la sagesse des druides et les chants des bardes. J’ai découvert la vie quotidienne des Celtes rythmée par les saisons et les fêtes, Samain, Imbolc… Bien qu’il y ait des combats et des guerres, j’ai trouvé ce livre apaisant par l’harmonie qui existe entre les Celtes et la Nature. Véronique Casanova a su faire revivre toute une époque où les êtres vivaient au rythme des saisons, respectaient les animaux et la Nature et où les activités se pratiquaient en fonction de l’heure et du temps.

J'ai passé un excellent moment et tout oublié le temps de ma lecture. C'est à regret que j'ai quitté Enora et son monde, j'ai hâte de la retrouver et de découvrir la suite de ses aventures.

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Résumé :

Traditions, lois ancestrales, lorsque les codes de vie sont régis par le passé sans tenir compte des évolutions.
Des centaines, voire des milliers d'hommes et d'enfants vivent cloîtrés de peur d'être les cibles de la Gjakmarrja, vendetta albanaise héritée du Moyen-Âge.
Daran et ses parents ont subi, il y a presque vingt ans, la reprise de sang inscrite dans les codes du Kanun, pour une faute commise par un membre de leur famille.
Après avoir fui son pays et la mort, le voilà de retour, au terme de 18 années d'absence, de nouveau confronté à ces lois d'un autre âge.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

♥ Coup de cœur ! ♥ Quand le passé s’invite au présent par le biais des lois ancestrales du Kanun et tellement plus…

Dès les premières lignes, dans sa Préface, Cetro nous explique ce qu’est le

Kanun, une loi ancestrale qui régit la vendetta en Albanie. Daran, alors qu’il avait 15 ans en a été victime ainsi que ses parents. Lui seul a survécu grâce à son exfiltration en France. Dix-huit ans après, il retourne chez lui, à la demande de Sœur Christina qui lui avait sauvé la vie en le faisant fuir et de nouveau, il va se trouver confronté au Kanun : ses deux meilleurs amis ont un énorme différent et l’un d’entre eux, Mehmet, veut appliquer les codes du Kanun à l’autre, Pashko. Sr Christina espère que Daran pourra les réconcilier et éviter de nouveaux crimes.

L’auteur a pris soin de nous préciser dès le début qu’il s’agit d’une histoire qu’il a inventée mais il nous offre une telle galerie de personnages, une intrigue tellement réaliste que cela pourrait tout à fait exister. « Kanun », c’est une histoire d’amour et de haine, d’amitié et de trahisons. C’est également un pays, l’Albanie, et Cetro se fait poète par la bouche de

Daran qui retrouve son pays pour lequel il éprouve un amour passionné malgré les souvenirs douloureux. Les paysages sont magnifiques et donnent envie de les découvrir.

« Kanun », c’est encore un livre addictif à 200 % : une fois commencé, vous ne pourrez plus le lâcher et je lui dois une nuit blanche, de celles que connaissent tous les amoureux de la lecture : « allez, encore un chapitre… Impossible de m’arrêter là… ». Car Cetro, avec le talent qui le caractérise, est un maître manipulateur, un magicien, une plume à nulle autre pareille. Vous pensiez lire une histoire de vengeance mais il y a bien plus que cela et il ne cesse de nous surprendre tout au long de la lecture et ce, jusqu’à la dernière page !

Il nous offre des personnages inoubliables et qui vous touchent, vous bouleversent. Il y a Daran bien sûr, le héros principal, un jeune homme au grand cœur, qui va essayer de faire la paix avec son passé. Puis il y a Sœur Christina, une bonne sœur de choc, qui n’a peur de rien et n’a pas la langue dans sa poche. Mais j’ai surtout craqué pour Zamir, un petit bonhomme de 10 ans, une véritable bouille à bisous pleine d’espièglerie, qui a une relation bouleversante avec sa grand-mère. Cetro a su garder son cœur d’enfant et il a un don pour faire revivre cette innocence, cette beauté, dans ses jeunes personnages.

Lire Cetro, c’est chaque fois s’embarquer pour une aventure humaine. Au-delà de l’intrigue, c’est de la vie qu’il s’agit. Ici, il nous fait découvrir le Kanun. Je ne sais pas vous,  mais moi c’était la première fois que j’en entendais parler et découvrir qu’aujourd’hui encore il était d’actualité et que des familles entières vivaient prisonnières dans leurs maisons, terrifiées et complètement impuissantes, a été un choc. Et comme toujours, l’auteur dénonce une situation intolérable. Mais il nous parle aussi avec beaucoup de délicatesse et de pudeur, d’amour et de souffrance, d’amitié et de fidélité, de trahison, du poids des non-dits, des secrets qui se cachent dans le passé.

Que vous connaissiez Cetro ou non, je n’ai qu’une chose à dire : foncez ! « Kanun » est une véritable pépite mais chacun de ses livres l’est. À chaque fois, il nous conte une histoire totalement différente, il nous emporte dans son univers où se mêlent tendresse et douleur, colère et pardon, rédemption… Et tout cela d’une plume qui sait se faire poétique, pleine d’humour, mais aussi tranchante et crue. C’est un coup de cœur et je remercie l’auteur pour m’avoir une fois de plus transportée, émue, bouleversée… et complètement surprise.

Le Kanun

 

Le pont du village de Mes

 

Ruines du château de Rozafa à Shkodër

 

Ruines du château de Rozafa à Shkodër

 

Carte de l'Albanie

 

Carte détaillée Shkodër, Albanie

 

Lac de Shkodra

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Couple, #Violence conjugale, #Amour

Résumé :

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate.
Voici l'histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Une histoire qui ne vous laissera pas insensible.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une merveilleuse histoire d’amour paternel et grand-paternel !

Martial, 72 ans, est hospitalisé pour un cancer généralisé. Il joue les ronchons avec le personnel soignant et lorsqu’il est seul, se remémore les années passées. C’est l’occasion pour lui de réaliser à quel point il a été un père absent pour sa fille Mylène et de revenir tout particulièrement sur les années de son mariage avec Alex, un homme qu’il n’a jamais aimé ni apprécié. Et la vie, hélas, n’a fait que confirmer ses a priori. Seule la naissance de son petit-fils Antoine l’a rapproché du jeune couple et encore pas beaucoup. Il faut dire que Martial, veuf d’une épouse qu’il adorait, s’est refermé sur lui-même et a perdu le goût de vivre et de communiquer. Son caractère s’est aigri et ce n’est pas la présence de sa gouvernante, Anne, qui va le convaincre de s’adoucir. Mais c’était avant l’arrivée d’Antoine et si l’écorce est rude, le cœur qui bat en dessous est plein de tendresse et d’amour. De délicatesse également. Et c’est ce que nous allons découvrir au fil des pages et des souvenirs égrenés.

Wendall Utroi nous offre une magnifique histoire de famille. D’une plume élégante, avec des mots bien choisis, il dépeint à merveille la psychologie de ses personnages, qu’il s’agisse d’un vieux paysan bougon, d’un jeune enfant traumatisé ou d’une femme battue. Avec beaucoup de délicatesse et de justesse, il nous fait partager les joies et les peines, les efforts de Martial pour rejoindre et venir en aide à sa fille, les réactions et difficultés de Mylène car il est difficile de se reconstruire quand on a été démolie par un pervers. Et surtout il y a Anne, la gouvernante et la fille de cœur de Martial,  qui est un très beau personnage de femme et Antoine, un petit bout d’homme craquant et attachant que l’on va regarder vivre, grandir et se construire de l’âge de cinq ans à seize ans.

La tendresse qui unit le grand-père et le petit-fils est merveilleuse et touchante. L’auteur m’a émue et même bouleversée par moments car il décrit la vie et cela fait mouche. Il faut y ajouter la magie des descriptions, pleines de poésie. « Comme un phare dans la tourmente » est une magnifique histoire d’amours au pluriel, amour d’un père pour sa fille, d’un grand-père pour son petit-fils, d’un petit-fils pour son grand-père, d’un enfant pour sa mère, d’une épouse pour son conjoint mais également des liens qui se tissent, non par le sang mais par le cœur.

De Wendall Utroi, je n’avais lu que « L’enjeu » qui était un thriller et m’avait captivée. Je peux dire qu’il m’a tout autant captivée dans cet autre registre et je vous recommande chaudement ce livre. Laissez-vous toucher par Martial et Antoine, découvrez avec eux à quel point l’amour et la tendresse sont vitaux et peuvent vous transformer, vous ne le regretterez pas.

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Résumé :

Un regard, ou est-ce la moto qui réveille mes souvenirs ?
En attendant, ma vie se retrouve chamboulée.
Vingt ans que je n’avais plus été bercé dans les bras d’un homme.
Suis-je prêt à tout envoyer en l’air pour ces yeux de velours andalous qui m’enflamment ?
Un simple grain de poussière dans ma vie bien rangée, trop bien rangée, peut-être ?
Est-ce le démon de midi, ou est-ce plus profond ?

 

Adrien n’a pas conscience que la vie qu'il mène est en train de l’étouffer.
Oui, tout va bien pour lui… en apparence !
La rencontre avec le beau Xavier - Xax - le bouleverse d’un seul regard et cela semble réciproque.
Sont-ils prêts à assumer ce que leur rencontre déclenche en eux ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour, une passion irrésistible, mais pas seulement… !

Adrien, la quarantaine, marié, deux enfants, a eu un coup au cœur quand un homme en moto est venu chercher Cyril, son employé. Son amour pour Charles, mort dans un accident il y a plus de vingt ans, refait alors brutalement surface. Adrien se retrouve complètement perdu entre passé et présent. Il prend conscience avec rudesse que cela fait plusieurs années qu’il étouffe, que son amour pour sa femme Virginie s’est peu à peu transformé en une immense tendresse et surtout que sa rencontre avec Xax, l’ami de Cyril, le bouleverse et le déstabilise en profondeur.

Je remercie H. Auriel pour sa confiance. Elle m’a confié son livre et je l’ai lu en avant-première. Pour être exacte, je l’ai dévoré et lu d’une traite tant j’ai été happée par l’histoire de ces trois hommes — Adrien, Cyril et Xax — mais aussi par l’histoire de ceux qui les entourent. C’est un coup de cœur tant l’auteure a su les rendre attachants et dépeindre à merveille leur psychologie. L’attirance entre Adrien et Xax est irrésistible et les scènes entre eux sont torrides mais toujours pleines de délicatesse.

Ce qui fait la richesse de ce livre, c’est que l’histoire ne se borne pas à leur passion. Ce sont deux hommes qui ont vécu, qui ont une famille, des amis pour Xax et H. Auriel nous partage leurs sentiments, leurs souffrances, les blessures qu’ils portent et dont ils ne sont pas guéris. Ils sont bouleversants dans leur fragilité. L’auteure nous conte également les conséquences que la situation entraîne pour l’épouse, les enfants d’Adrien et nous ne pouvons qu’être touchés par leur détresse. L’humour est également très présent, un humour tendre qui vous fait partager l’émotion des personnages.

C’est le troisième livre MM que je lis d’H. Auriel qui écrit également sous le nom d’Elena Guimard et je suis totalement conquise par sa plume. Je vous recommande chaudement « Un grain de poussière… », vous ne pourrez qu’être touchés par l’amour d’Adrien et de Xax.

La moto, ducati-diavel, de Xax

La moto, ducati-diavel, de Xax

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