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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

famille

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Couple, #Violence conjugale, #Amour

Résumé :

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate.
Voici l'histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Une histoire qui ne vous laissera pas insensible.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une merveilleuse histoire d’amour paternel et grand-paternel !

Martial, 72 ans, est hospitalisé pour un cancer généralisé. Il joue les ronchons avec le personnel soignant et lorsqu’il est seul, se remémore les années passées. C’est l’occasion pour lui de réaliser à quel point il a été un père absent pour sa fille Mylène et de revenir tout particulièrement sur les années de son mariage avec Alex, un homme qu’il n’a jamais aimé ni apprécié. Et la vie, hélas, n’a fait que confirmer ses a priori. Seule la naissance de son petit-fils Antoine l’a rapproché du jeune couple et encore pas beaucoup. Il faut dire que Martial, veuf d’une épouse qu’il adorait, s’est refermé sur lui-même et a perdu le goût de vivre et de communiquer. Son caractère s’est aigri et ce n’est pas la présence de sa gouvernante, Anne, qui va le convaincre de s’adoucir. Mais c’était avant l’arrivée d’Antoine et si l’écorce est rude, le cœur qui bat en dessous est plein de tendresse et d’amour. De délicatesse également. Et c’est ce que nous allons découvrir au fil des pages et des souvenirs égrenés.

Wendall Utroi nous offre une magnifique histoire de famille. D’une plume élégante, avec des mots bien choisis, il dépeint à merveille la psychologie de ses personnages, qu’il s’agisse d’un vieux paysan bougon, d’un jeune enfant traumatisé ou d’une femme battue. Avec beaucoup de délicatesse et de justesse, il nous fait partager les joies et les peines, les efforts de Martial pour rejoindre et venir en aide à sa fille, les réactions et difficultés de Mylène car il est difficile de se reconstruire quand on a été démolie par un pervers. Et surtout il y a Anne, la gouvernante et la fille de cœur de Martial,  qui est un très beau personnage de femme et Antoine, un petit bout d’homme craquant et attachant que l’on va regarder vivre, grandir et se construire de l’âge de cinq ans à seize ans.

La tendresse qui unit le grand-père et le petit-fils est merveilleuse et touchante. L’auteur m’a émue et même bouleversée par moments car il décrit la vie et cela fait mouche. Il faut y ajouter la magie des descriptions, pleines de poésie. « Comme un phare dans la tourmente » est une magnifique histoire d’amours au pluriel, amour d’un père pour sa fille, d’un grand-père pour son petit-fils, d’un petit-fils pour son grand-père, d’un enfant pour sa mère, d’une épouse pour son conjoint mais également des liens qui se tissent, non par le sang mais par le cœur.

De Wendall Utroi, je n’avais lu que « L’enjeu » qui était un thriller et m’avait captivée. Je peux dire qu’il m’a tout autant captivée dans cet autre registre et je vous recommande chaudement ce livre. Laissez-vous toucher par Martial et Antoine, découvrez avec eux à quel point l’amour et la tendresse sont vitaux et peuvent vous transformer, vous ne le regretterez pas.

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Résumé :

Un regard, ou est-ce la moto qui réveille mes souvenirs ?
En attendant, ma vie se retrouve chamboulée.
Vingt ans que je n’avais plus été bercé dans les bras d’un homme.
Suis-je prêt à tout envoyer en l’air pour ces yeux de velours andalous qui m’enflamment ?
Un simple grain de poussière dans ma vie bien rangée, trop bien rangée, peut-être ?
Est-ce le démon de midi, ou est-ce plus profond ?

 

Adrien n’a pas conscience que la vie qu'il mène est en train de l’étouffer.
Oui, tout va bien pour lui… en apparence !
La rencontre avec le beau Xavier - Xax - le bouleverse d’un seul regard et cela semble réciproque.
Sont-ils prêts à assumer ce que leur rencontre déclenche en eux ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour, une passion irrésistible, mais pas seulement… !

Adrien, la quarantaine, marié, deux enfants, a eu un coup au cœur quand un homme en moto est venu chercher Cyril, son employé. Son amour pour Charles, mort dans un accident il y a plus de vingt ans, refait alors brutalement surface. Adrien se retrouve complètement perdu entre passé et présent. Il prend conscience avec rudesse que cela fait plusieurs années qu’il étouffe, que son amour pour sa femme Virginie s’est peu à peu transformé en une immense tendresse et surtout que sa rencontre avec Xax, l’ami de Cyril, le bouleverse et le déstabilise en profondeur.

Je remercie H. Auriel pour sa confiance. Elle m’a confié son livre et je l’ai lu en avant-première. Pour être exacte, je l’ai dévoré et lu d’une traite tant j’ai été happée par l’histoire de ces trois hommes — Adrien, Cyril et Xax — mais aussi par l’histoire de ceux qui les entourent. C’est un coup de cœur tant l’auteure a su les rendre attachants et dépeindre à merveille leur psychologie. L’attirance entre Adrien et Xax est irrésistible et les scènes entre eux sont torrides mais toujours pleines de délicatesse.

Ce qui fait la richesse de ce livre, c’est que l’histoire ne se borne pas à leur passion. Ce sont deux hommes qui ont vécu, qui ont une famille, des amis pour Xax et H. Auriel nous partage leurs sentiments, leurs souffrances, les blessures qu’ils portent et dont ils ne sont pas guéris. Ils sont bouleversants dans leur fragilité. L’auteure nous conte également les conséquences que la situation entraîne pour l’épouse, les enfants d’Adrien et nous ne pouvons qu’être touchés par leur détresse. L’humour est également très présent, un humour tendre qui vous fait partager l’émotion des personnages.

C’est le troisième livre MM que je lis d’H. Auriel qui écrit également sous le nom d’Elena Guimard et je suis totalement conquise par sa plume. Je vous recommande chaudement « Un grain de poussière… », vous ne pourrez qu’être touchés par l’amour d’Adrien et de Xax.

La moto, ducati-diavel, de Xax

La moto, ducati-diavel, de Xax

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Humour, #Famille, #Condition de la femme, #Amour

Résumé :

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.
Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Un roman plein de fraîcheur, d’humour et de tendresse !

Marie a 28 ans et elle rêve d’une vie qui la sortira de son village, une vie qui serait faite de sorties au cinéma et en discothèque, de fêtes avec les copines. Elle décide de tout quitter et de monter à Paris où la liberté et une vie qui ne peut être que meilleure l’attendent. Pour cela, elle a laissé son fils Jean à sa mère, le temps de se retourner. Ce sera l’affaire de quelques jours… Mais après quatre semaines sans donner de nouvelles, Marie envoie une banale carte postale disant qu’elle ne peut prendre Jean avec elle pour l’instant. La déception est terrible pour l’enfant. Il a 6 ans et la tête dans les étoiles. Mémé Lucette qui a élevé sept enfants partage sa vie entre le tricot et ses visites à Pépé Marcel au cimetière. Taiseuse et austère, elle vit pauvrement et cache un cœur plein d’amour et de tendresse. Jean est un vrai moulin à paroles et il n’arrête pas de lui poser des questions. Tous deux vont apprendre à vivre ensemble pour notre plus grand bonheur.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Mazarine/Fayard pour l’envoi de ce service presse. J’avais découvert Aurélie Valognes avec « Mémé dans les orties » et j’étais certaine de passer un excellent moment de lecture avec « Au petit bonheur la chance ». L’auteure nous transporte en 1968 et fait revivre toute une époque où le monde bouge et change : Raymond Poulidor et le Tour de France, les débuts de la télévision, la série Belphégor, le catalogue Bergères de France, les cadeaux dans la lessive Bonux…  En lisant la vie et les aspirations de Marie, c’est l’occasion de prendre conscience de la chance que nous avons de pouvoir choisir d’avoir ou pas des enfants, de la liberté que nous avons. Marie est bouleversante lorsqu’elle confie à son fils : « Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d’épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n’est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c’est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu’elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves. »

C’est avec beaucoup de douceur et de délicatesse qu’Aurélie Valognes nous raconte la vie de ses personnages. Le duo que forment Mémé Lucette et Jean est adorable. Leurs dialogues sont touchants et drôles à la fois : une merveille de tendresse. Dès le début, on s’attache à ces deux personnages si différents et complémentaires ; on les suit jour après jour dans leur vie simple et laborieuse. Jean est touchant et bouleversant avec sa petite phrase qu’il se dit lorsqu’il tombe, lorsqu’il est blessé : « Même pas mal ! » Et on voudrait pouvoir le prendre dans nos bras lorsqu’il a le cœur brisé par l’indifférence de sa mère pour le consoler tout comme on est dans l’admiration de tout ce que fait Mémé Lucette pour tenter de compenser l’absence de Marie. L’auteure traite avec beaucoup de pudeur et de délicatesse de sujets graves comme l’avortement, la vie des femmes autrefois, la perte d’un enfant et de bien plus encore. Mais ce que j’en retiens surtout, c’est l’amour et la tendresse qui remplissent chaque page, l’humour et la simplicité, la générosité des personnages et c’est un livre qui vous rend heureux.

Une magnifique chronique de la vie d’un petit garçon qui avait six ans en 1968, un livre que je vous recommande chaudement.

Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d’épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n’est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c’est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu’elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves.

Tous deux savent comment les femmes qui cherchent des solutions par elles-mêmes, clandestinement, sont peu respectées par nombre de médecins, ce qui ajoute de la douleur inutile à leur honte. Comme si la culpabilité ne suffisait pas. Comme si porter seule le poids si lourd d’un être si léger dans ses entrailles n’était pas en soi déjà une punition, quand l’enfant n’est pas désiré. L’acte se fait au pluriel, mais les conséquences sont toujours au singulier et au féminin.

Belphégor, la série que Jean regarde avec ses cousins.

Belphégor, la série que Jean regarde avec ses cousins.

Les bureaux d'écolier à l'époque.

Les bureaux d'écolier à l'époque.

L'encrier et le stylo à plume.

L'encrier et le stylo à plume.

Catalogue Bergère de France semblable à celui que recevait Mémé Lucette.

Catalogue Bergère de France semblable à celui que recevait Mémé Lucette.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Famille, #Adolescence, #Young Adult, #Amitié, #Amour

Résumé :

« On déménage. À la fin du mois. »
Pour Rose, tout a commencé ce jour-là. Le choc, la colère, la révolte...
Le moment du départ. L'installation dans la nouvelle maison. Les promenades nostalgiques sur la falaise...

Rose, quinze ans, est intelligente et plutôt mignonne, mais ce n'est jamais simple de tout quitter, surtout quand on se retrouve dans une petite ville inhospitalière du nord de la France. Plutôt que de chercher à se faire des amis, elle sombre petit à petit dans la dépression...
De son côté, son père, qui est commissaire de police, s'enlise dans une enquête pour meurtre qui plonge toute la ville dans l'angoisse.

Un jour, Rose est agressée sur les quais. Dès lors, l'enquête va faire partie de sa vie. En s'y intéressant, elle va être amenée à remettre en question toutes ses certitudes... jusqu'au dénouement, qui vous laissera sans voix !

Un rebondissement à chaque chapitre, des personnages charismatiques, des secrets de famille, de belles histoires d'amour et d'amitié... Il y a de tout dans ce roman, qui s'adresse aussi bien aux grands adolescents qu'aux amateurs de suspense. Au-delà de l'intrigue policière et sentimentale, il interroge la relation entre les ados et leurs parents.

Et vous, jusqu'où seriez-vous prêt à aller par amour ?

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Quand deux adolescents se lancent dans une enquête…

Rose est désespérée. Suite à la mutation de son père, François Moreau, elle doit quitter la Camargue et son cheval Dorys qu’elle adore pour habiter dans le Nord, à Escarpeville. François Moreau, commandant de police, qui est originaire de cette petite ville, a été missionné pour arrêter le tueur qui vient d’assassiner une famille entière de policiers. Escarpeville n’a rien pour séduire Rose et la jeune fille, dans un premier temps, se montre odieuse avec ses parents. Elle est très jolie et a beaucoup de charme. Pourtant, loin de se faire des amis, elle se tient à l’écart des jeunes de son âge et ne tarde pas à sombrer dans une profonde dépression. Jusqu’à ce soir où elle est sauvée de justesse d’une agression.

Je remercie Andy Pearce qui m’a proposé son roman par l’intermédiaire de Simplement Pro. Il y a des livres dont on sait dès les premières lignes qu’on va être captivé, « Je serai toujours là pour toi » en fait partie. Dès le début, on ne peut plus s’arrêter et je l’ai lu d’une seule traite. C’est très bien écrit ; Andy Pearce a une plume fluide et agréable et il dépeint à merveille les affres de l’adolescence, les difficultés à grandir, à renoncer à ses illusions, les premières amours…

Nous allons suivre Rose, une adolescente de quinze ans. C’est le personnage principal et on ne peut que s’attacher à elle. Ses sentiments sont exacerbés et elle m’a rappelé mon adolescence, cette période difficile où tout prend des proportions paroxystiques. Nous la voyons reprendre goût à la vie aidée par sa rencontre avec Cloé, une adolescente de son âge qui a été elle aussi déracinée. J’ai trouvé dommage que son personnage ne soit pas davantage fouillé. Puis elle va trouver un nouveau sens à son existence en se lançant, par amour pour son père, dans une enquête avec son voisin et ami Anthony. La psychologie, les sentiments — amitié, amour — sont très bien décrits par l’auteur. Il évoque avec pudeur et délicatesse les problèmes de couple, les difficultés de communication, les relations difficiles parents/enfants surtout en période d’adolescence, les secrets de famille.

Andy Pearce nous offre un roman qui plaira autant aux adolescents qui se reconnaîtront en Rose et Anthony qu’aux adultes. L’enquête est bien menée et le suspense se maintient jusqu’à la fin qui est surprenante et qui m’a laissée un peu dans l’expectative : j’ai trouvé que tout allait un peu trop vite, que cela aurait mérité d’être approfondi.

Spooky le bearded-collie

Spooky le bearded-collie

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Humour, #Amour, #Amitié, #Famille

Résumé :

Tout les oppose... mais ils ne pourront bientôt plus se passer l'un de l'autre.

Pour rester en bonne santé, Mélissa ne jure que par les remèdes naturels, le yoga et un régime végétarien. Alors, quand sa meilleure amie lui dégote un poste de secrétaire dans un cabinet médical, on ne peut pas dire qu’elle soit enchantée, même si elle ne peut s’offrir le luxe de refuser. D’autant qu’elle connaît l’un des jeunes médecins du cabinet, Benjamin, et que leur première rencontre a été aussi catastrophique qu’explosive. Mais, si le destin a choisi de remettre Benjamin sur sa route, c’est sûrement pour une bonne raison… 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un livre qui vous met la joie au cœur et le sourire aux lèvres.

Mélissa broie du noir. Elle vit en colocation avec sa grand-mère, Nina, une femme adorable qu’en d’autres temps on aurait appelé une grand-mère indigne, tant elle est pleine de vie et de fantaisie, tout comme ses amies. Mélissa a décidé de faire une pause et de ne pas avoir de relation amoureuse pour l’instant. Grâce à sa meilleure amie Charlotte, elle vient de trouver un remplacement de secrétariat dans un cabinet médical. On compte sur elle pour ne pas se laisser déstabiliser par le psychiatre de l’équipe qui fait pleurer et fuir toutes les remplaçantes. Autant dire qu’elle y va à reculons ! En plus, elle ne jure que par la médecine naturelle, le yoga et le végétarisme. Et comme si cela ne suffisait pas, elle y retrouve le docteur Benjamin Ferrier. Leur première rencontre n’a pas été un franc succès et elle rêve de le convertir à ses idées ; le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils sont rarement d’accord mais les contraires s’attirent, c’est bien connu…

Cette romance contemporaine est un régal et j’ai ri du début à la fin. Je remercie chaleureusement NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin HQN pour l’envoi de ce service presse qui m’a fait faire la connaissance de Nina Kelly, une auteure pleine d’humour et de fantaisie. Elle nous offre une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres mais également très drôles. Les dialogues sont des petits chefs d’œuvre d’humour et les situations sont hilarantes. Entre le gang des grand-mères qui joue les marieuses et cherchent à caser Mélissa à tout prix quand elles ne tentent pas de séduire les pompiers, les patients de Benjamin qui feraient perdre la patience à un saint, l’incroyable bagout de Mélissa, l’auteure m’a captivée de la première à la dernière page. Mais cela ne l’empêche pas d’aborder des sujets plus graves, tels que les blessures familiales, les problèmes de couple, la difficulté à grandir et à trouver sa place dans le monde, la peur de voir mourir ceux qu’on aime, les relations frère/sœur. Et puis j’ai vraiment adoré le personnage de Mélissa et ses choix de vie. Elle fait partie de ces amies de lecture qui ont pris un bout de mon cœur.

Conclusion : un roman que je vous recommande chaudement. En ce qui me concerne, c’était mon premier livre de Nina Kelly et je compte bien découvrir ses autres œuvres.

Le véritable amour est patient, ma chérie. Il ne se nourrit pas d’illusions ni de chimères. Il se satisfait de l’autre dans tous ses défauts et ne cherche pas à le changer. Le plus bel amour que tu puisses offrir à un homme est l’amour d’une femme qui l’aime pour lui, pour ce qu’il lui apporte, mais qui pourrait être heureuse seule également. Cet amour-là ne rend pas l’autre dépendant, c’est juste le cadeau d’être côte à côte et de pouvoir grandir ensemble.
– Ça ne ressemble pas trop à l’amour romantique que tout le monde vante…
– Ton bonheur ne peut pas dépendre d’un homme. Car si tu n’es pas heureuse, tu le lui reprocheras. Tu peux être épanouie avec ton homme, ton amoureux peut rendre le ciel plus bleu, les oiseaux plus joyeux si tu veux, mais s’il n’est pas là, tu dois être capable de savourer ce beau ciel bleu quand même.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Thriller, #Drame, #Famille, #Enlèvement, #Traite d'enfants, #Drogue, #Hacking, #Suspense

Résumé :

Avec son art consommé de la psychologie, Rachel Abbott tisse un suspense familial riche en émotions et hautement addictif, dans la lignée de P. D. James et de Lisa Gardner.

Une route de campagne verglacée. Une voiture qui perd le contrôle : la conductrice est tuée sur le coup ; Natasha, sa fille de six ans assise à l'arrière, se volatilise sans explication.

Quelques années plus tard, David fait de son mieux pour se reconstruire après le drame qui a emporté sa femme et sa fille. Il forme désormais un couple heureux avec la douce Emma et le petit Ollie, adorable bambin de dix-huit mois qui comble leur foyer.
Mais un jour, une inconnue débarque dans leur cuisine. Natasha.
Où était-elle toutes ces années ? Comment a-t-elle retrouvé le chemin de la maison ? Si David est fou de joie, Emma, elle, se sent vulnérable devant cette adolescente silencieuse.

Cadeau ou malédiction ? Que cache le retour de la disparue de Noël ?

 

Mon avis :

Un drame familial qui vous tiendra en haleine.

Alors qu’elle rentre chez elle, Caroline Joseph, l’épouse d’un riche homme d’affaires, se tue au volant de sa voiture. Leur petite fille de six ans, Natasha, qui était dans la voiture lors de l’accident demeure introuvable. Six ans plus tard, le père, David Joseph a refait sa vie. Il est l’heureux papa d’Ollie, un petit garçon de dix-huit mois et grâce à son épouse Emma, il a peu à peu réussi à se reconstruire. C’est alors que réapparaît Natasha. D’où vient-elle ? Quel but poursuit-elle ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond pour l’envoi de ce service presse. Dès le début, Rachel Abbott a su me captiver et maintenir mon intérêt. Tasha, cette adolescente de 13 ans qui surgit dans cette cuisine et qui repousse toute explication, refuse de parler à la police ou d’être examinée par un médecin, montre un comportement inquiétant et il faut vraiment l’aveuglement du père pour ne pas s’en rendre compte. Parallèlement, nous suivons l’inspecteur Tom Douglas qui va se trouver chargé de l’enquête et qui dans le même temps cherche à comprendre la disparition de son frère aîné Jack.

Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me posais de questions et plus j’en apprenais sur Tasha, plus le mystère s’épaississait. L’auteure distille les informations au compte-goutte et le suspense ne cesse de grandir. La psychologie de ses personnages est très bien rendue et je n’ai pas cessé de m’inquiéter pour Emma et Ollie car il était évident que Tasha n’était pas revenue par amour pour sa famille. Mais petit à petit, face à ce qu’elle avait traversé, subi, je me suis attachée à elle qui de son côté se laissait peu à peu apprivoiser par Ollie.

« La disparue de Noël » est un thriller psychologique qui se dévore. L’écriture de l’auteure est simple, agréable et la lecture est facile. Les chapitres sont courts et on a du mal à quitter son livre tant on est pris dans l’intrigue et on a envie de savoir la suite. Rachel Abbott traite de sujets douloureux tels la traite d’enfants, la drogue, du hacking. Mais c’est avant tout un drame familial. Le retour de Tasha va mettre en lumière des vérités cachées, tues et surtout montrer le vrai visage des personnages. Emma est un magnifique portrait de femme et de mère.

Un thriller que je vous recommande tant il est prenant.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Noël, #Famille, #Secrets de famille

Résumé :

À la veille de Noël, Meg se décide à quitter Londres pour rendre visite à ses parents, et leur présenter son fils Scott, âgé de trois ans. Brouillée avec eux depuis des années, elle espère que ce moment si particulier de l'année pourra enfin les rapprocher... Mais sur la route, elle et son fils sont pris dans une terrible tempête de neige. Paniquée, complètement perdue, Meg perd le contrôle de son véhicule et ne doit la vie sauve qu'à un inconnu qui se porte à leur secours, un individu peu amène qui ne leur offre l'hospitalité qu'à contrecœur, le temps que la tempête se calme. Pourtant, dans le cottage isolé et comme hors du temps, en compagnie de cet homme secret dont la virilité la trouble infiniment, Meg se laisse malgré elle envahir par des sentiments inattendus...

Mon avis :  

Une jolie romance entre une jeune mère et un mystérieux sauveteur.

Meg et son fils de trois ans, Scott, un adorable petit garçon sont en route pour aller fêter Noël en famille. Mais alors qu’il tombait à peine quelques flocons lorsqu’ils ont quitté Londres, ils se trouvent pris dans une véritable tempête de neige, la voiture dérape et s’arrête contre un mur. Heureusement, le propriétaire Jed vient à leur secours et les héberge.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin qui m’ont procuré un excellent moment de détente avec la lecture de ce roman. Au début, Jed et Meg sont plutôt à couteaux tirés et Jed va finir par se montrer très protecteur. Très vite, ils vont être attirés l’un par l’autre. Les dialogues sont assez amusants d’autant plus qu’aucun des deux n’a la langue dans sa poche. Comme Jed, on pressent un mystère : pourquoi Meg a-t-elle attendu plus de trois ans pour emmener son fils chez ses parents ? Elle a une sœur jumelle qui a réussi dans la vie, Sonia, avec laquelle elle ne semble pas avoir gardé de contacts. Mais également que cache Jed ?

Ensuite, la situation devient de moins en moins crédible, mais comme je recherchais une lecture facile, sans prise de tête, cela ne m’a pas gênée. Après tout, c’était durant le temps de Noël et mon âme de midinette s’est parfaitement satisfaite de cette romance légère et courte.

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Résumé :

Quand Jake, son mari, lui avait annoncé la nouvelle, Elise s'était d'abord braquée : quoi ? elle allait devoir accueillir chez elle, pour Noël, l'enfant d'une autre ? Le bébé d'une ancienne conquête de Jake, pas fichue d'élever son enfant et qui l'avait abandonné à la naissance ? Mais ce que voulait Elise, pour Noël, c'était un bébé bien à elle, pas le fruit d'une vague liaison passée ! Pourtant, elle l'avait accepté. Et, à présent, elle aurait tout donné pour que le petit Ben soit toujours là, dans ses bras, à lui sourire comme il le faisait tendrement depuis qu'il était finalement arrivé chez eux. Oui, elle aurait tout donné pour qu'on ne le lui ait pas enlevé. Et, désormais, elle se sentait aussi déterminée qu'une tigresse : elle allait se battre aux côtés de Jake, et obtenir que Ben rentre à la maison. Afin qu'ils soient réunis tous les trois pour Noël, et pour toujours...

Mon avis :  

Plus qu’une romance, des histoires de famille douloureuses surmontées grâce à l’amour et au pardon.

Elise est obsédée par son désir d’avoir un enfant à tout prix, elle n’hésite pas à appeler son mari Jake et à le sortir de son travail parce qu’elle est en période d’ovulation. Et celui-ci, bien que de plus en plus agacé, laisse tout tomber pour la rejoindre. Jusqu’au jour où il découvre qu’il est le père d’un petit garçon de trois ans qu’il aurait eu avec une jeune femme Sherry Carr d’une aventure sans lendemain. Le test ADN s’étant révélé positif, Jake va se battre pour obtenir la garde de son fils, Ben, alors qu’Elise refuse d’élever l’enfant d’une autre et préfère le quitter.

Ne vous fiez pas à la quatrième de couverture, « Avec toi pour Noël » n’a rien d’une romance légère. Nous avons affaire à des personnages qui ont une histoire de famille douloureuse, que la vie n’a guère épargnés. Jake ne pardonne pas à sa mère de les avoir abandonnés, son père et lui. Elise est veuve, elle l’a épousé dans le but d’avoir un enfant, mais elle vit dans le souvenir de son premier mari et elle reste traumatisée par un souvenir d’enfance. Ben est un enfant né prématuré et en a gardé quelques séquelles. Heureusement, il y a des personnages secondaires qui vont les aider à progresser comme Spencer, le frère de Jake qui est avocat ; Lavinia dite Vinnie qui l’a pratiquement élevé, mais aussi Judith et Stan, la sœur d’Elise et son beau-frère. Il y a d’autres protagonistes comme le Docteur Ruskin, le pédiatre qui suit Ben ou les assistantes sociales pour lesquels on se demande ce qu’ils veulent réellement.

La relation qui s’établit entre Ben et son père est  émouvante. L’histoire est prenante, très riche, bouleversante par moments et Linda Warren multiplie les révélations, rien n’est acquis d’avance. Il y a des secrets de famille qui vont être révélés, des réconciliations, des pardons donnés et reçus ; c’est la vie dans ce qu’elle peut avoir de cruel avec ses injustices, ses souffrances. Mais c’est aussi une merveilleuse histoire d’amour, d’amour maternel, d’amour fraternel, d’amour filial, de tendresse.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour ce service presse. « Avec toi pour Noël » est une véritable leçon de vie et de courage.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Suspense, #Enquête, #Enlèvement, #Faux-semblant, #Famille, #Angoisse, #Voisins

Résumé :

Ne vous fiez pas au bonheur de façade...

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu'à cela ne tienne : ils emportent avec eux le babyphone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s'étire. La dernière fois qu'ils sont allés la voir, Cora dormait à poings fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l'impensable s'est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s'arrête pas aux apparences... Qu'est-ce que l'enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

Un chef-d’œuvre de suspense, de twists et de faux-semblant, best-seller en Grande-Bretagne et aux États-Unis, déjà en cours de publication dans 30 pays.

 

Mon avis :

Un excellent thriller, addictif, angoissant dont on ne ressort pas indemne.

Anna passe une soirée difficile chez ses voisins Cynthia et Graham. Non seulement son mari Marco ne cesse de flirter avec sa voisine mais, en plus, ils ont laissé leur bébé Cora à la maison et la surveillent par babyphone ; ils vont la voir toutes les demi-heures pour vérifier que tout va bien. Et c’est le drame : lorsqu’ils rentrent chez eux, ils découvrent que la petite fille n’est plus dans son berceau et qu’elle a disparu. Commence alors une attente déchirante pour les parents et une enquête de police qui va mettre au jour les secrets de tous.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Presses de la Cité pour l’envoi de ce thriller en service presse. Une fois commencé, je n’ai plus pu le lâcher avant la fin tant Shari Lapena a su me faire entrer dans l’intrigue. Dès le départ, je me suis sentie angoissée avec les parents devant cette disparition et j’ai pensé à tous ceux qui dans la vie sont confrontés à la disparition de leur enfant.

On suit pas à pas l’enquête qui piétine, on découvre cette famille et ses dysfonctionnements. L’auteure est machiavélique, car elle parvient à nous faire douter de tout et de tous. Au fur et à mesure que l’enquête avance, j’en suis venue à soupçonner tous les protagonistes les uns après les autres. Jusqu’au final qui m’a laissée foudroyée, sans voix.

Je ne suis pas prête à oublier « Le couple d’à côté » et ses personnages tant ils m’ont marquée. Shari Lapena nous a ménagé un suspense époustouflant, la psychologie de ses personnages est très bien rendue et elle parvient à nous transmettre leurs émotions. L’écriture est fluide avec de beaux dialogues et la lecture se fait toute seule. Aucune longueur et beaucoup de surprises, de rebondissements auxquels on ne s’attend pas. Quant à la fin, waouh…

Il semblerait que « Le couple d’à côté » soit le seul roman de Shari Lapena traduit en français, ce qui à mon sens est bien dommage. En tout cas, je vais suivre l’actualité de cette auteure car vraiment, j’ai été marquée par ce thriller addictif qui nous rappelle de ne pas se fier aux apparences.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Drame

Résumé :

Plein de suspense et d'émotion, un drame familial à l'atmosphère digne de Daphné du Maurier, pour décrire le poids de la culpabilité, la jalousie entre sœurs et la folie de l'amour.

À la mort de sa grand-tante Lucy, Justine, trentenaire mère de deux fillettes, hérite d'un vieux chalet familial, niché sur les bords d'un lac du Minnesota. Pour la jeune femme, ce legs est un don du ciel, une chance unique de fuir San Diego et les accès de colère de son fiancé.
Mais, alors que Justine prend possession des lieux, elle est rapidement happée par l'ambiance étrange de cette bâtisse : ici, le temps s'est arrêté en 1935. Des objets, des photos, des vêtements, tout rappelle cette petite fille disparue à l'âge de six ans, Emily.
Et bientôt, Justine découvre le journal de sa grand-tante Lucy, ainsi que la terrible histoire d'une famille détruite par les drames...

 

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! Un magnifique roman !

Lucy, 64 ans, trouve un carnet et décide d’y raconter l’histoire de sa famille aujourd’hui disparue et de le léguer à sa petite-nièce Justine. Elle va raconter leur dernier été au bord du lac en 1935 qui s’est terminé par un drame : la disparition de sa plus jeune sœur Emily qu’on n’a jamais retrouvée. 1999 : Lucy est morte et a légué sa maison au bord du lac à Justine. Celle-ci décide de tout quitter et surtout son compagnon Patrick qui l’étouffe pour reconstruire sa vie avec ses deux filles, Mélanie et Angela. Mais la maison est dans un triste état, il y fait un froid glacial et le seul voisin qui existe est un vieil homme qui leur paraît inquiétant. L’adaptation à leur nouvelle vie est loin d’être facile.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond pour ce service presse qui m’a permis de découvrir ce premier roman d’Heather Young. J’ai tout de suite été envoûtée par ce récit, par son atmosphère, ses personnages inoubliables qui continuent à m’habiter alors que j’ai terminé ma lecture. Je me suis tout de suite passionnée pour la vie de cette famille en apparence parfaite en 1935. Mais très vite, les zones d’ombre sont apparues.

Le roman est très bien construit. L’auteure alterne les chapitres entre passé et présent. Au fil des pages nous découvrons la vie de Lucy, celle de sa sœur Lilith et de la benjamine, Emily, qu’elles jalousent toutes les deux car elle est la préférée, en particulier de leur mère qui la couve. Lilith, l’aînée, teste sa séduction sur tous les garçons, ce qui crée une distance avec Lucy, plus jeune et effacée. Pendant ces mois de vacances, le père rejoint sa famille chaque fin de semaine. Dans le même temps, nous suivons Justine enfant et Justine adulte, sa vie avec Patrick, ses deux filles qui souffrent de l’abandon de leur père mais également Maurie, la mère de Justine.

Au fur et à mesure qu’on avance dans l’intrigue, l’atmosphère se fait de plus en plus lourde. On sent qu’un drame va se produire, que beaucoup de choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, jusqu’à ce que les vérités soient dévoilées. Terribles, dramatiques.

« Un été près du lac » est un livre magnifique qui nous parle d’amour et de jalousie, d’amitié, de relations entre sœurs. Il sent bon les vacances et les jeux d’été. Mais c’est aussi un livre sur les secrets de famille, les abus, le racisme, l’égoïsme et la culpabilité. Il démontre à quel point le présent naît du passé, combien nos actes, nos choix, pèsent lourd dans nos vies et impactent notre futur.

 

Il était en paix avec cette décision, sans aucun doute parce qu’il l’avait prise par amour. Les choses que nous faisons par amour sont celles que nous sommes le moins susceptibles de regretter.

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