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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

suspense

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Suspense, #Angoisse, #Chasse à l'homme, #Violence, #Urbex, #Exploration urbaine

Résumé :

Contre une belle somme d'argent, quatre jeunes passionnés d'urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu'ils n'auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un excellent thriller, intense, captivant, haletant...

 

La première chose que j’ai faite, c’est rechercher ce qu’était l’urbex. Voici ce que j’ai trouvé sur Wikipédia : « L’exploration urbaine, abrégé urbex (de l'anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits et abandonnés par l'homme, mais cette pratique inclut également la visite de lieux interdits, cachés ou difficiles d'accès, tel que des tunnels de métro, des catacombes, des chantiers de constructions/rénovations et des rooftop (sommets d'immeubles, monuments »

Quant au titre, « Urbex sed Lex », il s’agit de la devise de nos quatre personnages principaux qui, pour eux, signifie « L’Urbex c’est la loi ». Puis je me suis plongée dans ma lecture et j’ai été incapable de m’arrêter avant la fin tant j’ai été captivée par l’intrigue. Cela a commencé très fort. Quelqu’un, on ignore qui, fuit désespérément des poursuivants dont on ignore le nombre et qui ils sont. On sait seulement qu’il a ouvert un email et qu’une somme d’argent lui était proposée. Cela se termine très mal pour lui puisqu’il est rattrapé par ceux qui le traquaient et qu’il fait une chute qui ne peut qu’être mortelle.

Alors quand ensuite j’ai fait la connaissance de deux couples d’amis, Chloé et Théo, Carine et Fabrice, qui se voient proposer par email 8 000 euros chacun pour passer la nuit dans un endroit qui leur sera indiqué s’ils acceptent le défi, je n’ai pu qu’angoisser à leur sujet. Ces quatre jeunes, pleins de joie de vivre, bons vivants, sont très sympathiques et attachants, ce qui rend encore plus inquiétante leur décision de relever le défi. Même si j’ai appris que Carine et Fabrice pratiquaient depuis plusieurs années un sport de combat et que Théo était professeur d’éducation physique et avait une carrure de rugbyman, impossible de ne pas craindre le pire pour eux. Je suis donc restée scotchée à ma lecture.

Le lieu où ils sont envoyés est un immense sanatorium situé à Dreux, encore appelé clinique Laennec, connu pour ses légendes urbaines de malédictions et manifestations surnaturelles. Le décor est planté, l’aventure peut commencer. Christian Guillerme, nous offre un suspense époustouflant et il fait monter l’angoisse petit à petit. Il va nous réserver des surprises jusqu'au dernier chapitre. Ses descriptions sont documentées et d’autant plus réalistes qu’en faisant des recherches, j’ai découvert que cette clinique Laennec existait réellement et après avoir visionné les images et film trouvés sur le web, je n’ai eu aucun mal à me mettre dans la peau de nos héros et à trembler avec et pour eux Brrr ! l’auteur ne les ménage pas. Réussiront-ils à s’en sortir ? Rien n’est moins sûr. Une chose est certaine : très vite, ils se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls dans ce sanatorium et que leur vie est en jeu.

Je remercie chaleureusement Joël ainsi que les Éditions Taurnada pour l’envoi de ce service presse dont l’action m’a tenue en haleine du début à la fin. Grâce à « Urbex Sed Lex » j’ai découvert un monde dont j’ignorais tout. Chloé, Théo, Carine et Fabrice sont des passionnés et on ne peut que les suivre et les comprendre. Mais ils vont devoir se confronter à un ennemi redoutable, impitoyable. Ce thriller de Christian Guillerme m’a totalement séduite et j'en suis ressortie les nerfs en pelote tellement j'avais été prise par l'action. Il s’agit de son second roman et je me suis empressée de me procurer son premier ouvrage car j’ai vraiment apprécié ma lecture. Un auteur à suivre, je vous le recommande.

 

Les liens d'achat :

  • Amazon kindle : https://www.amazon.fr/Urbex-Sed-Lex-Christian-Guillerme-ebook/dp/B088MFN74F/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=3EM7YBW1T52FQ&dchild=1&keywords=urbex+sed+lex&qid=1599154544&s=books&sprefix=Urbex%2Cstripbooks%2C185&sr=1-1
  • Amazon broché : https://www.amazon.fr/Urbex-Sed-Lex-Christian-Guillerme/dp/2372580701/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1599154544&sr=1-1

 

Sanaorium de Dreux

 

Sanatorium de Dreux

 

Sanatorium de Sreux

 

Les escaliers de la maison de repos pour femmes

 

Sanatarium de Dreux

 

« le pavillon Koch, l’un des bâtiments mouroirs des tuberculeux en phase terminale. »

 

Pavillon Pasteur

 

Le sanatorium de Dreux

 

Sanatarium de Dreux

 

Le château d'eau du site

 

 

Fay Wray Les chasses du comte Zaroff

 

Fay Wray King Kong

 

La rotonde

 

Le château d'eau

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Enquête, #Gerfaut, #Gilles Milo-Vacéri, #Thriller, #Suspense

Résumé :

24 décembre 1999

Fraîchement émoulu de l’école de police où il a excellé, le lieutenant Gabriel Gerfaut a choisi la prestigieuse Brigade Criminelle de Paris pour y faire carrière. Depuis quatre mois, sous les ordres du capitaine André Gramont, alcoolique et déjà aigri, il ronge son frein en préparant le café ou en tapant les Procès-Verbaux interminables de son supérieur.

En cette veille de Noël, quand le commissaire divisionnaire Gustave Marcelli débarque dans le service, son destin va basculer…

Découvrez les premiers pas du célèbre commandant Gabriel Gerfaut au 36 Quai des Orfèvres, le héros à l’origine de la série best-seller.

Ce court roman explique pourquoi Gerfaut est devenu un spécialiste des tueurs en série, d’où lui viennent ses fameux petits tiroirs et comment sa méthode d’investigation, très éloignée du Code de procédure, a vu le jour. Un bond dans le passé, au moment où Gabriel Gerfaut a quitté l’armée et entre dans la police, à la Brigade Criminelle.

Chronique : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un régal ! Les débuts de Gabriel Gerfaut et du commissaire divisionnaire Gustave Marcelli.

Avec « Premier Sang », Gilles Milo-Vacéri nous offre un magnifique cadeau : il nous fait faire un bond dans le passé et découvrir les premiers pas de celui qui va devenir le commandant Gabriel Gerfaut ainsi que ses débuts avec le commissaire divisionnaire Gustave Marcelli.

Nous sommes la veille de Noël 1999, Gabriel est un jeune lieutenant de 24 ans et cela fait quatre mois qu’il travaille au sein de la Crim, quatre longs mois durant lesquels son formateur l’a cantonné à la préparation du café, la recherche de papiers perdus et le classement des archives.

Mais en ce 24 décembre, tout va basculer. Sommé par le commissaire d’emmener avec lui son stagiaire, le capitaine Gramont  se rend sur ce qui semble être une scène de suicide. Et c’est lors de cette première intervention que Gerfaut va commencer à se révéler. « Rebelle, têtu, réfractaire à l’autorité et à cheval sur les valeurs humaines… », tels sont les mots choisis par Gustave Marcelli pour le caractériser.

« Premier Sang » répond à certaines questions que vous avez pu vous poser à la lecture de la série des Gerfaut. Il n’est encore que lieutenant mais déjà rien ne lui fait peur. Les hypocrites, les racistes, les homophobes et bien sûr les tueurs de tout poil vont l’apprendre à leurs dépens. Profondément humain, doté d’une mémoire prodigieuse, Gabriel commence à élaborer sa technique d’investigation si personnelle et à utiliser ses fameux petits tiroirs, tout ce qui fera de lui plus tard « le » spécialiste des tueurs en série.

Bien que court, j’ai retrouvé dans ce roman tout ce qui a fait le succès de la série : la qualité d’écriture de Gilles Milo-Vacéri, son humour, l’intrigue passionnante, les rebondissements, le suspense, les personnages attachants aux belles valeurs... Ce préquel ravira tous les fans de Gabriel Gerfaut et donnera certainement envie à ceux qui ne le connaissaient pas de découvrir toutes ses enquêtes.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Gilles Milo-Vacéri, #Suspense

Résumé :

Ancien commandant de la DGSI, Angelina Rossi a créé son agence d’enquêtes privées à Rambouillet. Jean-Pierre Hartmann, industriel dans l’armement, la contacte et lui demande de retrouver Géraldine, sa fille disparue, qui est aussi sa collaboratrice. Angelina mène d’abord une enquête de fond puis elle comprend que l’affaire est bien plus compliquée qu’il n’y paraît.

Est-ce que le projet Phoenix est concerné ? Pourquoi Guillermo Hartmann, le frère de Géraldine, déteste-t-il sa sœur, et pourquoi pense-t-il qu’elle a vendu des secrets à une puissance étrangère ?

De Rambouillet à Berne puis à Nice, l’enquêtrice devra élucider de nombreuses énigmes, à commencer par la plus importante : Géraldine est-elle encore vivante ?

Dans l’impitoyable monde des fabricants d’armes règne une vérité sordide. On exècre les curieux et les meurtres sont souvent dissimulés derrière de banales disparitions...

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Totalement séduite ! Une enquête passionnante et addictive, un premier tome qui met l'eau à la bouche !

Angelina Rossi est un véritable caméléon. Elle dirige une agence d'enquêtes privées, l'AREP, depuis qu'elle a démissionné de son poste de commandant à la DGSI pour avoir refusé d'étouffer une affaire. Experte en

boxe thaï, elle a su s'entourer de collaborateurs solides et efficaces ; Aurélien Lafarge, son ancien lieutenant qui a démissionné en même temps qu'elle, est un bel homme de 36 ans, sûr de lui ; Fabrice de Gournay, ancien officier d'une Section de Recherches, à la retraite pour invalidité, est resté quatre mois dans le coma, a conservé une légère boiterie ; et enfin l'inénarrable Marie-Océane Lacaille qui fait office de secrétaire mais ne rêve que d'intégrer l'équipe d'enquêteurs. Elle déteste le travail administratif, manque de maturité d'après Angelina et est une ancienne hacker, un véritable génie de l'informatique. Recherches de personnes disparues, filatures pour divorces et problèmes de successions forment le quotidien de l'agence et les fins de mois sont souvent difficiles. C'est alors que Jean-Pierre Hartmann, directeur d'Hartmann Industrie, une usine d'armement, la contacte afin qu'elle retrouve sa fille Géraldine, disparue depuis trois semaines. La jeune femme travaille avec lui et sa dernière invention concerne le Projet Phoenix. Les recherches entreprises par la Police n'ont rien donné.

Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour leur confiance. Ce premier tome d'Enquêtes Parallèles est particulier puisqu'il est le premier d'une série que nous espérons très longue. Nous faisons la connaissance d'Angelina Rossi et découvrons la vie d'une enquêtrice privée. As de la filature et du déguisement, la jeune femme est à la fois forte et fragile. Forte grâce à ses nombreuses qualités, c'est avant tout une femme d'honneur qui bénéficie d'un réseau d'amis bien utiles grâce à son passé aux Stups et à la DGSI. Patience, courage à toute épreuve, empathie, d'un

entêtement rare, elle pratique la boxe thaï, ce qui fait d'elle une adversaire redoutable. Si Jean-Pierre Hartmann fait appel à elle pour retrouver sa fille, c'est parce qu'il a déjà pu juger de sa valeur. La souffrance de ce père face à la disparition de sa fille est bouleversante et j'ai vraiment espéré tout au long de ma lecture qu'Angelina parviendrait à la retrouver.

Nous allons suivre son enquête pas à pas et elle va nous entraîner de Rambouillet — ville chère à notre auteur — à Nice, en passant par Berne en Suisse. Gilles Milo-Vacéri multiplie les indices qui rendent l'affaire encore plus compliquée ainsi que les fausses pistes et il mène les lecteurs

par le bout du nez. Il maintient le suspense jusqu'à la fin et ne nous ménage pas les surprises. J'aime beaucoup Angelina. Elle a un sacré caractère et ne se laisse pas faire. Il y a même eu un moment où je l'ai trouvée complètement dingue... Mais le personnage que j'ai préféré, c'est celui de Marie-Océane Lacaille, la bombe métisse réunionnaise sosie de

Halle Berry. D'un naturel désarmant et d'une franchise aussi rafraîchissante que décapante, c'est un "estomac sur pattes". Elle a toujours faim ce qui ne nuit en rien à ses courbes affriolantes. Elle est vraiment adorable. Elle est la fantaisie incarnée et forme avec Angelina un duo de charme, plein d'humour, que j'ai hâte de retrouver pour de nouvelles enquêtes.

Comme toujours avec Gilles Milo-Vacéri, les informations sont justes et précises et le lecteur entre tout de suite dans l'intrigue. Les personnages sont attachants et on les quitte à regret. On se les représente très bien et on se passionne pour l'enquête. Donc en conclusion, un premier tome addictif qui met l'eau à la bouche.

Technique boxe Thaï

 

Yvelines. Dans ce polar l’enquêtrice est basée à Rambouillet

 

La moto d'Aurélien : BMW R 1200 GS

La moto d'Aurélien : BMW R 1200 GS

Une des voitures de l'agence : Fiat 500

Une des voitures de l'agence : Fiat 500

LA voiture d'Angelina sauf qu'elle est noire : Audi A6 de 3 litres, moteur V6 bi-turbo et 313 chevaux

LA voiture d'Angelina sauf qu'elle est noire : Audi A6 de 3 litres, moteur V6 bi-turbo et 313 chevaux

missile Air-Air

 

Mot codé de Géraldine

Mot codé de Géraldine

Novotel Bern Expo

 

La Promenade des Anglais à Nice

La Promenade des Anglais à Nice

Le dossier mystère de Géraldine

Le dossier mystère de Géraldine

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Suspense, #Résilience, #Thriller, #Enlèvement, #Angoisse

Résumé :

Comment retrouver son chemin quand on a tout perdu ?

Annabelle a une vie merveilleuse. Un mari qui l'aime, deux petites filles adorables, une famille soudée.
Jusqu'à ce jour de septembre où elle est brutalement arrachée à ses proches, laissée pour morte au milieu de la forêt. Lorsqu'elle reprend conscience, sa mémoire s'est effacée. Plus de traces... Pour remonter le fil de sa vie, Annabelle va devoir affronter la face cachée d'un bonheur qu'elle croyait parfait.

Avec une extrême sensibilité, Sophie Renouard explore les zones d'ombre d'une existence ordinaire. Captivant.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un thriller bouleversant de sensibilité.

Annabelle et Philippe ont réuni autour d'eux leur famille à l'occasion du baptême de leur fille Violette âgée de six semaines. Ils sont les heureux parents d'une autre petite fille, Zélie, quatre ans. À la fin de la journée de festivités, Annabelle avec ses deux filles quitte Paris pour rejoindre son père et son frère à Lyons, en Normandie, un voyage de 106 kilomètres qu'elle connaît par cœur. Violette ayant faim, la jeune femme s'arrête dans un café pour lui donner un biberon. Alors qu'elle se lave les mains dans les toilettes, elle est violemment agressée, enlevée puis laissée pour morte à l'autre bout de la France, dans une forêt du Pays Basque. Elle est sauvée par Émile, un vieil ermite de quatre-vingt douze ans qui va soigner ses blessures et la recueillir. La jeune femme ne se souvient de rien, elle est devenue totalement amnésique.

Je remercie Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions Albin Michel pour l'envoi de ce service presse qui m'a permis de découvrir Sophie Renouard. « On n'efface pas les souvenirs » est son premier livre et une fois commencé, je n'ai pas pu le lâcher. Elle débute très fort, le premier chapitre est glaçant. Puis nous faisons la connaissance d'Annabelle et de toute sa famille. J'ai aimé l'amour qui les unit, la tendresse qu'ils n'hésitent pas à partager. Les personnages sont vraiment attachants. Et puis tout va basculer brutalement et on prend conscience de la fragilité du bonheur, de la vie. Sophie Renouard a beaucoup de talent. Alors que tout semble normal, elle parvient à distiller l'angoisse. D'une plume pleine de délicatesse et de sensibilité, elle nous raconte une histoire, avec des mots simples. En l'espace de quelques secondes, elle nous fait plonger dans l'horreur. Quel est le mobile de l'agression ? Celui de l'enlèvement et de la tentative de meurtre ? Aucune rançon n'est demandée. Au soir d'une journée de fête, Annabelle a disparu et on partage la douleur et l'incompréhension de Zélie, de Gaspard son mari, de sa famille... L'auteure nous dépeint admirablement la psychologie de ses personnages. Cela pourrait être nous. Et c'est poignant, bouleversant, la douleur des proches est tellement bien rendue.

Parallèlement nous suivons le sauvetage d'Annabelle, amputée de ses souvenirs, sa lente reconstruction. Nous faisons la connaissance d'Émile et de son chien "Va t'en". C'est un sacré personnage. Solitaire qui ne parle qu'à son chien, on ne sait pas trop s'il souffre d’Alzheimer ou de misanthropie aigüe. Il va sauver et recueillir Annabelle, la cacher pour la protéger dans sa bergerie qui n'a pas l'électricité mais possède malgré tout l'eau courante. Émile est un sage et sa manière d'exister nous transmet une sérénité, ce qui est une chose plutôt rare dans un thriller. Il a pour seule famille un neveu, Iban, un autre beau personnage.

Même si on commence à comprendre et à deviner qui se cache derrière ce crime, Sophie Renouard parvient à maintenir le suspense jusqu'à la fin. L'angoisse augmente et elle maîtrise à la perfection l'art du page-turner jusqu'à la fin où elle nous réserve quelque surprise.

Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce livre et je compte bien suivre cette auteure. Je vous recommande "On n'efface pas les souvenirs". Une fois terminé, on n'oublie pas ses personnages tant ils nous ont touché.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance historique, #Fantasy, #Fantasy médiévale, #Amour, #Suspense, #Historique

Résumé :

Après avoir failli périr dans l’incendie de son château, Deijan de Bucail se remet lentement de ses blessures et se prépare à mener les batailles les plus importantes de son existence : d’abord, traquer ceux qui ont enlevé sa femme, afin de la retrouver. Puis, surtout... la reconquérir.
Mais sera-t-il capable de s’affranchir du passé ? Car ce n’est pas l’amour, qui rend aveugle. C’est la peur de l’amour.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

 
Coup de cœur ! Passionnant, totalement addictif.
 
Ifhoras le Ciseleur, l'écumeur, quitte le château de Bucail avec sa troupe de bandits et Guilendria qui demeure sa prisonnière. Mais avant cela, il fait enfermer tous les habitants du château dans une pièce sans fenêtres, clouer la porte et mettre le feu. Il ignore qu'il existe un passage secret qui va leur permettre d'échapper au sort affreux auquel il les a condamnés. Le retour à la santé et à la vie est douloureux pour Deijan. Conscient de tout ce que sa conduite a eu d'odieux envers Guilendria mais aussi envers ses gens et ses vassaux, il souhaite guérir au plus vite afin de délivrer sa femme et se venger. Mais plus que tout, il souhaite la reconquérir. Y parviendra-t-il ?
 
J'ai retrouvé avec joie l'univers envoûtant de Nordie et ses héros. Guilendria est vraiment un magnifique personnage de femme. Fragile et forte à la fois, sa douceur et son courage forcent l'admiration. Malgré tout ce qu'elle a souffert par Ifhoras et ses sbires, elle se refuse à les croire totalement perdus pour le Bien. « Peut-être que quelque part au fond d’eux survivait encore une part de l’enfant qu’ils avaient été ? Fermant les yeux, je priai Esca que ce fût le cas, et que la déesse me donne assez de force et d’amour pour le découvrir. [...] Toutefois je me souvins de la promesse que je m’étais faite : les écumeurs prendraient peut-être ma vie, mais ils n’auraient pas ma haine. Ils auraient ma compassion. Et mon pardon. » Pendant ce temps, Deijan qui est en convalescence, ne rêve que de vengeance et châtiments. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'est pas un patient docile ; ses démêlés avec les sœurs d'Esca qui le soignent sont un régal. Ifhoras se révèle bien plus complexe dans ce second tome et malgré toutes les horreurs commises, je me suis surprise à éprouver de la sympathie pour lui.
 
Cécile Ama Courtois nous offre un récit captivant. Le monde qu'elle a créé est brutal, cruel et tous les sentiments sont exacerbés. Elle dépeint à merveille la psychologie de ses personnages, qu'il s'agisse d'Ifhoras confronté à la grossesse de Guilendria, de Deijan aux prises avec ses remords, ou encore des trois face à l'amour qu'ils éprouvent par exemple... Tout est d'une grande justesse et sa plume empreinte de délicatesse nous émeut et nous transporte. L'intrigue est passionnante et l'auteure ne cesse de nous surprendre par des retournements de situation. Elle nous fait ressentir les émotions de Guilendria, Deijan, Ifhoras. Nous souffrons avec eux, nous espérons avec eux et nous tournons fébrilement les pages avec l'espoir que tout se finira bien pour eux. Malgré la gravité des situations, l'humour est très présent et il apporte une note de légèreté à l'ensemble. Nous suivons pas à pas le retour de Deijan à la santé ainsi que ses réactions au fur et à mesure qu'on lui dévoile la vérité. Il est très différent du Deijan du premier tome et c'est un homme nouveau qui devra faire face à Guilendria. Parviendront-ils à se retrouver ?
 
J'ai été totalement séduite par ma lecture ponctuée d'émotions, de suspense et qui multiplie les surprises jusqu'à la fin. Un magnifique roman d'amour qui vous emportera très loin et qu'on a du mal à quitter. Je me réjouis de retrouver prochainement l'univers de Nordie dans une nouvelle partie.

Peut-être que quelque part au fond d’eux survivait encore une part de l’enfant qu’ils avaient été ? Fermant les yeux, je priai Esca que ce fût le cas, et que la déesse me donne assez de force et d’amour pour le découvrir. [...] Toutefois je me souvins de la promesse que je m’étais faite : les écumeurs prendraient peut-être ma vie, mais ils n’auraient pas ma haine. Ils auraient ma compassion. Et mon pardon.

Nordie Tome 2 Deijan

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Espionnage, #Thriller, #Suspense, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

Jordan Falco, fonctionnaire des affaires étrangères, est en pleine crise de couple. Ses absences à répétition poussent sa femme Nolwenn à songer au divorce. Pour se faire pardonner, il lui offre une luxueuse croisière dans les Îles Marquises.

Pendant ce temps, un navire russe, le Vostochnaya Dymka, est affrété en secret pour transporter un réacteur nucléaire à destination de Cuba. Avant le départ, un commando des forces spéciales russes se présente et embarque une étrange cargaison. Le vaisseau quitte Vladivostok et se dirige plein Sud pour tromper les satellites de poursuite américains. Mais ce que ni les uns ni les autres n'avaient prévu, c'est un ouragan de force 5 qui balaie tout le Pacifique Sud et qui remonte vers la côte ouest des États-Unis.

Au milieu de la tempête, Nolwenn réalise que Jordan n'est pas forcément celui qu'il semble être, et que les apparences sont souvent trompeuses.

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Méga coup de cœur ! Un roman d’espionnage à couper le souffle !

Après cinq années de mariage, Nolwenn s’ennuie. Elle avait rêvé d’autre chose. Pourtant, Jordan l’adore, mais fonctionnaire du Ministère des Affaires Étrangères, il est bien trop souvent absent et Nolwenn commence à penser au divorce. C’est alors que Jordan offre

à sa femme de merveilleuses vacances, lui propose de faire un enfant et lui annonce qu’il a demandé sa mutation au Quai d’Orsay ce qui lui donnera des horaires de bureau. Nolwenn est comblée. Seulement comme le dit l’expression, « l’homme propose et Dieu dispose », rien ne va se passer comme prévu et l’ouragan de force 5 dans lequel ils vont se trouver pris est loin d’être le pire danger qui les menace.

Bon, je dois dire qu’au début Nolwenn m’a énervée ; qu’est-ce que c’est que ces caprices d’enfant gâtée ? « Il m’aime, me fait bien l’amour, me passe presque tous mes caprices, bref, tout est parfait. […] Il a tout pour me rendre heureuse, je le sais, alors peut-être que je suis trop exigeante. » Et puis elle m’a semblé bien aveugle. Franchement, avoir un mari qui pratique le  kick boxing et le considérer comme « douillet comme pas deux et courageux à en avoir peur de son ombre », j’ai douté de son intelligence… Même s’il est vrai que Jordan est très doué pour mentir.

Une fois de plus, j’ai complètement craqué pour le dernier livre de Gilles Milo-Vacéri. Quel que soit le genre dans lequel il écrit, ce diable d’homme a le don de m’embarquer totalement dans ses intrigues. « Double jeu mortel » est un roman d’espionnage au suspense diabolique et angoissant, où les catastrophes s’enchaînent et où on ne sort d’une situation de crise que pour plonger dans une autre encore pire. Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour l’envoi de ce service presse. La couverture du livre est magnifique, un régal pour les yeux, et est l’œuvre de la talentueuse Anne-Eléonor Olivier.

L’écriture de Gilles est élégante et l’humour partout présent, donc un livre à lire en privé sinon vous prenez le risque de vous retrouver avec un grand sourire sur le visage quand ce n’est pas carrément un éclat de rire pour la plus grande surprise de ceux qui vous entourent. Jordan et Nolwenn vont vraiment jouer de malchance. Leur croisière aux Îles Marquises a pourtant débuté sous les meilleurs auspices,

mais loin de leurs vacances paradisiaques, un petit groupe de Russes avec à leur tête le général Andrei Petchensko rêve d’une nouvelle Guerre Froide et d’un retour à la grande Union Soviétique. Dans ce but, ils arment le Vostochnaya Dymka ; à son bord, une mystérieuse cargaison et surtout une unité d’élite de douze commandos des Spetsnaz avec à leur tête le dangereux colonel Kazief, entre nous une véritable ordure. J’ai été impressionnée par les connaissances de l’auteur et sa maîtrise du russe, je sais qu’il fait toujours beaucoup de recherches. Il semble aussi à l’aise en russe qu’en allemand (voir « Les larmes de Satan ») et je me suis demandé combien de langues il pouvait bien parler. A priori, rien ne semblait prédestiner Jordan et Nolwenn à croiser la route des Russes mais c’était sans compter avec le machiavélisme de Gilles Milo-Vacéri. Alors qu’ils poursuivent leur croisière à bord du yacht le Black Sun, en compagnie de trois autres passagers et trois membres d’équipage, ils

vont se trouver pris dans un ouragan de force 5. Et comme si cela ne suffisait pas, en plus des Russes, le signal d’un sous-marin nucléaire d’attaque américain est détecté. À partir de là, l’enfer se déchaîne…

Je crois bien que « Double jeu mortel » est un des livres qui m’a fait le plus réagir. Je n’ai pas cessé d’émailler ma lecture de « Oh p----n ! c’est pas vrai ! », « oh m---e ! », « non mais ça suffit hein ! c’est pas possible, il n’y a pas une seule chose qui aura marché sans problème depuis le début », tout mon vocabulaire imagé y est passé. Je l’ai lu d’une traite car impossible de le lâcher avant la fin. Les situations sont critiques, on reprend à peine son souffle qu’on le reperd. Les notes sont passionnantes car non seulement l’auteur nous explique les sigles mais en même temps, il nous donne un bref aperçu historique. Jordan se dévoile et je me suis dit à plusieurs reprises que c’était un grand malade, tant il prend de risques et que ses plans sont dingues. Les renversements de situation sont hallucinants et je me suis demandé à plusieurs reprises comment ils allaient pouvoir s’en sortir. La psychologie des personnages est très bien rendue et il ne faut pas se fier aux apparences, il y a des hommes d’honneur partout, qu’ils soient russes, américains ou français.

Conclusion : bluffant, addictif, hallucinant, diabolique, un grand thriller d’espionnage que je vous recommande chaleureusement.

Îles Marquises

 

Baie d'Atuona - Île d’Hiva Oa

 

Spetsnaz

 

Yacht 12 passagers

 

Un ouragan de catégorie 5

 

Sous-marin nucléaire d'attaque de type Seawolf américain

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Roman, #Suspense, #Surnaturel

Résumé :

En terminant sa longue tournée de concerts, Norianna se voyait déjà sur une plage paradisiaque à siroter des cocktails, mais ceci étant sans compter que Bradley, son manager, avait d’autres projets pour elle.
Sur le trajet qui la mènera à l’aéroport, Nina de son véritable nom recevra un coup de téléphone auquel elle n’aurait pas dû répondre.
Pourquoi le sort s’acharne-t-il sur elle ?
Un chauffeur de taxi, lui ouvrira les yeux sur les signes que la vie nous envoie sans que l’on y prête attention.
En suivant son conseil, Nina quittera New-York pour se retrouver dans un petit village normand, où elle finira par découvrir une mystérieuse maison.
Pourquoi les signes l’ont-ils conduite jusqu’à cette ferme ?
Pourquoi les habitants du village tentent-ils à tout prix à l’en éloigner ?
Nina réussira-t-elle à percer le secret de ce lieu ?
Une chose est certaine, elle devra s’armer de courage pour surmonter ses peurs et les douleurs du passé.

Mon avis :  ♥ ♥

Un roman empli de mystères.

Après une tournée de concerts épuisante qui a duré deux ans, Norianna s’apprête à savourer deux mois de vacances bien méritées. Mais son manager Bradley en a décidé autrement et a signé pour elle un contrat pour une série télévisée. Ayant surpris au téléphone une conversation qu’elle n’aurait jamais dû entendre, Norianna de son vrai prénom Nina s’enfuit et s’envole pour Paris. Là, une série de circonstances troublantes vont l’amener à suivre une piste de signes qui lui font penser qu’elle est téléguidée par le Destin. C’est ainsi qu’elle va se retrouver en Normandie, dans le petit village de Carmanville. Elle va avoir un coup de foudre pour une maison isolée à la réputation sinistre, en haut d’une falaise. Nina va tout tenter pour découvrir ce qu’elle cache malgré l’opposition des gens du village.

Je remercie Marika Daures grâce à qui j’ai eu accès à ce service presse publié aux Éditions du Sentier du Livre. Le résumé de « La maison oubliée » ainsi que sa magnifique couverture m’avaientt intriguée et j’ai ainsi pu découvrir un nouvel auteur, Cédric Bruneaux. « La maison oubliée » est son troisième roman. Le récit est très original et est construit autour des signes que suit Nina. L’auteur nous distille les informations au compte-gouttes et entretient le mystère jusqu’au bout. Au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture, on en apprend un peu plus, mais toujours par petites touches. L’auteur maintient le suspense et on tourne les pages les unes après les autres car on veut savoir. Il multiplie les fausses pistes et les coups de théâtre.

Son style est foisonnant et j’avoue que j’ai eu du mal à suivre par moments. J’ai trouvé un peu confus. C’était certainement voulu par l’auteur mais je n’arrivais pas à discerner ce qui était réel de ce qui ne l’était pas. Nina avait-elle rêvé ou plutôt fait un cauchemar ? Était-ce une vision, une hallucination ? Il y avait quelque chose d’inachevé. Par ailleurs, je ne suis pas parvenue à éprouver de sympathie pour Nina, beaucoup trop sarcastique à mon goût,  et Bradley. Ils sont beaucoup trop enclins à se moquer des autres et de leurs faiblesses.

Conclusion : je n’ai pas vraiment apprécié cette lecture même si l’auteur a su entretenir l’intérêt jusqu’au bout. Cependant, n’oubliez pas que mon avis est totalement subjectif et d’ailleurs « La maison oubliée » a eu d’excellentes critiques. Je vous engage donc à vous faire votre avis par vous-mêmes.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Gilles Milo-Vacéri, #Suspense, #Angoisse, #Meurtres en série, #Fantastique, #Enquête

Résumé :

Normandie, juin 2018.

Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut, car des meurtres barbares terrorisent Rouen. Aurélie, nièce du divisionnaire Marcelli, a failli en être victime. Sa sœur jumelle, Céline, est responsable de Monet 2018, une exposition composée de vingt tableaux qui seront présentés dans la cathédrale. Enzo Battista, l’as de l’OCBC, est chargé de leur protection.

Tout va de travers… Les cadavres pleuvent, les journalistes parlent trop et les témoins se font tuer. Alors, quand une menace semble planer sur Céline et qu’elle disparaît brutalement, Gerfaut voit rouge. Si les indices ne donnent rien, c’est qu’il faut explorer le passé en déterrant d’anciens secrets, mais à force de remuer les vieilles légendes, on finit parfois par ouvrir la mauvaise porte et celle qui donne sur l’enfer se trouve souvent là où on ne l’attendait pas…

Entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen, Gerfaut ne sait plus à quel saint se vouer !

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une enquête encore plus complexe et trépidante où Gabriel Gerfaut prend tous les risques !

C’est toujours un véritable bonheur de retrouver le commandant Gabriel Gerfaut, son intelligence hors normes et ses colères ainsi que tous les membres de son équipe. Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 sans oublier l’auteur, Gilles Milo-Vacéri, pour l’envoi de ce service presse qui m’a permis de les retrouver en avant-première.

Cela commence par un Prologue des plus intrigants… Dès le départ, la note est donnée. Ensuite nous retrouvons Gabriel Gerfaut en compagnie d’un ami, Fox. Tous deux profitent d’un week-end de liberté pour s’offrir des sauts en parachute. On sent que Gilles Milo-Vacéri nous partage une de ses passions, il m’a fait ressentir réellement l’impression de paix et de liberté que l’on éprouve à ce moment-là. Pour un peu, il m’aurait presque donné l’envie d’essayer. Mais malheureusement, comme chaque fois qu’il est en congé, Gerfaut va être rattrapé par son travail. Son divisionnaire l’appelle car sa nièce Aurélie a été victime d’une tentative de meurtre à Rouen. De plus, la SRPJ de cette même ville veut faire appel à lui car il y a déjà eu deux homicides étranges. Seule bonne nouvelle si je peux me permettre, notre commandant va avoir pour équipier son ami Enzo Battista de l’OCBC qui est en charge de la sécurité de vingt toiles de Claude Monet sur les cathédrales. Cette

exposition internationale de peinture aura lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen et la directrice n’est autre que la sœur d’Aurélie, la seconde nièce du divisionnaire. Autant dire que cela ne va pas être simple ! Et quand on sait que nos deux amis, Battista et Gerfaut, ont un caractère aussi explosif l’un que l’autre…

Disons-le tout de suite, cette sixième enquête est un régal. J’ai dévoré ce livre et l’ai lu d’une seule traite, impossible de le lâcher avant la fin : et une nuit blanche de plus, une ! J’y ai retrouvé l’ambiance chaleureuse due à l’amitié sans failles qui unit Gerfaut à Battista, à son divisionnaire, aux membres de son équipe. C’est plein d’humour, un humour bienvenu qui apporte une note de légèreté à une enquête bien sombre où les meurtres se succèdent, où le mystère ne cesse de s’épaissir et où, dès que l’on pense en apprendre un peu plus, le témoin se fait tuer ou bien disparaît. Gabriel est en pleine forme et ses déductions laissent ses collaborateurs de Rouen pantois et Adriana et Paul lui sont plus que jamais d’une grande aide même s’il faut avouer que Gerfaut est particulièrement frustrant car il a souvent tout compris avant qu’ils ne parlent. L’ambiance est électrique et même si le commandant Gerfaut partage ses déductions, on a bien du mal à arriver aux mêmes déductions que lui tant qu’il ne nous a pas tout expliqué.

Gilles Milo-Vacéri multiplie les fausses pistes, ne cesse d’accumuler les difficultés, son meurtrier est particulièrement machiavélique et Gabriel Gerfaut a bien du mal à conserver son sang-froid. Malheur à ceux qui s’attaquent à ses amis ! Il est d’une fidélité sans faille à leur égard. Heureusement qu’il peut compter sur Adriana et son équilibre sans oublier les sentiments qui les unissent. La question reste posée : les verrons-nous un jour ensemble ? Avec son ami Enzo Battista, ils forment un tandem de choc et les idées ne leur manquent pas. La plume de l’auteur est toujours aussi addictive et c’est un régal de le lire. Il a effectué un important travail de recherche et grâce à lui, nous

Rouen, façade ouest et parvis de la cathédrale Notre Dame

découvrons Rouen, sa cathédrale Notre-Dame qui est un personnage à part entière de l’intrigue, la série des Cathédrales de Claude Monet, le château de Robert-le-Diable, sans oublier la librairie « Le Rêve de l’Escalier » et son libraire Michael Féron encore appelé Monsieur Rêve.

Même si ce tome peut se lire sans connaître les précédents, je vous conseille de tous vous les procurer. Au fur-et-à-mesure, on voit les personnages évoluer, on découvre leur histoire et comme ils deviennent vite des amis, on a envie de les suivre et de tout savoir d’eux. Comme toujours, Gilles Milo-Vacéri ajoute à son enquête une note de fantastique. J’ai adoré cette sixième enquête et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite…

Plan de Notre-Dame de Rouen

 

Fox et Gerfaut

 

 

Claude Monet Auto-portrait

 

La série des Cathédrales de Monet

 

Position de kiba-dachi

 

 

Blocage nagashi-uke

 

mae-geri

 

morote-zuki

 

ND de Rouen Portail sud de la Calende

 

Michael Féron

 

Le rêve de l’Escalier

 

château de Robert-le-Diable

 

château de Robert-le-Diable

 

Le thyrse de Dionysos

 

Trois thyrses : Dionysos, Bacchus, lierre, vigne.

 

Crypte secrète de la cathédrale de Notre-Dame de Rouen

 

Crypte secrète de la cathédrale Notre-Dame de Rouen

 

Crypte secrète de la cathédrale de Notre-Dame de Rouen

 

Vue d'ensemble de la nef de la cathédrale de Rouen

 

La Nef et les Grandes Orgues

 

La Rose des Libraires, vitraux du transept Nord

 

La rose du transept NORD vue de l'extérieur

 

La louve qui recueille Rémus et Romulus

 

Moulineaux - Château de Robert-le-Diable - Près du monument aux morts

 

Chapelle Sainte Agathe

 

Vitraux de la Chapelle Sainte Agathe

 

Chapelle Saint Sever Cathédrale Notre-Dame de Rouen

 

Chapelle Saint Nicolas

 

Rouen, façade ouest et parvis de la cathédrale Notre Dame

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Science-fiction, #Anticipation, #Aventure, #Suspense

Résumé :

La Pangée fut le dernier supercontinent. L’Amasie sera le prochain. 

Sous le grand Dôme Central, une révolte gronde.

Brad Bury, l’ancêtre, est régénéré après un sommeil long de deux cents millions d’années. 

Un roman de SF et d’anticipation, une aventure en deux tomes.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Deux cents millions d'années après… Fascinant, addictif, hâte de m'y replonger !

Voilà une chronique très frustrante à faire car je ne peux pratiquement rien dire de l'histoire si je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Quand j'ai vu le nom de Brad Bury, cela a fait immédiatement tilt dans mon esprit et pourtant je n'ai pas lu « Les Chroniques Martiennes ». Mais j'ai lu « Fahrenheit 451 » qui a profondément marqué l'amoureuse des livres que je suis. Je n'ai jamais pu l'oublier. De plus, même si généralement j'évite les livres de science-fiction, « Chroniques Amasiennes » étaient écrites par Bernard Afflatet, un auteur que j'ai eu la chance de rencontrer dans un Salon du Livre à Toulouse. C'est quelqu'un d'adorable et j'avais énormément aimé un autre de ses livres : « Mitania Au cœur de la légende ». Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour m'avoir fait confiance et envoyé ce service presse que j'ai drôlement bien fait de demander. J'ai trouvé l'histoire géniale et j'attends la suite avec impatience. Bon, je l'avoue les explications scientifiques me sont passées un peu au-dessus de la tête mais j'ai vraiment adoré l'intrigue et les personnages.

Après plusieurs millénaires - 200 millions d'années - Brad Bury reprend conscience et possession de son corps. Dans le même temps, la révolte gronde à Sol-Phasis. Le peuple souffre de la faim et manque de tout. De plus, la population est victime d'une épidémie due à un mystérieux virus, la Deimonite.

L'humanité a bien changé, normal me direz-vous, il s'est quand même écoulé 200 millions d'années. Le monde tel qu'il est devenu a certes fait un incroyable bond en avant côté scientifique et est sans commune mesure avec le nôtre. Mais Bernard Afflatet nous le décrit de telle sorte qu'il est très facile de se le représenter et de s'y plonger. De plus cette Société avec ses croyances est fascinante. L'auteur a un véritable don pour créer un univers futuriste incroyable. Les personnages principaux tels que Brad Bury, en hommage au grand-maître de la Science-fiction Ray Bradbury, Qae Wï-Lorf et Gotty Zë-Henn sont attachants et j'ai hâte de découvrir la suite de leurs aventures. Ce qui ne va guère tarder car le second tome est sorti. L'auteur aborde les thèmes de l'amour et du sentiment amoureux, de la liberté. Malgré le temps écoulé et toute leur évolution, les citoyens de Sol-Phasis nous ressemblent par leurs aspirations.

J'ai adoré ce premier tome et je vous recommande la lecture de « Chroniques Amasiennes » même si comme moi vous n'êtes pas spécialistes de Science-fiction. L'auteur a une écriture fluide et agréable, j'ai envie de dire très visuelle. Je verrais bien un film et (à part les explications scientifiques) je me représentais très bien les scènes. Brad Bury est un personnage plein d'humour que je me réjouis de retrouver ainsi que Qae Wï-Lorf et Gotty Zë-Henn.

La Pangée

 

L'Amasie

 

Ray Bradbury

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Dystopie, #Fantastique, #Suspense, #Violence, #Survie

Résumé :

Nathaniel a subi le châtiment suprême d'Oxalis : l'exil. Il erre désormais dans le monde hostile de l'Extérieur parmi les Fauves. Brisé par le souvenir de son crime, il a remis sa vie entre les mains d'une jeune femme portant elle aussi le tatouage du Léopard. Tous deux ignorent que leur chemin va bientôt croiser celui d'une meute redoutable. Au même moment, sous le Dôme de la capitale, Matéo découvre à ses dépens le sort réservé aux anciens détenus dans une société où les erreurs ne pardonnent pas. Abandonné par ses amis, subissant le harcèlement constant des autorités, le jeune homme sombre peu à peu dans un désespoir dont les conséquences vont tout bouleverser.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un second tome d’une grande violence et noirceur.

Après son séjour à Sincérité, Matéo a rejoint Émeraude mais il n’est pas si facile de retrouver une vie normale. Et ce d’autant plus qu’il reste soumis quotidiennement à l’évaluation d’un contrôleur du Service de Prévention de la Violence. De plus, même s’il a eu la chance de retrouver un emploi, celui-ci est loin de lui correspondre et la plupart de ses anciens “amis” ont préféré lui tourner le dos. Déjà fragilisé par les traitements subis à Sincérité, Matéo ne va pas tarder à sombrer dans un désespoir qui va le conduire à adopter des comportements à risques qui ne seront pas sans conséquences. Quant à Nathaniel, traumatisé par le crime qu’il a commis, il est devenu mutique et ne survit que grâce à Esther, une jeune femme qui l’a recueilli et sauvé. L’Extérieur est plus que jamais le siège de la violence et du crime mais l’est-il davantage qu’Oxalis ?

Ce second tome est beaucoup plus sombre que le premier. À l’Extérieur, l’objectif est toujours le même : s’adapter et survivre à n’importe quel prix. Mais finalement, ce n’est pas tellement différent d’Oxalis où la violence est seulement davantage cachée ce qui la rend d’autant plus pernicieuse. Les individus présentant ne serait-ce que les prémices de violence ou de perversité sont traités avec cette même violence et perversité dont on les accuse. Quant à ceux que l’on expulse à l’Extérieur car considérés comme des criminels, ils ont surtout le tort de ne pas se trouver du bon côté de la barrière et certains d’entre eux ne sont devenus criminels que suite aux traitements qui leur ont été infligés. C’est ce qui est arrivé à Nathaniel.

L’Extérieur c’est notre planète en devenir, c’est notre monde tel qu’il sera dans quelques années si nous ne réagissons pas. Déjà « l’océan [qui] n’est qu’une vaste étendue de plastiques et de déchets » est devenu une réalité : la preuve, l’inquiétante "île de déchets" découverte par la photographe Caroline Power, qui se balade dans les eaux turquoise des Caraïbes ou encore le vortex de déchets du Pacifique Nord qu’on « appelle le "8ème continent" ou la "soupe de plastique". Situé dans le Nord-Est de l'océan Pacifique, et découvert en 1997, il s'étend sur une surface d'environ 3,4 millions de Km2 soit près de 6 fois la superficie de la France. Il est peuplé de déchets en tous genres produits par l'activité humaine et de microparticules de plastique. »

Manon Toulemont m’a tenue captive de ses deux univers d’un bout à l’autre du livre et je ne suis pas prête à oublier Oxalis ou L’Extérieur. Quant à ce que deviennent ses personnages, j’avoue que c’est angoissant et j’attends avec impatience la suite des Fauves. Une société juste et paisible avec des êtres équilibrés peut-elle naître d’Oxalis et de l’Extérieur ? C’est la question que je me pose.

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