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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

aventure

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Science-fiction, #Anticipation, #Aventure, #Suspense

Résumé :

La Pangée fut le dernier supercontinent. L’Amasie sera le prochain. 

Sous le grand Dôme Central, une révolte gronde.

Brad Bury, l’ancêtre, est régénéré après un sommeil long de deux cents millions d’années. 

Un roman de SF et d’anticipation, une aventure en deux tomes.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Deux cents millions d'années après… Fascinant, addictif, hâte de m'y replonger !

Voilà une chronique très frustrante à faire car je ne peux pratiquement rien dire de l'histoire si je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Quand j'ai vu le nom de Brad Bury, cela a fait immédiatement tilt dans mon esprit et pourtant je n'ai pas lu « Les Chroniques Martiennes ». Mais j'ai lu « Fahrenheit 451 » qui a profondément marqué l'amoureuse des livres que je suis. Je n'ai jamais pu l'oublier. De plus, même si généralement j'évite les livres de science-fiction, « Chroniques Amasiennes » étaient écrites par Bernard Afflatet, un auteur que j'ai eu la chance de rencontrer dans un Salon du Livre à Toulouse. C'est quelqu'un d'adorable et j'avais énormément aimé un autre de ses livres : « Mitania Au cœur de la légende ». Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour m'avoir fait confiance et envoyé ce service presse que j'ai drôlement bien fait de demander. J'ai trouvé l'histoire géniale et j'attends la suite avec impatience. Bon, je l'avoue les explications scientifiques me sont passées un peu au-dessus de la tête mais j'ai vraiment adoré l'intrigue et les personnages.

Après plusieurs millénaires - 200 millions d'années - Brad Bury reprend conscience et possession de son corps. Dans le même temps, la révolte gronde à Sol-Phasis. Le peuple souffre de la faim et manque de tout. De plus, la population est victime d'une épidémie due à un mystérieux virus, la Deimonite.

L'humanité a bien changé, normal me direz-vous, il s'est quand même écoulé 200 millions d'années. Le monde tel qu'il est devenu a certes fait un incroyable bond en avant côté scientifique et est sans commune mesure avec le nôtre. Mais Bernard Afflatet nous le décrit de telle sorte qu'il est très facile de se le représenter et de s'y plonger. De plus cette Société avec ses croyances est fascinante. L'auteur a un véritable don pour créer un univers futuriste incroyable. Les personnages principaux tels que Brad Bury, en hommage au grand-maître de la Science-fiction Ray Bradbury, Qae Wï-Lorf et Gotty Zë-Henn sont attachants et j'ai hâte de découvrir la suite de leurs aventures. Ce qui ne va guère tarder car le second tome est sorti. L'auteur aborde les thèmes de l'amour et du sentiment amoureux, de la liberté. Malgré le temps écoulé et toute leur évolution, les citoyens de Sol-Phasis nous ressemblent par leurs aspirations.

J'ai adoré ce premier tome et je vous recommande la lecture de « Chroniques Amasiennes » même si comme moi vous n'êtes pas spécialistes de Science-fiction. L'auteur a une écriture fluide et agréable, j'ai envie de dire très visuelle. Je verrais bien un film et (à part les explications scientifiques) je me représentais très bien les scènes. Brad Bury est un personnage plein d'humour que je me réjouis de retrouver ainsi que Qae Wï-Lorf et Gotty Zë-Henn.

La Pangée

 

L'Amasie

 

Ray Bradbury

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Écologie, #Voyages, #Aventure, #Amitié, #Fantastique, #Jeunesse, #Dépollution, #Recyclage, #Environnement

Résumé :

Un récit d'anticipation porté par des personnages originaux, débordant d'idées et d'énergie, illustré avec brio tout en 3D, qui entraîne le lecteur dans des aventures fantastiques. Les héros se disputent la vedette, entre humour et bravoure, pour réparer les dégâts des Hommes et imaginer un avenir meilleur.

Alors que la surface de la Terre est devenue invivable pour eux, les Koboltz, petit peuple qui ressemble aux hommes comme deux gouttes d'eau mais vivant sous terre, se battent pour préserver la nature.
Les Koboltz ont pour véritable obsession de ne pas polluer la planète. Ils ne mangent aucun animal, cultivent leurs céréales, leurs fruits et légumes sans produits chimiques, et traitent absolument tous leurs déchets.
Leur seul objectif : protéger la planète mise à mal par les hommes.
Entre vie souterraine et missions à l'extérieur pour sauver la Terre de graves dangers écologiques, les Koboltz, toujours enthousiastes et volontiers blagueurs, sont les nouveaux défenseurs de la planète !


Tome 2 : Mission Québec
La cité koboltz de Karmah a été choisie par la communauté internationale pour former des troupes d'élite appelées à se déplacer dans le monde entier. Une première mission hors de France est confiée à l'équipe de Mananann et ses amis : rejoindre le magicien Rakiriko, en tournée au Canada, afin d'aider les Koboltz québecois à lutter contre la pollution liée à la collecte de pétrole.
Cette aventure va les entraîner dans les paysages enneigés d'Amérique, entre légendes indiennes, trappeurs et peuplades extraordinaires. Mange-cailloux et peuple des Aunis (créés de toutes pièces avec des objets de récupération) ne seront pas de trop pour les aider sur ces territoires glacés. Une aventure rythmée, truffée d'humour et de personnages plus étranges les uns que les autres.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Nos malicieux Koboltz chez nos cousins du Québec.

J’ai retrouvé avec bonheur les Koboltz, ces petits êtres elfiques facétieux qui ont créé une armée chargée de dépolluer la planète et qui espèrent que les hommes prendront conscience du danger qu’ils courent et lui font courir. L’auteur a tissé des liens d’amitié avec eux et les Koboltz l’ont choisi « pour sensibiliser les jeunes générations à la préservation de la Terre. » « La situation est grave : sans une réaction profonde de notre part, de nombreuses espèces animales et végétales auront bientôt définitivement disparu de la surface de la Terre. »

Nos petits amis sont excités comme des puces : il neige ! Le capitaine Koltrann, qui, suite à ses précédentes aventures a vu son état mental s’altérer, a décidé de sortir malgré l’interdiction afin d’en profiter. Malheureusement pour lui, il va être la victime de l’espièglerie de notre équipe. Si l’on y ajoute sa capacité hallucinante à accumuler gaffes et maladresses, on peut dire que le malheureux en voit de toutes les couleurs. Tout au long du récit, il lui arrive plein de mésaventures, toutes plus cocasses les unes que les autres.

Alors que Mananann fête ses 11 ans, Taylmia annonce à nos amis que leur cité a été choisie comme Centre de Formation de troupes d’élite qui se déplaceront tout autour de la terre. Et leur première mission aura lieu au Québec où ils retrouveront Rakiriko, le magicien. L’équipe se compose de Mananann, Elmione, Tammpo, Alvyane, Klayni et de l’infortuné capitaine Koltrann qui a bien tenté de se défiler, mais sans succès. Avec les Koboltz du Québec, ils vont former une équipe de choc qui sera chargée de saboter les énormes tuyaux de pétrole qui traversent le Canada avec tous les risques de pollution que cela représente ainsi que les sites d’extraction.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Slalom qui m’ont permis de suivre les aventures de nos malicieux petits Koboltz par l’envoi de ce service presse. Comme pour le premier tome, j’ai été totalement conquise par le texte et les illustrations. Benoit Grelaud, à travers des personnages attachants, avec une écriture simple et des mots bien choisis sensibilise les plus jeunes à l’écologie. Il s’adresse d’abord aux enfants mais son livre parlera tout autant aux adultes.

Dans « Mission Québec », nous apprenons quelques termes québécois comme « bienvenue » qui signifie « de rien », ce qui ouvre la porte à des quiproquos amusants. L’auteur nous enseigne également le rôle primordial que jouent les castors dans l’équilibre de la Nature. Nous apprenons aussi que ce n’est que « depuis décembre 2015 qu’une loi considère qu’un animal est un être sensible… Avant, il était considéré comme n’ayant pas plus de valeur qu’un objet quelconque. » Benoit Grelaud nous conte également la légende du capteur de rêves, encore appelé « attrapeur de rêves ». Quant aux illustrations, elles sont magnifiques et dues au talent de Sylvain Even qui donne vie aux personnages créés par l’auteur.

Au final, un livre que je vous recommande chaudement. Il ravira petits et grands.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Jeunesse, #Littérature, #Amour, #Amitié, #Aventure, #Fin du monde, #Dystopie, #Humanité

Résumé :

2 035, 31º C en-dessous de 0. Depuis des années, le Crépuscule baigne Aurillac dans un ciel de sang. L'Hiver s'est installé, un hiver éternel qui dévore les terres et fige l'océan dans la banquise. La Malesève, cette armée de pins monstrueux, a mis à genoux la civilisation. Alors, devant la fin d'un monde, que reste-t-il d'autre que l'amour ? L'amour qui va pousser Johan à braver le froid et les pins pour retrouver sa bien-aimée, l'amour qui va pousser son frère, Théo, à lui ouvrir la voie, l'amour toujours qui incitera Khalid et la jolie Fanie à tout laisser derrière eux pour les suivre. L'amour est-il assez fort pour triompher de la Malesève et de ce qu'elle a fait des hommes ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

L’amour sera-t-il suffisant face à un hiver apocalyptique, une forêt vampire et des monstres dont les pires ne sont pas ceux que l’on pense ?

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Une nouvelle ère glaciaire a vu le jour donnant naissance à un univers hostile, crépusculaire et surtout

à la Malesève, une forêt de pins vampires et de nouvelles créatures monstrueuses. Pourtant, Johan pour l’amour de Léa va affronter tous les dangers pour rejoindre celle qu’il aime. Et son frère Théo, leur ami Khalid et la jolie et indomptable Fanie vont le suivre par amour pour lui. Mais l’amour sera-t-il suffisant face à la Malesève, ses créatures et ce qu’elle engendre chez les hommes ?

J’ai eu un coup de cœur pour cette dystopie écrite par Jean-Luc Marcastel et pour ses personnages. Nous avons Johan, le mystérieux Johan, habité par Corbeau, grand maître de l’art du sabre et qui ne quitte guère son katana. Amoureux de Léa, il ne supporte plus d’être loin d’elle et surtout de ne pas pouvoir la protéger ni savoir comment elle va. Rien ne pourra l’empêcher de tenter de la rejoindre et surtout pas la Malesève, cette monstrueuse forêt de

pins qui dévore et colonise tout. Puis nous avons Théo, le frère aîné de Johan, un militaire hanté par ce qu’il a vu et dû faire et qui n’ignore rien de ce qui habite la Malesève. Mais pour l’amour de son frère, il est prêt à le suivre, où qu’il aille. Ensuite, nous faisons la connaissance de Fanie, petite fée brune mal-aimée par les siens, qui les a choisis pour famille et qui est amoureuse en secret de Johan. Rien ne pourra l’écarter du voyage. Le dernier à rejoindre cette équipe sera Khalid, le petit Arabe, l’ami fidèle qui n’hésitera pas à quitter celle qu’il aime afin de soutenir ses amis. Ils ne le savent pas encore mais c’est au bout d’eux-mêmes qu’ils vont devoir aller.

Jean-Luc Marcastel nous offre une fois de plus une magnifique histoire, avec des personnages attachants que l’on quitte à regret. De lui, j’avais lu « Praërie » que j’avais adoré et je suis totalement conquise par « Le dernier hiver ». C’est avant tout une histoire d’amour et de courage, d’héroïsme même, de fidélité et d’honneur. Le monde qu’a créé l’auteur est effrayant, cauchemardesque et les créatures qui en sont issues le sont tout autant. Pourtant, c’est l’homme qui reste le pire et le plus cruel des prédateurs. À côté de cela, nous avons de beaux messages sur l’Homme et l’Humanité, l’Amour, l’Altruisme… Et je trouve que la phrase mise en exergue sur la couverture résume tout à fait le livre : « Un cri d’amour qui repousse les ténèbres. »

Jean-Luc Marcastel m’a fait rêver, rêver de ce monde où des créatures fantastiques qui se sont adaptées aux nouvelles conditions de vie vont fraterniser avec nos amis. J’ai ri aux propos de Khalid : « Mon grand-père, y faisait des babouches, […], et mon grand-père, y disait toujours »… et cette note d’humour était bienvenue car les situations que notre quatuor va affronter sont très dures. Ce livre apocalyptique nous fait réfléchir à l’Humanité et son devenir dans des situations extrêmes. Il est un message d’espoir dans la mesure où malgré la folie de certains (dictateurs, sectes, religions sanguinaires) il reste quelques humains qui n’ont pas sombré dans la barbarie, la haine et la violence.

L’écriture de l’auteur est emplie de poésie et il a une imagination débordante. La fin qu’il a imaginée est surprenante et grandiose, il fallait y penser. Jean-Luc Marcastel a le don de nous faire ressentir les émotions, de peindre les paysages et les personnes de façon telle que l’on a l’impression d’y être. C’est un conteur hors-pair et je ne peux que vous conseiller ce livre qui plaira à tous les amateurs de fantastique, qu’ils soient petits ou grands.

Vallée de la Jordanne sous la neige

 

« Le dernier hiver » de Jean-Luc Marcastel — Hachette, Collection Black Moon
« Le dernier hiver » de Jean-Luc Marcastel — Hachette, Collection Black Moon
« Le dernier hiver » de Jean-Luc Marcastel — Hachette, Collection Black Moon
Stade de Bergerac

Stade de Bergerac

« Le dernier hiver » de Jean-Luc Marcastel — Hachette, Collection Black Moon

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Science-fiction, #Roman, #Anticipation, #Aventure, #Surnaturel, #Suspense

Résumé :

La chute de la météorite ANUBIS tombée au large de Sydney a causé une IEM (impulsion électromagnétique) et la montée des eaux de 17 mètres dans le sud-est de l’Australie, pénétrant à plus de 100 km à l’intérieur des terres au nord… Seuls 230 000 Australiens auraient survécu dans le nord et le centre. Les Aborigènes auraient disparu.

Rich, le directeur des parcs nationaux australiens va traverser de terribles et redoutables épreuves. Encerclé par des prédateurs dans le parc de Katherine au nord, il se doit d’assurer la protection de l’élite de la nation cachée dans un village secret du parc plein de rebelles et d’animaux féroces à l’aide de son ancienne unité de militaires, reconvertis en soigneurs animaliers.

Devant faire face à la résurgence de mythes et légendes surnaturels Aborigènes, ses pouvoirs grandissants de Shaman lui permettront de voyager dans le temps et de tenter de revenir juste avant la catastrophe, afin de sauver les 29 millions d’Australiens.

Parallèlement, plus d’un millier de bikers se sont emparés des villes et des aéroports. Le Gouverneur général, surnommé le Commodore, est établi en la nouvelle capitale d’Alice Springs. Il sera aidé de la population et d’un corps d’armée pour rétablir ordre et paix.

Le suspense reste entier, tout ne se passera pas comme prévu…

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Un premier roman qui tranche avec les romans post-apocalyptiques habituels dans la mesure où il met l’accent sur la politique et l’économie.

Je ne suis pas la mieux placée pour rendre justice à ce premier roman de Bob Decoster car je déteste la politique et l’économie est ma bête noire. Je ferai donc l’impasse sur ces deux sujets qui ont pourtant une importance prépondérante dans « ALICE 2067 Another world ».

La première chose qui m’a frappée, c’est que ce livre ferait un excellent film tant le scénario est bien conçu. De plus, l’auteur a pris soin de placer dès le début la liste des personnages principaux pour nous faciliter la compréhension ainsi que des cartes qui nous permettent de mieux situer l’action. Nous sommes en 2067 et cela fait un an que la météorite Anubis a percuté la terre, causant la mort de millions de personnes. Nous faisons la connaissance de Richard de Beauharnais, dit Rich, un ancien capitaine des Forces spéciales devenu directeur des parcs nationaux australiens et de sa fille Emily, couramment appelée Emy. Tous deux se trouvent à Katherine Town, la nouvelle capitale du nord de l’Australie. Rich possède de nouveaux pouvoirs surnaturels de shaman grâce auxquels il peut voyager dans le temps et l’espace. Il a pris l’habitude de noter tout ce qui s’était passé dans un carnet et grâce à Emy, qui va les lire, nous allons découvrir leur vie, ce qui s’est passé au moment de la chute de la météorite, le 6 décembre 2066 et les conséquences qui en ont découlé.

Rich avait été chargé de préserver les espèces animales en les transférant de leur lieu de vie habituel dans le parc de Katherine et de la protection de l’élite de la nation, cachée dans un village secret. Outre les millions de mort — il n’y aurait plus que 230.000 survivants au nord de l’Australie — la chute de la météorite Anubis a provoqué une montée des eaux catastrophique, un retour en arrière au niveau technologique et un chaos où plusieurs prédateurs vont chercher à prendre le pouvoir.

Il y a de nombreux thèmes dans ce premier tome, ce qui le rend passionnant :

  • celui des catastrophes naturelles, mais aussi nucléaires avec pour conséquence le réchauffement climatique
  • la violence en période de chaos et l’émergence de prédateurs qui veulent faire régner leurs lois, ici représentés par les bikers
  • la difficulté à reconstruire la société après son éclatement
  • la culture aborigène avec ses traditions et mythes religieux basés sur le rêve.

Tout au long du récit, nous découvrons les magnifiques paysages de l’Australie, de sa faune et de sa flore.

Nous avons beaucoup de personnages et certains sont plus attachants que d’autres. J’ai particulièrement apprécié Rich. Grâce à lui, l’auteur nous fait découvrir la civilisation aborigène et c’est une véritable révélation. Le rêve revêt une importance capitale pour les Aborigènes. « Le temps du rêve explique les origines de leur monde, de l’Australie, de ses habitants. Selon leur tradition, des créatures géantes, comme le Serpent arc-en-ciel, sont sorties de la terre, de la mer ou du ciel, et ont créé la vie et les paysages australiens. » Rich va entrer dans le monde des rêves aborigènes, expérimenter les voyages temporels, astraux, non seulement dans le passé mais aussi dans le futur, visiter des mondes parallèles... Il y a également Sir Patrick John, appelé également Le Commodore, un homme politique redoutablement intelligent et roublard, mais avec une belle vision humaniste. Et encore bien d’autres que vous découvrirez si vous lisez le livre.

Vous l’avez compris, « ALICE 2067 Another world » est un livre d’une extrême richesse et Bob Decaster maîtrise à la perfection tous les sujets dont il traite. L’humour est également présent et la question que l’on se pose : Rich parviendra-t-il à remonter le temps et à sauver les Australiens de la catastrophe ?

Cartes du livre

 

Bikers

 

Katherine Town

 

Locomotive de Katerine Town

 

Edith Falls

 

« ALICE 2067 Another world » de Bob Decoster — Bookelis
Cacatoès à tête rouge

 

Cacatoès à tête rouge

 

Aborigène jouant du Didgeridoo

 

Monolithe d’Uluru

 

Peintures aborigènes à Uluru

 

Le serpent arc-en-ciel aborigène

 

Une jeune femme aborigène

 

Aborigènes dansant

 

Batchelor

 

« ALICE 2067 Another world » de Bob Decoster — Bookelis
Bunyip

Bunyip

Eucalyptus

Eucalyptus

Thylacoléo

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Historique, #Aventure, #Amour, #Russie, #Pierre Le Grand, #Espionnage

Résumé :

Liouba est une petite paysanne de la Russie du XVIIe siècle qui essaie comme tant d’autres moujiks de ne pas mourir de faim quand un jour sa route croise celle d’un barine, un seigneur, qui décide de lui ouvrir les portes de son monde.
Pourtant ce monde va s’avérer plus dangereux que prévu, bien étrange en tout cas…
La vie fera le reste au gré des séparations et des retrouvailles …

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une magnifique découverte ! Coup de ♥ !

L’action de « L’espion du Tsar » se déroule au XVIIe siècle et débute alors que celui qui deviendra plus tard Pierre Ier Le Grand n’est encore qu’un

Pierre Ier Le Grand

enfant exilé avec sa mère dans le village de Preobrajenskoïe par sa demi-sœur Sophie Alexeïevna qui monopolise le pouvoir avec son demi-frère Ivan. Nous faisons la connaissance de Liouba, une petite fille de huit ans, d’une insolence rafraîchissante qui effectue quelques travaux pour une vieille femme, Féodora, qui en échange la nourrit et lui évite ainsi de mourir de faim. Tout va changer avec l’arrivée du nouveau barine, Andreï, un homme d’une redoutable perspicacité capable de déjouer tous les mensonges. Il va garder Liouba auprès de lui car elle connaît le travail et la vie des moujiks. De plus, il apprécie sa franchise. Un monde nouveau s’ouvre à Liouba.

Je remercie les éditions Librinova qui m’ont adressé ce service presse et plus particulièrement Anaïs Chever sans laquelle je serais passée à côté de ce livre. Et franchement, cela aurait été dommage car c’est une véritable pépite. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un roman historique d’aventures comme « L’espion du Tsar ». Liouba est une enfant puis une jeune femme d’une intelligence exceptionnelle et d’une débrouillardise et maturité incroyables. D’un courage qui confine à la témérité, attachante, loyale, sa vie est loin d’être simple et la solitude sera souvent son lot. Andreï Wladimirovitch Zlatiev, le nouveau barine du domaine est un homme d’honneur, fascinant : différent et imprévisible, généreux et plein de bonté, il va transformer la vie de Liouba tout en l’entraînant sur une voie dangereuse, car ce n’est pas pour rien que le titre du livre est « L’espion du Tsar ».

Sylvie Simonnet a une plume très agréable, elle a su dépeindre à merveille la psychologie de ses personnages et tout particulièrement celle de Liouba qui souffre d’être obligée de mentir pour assurer la sécurité d’Andreï et de son réseau. L’intrigue est passionnante et l’univers de la Russie du XVIIe siècle est très bien rendu avec la difficile condition des moujiks d’un côté et une noblesse souvent indifférente de l’autre. Les personnages sont attachants et la lecture se fait toute seule. Et puis l’auteure nous offre une belle histoire d’amour avec beaucoup de suspense.

Conclusion, un livre qui se dévore et que je recommande à tous ceux et celles qui aiment les belles histoires et les romans historiques d’aventure.

Sarafan, robe traditionnelle russe

Sarafan, robe traditionnelle russe

Le Tsar Pierre Ier Le Grand

Le Tsar Pierre Ier Le Grand

Natalia Kirillovna Narychkina, mère de Pierre le Grand

Natalia Kirillovna Narychkina, mère de Pierre le Grand

Sophie (régente de Russie, 1657-1704)

Sophie (régente de Russie, 1657-1704)

Vassili Vassilievitch Golitsyne

Vassili Vassilievitch Golitsyne

Ivan V

Ivan V

Gordon

Gordon

Eudokia Lopukhina, première épouse de Pierre Le Grand

Eudokia Lopukhina, première épouse de Pierre Le Grand

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Magie, #Quête, #Aventure, #Mystère

Résumé :

De son passé, Shandra ne se rappelle que les nombreuses années à l'Académie, entre sa formation de maître et sa dévotion à la déesse Ashara. Bientôt, elle affrontera l'épreuve qui lui permettra d'intégrer les rangs des « ombres du palais », comme on nomme les guerriers au service des souverains. Cette épreuve, c'est son nouveau maître d'armes, l'énigmatique et troublant Kalhen, qui l'y prépare.

Alors que leur attirance réciproque se transforme en désir, Shandra est loin de s'imaginer le double jeu auquel il se livre, et encore moins que leurs destins sont intimement liés...

Entre les tensions qui règnent parmi ses compagnons d'armes, la soif d'un sabre buveur d'âmes et les exigences d'un ancien dragon, Shandra parviendra-t-elle à trouver sa voie ?

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Un roman de fantasy mené tambour-battant.

Shandra vient d’achever sa formation de combattante avec Tholsen qui est à la fois un maître, un ami et un père adoptif pour elle qui a tout oublié de son passé. Elle va donc changer de maître d’armes et poursuivre son entraînement avec Kahlen qui vient de la capitale. Celui-ci la trouble et l’attire à la fois. Grâce à lui, elle va réussir et terminer sa formation qui lui permettra de devenir non seulement un maître mais aussi une Ombre du Palais. Dès lors, elle va entreprendre sur l’ordre de l’impératrice une quête dangereuse, accompagnée de la mystérieuse sœur-sorcière Shyle qui la mènera sur une route emplie de dangers mais aussi de révélations. Retrouvera-t-elle la mémoire ? Et quel rôle Kahlen jouera-t-il dans sa vie ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions MxM Bookmarks pour l’envoi de ce service presse. Shandra est en possession d’un sabre buveur d’âmes qui l’a choisie : son nom, Maël’Yenn. Son acier absorbe sang et larmes. Il est habité par un esprit guerrier qui a sa propre volonté et qui cherche parfois à dominer Shandra. Celle-ci est une jeune femme loyale qui refuse de tricher, d’utiliser le poison à l’inverse de Kahlen qui n’a pas de tels scrupules.

Florence Cochet a une belle écriture et a créé un univers de fantasy très dense et complexe. Portails magiques, sabre buveur de sang, animaux mythiques, assassins au nom évocateur de Danse-Lames ou Frères du Masque, nombreux dieux et déesses avec leur propre mythologie, vampires se succèdent tout au long du récit. Les aventures se déroulent à un rythme très rapide ainsi que les rebondissements et les révélations, on n’a pas le temps de souffler. Du coup, je trouve que bien que le récit soit passionnant, il manque un peu de profondeur. Tout va trop vite et cela se fait au détriment des personnages. J’aurais aimé que l’auteure s’y attarde et en apprendre un peu plus sur leur histoire. Par contre, j’ai adoré Gobe-Mouche

Gobe-Mouche

le dragonnet. Grâce à lui, l’atmosphère s’allège, cela met une note d’humour et de gaieté au sein de l’intrigue.

Cela a été un excellent moment de lecture et « Le sang de la guerrière » ravira tous les amateurs de fantasy.

Gobe-Mouche

Gobe-Mouche

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Aventure, #Roman, #Résilience, #Écologie, #Guépards, #Éthiopie, #Masaïs, #Amitié, #Amour, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

Karan, chirurgien quadragénaire, achève sa carrière militaire. Victime d’un grave accident, il sombre dans le coma. À son réveil, il découvre qu’il a perdu l’usage d’une main et qu’il ne pourra plus jamais opérer.

Lorenzo, le chauffeur du poids lourd impliqué dans l’accident, lui propose une mission en Afrique, ayant pour objectif la préservation des guépards. Karan, dépressif et anéanti, finit par accepter. Sa rencontre avec Kenza, généticienne, est explosive. Pourtant, ils vont devoir unir leurs efforts afin de convoyer un fret très précieux.

Des rivages de la mer Rouge, au cœur du Grand Rift jusqu’au lac Victoria, en passant par les plaines éthiopiennes où la faune et la flore ne sont qu’émerveillements, ils feront d’obscures rencontres, franchiront quantité d’obstacles et affronteront des dangers inattendus.

Un voyage sur les terres mystérieuses d’Afrique, ces territoires sauvages qui seront les témoins de la rédemption et de la renaissance d’un homme courageux.

Mon avis : ♥ ♥

Coup de cœur ! Un bouleversant roman d’aventure et de résilience.

Ce livre m’a touchée en plein cœur. Dès le premier chapitre, j’en ai oublié de respirer tant l’accident dans lequel est impliqué Karan était réaliste. J’avais l’impression d’être avec lui dans la voiture. Karan dont le prénom signifie “compagnon”, “aide”, se trouve à un carrefour de sa vie : à quarante-cinq ans, ce chirurgien spécialisé en blessures de guerre a terminé son contrat avec l’armée et envisage sa reconversion dans un service de chirurgie réparatrice à Nice. La chirurgie est toute sa vie et il n’a vécu que pour elle. C’est alors que survient l’accident : pour éviter une petite fille qui surgit devant ses roues, il braque et se retrouve face à face avec un trente-huit tonnes. Lorsqu’il reprend conscience un mois et demi après l’accident, il apprend qu’il est un miraculé, mais qu’il a perdu l’usage de sa main gauche et qu’il ne pourra plus opérer. Karan est dévasté, il plonge dans une profonde dépression. Pour lui, désormais, la vie n’a plus aucun sens et il se voit comme un être qui n’a plus aucune utilité. Heureusement, Lorenzo, le conducteur du poids lourd n’a pas l’intention de le laisser sombrer sans rien faire. Tous les ans, il consacre ses deux mois de vacances à convoyer des marchandises pour une mission humanitaire et il va convaincre Karan de l’accompagner. Cette année, départ de Djibouti, puis via l’Éthiopie, il s’agit de se rendre près du Lac Victoria au Kenya où l’HAECWF (Human Aid and Ecological Control World Foundation) met en place un programme pour lutter contre la disparition des guépards. Soit un peu plus de 3 000

kilomètres à travers une nature magnifique et envoûtante, mais aussi dangereuse par les rencontres que l’on peut faire de rebelles ou de braconniers sans foi ni loi.

Le premier face-à-face entre un Lorenzo d’une bonne humeur à toute épreuve et un Karan aigri et dépressif vaut son pesant d’or. C’est le début d’une belle amitié et leurs dialogues teintés d’humour sont un régal. J’adore Lorenzo et son franc-parler. Karan et sa mauvaise humeur ne font pas le poids devant lui. En même temps, Gilles Milo-Vacéri m’a fait réfléchir. Qu’est-ce qui fait la valeur d’une vie ? Et si ce que je considérais comme un échec n’était en réalité qu’une merveilleuse opportunité que la vie m’offrait pour au contraire prendre un nouveau départ ? Grâce à ce récit, j’ai découvert que ce que j’avais pris pour une fin était en fait un merveilleux cadeau qui m’a permis de nouvelles rencontres, de nouvelles amitiés, d’une activité différente que je n’avais jamais envisagée de la sorte et je le remercie du fond du cœur pour cette prise de conscience.

La rencontre de Lorenzo et Kenza, la généticienne de l’HAECWF qui va prendre la direction du laboratoire est explosive. Mais ce sont deux belles âmes qui vont savoir dépasser leurs a priori, un beau témoignage d’acceptation de l’autre et de sa différence. Et nous, combien de fois nous arrêtons-nous à une première impression et laissons-nous notre ego prendre le dessus ?

« Africamorphose » est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures différentes de la nôtre et c’est aussi un voyage culinaire. Qu’est-ce que j’ai ri à l’épisode de la sauce bérbéré ! J’ai également retrouvé la belle cérémonie du bounah découverte dans « Yem ». Comme toujours avec l’auteur, nous avons une note de magie, de fantastique. Le passage avec le shaman est bouleversant et une invitation à dépasser nos jugements étriqués et à nous ouvrir au mystère. Il y a tellement de choses qui nous

Masaïs

dépassent dans le monde. Quant à la magie masaï, waouh ! On ne peut qu’être émerveillé devant la générosité de ces peuples.

« Africamorphose » est également un magnifique roman écologique dans lequel l’auteur dénonce nos comportements aveugles et criminels. Notre soif de consommation, notre irrespect de la nature sont responsables de catastrophes écologiques : le réchauffement climatique entraîne le décalage des moussons qui si elles arrivent trop tard ou sont insuffisantes peuvent mettre en péril des milliers de personnes et d’animaux. Chacun de nos actes a une conséquence qui peut se révéler dramatique. Gilles Milo-Vacéri met

Gilles Milo-Vacéri

l’accent sur la population des guépards qui si on n’agit pas est appelée à disparaître très vite. Et malheureusement, ce ne sont pas les seuls menacés d’extinction.

Durant leur périple, Lorenzo, Kenza et Karan vont faire de belles rencontres, mais ils vont également être confrontés à la barbarie humaine. Ce que les hommes sont capables de faire pour des questions d’argent ou simplement parce qu’ils en ont le pouvoir est abominable. Je pense en particulier à la rencontre avec Makda. Le courage et la volonté de cette adolescente sont bouleversants.

J’ai adoré retrouver “Le petit Prince” au cours de ma lecture : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux. » Cela pourrait d’ailleurs résumer parfaitement ce livre qui est un véritable hymne à la vie, au dépassement de soi et au courage, à l’amitié et à l’amour, à la Nature et à notre mère, la Terre.

Pour terminer, je dirai qu’il y a des livres qu’on aime, qui sont des coups de cœur, et puis il y a ceux comme « Africamorphose » qui vous poussent à vous interroger, qui vous emmènent tellement loin que lorsque vous en revenez, vous avez changé, progressé. Et c’est tout le talent de Gilles Milo-Vacéri qui, en s’appuyant sur ce qu’il a vécu, en ayant la générosité de partager son expérience avec nous, nous offre un roman d’aventures époustouflant avec des personnages inoubliables. On tremble, on retient son souffle, on rit, on s’émerveille… Alors merci pour Karan, Lorenzo, Kenza, Makda mais aussi Djia, Tigisi et N’wada… Ce livre m’a profondément marquée et il va faire partie de mes livres de chevet.

À elle toute seule, Emma n’était-elle pas plus importante que sa carrière ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 301-302). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Peut-être qu’aujourd’hui la vie vous dit qu’il est temps de passer à autre chose... Qui sait ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 414-415). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Vous savez, on ne mesure pas un être humain à l’épaisseur des certificats obtenus ou au nombre de médailles épinglées sur sa poitrine.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 426-427). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Dans son malheur, il avait oublié une règle simple de la vie : il y a toujours pire que soi. Ce fut ainsi que sa santé morale fit un bond en avant et que, régulièrement, il se portait volontaire pour aider ceux qui souffraient plus que lui.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 463-464). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Cette expédition serait indéniablement un sacré révélateur des personnalités de chacun et il ne pensait pas qu’à la sienne. C’était toujours dans les situations extrêmes que l’âme humaine se montrait sous son vrai visage.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 3305-3307). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Où se situait la limite lorsque l’on intervenait dans la vie d’autrui, que devenait le libre arbitre, qui avait raison ou tort, et surtout, avait-on le droit de détourner les yeux ? Pouvait-on tendre la main une fois avec succès et tourner le dos ensuite, en continuant à vivre comme si de rien n’était ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 3547-3549). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

C’est le même problème partout sur cette planète. L’homme pense que la nature ou les océans sont des réservoirs inépuisables et il massacre tout avec une inconscience qui frise la débilité. Quand il ne restera plus rien, on pourra toujours pleurer ! bougonna-t-elle.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 4176-4178). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

« Africamorphose » de Gilles Milo-Vacéri — Elixyria, Collection Elixir of Frontiers
TRM 10000 repeint couleur sable : http://www.milinfo.org/2016/05/vehicules-et-materiels-le-trm-10-000.html

TRM 10000 repeint couleur sable : http://www.milinfo.org/2016/05/vehicules-et-materiels-le-trm-10-000.html

Djibouti

Djibouti

Guépard royal : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard royal : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Baboin Hamadryas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Babouin_hamadryas

Baboin Hamadryas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Babouin_hamadryas

Vallée du Grand Rift : http://footage.framepool.com/fr/shot/276342819-plaine-basse-triangle-de-l%27afar-vallee-du-grand-rift-desert-danakil

Vallée du Grand Rift : http://footage.framepool.com/fr/shot/276342819-plaine-basse-triangle-de-l%27afar-vallee-du-grand-rift-desert-danakil

« Africamorphose » de Gilles Milo-Vacéri — Elixyria, Collection Elixir of Frontiers
Oryx dans le parc Awash : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Parc_national_d%27Awash-Ethiopie-Oryx_%281%29.jpg

Oryx dans le parc Awash : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Parc_national_d%27Awash-Ethiopie-Oryx_%281%29.jpg

Un koudou : http://www.siteduvoyageur.com/2016/01/18/visitez-lethiopie-la-meilleure-destination-du-monde/

Un koudou : http://www.siteduvoyageur.com/2016/01/18/visitez-lethiopie-la-meilleure-destination-du-monde/

L'âne sauvage d'Afrique : http://www.especes-menacees.fr/ane-sauvage-afrique/

L'âne sauvage d'Afrique : http://www.especes-menacees.fr/ane-sauvage-afrique/

St Gabriel Church : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:St_Gabriel_Church_Awasa.jpg

St Gabriel Church : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:St_Gabriel_Church_Awasa.jpg

Hippopotames dans lac de Hawassa : http://cooksipgo.com/mmp-hippo-lake-awassa-ethiopia/

Hippopotames dans lac de Hawassa : http://cooksipgo.com/mmp-hippo-lake-awassa-ethiopia/

Crocodile du Nil

Crocodile du Nil

Marabouts : http://en-safari-avec-liza.over-blog.com/2015/12/le-marche-aux-poissons-d-awassa-ethiopie.html

Marabouts : http://en-safari-avec-liza.over-blog.com/2015/12/le-marche-aux-poissons-d-awassa-ethiopie.html

Cobra cracheur : http://www.frawsy.com/reptiles-c23693063/8

Cobra cracheur : http://www.frawsy.com/reptiles-c23693063/8

Termitière : http://marcopolo45.eklablog.com/les-termitieres-ethiopiennes-a114403398

Termitière : http://marcopolo45.eklablog.com/les-termitieres-ethiopiennes-a114403398

http://www.kenya-safari.com/cartes-du-kenya

http://www.kenya-safari.com/cartes-du-kenya

Désert de Chalbi Kenya : http://www.50treasuresofkenya.org/chalbi-desert-huri-hills

Désert de Chalbi Kenya : http://www.50treasuresofkenya.org/chalbi-desert-huri-hills

Village masaï : http://www.livingtravel.com/africa/masai/masai_01.htm

Village masaï : http://www.livingtravel.com/africa/masai/masai_01.htm

Masaïs : https://www.binoandfino.com/blog/2015/4/22/the-masai-tribe-of-kenya

Masaïs : https://www.binoandfino.com/blog/2015/4/22/the-masai-tribe-of-kenya

Lac Victoria : http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/90/ordre/8.htm

Lac Victoria : http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/90/ordre/8.htm

Guépard et son petit : https://www.futura-sciences.com/planete/photos/zoologie-bebes-animaux-56-animaux-leurs-petits-623/mammifere-guepard-son-petit-8956/

Guépard et son petit : https://www.futura-sciences.com/planete/photos/zoologie-bebes-animaux-56-animaux-leurs-petits-623/mammifere-guepard-son-petit-8956/

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Thriller, #Adolescents, #Suspense, #Amour, #Amitié, #Aventure

Résumé :

Pas cool, d’être une ado ! Vos parents vous envoient n’importe où en vacances, sans vous demander votre avis. Cette fois, Jeanne, parisienne de quinze ans, part chez une tante qui vit dans les Vosges avec sa famille d’attardés écolos. Et si ce séjour tant redouté lui réservait quelques surprises ? Les cousins ne sont peut-être pas si ploucs que ça, finalement... Leur ami Élias joue merveilleusement du piano, et les balades en forêt ne manquent pas d’attrait... Mais lorsque des événements inquiétants commencent à se produire dans les environs, les jeunes se trouvent entraînés malgré eux dans une aventure aussi excitante que dangereuse...

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Jeanne est furieuse. Alors qu’elle attendait les vacances avec impatience, ses parents ont décidé de l’envoyer chez ses cousins en Alsace. Elle pressent le pire. Que va-t-elle bien pouvoir faire dans ce trou paumé au milieu de nulle part ? Et quand elle les rencontre, c’est le choc ! Ses cousins Bart et Christa n’ont rien de paysans arriérés. Et puis il y a Élias, l’ami de Bart… Tous trois forment un trio musical qui joue divinement bien et Jeanne, la petite banlieusarde parisienne en oublie son portable, Internet et ses textos.

J’ai énormément apprécié ce thriller pour adolescents qui m’a renvoyée à ma propre adolescence. Alice Adenot Meyer a une belle écriture et j’ai dévoré son livre. Sa plume est empreinte de poésie lorsqu’elle nous décrit les Vosges et surtout sa forêt partout présente dans cet ouvrage. L’auteure sait nous faire ressentir l’atmosphère de cette frondaison, sa magie mais aussi son mystère qui ajoute à l’angoisse et au suspense.

L’auteure nous dépeint à merveille les affres de l’adolescence, la crainte de ne pas s’intégrer, les émois d’un premier amour. Je me suis immédiatement attachée à Jeanne, Bart, Christa et Élias. Tous quatre vont devenir inséparables. La famille écolo qui accueille Jeanne est très sympathique et généreuse, ils hébergent facilement les amis de leurs enfants. Il y a également Bob, Robert Schaller, l’ami de la famille dont Jeanne se méfie instinctivement qui va les entraîner sans le vouloir dans une aventure dangereuse.

Car il s’agit d’un thriller : comment des adolescents, surtout Élias, pourraient-ils résister à l’attrait du mystère ? Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler mais tous quatre vont chercher à élucider un meurtre et il leur faudra beaucoup de générosité, de courage et d’habileté pour y parvenir.

Un roman pour adolescents plein de fraîcheur et addictif, une intrigue policière bien conçue où les rebondissements vous tiennent en haleine jusqu’à la fin.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Historique, #Roman, #Aventure, #Attila, #Christine Machureau

Résumé :

Dans ce monde en gestation, où le nomade brandit encore le fer et le feu, quel est l’objectif de cette femme, Orca, Khanoun de l’Orkastan, écartelée entre raffinement et sauvagerie ?

Un nom sème encore l’effroi quinze siècles plus tard… Attila. Venu des confins de l’Asie, il n’était pas le sauvage qu’on imagine. Un pillard, un formidable pillard, qui va voir son aura pâlir sur les Champs Catalauniques. Lui-même ne croit plus en son étoile lorsqu’il fuit devant Rome, alors que l’objet de son ambition est à portée de main. Il ravage tout le nord de l’Italie et rentre en son ordou, en Pannonie.

Ce sera sa dernière soirée de gloire parmi son peuple, sa dernière nuit d’amour qui aboutira à une mort étrange. Et à son enterrement grandiose et secret. Que vont devenir ses fidèles et sa multiple descendance ? Que va devenir la princesse Khazar qui a partagé sa couche lors de cette nuit tragique ? Jeune et aventurière, elle va créer la surprise. Il lui faudra une main de fer pour mener, dans la steppe déserte, une horde qu’elle construit patiemment, à l’écart, dans les plaines du nord de l’Europe. Alors, grossie de milliers d’âmes, elle déferlera sur le sud, vers la Khazarie.

Dans ce monde en gestation, où le nomade brandit encore le fer et le feu, quel est l’objectif de cette femme, Orca, Khanoun de l’Orkastan, écartelée entre raffinement et sauvagerie ? Vers quel destin enverra-t-elle sa fille Gegheen Tsets et son fils Svarog ?

Gegheen saura-t-elle réaliser le destin dont sa mère a rêvé ? Samarkand lui offrira-t-elle un rôle à sa mesure ? De la Hongrie, dans le centre de l’Europe, aux confins de l’Inde et de la Chine, le quotidien de trois générations d’hommes, de femmes de pouvoir, balayé par la haine, l’amour, la trahison, l’ambition.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Une fresque flamboyante.

Attila, le roi des Huns, a une idée fixe, vaincre Rome et la réduire en cendres. Pourtant, alors qu’il a vaincu, le Conquérant de l’Europe va épargner Rome et s’enfuir avant de devoir combattre l’Armée d’Orient venue au secours des Romains. Dans le même temps, Orca est offerte à Attila par

son oncle. Il a assassiné le père de la jeune fille ainsi que ses principaux conseillers. Meurtrie par la trahison de cet oncle, Orca se jure de revenir et de se venger. Après la mort d’Attila dans ses bras lors de la première nuit, la jeune veuve va prendre son destin en mains. Reine barbare mais capable d’amitié, cavalière téméraire, guerrière amazone, grâce à l’aide du général Hun Kargaï et du diplomate Ogénèse, mais aussi au pouvoir de l’or de sa dot, Orca crée sa propre horde. Elle échappe ainsi à la guerre de succession qui se profile depuis la mort du

Attila

roi des Huns. Libre, elle ne laissera plus jamais quelqu’un décider pour elle. Elle donnera la vie à la fille d’Attila, Gegheen Tsets qui signifie Lumière de la Sagesse qui aura également une fille, Hou, qui se fera proclamer impératrice de Chine sous le nom de Wu et sera célèbre pour sa cruauté.

Avec le destin de ces trois femmes, Christine Machureau

Christine Machureau

nous offre une fresque flamboyante sur ces peuples de la steppe. Elle fait revivre Attila et ses hordes sauvages. De lui, je ne me souvenais que de cette phrase : « Là où passe mon cheval, l'herbe ne repousse pas. » C’est donc une belle découverte pour laquelle je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38. Comme d’habitude l’auteure a fait un gros travail de recherche et la fiction se mêle harmonieusement à l’Histoire. Les descriptions sont bien documentées et très réalistes. J’ai eu l’impression de partager les yourtes avec Orca, souffert avec Gegheen prisonnière du gynécée alors qu’elle n’a connu que la liberté et les folles chevauchées dans la steppe, enfermée entre quatre murs, elle qui vivait à l’air libre et résidait

Yourte mongole

dans des yourtes. J’ai découvert les croyances de l’époque et été passionnée par la vie de ses personnages. Je me suis même attachée à Orca et Gegheen car les sentiments humains sont de toutes les époques et même si je n’ai pas partagé toutes leurs haines, j’ai compris et admiré leurs combats. J’ai voyagé dans le temps mais aussi dans l’espace. « D’or, de sang et de soie » m’a plongée dans des abîmes de barbarie mais aussi au cœur du raffinement le plus extrême.

Un livre passionnant écrit par une auteure passionnée.

Intérieur d'une yourte

Intérieur d'une yourte

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Alpinisme, #Littérature, #Roman, #Aventure, #Amitié, #Témoignage, #Montagne, #Humour, #Voyage

Résumé :

Quand Jean-Christophe Rufin et Sylvain Tesson
emmènent un éditeur sujet au vertige
à 4800 mètres d’altitude…

Éditeur parisien, Ludovic Escande est plus habitué aux salons littéraires qu’aux bivouacs en haute montagne. Un soir, il confie à son ami Sylvain Tesson qu’il traverse une période difficile, l’écrivain lui lance : « Mon cher Ludovic, on va t’emmener au sommet du mont Blanc ! ».

Il n’a jamais pratiqué l’alpinisme et souffre du vertige. Pourtant il accepte, sans réfléchir. S’il veut atteindre le toit de l’Europe, il devra affronter les glaciers à pic, les parois vertigineuses, la haute altitude et le manque d’oxygène. La voie que lui font emprunter Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin est périlleuse pour un débutant. Mais c’est le plus court chemin pour retrouver goût au bonheur.

Avec sincérité et humour, Ludovic Escande raconte cette folle ascension qui est aussi et surtout une formidable aventure amicale, littéraire et spirituelle.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Un livre réjouissant sur le dépassement de soi-même et la vertu curative de l’effort.

Alors qu’il partage un repas au restaurant avec son ami Sylvain Tesson et qu’il lui apprend que son couple bat de l’aile, celui-ci décide de l’emmener au sommet du mont Blanc. Cela ne s’annonce pas facile car Ludovic n’est pas alpiniste et surtout a une peur bleue du vide. Mais Sylvain a réponse à tout et lui prépare un programme d’exercices pour qu’il soit prêt le jour J.

Écrivain, aventurier, alpiniste, stégophile, grand voyageur, rien ne fait peur à

Sylvain Tesson

Sylvain Tesson et surtout pas d’emmener avec lui conquérir le mont Blanc un néophyte ayant peur du vide, Ludovic Escande. Nous sommes en juillet 2014. Complètement déprimé par la séparation d’avec sa femme et bien que s’étant entraîné, Ludovic qui est d’abord un éditeur plus habitué des bureaux que des murs d’escalade, carbure à la cigarette, l’alcool, les somnifères et les anxiolytiques. Avec Sylvain et Daniel Du Lac,

Daniel Du Lac

champion du monde d’escalade et guide de haute montagne,

Ludovic Escande

Ludovic attaque sa première montée qui culmine à 2 752 mètres et doit durer environ 8 heures : le but, parvenir en haut de la pointe Percée. Froid, appel du vide, angoisse, panique, avec l’aide de ses amis, Ludovic parviendra  à l’Aiguille percée. Après une journée d’entraînement aux parois de Contamines censée lui avoir appris toutes les techniques de grimpe, nos trois lascars auxquels s’est ajouté Jean-Christophe Ruffin, médecin, écrivain académicien, alpiniste, et une autre journée d’escalade des glaciers dans le massif des Cosmiques, se lancent dans la conquête du mont Blanc.

Avec une préparation pour le moins farfelue fortement teintée de nuits courtes, tabac, alcool, « L’ascension du mont Blanc » est un hommage à « l’amitié mais plus encore [au] goût du risque et [aux] joies du débordement.

Durant toute ma lecture j’ai été partagée entre l’amusement et l’inquiétude pour Ludovic : quelle inconscience ou quelle témérité ! Mais aussi quel courage ! Il parvient à dominer ses crises de panique et de découragement, son vertige, la douleur causée par une blessure au pied. Cela dit, je pense que l’auteur a écrit avec beaucoup d’humilité et que sa forme physique, sa force étaient quand même bien meilleures que ce qu’il laisse entendre.

Jean-Christophe Rufin

Les descriptions sont superbes et l’écriture précise et pleine d’humour. J’ai énormément apprécié les aventures de nos quatre héros, des hommes simples et passionnés qui ont su nous faire partager leur amour de la montagne et leur goût du dépassement.

Un livre qui vous met la joie au cœur, qui vous rend léger, un magnifique témoignage d’amitié, de courage et de bonne humeur et une thérapie contre le mal-être.

Un grand merci à NetGalley et aux Éditions Allary pour cette belle lecture.

Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin

Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin

Jean-Christophe Rufin

Jean-Christophe Rufin

La Pointe Percée

La Pointe Percée

La Pointe Percée

La Pointe Percée

Notre-Dame de Paris détail flêche

Notre-Dame de Paris détail flêche

Flêche Notre-Dame de Paris

Flêche Notre-Dame de Paris

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