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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #suspense catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Suspense

Résumé :

Ville de Seward, état du Nebraska, États-Unis d’Amérique

Mai 1954

En principe, un couvent est un lieu de prières et de repos de l’âme, mais celui de Seward va être confronté à de sombres moments. Dans ce cloître, où vivent dix sœurs et une mère supérieure, un événement barbare va se glisser derrière la grande porte de ce lieu vénéré.

Le shérif de la ville va alors mener une enquête entre monde religieux et hospitalier où les sœurs exercent leurs différents talents. De douteux passé à une réalité bien pesante, l’enquête va stagner jusqu’à des faits qui dépassent tout entendement, faisant basculer le shérif vers ses propres démons.

En l’espace d’une courte semaine, il va se dérouler de bien préoccupantes activités, plus ou moins en accord avec ce tout-puissant Seigneur glorifié dans ce petit couvent du fin fond du Nebraska.

Mon avis :

Une véritable hécatombe !

Bon, je sais qu’il s’agit d’une fiction et qui dit fiction, dit liberté de l’auteur pour créer son univers. Néanmoins je doute qu’il ait fait beaucoup de recherches sur les couvents. Ici nous avons droit à une caricature de la vie religieuse. Nous avons un couvent avec des sœurs apostoliques où les plus âgées sont antipathiques et les plus jeunes ont des aventures. Quant à l’amour fraternel qui peut exister dans une communauté, il n’y en a pas trace. Et je ne parle même pas de l'amour de Dieu qui est à l’origine d’une vocation. Une des sœurs s’est faite religieuse par désespoir suite à la mort de l’homme qu’elle aimait. Pour les autres on ignore ce qui a pu les pousser mais pour le shérif et son adjoint, les choses sont claires : « Ces bonnes sœurs deviennent à moitié dingues sans homme.   — Oui, ça leur tape sur le système. » Je ne suis pas particulièrement fan des religieux et religieuses mais ces deux petites phrases m’ont fait bondir. Quelle vision réductrice de la religion et des célibataires ! Désolant ! De plus au niveau du vocabulaire, un prêtre célèbre la messe mais jamais des sœurs : elles se réunissent pour prier, dire l’Office, faire oraison…

Revenons à notre histoire. Il s’agit d’un récit fait par la fille de la criminelle. En fait elle ne raconte que les meurtres qui ont eu lieu à une époque donnée mais rien de ce qui a pu être la vie de sa mère avant ou après, ce qui est assez frustrant. Quant à la fin, elle est plutôt abrupte. En l’espace de quelques lignes, hop ! tout est résolu et les solutions sont fournies. En ce qui me concerne, la punition de la coupable n’est pas du tout crédible, elle est totalement abracadabrante, extravagante.

Je n’ai pas aimé l’esprit de ce roman policier. Les indiens dans les réserves sont présentés uniquement comme des malfaiteurs, des drogués, de la vermine. Le shérif ne tient le coup que grâce à la bouteille, c’est un alcoolique. Dommage également qu’il reste autant de fautes d’orthographe et de coquilles.

Par contre, côté suspense, Jean-Luc Le Creurer a su mélanger les intrigues et les personnages pour nous emmêler. A priori, on pense savoir qui est la meurtrière mais très vite, on se pose des questions ce qui donne un excellent suspense.

Je n’ai pas du tout accroché à ce roman mais il ne s’agit que de mon avis personnel, de mon ressenti. Il pourra sans aucun doute plaire à d’autres.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Paranormal, #Enquête, #Suspense, #Fantastique, #Gilles Milo-Vacéri, #Bretagne, #Satanisme, #Ésotérisme, #Thriller

Résumé :

Décembre 2012, Bretagne.

Un nouveau meurtrier sévit au pays des contes et des sombres légendes, des vents qui malmènent les cœurs et de la brume qui étouffe les âmes. Un meurtrier sans pitié, un meurtrier sacrilège. Un meurtrier qui s’en prend à la source même de la vie : les femmes enceintes. Quatre ont été retrouvées éventrées, le fœtus arraché à leurs entrailles et porté disparu. Réquisitionné pour diriger cette sordide enquête, le commandant Gabriel Gerfaut de la Brigade Criminelle de Paris se rend à Guingamp pour tenter d’élucider ces crimes. Des crimes odieux qui le mènent bientôt sur la piste d’une mystérieuse confrérie extrêmement puissante qui, murmure-t-on, serait au service du grand Maître de l’Enfer : le Diable lui-même…

Mon avis :

Une enquête menée tambour battant par le plus charismatique des commandants.

Pour tromper mon impatience en attendant la sortie le 15 novembre de « Les sept fantômes », j’ai décidé de me replonger dans la lecture des enquêtes du commandant Gerfaut déjà parues en commençant par la première « Que son règne vienne » et devinez quoi ? c’est toujours un coup de cœur. L’avantage quand on relit un livre, c’est que n’étant plus dans l’urgence de connaître la suite, on est davantage attentif aux détails.

Charles Baudelaire a écrit : « La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. » et ce n’est pas le commandant Gerfaut qui nous démontrera le contraire lui qui va se trouver confronté à une secte satanique et qui a bien du mal à accepter l’intrusion du surnaturel dans le réel.

Qui appelle-t-on lorsqu’on a affaire à un tueur en série ou un crime qui sort de l’ordinaire ? On fait appel à lui. Doté d’un charme irrésistible et d’un caractère de cochon, indiscipliné, rebelle, amoureux fou de la liberté, ancien profiler du FBI aux connaissances aussi vastes que variées, il est celui qui détient le record le plus élevé d’arrestations de grands criminels et est appelé partout dans le monde tant sa réputation est grande.

Cette première enquête va le conduire en Bretagne, celle des contes et légendes qui plongent leurs racines dans un sombre passé ; des crimes vraiment atroces sont commis contre des jeunes femmes enceintes, presque à terme, éventrées pour leur voler leurs enfants qui restent introuvables. Très vite, grâce à l’erreur commise par l’un des assassins, le commandant Gabriel Gerfaut va soupçonner l’existence de plusieurs criminels cinglés qui agissent d’après une ancienne prophétie.

Je suis une fan inconditionnelle de Gabriel. Je trouve qu’il est bouleversant d’humanité et de tendresse envers les mortes ou leurs parents. J’ai aimé que malgré toute son expérience et son professionnalisme, il ait du mal à se distancier des victimes et de leurs souffrances. Et puis bien qu’il soit très exigeant envers ceux qui travaillent avec lui, il n’hésite jamais à reconnaître ses torts lorsqu'il s'est laissé emporter. De même il ne se comporte pas comme un supérieur tout-puissant et il reste ouvert aux suggestions de ses subordonnés. Quant à ses méthodes d’interrogatoire, elles valent le détour ; elles sont loin d’être orthodoxes mais quelle efficacité !

J’ai aussi adoré son lieutenant, Adriana Guivarch, un très beau personnage de femme. J’ai apprécié qu’elle aide vraiment à l’avancement de l’enquête et à sa résolution. Elle n’a rien d’une potiche. De plus, elle a la langue bien pendue, elle ne se laisse pas faire et ne rate aucune occasion de mettre en boîte Gabriel. Leurs dialogues sont souvent très amusants.

La plume de Gilles Milo-Vacéri est toujours aussi addictive, envoûtante. Le personnage de son commandant qui partage avec lui le même jour de naissance — ce qui en fait un Verseau, signe d’indépendance par excellence — et bien plus encore est très bien campé. Il en est de même pour les autres héros de l’histoire et cela, quel que soit leur rôle, primordial ou secondaire. Leur psychologie est très finement dépeinte. Quant à la note de surnaturel, de fantastique, j’adore. Et le final, quelle apothéose !

Des personnages attachants, un commandant charismatique, une enquête d'enfer, du suspense, de l'humour, du mystère avec une pincée de fantastique... Vous l’avez compris, je ne peux que vous conseiller ce livre et ce, d’autant plus, que bientôt nous aurons la joie de découvrir la suite des enquêtes du commandant Gerfaut. En attendant, « Que Son règne vienne » a bénéficié d’une nouvelle édition et d’une nouvelle couverture qui est tout simplement magnifique.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Enquête, #Cinéma, #Amitié, #Tibet, #Bouddhisme, #Bernard Grandjean

Résumé :

Namdang est une paisible bourgade du Sikkim, au pied de l’Himalaya. Paisible, vraiment ?

Un vieux lama tibétain se passionne pour la photo de Speedy Ping, célèbre acteur chinois. Pourquoi ?

Et quand, réfugié dans la maison que son ami Anil Roy, vedette de Bollywood, possède à Namdang, Speedy Ping échappe de peu à un assassinat, le mystère s’épaissit.

Qui sont ses ennemis ?

Que veulent-ils ?

Gopika, jeune et jolie enseignante, et son ami Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain, vont tenter de résoudre l’énigme. Entre mirages du cinéma indien et mystères du Tibet...

Crimes en Himalaya est la nouvelle série policière de Bernard Grandjean, qui met en scène un duo atypique : Gopika, jeune enseignante indienne et Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain.

Ensemble, sur les terres himalayennes et sur fond de turbulences politiques entre Tibet, Chine et Inde, et de corruptions en tous genres, ils vont mener l’enquête pour résoudre meurtres, intrigues, mystères...

 Mon avis :

Partez pour l’Himalaya et enquêtez avec la jolie Gopika et Tenzin Mingour, un médecin tibétain.

Alors que nos trois amis, Gopika Pathak, jeune femme d’une grande beauté

Gopika

et passionnée de cinéma, professeur d’anglais et de hindi à l’école tibétaine de Namdang, Tenzin Mingour, médecin tibétain traditionnel mais également un nakpa ce qui veut dire qu’il prononcé des vœux bien que n’étant pas moine et Thoubten Norbou, lama au monastère de Namdang pique-niquent ensemble ainsi qu’ils le font chaque semaine, la conversation vient à porter sur un célèbre acteur chinois d’origine tibétaine, Speedy (Gyeltsen) Ping, qui se serait enfui de Chine suite à une accusation de corruption. Lorsqu’il découvre la photo qui illustre un article consacré à la star, Thoubten Norbou se montre fortement intrigué par le talisman que Ping Ping porte autour de son cou, ce qui attise fortement la curiosité des deux autres. Curiosité qui ne fera que se renforcer lorsque Speedy Ping, qui s’est réfugié à Namdang dans la demeure de son ami acteur Anil Roy échappe de peu à la mort.

Nous faisons la connaissance de nos trois héros et à travers eux nous apprenons plein de choses sur la médecine traditionnelle tibétaine, sur les coutumes de ce peuple, leur nourriture, sur le bouddhisme, le quotidien dans un monastère, mais aussi sur Bollywood. Grâce à Gopika Pathak et à son amour du cinéma, nos trois amis vont être entraînés dans une enquête fertile en questions et en rebondissements qui les mettra en rapport avec des stars de Bollywood. Lama Thoubten et Doc Tenzin tous deux nés au Tibet ont connu les camps de rééducation chinois et se sont enfuis en Inde. Speedy Ping, également d’origine tibétaine, se réfugie à

Région du Sikkim au nord de L'Inde

Namdang pour échapper aux conséquences de ses actes : il est devenu malgré lui blanchisseur d’argent sale pour le Vieux Camarade Weng, un chinois puissant et corrompu aussi dangereux que retors qui ne lui a guère laissé le choix. Malheureusement le gouvernement chinois a découvert le pot aux roses et notre acteur a sauté dans le premier avion, ce qui l’a conduit d’abord à Bombay où son ami Anil Roy, un autre acteur, lui conseille de mettre par écrit et dans un coffre-fort toutes les malversations auxquelles il a été associé puis de trouver un compromis avec Weng. En attendant il pourra se cacher dans la demeure qu’il possède à Namdang. À cause d’un empoisonnement digestif, il va entrer en relation avec Doc Tenzin, ce qui nous permet de découvrir la médecine tibétaine.

J’ai énormément apprécié ma lecture du « Talisman tibétain ». J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Bernard Grandjean

Bernard Grandjean

que j’avais découvert avec « La demoiselle de Rosling ». Ici l’auteur nous fait partager son amour pour le Tibet à travers les aventures de ses trois héros dont deux sont en exil. À travers ses descriptions, j’ai pu saisir la pauvreté matérielle dans laquelle ils vivent et la profonde bonté qui les anime. Et j’ai surtout ressenti la joie qui les habite. Bernard Grandjean a une écriture limpide et agréable, teintée d’humour. Grâce à sa plume, je me suis retrouvée au pied de l’Himalaya, il m’a fait voyager, respirer l’air de la montagne. Il dépeint à merveille la psychologie de ses personnages et je me suis immédiatement attachée à eux. Je me réjouis d’ailleurs de les retrouver dans un prochain ouvrage. J’ai aimé découvrir leur passé, leurs blessures et me suis passionnée avec Gopika pour l’enquête menée par Doc Tenzin. Il faut dire que les mystères sont nombreux et que les intrigues ne sont pas simples entre chinois corrompus, lamas énigmatiques, meurtres et tentatives de meurtres, sans oublier l'étrange talisman que porte Ping Ping. Mais Gopika et Doc Tenzin ne s’en laissent pas conter et leur sagesse viendra à bout de toutes les difficultés.

Je ne peux que vous conseiller ce roman, premier d’une série nommée « Crimes en Himalaya ». Du mystère, du suspense, de l’humour, de l’amitié, une belle découverte de la région du Sikkim dans l’Inde et de la culture tibétaine… N’hésitez pas et vous deviendrez accro.

Le lion des neiges

Le lion des neiges

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Aventure, #Voyage, #Alex Nicol

Résumé :

On sait bien que Gwenn Rosmadec a un faible pour le whisky au blé noir, et c’est en fin connaisseur de ce délicieux breuvage qu’il a été admis au sein de la confrérie de l’ordre du malt breton.

Quand Guy Le Lay, le patriarche fondateur de la Distillerie des Menhirs, demande à Gwenn de l’accompagner aux Canaries en qualité d'interprète lors de négociations avec un Chilien qui souhaite produire le fameux whisky au blé noir, Gwenn accepte avec enthousiasme.

Mais quand Guy Le Lay se rend au Chili pour finaliser le contrat qui doit lier les deux entreprises, bretonne et chilienne, son voyage, qui aurait dû être fructueux, se transforme en cauchemar.

Gwenn, pour sauver son ami, va devoir affronter bien des dangers. Tueurs aux trousses, enlèvement, courses-poursuites dans le désert, rien ne lui sera épargné, et il va devoir vendre chèrement sa peau !

Mon avis :

Une belle découverte. Que du bonheur !

Un grand merci à Anita Berchenko et aux Éditions du 38 pour cette lecture addictive. Cela faisait un moment que je souhaitais découvrir ces fameuses « Enquêtes en Bretagne », j’ai commencé par le dernier tome et comme j’ai beaucoup aimé, il ne me reste plus qu’à lire les 16 tomes qui précèdent « À l’ombre des fûts de chêne ». Beaucoup de plaisir en perspective !

Alors d’abord, même si j’ai commencé par la fin, cela n’a pas gêné ma

Sainte-Marine

lecture. Par la magie de son écriture, Alex Nicol m’a transportée en Bretagne et plus particulièrement dans le Finistère, à Sainte Marine.

L’amour de sa Bretagne est tel qu’il nous le communique à travers ses mots ; en le lisant, j’entendais le bruit des vagues et le cri des mouettes. Mais il m’a également découvert tout un monde, celui du whisky, et plus précisément l’Eddu,

Guy Le Lay à la Distillerie des Menhirs

le seul whisky au monde obtenu à partir du blé noir qui plonge ses racines dans cette terre bretonne. Et Gwenn, son héros, devient lyrique quand il en parle, c’est encore une invitation au voyage et j’ai visité avec beaucoup de curiosité et d’intérêt le site internet de Guy Le Lay et sa Distillerie des Menhirs à Plomelin. Parce qu’ils existent ! Ce n’est pas une fiction.

Et justement Guy Le Lay a besoin de son ami Gwenn pour l’accompagner à Lanzarote, une île espagnole faisant partie des Canaries, et lui servir d’interprète. Eduardo Rodriguez de Atacama, un distillateur chilien, souhaite s’associer à la Distillerie des Menhirs afin de diversifier sa production et fabriquer un whisky chilien. Mais Guy Le Lay est prudent, méfiant même et il souhaite le concours de Gwenn dont la connaissance de l’être humain l’aidera à discerner les intentions véritables de son interlocuteur, Carlos Rodriguez de Atacama, le fils d’Eduardo. L’aide de Gwenn ne sera pas de trop car Don Carlos ne joue pas franc jeu et les dangers sont multiples. Il se pourrait même que leurs vies soient menacées.

Cela n’empêchera nullement nos amis de jouer les touristes et Alex Nicol nous fait visiter Le jardin des cactus

Lanzarote : Le Jardin des Cactus

puis nous emmène au parc de Timanfaya que Gwenn désire découvrir en marchant. Et lorsque Guy parti au Chili pour signer le contrat se trouvera en danger, Gwenn et son épouse Soazic n’hésiteront pas à s’envoler pour Santiago au secours de leur ami.

« À l’ombre des fûts de chêne » est un excellent roman policier qui nous fait voyager de la Bretagne aux Îles Canaries, puis du Chili à Rio au Brésil pour revenir sur la bonne terre bretonne et son whisky. Dans chaque pays, des aventures toutes plus dangereuses les unes que les autres attendent nos héros et même si nous savons dès le début qui est LE méchant et comment cela va se terminer, l’auteur parvient à multiplier les rebondissements, les coups fourrés et à entretenir le suspense. Ses héros sont attachants, pleins d’humour, courageux, ont le sens de l’honneur et de l’amitié. De plus pour les aider, ils rencontrent d’autres personnages qui partagent les mêmes valeurs. Ce que j’ai également apprécié, c’est qu’Alex Nicol nous fait pénétrer dans l’histoire de ces terres et de leurs peuples nous offrant par la même occasion un récit historique, je pense en particulier au “Jardin de Bavière”.

Conclusion : une magnifique découverte pour moi que je compte bien poursuivre en lisant toutes les « Enquêtes en Bretagne ». Vous y trouverez de l’humour, du suspense, du danger, des voyages, des récits historiques… La liste n’est pas exhaustive.

La Distillerie des Menhirs

La Distillerie des Menhirs

Distillerie des Menhirs

Distillerie des Menhirs

Distillerie des Menhirs : les grands fûts de chêne

Distillerie des Menhirs : les grands fûts de chêne

« Enquêtes en Bretagne Tome 17 À l’ombre des fûts de chêne » par Alex Nicol — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar
Lanzarote

Lanzarote

Lanzarote

Lanzarote

Timanfaya

Timanfaya

Jardin des Cactus à Lanzarote

Jardin des Cactus à Lanzarote

Santiago du Chili

Santiago du Chili

Copacabana

Copacabana

Valparaíso : street art

Valparaíso : street art

Valparaíso

Valparaíso

Le Jardin de Bavière

Le Jardin de Bavière

Le Jardin de Bavière

Le Jardin de Bavière

Río de Janeiro

Río de Janeiro

Río : quartier de Botafogo

Río : quartier de Botafogo

Le Pain de Sucre

Le Pain de Sucre

Distillerie des Menhirs

Distillerie des Menhirs

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Loup, #Magie, #Suspense, #Aventure

Résumé :

La terreur règne sur la Pangée. Depuis des décennies, le Grand Guide impose sa volonté grâce à ses redoutables valkyries. Personne ne semble pouvoir l’arrêter. Même la Ligue des ombres et les hommes de la résistance ne parviennent plus à endiguer son pouvoir.
 
Or, la rencontre inattendue entre un fils de forgeron et un louveteau des Hauts-Monts fera basculer l’avenir du continent. Poursuivis par le Grand Guide, Valerian et Indra devront parcourir un monde dont ils ignorent tout. Un monde de magie, de djinns, et de civilisations oubliées. Ils pourront néanmoins compter sur le soutien d’un aubergiste excentrique, d’un magicien et de son étrange furet, mais aussi d’un rodeur pour le moins énigmatique.
 
Tout au long de son périple, le jeune homme découvrira à ses dépens l’existence de la magie en ses deux branches que sont l’Art et le Don. Val devra faire preuve de courage et d’ingéniosité car il est l’élu tant attendu par la résistance, celui qui pourrait réunir toutes les races pour faire face à la tyrannie du Grand Guide. Unique, il est l’Étinceleur.

Mon avis :

Coup de cœur ! Un premier roman de fantasy captivant et attachant de la première à la dernière page.

Valérian dit Val, 16 ans, est un enfant abandonné à sa naissance qui a été recueilli par tout le village de Nébia avant d’être adopté par Earl le forgeron et Maureen. Est-ce pour cela qu’à chaque recensement il doit partir se cacher en forêt ? Malgré cela, sa vie ne différait en rien de celle des jeunes de son âge jusqu’à ce jour où il porte secours à un loup géant des Hauts-Monts et sauve son louveteau qui se révèle être une femelle et s’appeler Indra. Val et Indra désormais vont tout partager et ne faire qu’un. Hélas le temps de l’insouciance est passé pour Val et avec Indra, ils vont devoir fuir devant une féroce valkyrie et les soldats de l’Empire. Ils vont découvrir le monde et faire d’étonnantes rencontres. Mais surtout Val va se révéler l’Étinceleur, le seul capable de maîtriser l’Art et le Don ensemble.

Je suis immédiatement tombée sous le charme de cette histoire. Mathieu Videcoq a le don de nous faire vivre ce qu’il écrit, de nous faire ressentir les sentiments de ses personnages tous plus attachants les uns que les autres. J’avoue, je suis amoureuse d’Indra, la louve au pelage gris-bleu et aux yeux d’émeraude, à la sagesse ancestrale et au caractère bien trempé. J’ai adoré ses réflexions, ses réactions, sa manière de voir le monde et de considérer les deux-pattes que nous sommes, ses dialogues avec Val. L’auteur nous offre également de beaux moments de tendresse entre Val et Indra ou encore avec la petite Érine. Comment ne pas être séduite par ce pouvoir qu’a Val de communiquer non seulement avec Indra mais encore avec les esprits des animaux ? Cela correspond à l’un de mes rêves d’enfant.

Sur leur route ils vont rencontrer bien des personnages hauts en couleur, Rodd le Rôdeur, Alan l’aubergiste, Diego le gitan, Finnigan le magicien et son furet Lyra… Tous ont en commun la lutte contre l’injustice, le sens de l’honneur, le courage, l’amour et le respect de la vie, des animaux, de la nature. Mais Mathieu Videcoq n’omet pas de préciser que tout combat, même s’il s’agit de lutter contre l’injustice, la tyrannie, va entraîner souffrance et mort au même titre que ceux qu’ils combattent.

La plume de Mathieu Videcoq est fluide et captivante. Il s’agit d’un premier roman attachant, émouvant, avec une incroyable maîtrise de la langue française, une intrigue passionnante avec plein de rebondissements, des personnages fascinants aux belles valeurs. Rien n’y manque, les descriptions sont juste ce qu’il faut et l’humour et le suspense sont présents tout au long du récit. En tant que deux-pattes totalement fan de la Pangée et d’Indra, à quand la suite monsieur l’auteur ? J’en trépigne d’impatience.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Quête, #Roman psychologique, #Psychologie, #Suspense, #Amitié, #Amour, #Drame

Résumé :

1979. Quatre ados vivent un été enchanté dans la campagne lorraine, rêvant autour de la jeunesse débridée d’Augustin d’Hippone, au rythme de la musique de Led Zeppelin.

1985. Le plus prometteur d’entre eux est assassiné. Qui l’a tué ?

2008. Son fils cherche à comprendre ce qui est arrivé à son père quand il avait son âge. Que s’était-il noué entre les quatre amis l’été de leurs 17 ans ? Dans sa quête, il rencontre la fille de l’un d’eux. Quelle est l’origine de leurs prénoms : lui Robert, elle Esfera ? Quel est le rapport avec le sentiment d’Esfera de vivre entourée de brouillard ? Que verront-ils surgir lorsque celui-ci se dissipera ? L’amour peut-il y avoir sa place ?

Thriller, roman psychologique et d’initiation aussi bien que récit d'une quête d'identité, La fille au mitote fait monter le suspense au fur et à mesure de rebondissements inattendus jusqu’au dénouement final, qui prend le lecteur par surprise.

Mon avis :

Un premier roman surprenant et difficile à classer.

Thriller, roman psychologique et d’initiation, récit d’une quête d’identité, roman policier ? Oui et non dans la mesure où ce roman ne correspond pas vraiment à ce que nous évoquent les termes ci-dessus. C’est un peu de tout cela mais traité à la manière de l’auteure. La plume de Marceline Bodier est superbe et l’univers qu’elle nous décrit captivant. Il correspond tout à fait à la définition du mitote : « “Votre esprit tout entier est un brouillard que les toltèques appellent un mitote (prononcez mi-to-té). Votre esprit est un rêve dans lequel des milliers de personnes parlent en même temps, et personne ne comprend personne. Telle est la condition de l’esprit humain : un grand mitote, à cause duquel il vous est impossible de voir qui vous êtes vraiment. » (https://voyageaucoeurdelhumain.wordpress.com/tag/accords-tolteques/)

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova pour l’envoi de ce Service Presse. J’avais été attirée par le résumé et je pensais me plonger dans un thriller plein de suspense et de rebondissements. À ma grande surprise, cela n’a pas été vraiment le cas. Alors si dans les faits, le résumé est tout à fait exact, la manière dont Marceline Bodier développe son intrigue nous offre plutôt la chronique d’une époque ainsi que la quête d’identité de ses personnages, différente selon la génération à laquelle elle s’adresse. L’auteure a particulièrement travaillé leur psychologie et on suit leur parcours sans aucun ennui. Les descriptions sont extrêmement réalistes et empreintes d’une certaine poésie. Marceline Bodier nous conte une histoire, chaque fois différente selon celui qui nous la narre, on voit comment une même scène peut être perçue différemment selon la personne et le suspense monte petit à petit. Qui a tué Stéphane, ce jeune homme charismatique et tellement prometteur stoppé à l’orée de l’âge adulte ? La fin m’a totalement surprise et laissée un peu sur ma faim. Il y a tellement de questions qui restent sans réponse.

Une belle lecture que j’ai quittée à regret.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Fantastique, #CETRO, #Amour, #Suspense, #Horreur, #Paranormal, #Société

Résumé :

La suite de "Au nom de l'art".
Au nom de l'art ou de tout autre concept présenté comme étant d'intérêt supérieur (science, patrie, religion, ...), certains sont prêts à tout, y compris au pire.
Au nom de la vie, la leur et celle de leurs proches, d'autres sont prêts à se surpasser, jusqu'à se mettre en péril.
Asseyez-vous, préparez votre cœur... et lisez.

Mon avis : ♥

Coup de cœur même si… Bouleversant ! L’amour plus fort que la mort.

Je remercie Cetro pour sa confiance. Il m’a envoyé Au nom de la vie en Service Presse et j’ai eu l’impression d’embarquer sur des montagnes russes émotionnelles. Cette deuxième partie est encore meilleure que la première. En orfèvre confirmé, l’auteur joue avec nos émotions et nous fait passer de l’amour à la haine, de la vengeance au pardon, de l’angoisse la plus noire à l’espoir le plus vif. D’ailleurs, je n’ai pas cessé de penser à « la petite fille espérance » de Charles Péguy : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle. »

Cédric Veto maîtrise la langue française à la perfection, c’est un magicien des mots. Il peut passer du langage le plus pur au vocabulaire le plus ordurier et cela ne fait que rendre son texte plus addictif tant cela colle à l’intrigue. Il nous offre des textes magnifiques, dignes de figurer dans Les lettres de l’âne Cetro, de véritables pépites. Je pense en particulier à un passage sur la peur de vieillir ; il dénonce notre société égoïste et le regard déshumanisant que nous portons sur les SDF qui croisent notre route. Il stigmatise notre société qui “abandonne les plus faibles” et dont nous nous faisons “tous les complices en détournant les yeux”. Et plus que tout il dénonce l’incroyable capacité de l’homme à nuire “au nom de Dieu, de la patrie, de la science, ou de l'art...”

Mais Au nom de la vie est également une magnifique ode à l’Amour, l’amour fraternel de Soraya pour Noah, amour qui la pousse à se dépasser, se surpasser, à tout risquer pour le protéger, amour qui transcende la peur, la souffrance, la mort. Soraya est un merveilleux personnage de femme, de jeune femme plutôt, d’un courage et d’une témérité extraordinaires. Je ne suis pas prête de l’oublier. C’est aussi une superbe reconnaissance de l’amour d’une mère pour ses enfants qu’elle aimera envers et contre tout, amour qui se sacrifie pour leur bonheur et leur bien-être, un amour pour lequel rien n’est impossible. L’auteur sait également dépeindre à merveille l’innocence d’un enfant et nous bouleverser avec la petite Virginie.

C’est également un magnifique portrait de nos compagnons à quatre pattes avec Jack, un petit chien qui est une merveille d’amour inconditionnel et de confiance, mais aussi Nestor. Cetro sait nous communiquer son amour des animaux.

Alors bien sûr, nous retrouvons les pourritures du premier tome. S’y ajoutent même des nouveaux, Emmanuel et Brigitte en particulier, ce qui m’a bien fait rire, une Madame C, Sandra de son prénom, qui est vraiment abjecte. Et puis, Cetro a créé un nouveau personnage, Estelle Jorgensen, journaliste au "Petit Auvergnat retors", tout à fait attachante, avec sa quête de justice et son souci de venir en aide aux personnes en détresse. De plus, elle possède un don, celui de percevoir les choses, de ressentir l’état d’esprit des victimes.

Et n’oublions pas l’humour partout présent malgré l’horreur des situations. L’auteur a un don pour les formules, les situations humoristiques et j’ai bien ri à certaines de ses réflexions en particulier celles concernant le Dr Delarace et sa complice ou encore des tirades comme “On ne juge pas de l'intelligence d'un poisson rouge à sa capacité à grimper aux arbres” ou “Il a dû sacrément battre les cartes et s'emmêler les pinceaux, là-haut, le créateur...” La description du sac d’Estelle vaut son pesant d’or et je crois que beaucoup d’entre nous s’y retrouveront.

Un thriller implacable où l’horreur se conjugue avec des moments bouleversants d’humanité, haletant, intense, addictif, un suspense diabolique mais un roman parfois plein de poésie, de tendresse, un concentré de Cetro qui vous touchera et que vous ne pourrez oublier.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Science-Fiction, #Anticipation, #Écologie, #Post-Apocalyptique, #Aventure, #Suspense, #Littérature

Résumé :

En 2100, Chris Nolan, accompagné seulement de Juliet, un système informatique qui lui sert de pilote et d’aide dans son quotidien, part explorer l’univers pendant douze ans à la recherche d’une vie civilisée. En 2112, il rentre sur terre bredouille.

Entre-temps, sept siècles se sont écoulés sur notre planète qui lui est devenue inhospitalière : les continents, les pays se sont déplacés. Le monde est pleinement sauvage et aucun vestige ni trace de vie humaine n’y subsistent.

Où est passée la Base Aérospatiale Internationale de Dubaï ? Pourquoi l’humanité a-t-elle disparu ? Y a-t-il des survivants ? Où se cachent-ils ?

Chris et Juliet forment un singulier couple héros/machine : deux « Êtres » improbables, l’un asocial et l’autre qui, bien qu’artificiel, sait se rendre indispensable à cet homme esseulé et taciturne.

Un roman d’anticipation et d’aventure, qui pose la question des limites de la civilisation, celles de l’Humain et de son inéluctable solitude. Un roman troublant, bien documenté, qui donne à réfléchir, sur fond de plaidoyer écologique.

Une invitation à s'interroger sur l'aventure humaine et son devenir...

Mon avis :

Coup de cœur ! Retour aux sources.

Chris Nolan est asocial, c’est ce qui lui a permis d’intégrer le programme EDGE et durant 12 ans de parcourir la galaxie à la recherche d’une vie autre que terrestre. Alors que son voyage a duré 12 années, 700 ans se sont écoulés sur terre. Il a pour seule interlocutrice, Juliet, un système informatique qui l’appelle par son numéro matricule, 412, et qui lui sert de navigatrice, cuisinière, réveille-matin, système de guidage, pilote… De retour sur terre, c’est le choc pour Chris. Il n’y a personne pour l’accueillir et la Base Aérienne Internationale de Dubaï a disparu. L’axe terrestre s’est déplacé et il n’y a plus trace humaine sur la planète. Que s’est-il passé et que va devenir Chris Nolan ?

Tout d’abord je dis un grand merci à Anita Berchenko ainsi qu’aux Éditions du 38 pour l’envoi de ce Service Presse. D’habitude j’évite les livres de science-fiction car ce n’est pas trop mon domaine mais le sujet m’intéressait et me rappelait une vidéo vue il y a quelques années sur ce que deviendrait la terre sans les hommes. (Pour ceux que cela intéresse, j’ai mis les liens sur mon blog.) J’ai adoré Mitania Au cœur de la légende. Bernard Afflatet m’a complètement envoûtée. Il m’a fait rêver d’un monde où le mal n’existerait plus, où l’homme vivrait en paix au rythme de la Nature, dans le respect de celle-ci et des animaux.

Son héros est peut-être asocial, ce qui lui a permis de supporter sa solitude dans l’espace, il n’en demeure pas moins quelqu’un de profondément attachant et j’ai suivi passionnément ses aventures. N’ayant pas l’esprit scientifique pour deux sous, j’avoue que les explications plus techniques me sont largement passées par-dessus la tête mais cela n’a pas du tout gêné ma lecture.

Le suspense est superbe et je me suis facilement mise à la place du capitaine Nolan. Les descriptions que nous donne l’auteur sont magnifiques et j’ai été captivée de la première à la dernière page. Il m’est très difficile de parler de ce livre car je ne veux surtout pas spoiler. Je ne peux dire qu’une chose, n’hésitez pas à vous plonger dans Mitania. Vous serez emporté dans une aventure qui vous poussera à vous poser toutes sortes de questions sur la place de l’homme sur terre, sur notre responsabilité, sur l’écologie, la guerre, la société que nous avons créée avec notre course incessante au profit, notre soif de domination et de possession.

Un roman magnifique, bouleversant d’humanité, un des plus beaux livres post-apocalyptique que j’ai lus.

Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché, alors on saura que l’argent ne se mange pas.

Geronimo, grand chef Apache

« Mitania Au cœur de la légende » par Bernard Afflatet — Les Éditions du 38, Collection du Fou
Faucon pélerin

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Littérature Jeunesse, #Quête, #Magie, #Suspense, #Légendes, #Aventure

Résumé :

Le troisième Monde est menacé. Un puissant sorcier œuvre pour le plonger dans le chaos et les ténèbres en imposant sa domination.

Mais la prophétie d'un mage ancien offre encore un espoir. Elle annonce la venue de trois héros. Habitants d'un tout autre monde, ils seront bientôt appelés à sauver celui de la Magie.

Leur arrivée est imminente mais nul ne le sait encore. Nul ne sait qui ils sont.
Les Elus, eux-mêmes, ignorent que leur destin est déjà écrit.

Mon avis :

Un roman de fantasy foisonnant et tout à fait passionnant !

Les jumelles Marie et Lucie ainsi que leur cousin José sont partis faire une ballade à bicyclette en forêt. Alors qu’ils sont perdus, ils découvrent une mystérieuse maison coloniale bien cachée. Dévorés de curiosité, ils décident de la visiter. À l’étage, ils découvrent un mystérieux miroir qui cache une porte. Dans la pièce cachée, ils trouvent un coffret à bijoux qui recèle un magnifique médaillon en cuivre représentant un mage tenant une boule de cristal et une épée. Alors que les trois cousins se disputent le médaillon, chacun tirant dessus pour tenter de l’obtenir, il se brise en trois. Une violente tempête se lève et magiquement les emporte dans le coffret qui est devenu une porte vers ailleurs. Lorsqu’ils reprennent conscience, les trois cousins sont séparés et sont chacun en possession d’un fragment du médaillon. Ils vont tout mettre en œuvre pour se réunir et leur chemin va se révéler plein de surprises et de péril.

Je remercie Egérie qui m’a proposé son manuscrit par l’intermédiaire de Simplement Pro. Une fois ma lecture commencée, je n’ai plus arrêté. Le monde que nous propose l’auteure est complet et nos trois héros sont attachants. Leurs réflexions sont pleines d’humour. De plus, durant leur quête pour se retrouver, ils vont se lier d’amitié avec des personnages très sympathiques, Widley un jeune voleur au caractère bien trempé, sa grand-mère Scatach la magicienne, Valandra une magnifique jeune femme et son père Calchas un puissant devin, Yzhi le sage. Leur route pavée de dangers les mettra en relation avec toutes sortes de personnages mythiques, fées, griffon, nains, elfes, dryades, nymphes, trolls, dragons et j’en passe. Le Troisième Monde créé par Egérie est magique et les descriptions qu’elle nous en donne sont pleines de poésie et très précises. On sent qu’elle maîtrise son sujet.

Il est très difficile de faire du nouveau en fantasy et « Les Élus » m’ont fait penser au « Monde de Narnia », trois jeunes héros qui basculent dans un autre monde ainsi qu’au « Seigneur des Anneaux » avec ses elfes, ses nains, son sorcier maléfique. Ils ont beau avoir vingt ans, ils se conduisent davantage comme des adolescents d’une quinzaine d’années. Mais le style de l’auteur, sa plume nerveuse et élégante font qu’on ne s’ennuie pas un seul instant. Chaque chapitre donne la parole à un des cousins et j’ai suivi leurs aventures comme si j’y étais.

Un premier roman prometteur, une saga fantasy qui s’adresse plutôt à un public jeune et qui les ravira.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Sexe, #Action, #Espionnage, #Violence, #Daesh, #Terrorisme, #Enlèvement, #Suspense

Résumé :

"Les services secrets français mettent au point une opération d’infiltration risquée ayant pour objectif de porter un coup fatal à Daesh. Malheureusement, tout ne se déroulera pas comme prévu."

Plongez dans l’enfer de la séquestration et le suspense d’une enquête musclée. Parcourez le monde aux côtés d’un groupe de jeunes femmes hors du commun dans cette lutte viscérale contre l’horreur, où le sexe, la violence et la mort se croisent en permanence.

Mon avis :

Mieux que James Bond, Karine !

Karine est une jeune femme magnifique avec un visage d’une grande beauté et un corps de mannequin. Sous la fausse identité de Madeleine Gosselin, elle intègre une maison close allemande où elle devra tenir le rôle d’une prostituée de luxe sous le pseudo d’Amber. La jeune femme appartient aux services secrets français qui espèrent ainsi qu’elle pourra infiltrer Daesh qui a pour habitude d’enlever des prostituées haut de gamme pour ses cadres.

J’ai été immédiatement happée par l’intrigue créée par Stéphane Behr, tant je voulais savoir ce que devenait Karine. C’est une femme remarquable de courage et d’équilibre. L’auteur lui fait vivre l’enfer ainsi qu’à d’autres jeunes femmes tout aussi exceptionnelles. L’univers qu’il nous dépeint n’est que violence et sexe cru à la limite du porno mais j’ai vraiment été impressionnée par le courage de ces filles et révulsée par la manière dont leurs ravisseurs les traitent.

Il y a de nombreux personnages dans ce récit. J’ai particulièrement apprécié Hervé Bisac, agent secret plus qu’efficace et supérieur de Karine. Il ne recule devant rien pour lui venir en aide. Par contre, j’ai pris en grippe le ministre de l’intérieur que j’ai trouvé odieux de suffisance et d’arrogance. Il lui est aisé de critiquer les hommes qui sont sur le terrain lui qui est à l’abri derrière son titre et son bureau. De plus son attitude se révèle à la limite du scabreux. La solidarité qui unit Karine aux jeunes femmes qui se sont retrouvées embarquées dans la même épreuve qu’elle donne un peu d’humanité à l’intrigue et va leur permettre de survivre. Enfin pour certaines.

Stéphane Behr a une plume nerveuse et incisive. Ses mots sont bien choisis et d’une efficacité redoutable. Le suspense est époustouflant et il nous offre un thriller à l’intrigue diabolique, haletant, intense, certaines scènes sont d’une violence insoutenable. C’est très bien écrit et l’auteur a le don de nous faire ressentir ce qu’il écrit. Ses descriptions sont telles que l’on se représente facilement les paysages qu’il nous dépeint. C’est un livre à ne pas mettre entre toutes les mains, il s’adresse à un public averti. En ce qui me concerne, j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de scènes de sexe qui n’apportaient rien de plus à l’action et que la majeure partie des personnages, à l’exception d’Hervé Bisac, était essentiellement guidée par ses désirs sexuels ce qui est un peu réducteur.

Un premier roman addictif, nerveux et palpitant qui vous tiendra en haleine du début à la fin.

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