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Les livres de Goéwin

drame

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Drame, #Acceptation de soi, #Homosexualité, #Amour, #Amitié

Résumé :

Aurora, dite « Rory », est une jeune femme révoltée depuis le terrible accident de voiture qui l’a blessée tant physiquement que psychologiquement. Soutenue par son meilleur ami Gus, elle tente de reprendre confiance en elle en s’engageant pour des causes diverses et variées.

Sunshine, lui, est un rêveur. Élevé dans un ashram, il croit au karma et au destin, et consacre toute son attention aux autres, comme pour oublier une enfance malheureuse.

Lorsqu’ils se rencontrent sur le campus de l’université, tout oppose cette jeune femme de bonne famille et cet idéaliste sans attache… Et pourtant, ils s’attirent comme des aimants. Mais dans leur entourage, tout le monde ne voit pas ce rapprochement d’un bon œil. La volonté d’une personne est-elle plus forte que le destin ?

Mon avis :  ♥ ♥

Avis mitigé.

Depuis son accident de voiture un an plus tôt, Aurora qu’on appelle Rory, n’est plus la même et son meilleur ami Gus s’en inquiète. Elle multiplie les mauvais choix et les conséquences sont loin d’être anodines. Elle va faire la connaissance de Sunshine, un jeune homme élevé dans un ashram qui croit au dharma et au karma et qui fait des câlins pour transmettre son énergie positive. A priori, tout les oppose et pourtant…

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Montlake Romance pour l’envoi de ce service presse.

Dès le début, Maddie D. nous plonge dans l’action. Nous faisons la connaissance de Rory et de Sunshine qui sont avec Gus les personnages principaux. L’auteure alterne les chapitres donnant la parole tantôt à Sunshine, tantôt à Rory, ce qui nous permet de découvrir leurs points de vue et donne du rythme au récit. Autant j’ai apprécié Sunshine, autant Rory m’a déplu. Je l’ai trouvée pénible. D’accord, elle a eu un grave accident de voiture, une énorme cicatrice serpente tout le long de sa jambe et elle a dû renoncer à l’athlétisme où elle excellait mais je la trouve insupportable avec cette colère qui ne la quitte pas et lui fait faire n’importe quoi. Elle se conduit vraiment comme une gamine capricieuse. Sunshine a également souffert, bien que d’une manière différente, il cache son passé, mais j’aime énormément ses convictions. Un autre personnage que j’ai apprécié, c’est celui de Gus et je lui ai trouvé bien du mérite à supporter Rory.

Maddie D. évoque bien des problèmes : femmes battues, génocide des Indiens, animaux cobayes dans les laboratoires, difficultés à dévoiler et faire accepter son homosexualité, violence transmise par la famille… Ce qui est dommage, c’est que c’est juste survolé alors que cela aurait mérité plus de profondeur. Peut-être cela sera-t-il le cas dans le second tome. De plus, c’est absolument incroyable la différence de comportement qu’a Rory avec les adolescents dont elle s’occupe. La différence est telle qu’il est difficile de croire qu’il s’agit de la même personne. Ce premier tome est riche de mystère, on se pose beaucoup de questions et on en ressort catastrophé par la fin. Maddie D. nous laisse en plein drame. Sa plume est superbe mais j’ai quand même eu du mal à adhérer pleinement à l’intrigue, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Thriller, #Drame, #Famille, #Enlèvement, #Traite d'enfants, #Drogue, #Hacking, #Suspense

Résumé :

Avec son art consommé de la psychologie, Rachel Abbott tisse un suspense familial riche en émotions et hautement addictif, dans la lignée de P. D. James et de Lisa Gardner.

Une route de campagne verglacée. Une voiture qui perd le contrôle : la conductrice est tuée sur le coup ; Natasha, sa fille de six ans assise à l'arrière, se volatilise sans explication.

Quelques années plus tard, David fait de son mieux pour se reconstruire après le drame qui a emporté sa femme et sa fille. Il forme désormais un couple heureux avec la douce Emma et le petit Ollie, adorable bambin de dix-huit mois qui comble leur foyer.
Mais un jour, une inconnue débarque dans leur cuisine. Natasha.
Où était-elle toutes ces années ? Comment a-t-elle retrouvé le chemin de la maison ? Si David est fou de joie, Emma, elle, se sent vulnérable devant cette adolescente silencieuse.

Cadeau ou malédiction ? Que cache le retour de la disparue de Noël ?

 

Mon avis :

Un drame familial qui vous tiendra en haleine.

Alors qu’elle rentre chez elle, Caroline Joseph, l’épouse d’un riche homme d’affaires, se tue au volant de sa voiture. Leur petite fille de six ans, Natasha, qui était dans la voiture lors de l’accident demeure introuvable. Six ans plus tard, le père, David Joseph a refait sa vie. Il est l’heureux papa d’Ollie, un petit garçon de dix-huit mois et grâce à son épouse Emma, il a peu à peu réussi à se reconstruire. C’est alors que réapparaît Natasha. D’où vient-elle ? Quel but poursuit-elle ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond pour l’envoi de ce service presse. Dès le début, Rachel Abbott a su me captiver et maintenir mon intérêt. Tasha, cette adolescente de 13 ans qui surgit dans cette cuisine et qui repousse toute explication, refuse de parler à la police ou d’être examinée par un médecin, montre un comportement inquiétant et il faut vraiment l’aveuglement du père pour ne pas s’en rendre compte. Parallèlement, nous suivons l’inspecteur Tom Douglas qui va se trouver chargé de l’enquête et qui dans le même temps cherche à comprendre la disparition de son frère aîné Jack.

Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me posais de questions et plus j’en apprenais sur Tasha, plus le mystère s’épaississait. L’auteure distille les informations au compte-goutte et le suspense ne cesse de grandir. La psychologie de ses personnages est très bien rendue et je n’ai pas cessé de m’inquiéter pour Emma et Ollie car il était évident que Tasha n’était pas revenue par amour pour sa famille. Mais petit à petit, face à ce qu’elle avait traversé, subi, je me suis attachée à elle qui de son côté se laissait peu à peu apprivoiser par Ollie.

« La disparue de Noël » est un thriller psychologique qui se dévore. L’écriture de l’auteure est simple, agréable et la lecture est facile. Les chapitres sont courts et on a du mal à quitter son livre tant on est pris dans l’intrigue et on a envie de savoir la suite. Rachel Abbott traite de sujets douloureux tels la traite d’enfants, la drogue, du hacking. Mais c’est avant tout un drame familial. Le retour de Tasha va mettre en lumière des vérités cachées, tues et surtout montrer le vrai visage des personnages. Emma est un magnifique portrait de femme et de mère.

Un thriller que je vous recommande tant il est prenant.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Drame

Résumé :

Plein de suspense et d'émotion, un drame familial à l'atmosphère digne de Daphné du Maurier, pour décrire le poids de la culpabilité, la jalousie entre sœurs et la folie de l'amour.

À la mort de sa grand-tante Lucy, Justine, trentenaire mère de deux fillettes, hérite d'un vieux chalet familial, niché sur les bords d'un lac du Minnesota. Pour la jeune femme, ce legs est un don du ciel, une chance unique de fuir San Diego et les accès de colère de son fiancé.
Mais, alors que Justine prend possession des lieux, elle est rapidement happée par l'ambiance étrange de cette bâtisse : ici, le temps s'est arrêté en 1935. Des objets, des photos, des vêtements, tout rappelle cette petite fille disparue à l'âge de six ans, Emily.
Et bientôt, Justine découvre le journal de sa grand-tante Lucy, ainsi que la terrible histoire d'une famille détruite par les drames...

 

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! Un magnifique roman !

Lucy, 64 ans, trouve un carnet et décide d’y raconter l’histoire de sa famille aujourd’hui disparue et de le léguer à sa petite-nièce Justine. Elle va raconter leur dernier été au bord du lac en 1935 qui s’est terminé par un drame : la disparition de sa plus jeune sœur Emily qu’on n’a jamais retrouvée. 1999 : Lucy est morte et a légué sa maison au bord du lac à Justine. Celle-ci décide de tout quitter et surtout son compagnon Patrick qui l’étouffe pour reconstruire sa vie avec ses deux filles, Mélanie et Angela. Mais la maison est dans un triste état, il y fait un froid glacial et le seul voisin qui existe est un vieil homme qui leur paraît inquiétant. L’adaptation à leur nouvelle vie est loin d’être facile.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond pour ce service presse qui m’a permis de découvrir ce premier roman d’Heather Young. J’ai tout de suite été envoûtée par ce récit, par son atmosphère, ses personnages inoubliables qui continuent à m’habiter alors que j’ai terminé ma lecture. Je me suis tout de suite passionnée pour la vie de cette famille en apparence parfaite en 1935. Mais très vite, les zones d’ombre sont apparues.

Le roman est très bien construit. L’auteure alterne les chapitres entre passé et présent. Au fil des pages nous découvrons la vie de Lucy, celle de sa sœur Lilith et de la benjamine, Emily, qu’elles jalousent toutes les deux car elle est la préférée, en particulier de leur mère qui la couve. Lilith, l’aînée, teste sa séduction sur tous les garçons, ce qui crée une distance avec Lucy, plus jeune et effacée. Pendant ces mois de vacances, le père rejoint sa famille chaque fin de semaine. Dans le même temps, nous suivons Justine enfant et Justine adulte, sa vie avec Patrick, ses deux filles qui souffrent de l’abandon de leur père mais également Maurie, la mère de Justine.

Au fur et à mesure qu’on avance dans l’intrigue, l’atmosphère se fait de plus en plus lourde. On sent qu’un drame va se produire, que beaucoup de choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, jusqu’à ce que les vérités soient dévoilées. Terribles, dramatiques.

« Un été près du lac » est un livre magnifique qui nous parle d’amour et de jalousie, d’amitié, de relations entre sœurs. Il sent bon les vacances et les jeux d’été. Mais c’est aussi un livre sur les secrets de famille, les abus, le racisme, l’égoïsme et la culpabilité. Il démontre à quel point le présent naît du passé, combien nos actes, nos choix, pèsent lourd dans nos vies et impactent notre futur.

 

Il était en paix avec cette décision, sans aucun doute parce qu’il l’avait prise par amour. Les choses que nous faisons par amour sont celles que nous sommes le moins susceptibles de regretter.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Amour, #Amitié, #Suspense, #CETRO, #Drame, #Deuil

Résumé :

Soyez prêts à vivre d'intenses moments de lecture en immersion totale. Retenez votre souffle, économisez-le... car vous allez en manquer ! Nostalgie, sourires, rires, chagrins et peines, prenez dès aujourd'hui rendez-vous avec vos sentiments les plus profonds et puissants, retrouvez-vous face à vous-même.


"Nostalgie, puissance évocatrice des souvenirs.
Après dix ans d'absence, me voici de retour sur les terres qui m'ont vu naître, pour accompagner mon père dans ses derniers instants.

Tout revient peu à peu avec une force inouïe. Mes joies d'enfant aimé et heureux, mais aussi mes terribles peines, celles que j'aurais préféré voir rester enterrées à jamais.

Qu'est-ce qui m'a forcé à partir, voilà maintenant dix ans?

Qu'ai-je donc fui?"

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! De l’émotion à l’état pur.

À dire vrai, je n’étais pas vraiment emballée à l’idée de lire « Je reviendrai hier ». Le résumé ne m’avait pas vraiment attirée, un homme qui revient dix ans après dans sa famille pour assister aux derniers moments de son père et qui se remémore ses souvenirs d’enfance, en règle générale, je fuis ce genre de littérature susceptible de me rappeler des moments que je préfère oublier. Seulement, c’est du Cetro et ça fait toute la différence.

Lire Cetro, c’est plonger dans un maelström d’émotions, les ressentir sans garde-fou. Pas de place pour la tiédeur ! L’auteur est un amoureux de la

Nature et il sait nous faire partager son émerveillement devant la splendeur d’une orchidée sauvage, la beauté d’un étang sous le soleil. Il nous rappelle combien le temps nous est compté ainsi que l’importance d’être présents pour nos proches et de leur dire notre amour tant que nous le pouvons, tant qu’ils sont encore présents.

Ses descriptions de la nature sont d’une telle précision et délicatesse que j’ai eu l’impression de me retrouver aux côtés de Franckie et de voir par ses yeux. J’entendais presque l’accent du sud-ouest en lisant les dialogues. L’amour qui unit ses parents, mais également celui qu’il éprouve pour eux m’a bouleversée, cet amour qui se cache pudiquement derrière l’humour et que Cetro sait tellement nous partager.

Cetro

Derrière les phrases, j’ai senti battre le cœur de l’auteur.

J’ai fondu devant l’image du gosse mal dans sa peau qui compensait sa solitude dans la contemplation de la nature et j’ai ri à ses frasques. Cetro se fait poète pour revivre ses joies d’enfant, ses mésaventures avec son meilleur ami Didier, dit Didou, la tendresse et l’innocence de son premier amour pour Fanny, sa Fanette comme il l’appelle, la complicité avec son frère Chris. Et puis il y a son amour d’amitié pour Jules, le frère de Fanny. De retour auprès du lac qui a bercé ses aventures, Franckie se remémore le passé au point de lui donner vie et j’ai cru voir danser les fées d’eau de l’étang dans un rayon de soleil.

Petit étang entre Pauillac et Cissac

Comme souvent avec Cetro, le malheur et la souffrance ne sont jamais loin. Il aborde les thèmes de l’enfance maltraitée et dénonce la différence qui suscite le rejet et fait de celui qui en est l’objet un coupable idéal. Il m’a fait passer de l’attendrissement à l’émerveillement, du rire aux larmes. J’ai été révoltée par l’injustice de certaines situations. Jusqu’à l’apothéose du final qui m’a laissée complètement sonnée.

« Je reviendrai hier » est pour moi le livre le plus abouti de l’auteur, le plus bouleversant. Cetro est un magicien, il nous prouve qu’il peut tout écrire. C’est également un maître manipulateur qui nous surprend, nous retourne. Il passe de l’univers magique de l’imaginaire d’un enfant à ce qu’il peut y avoir de plus sordide chez l’être humain, il nous parle d’amour avec pudeur et délicatesse, sa plume se fait poésie, magie puis il nous plonge dans l’impensable.

Conclusion : je ne peux que vous recommander ce livre qui est d’une richesse insondable, d’une beauté bouleversante. Il vous parlera de la vie, de l’amour et de l’amitié, de la famille et de tellement plus…

Pauillac

Pauillac

« Je reviendrai hier » de Cetro — Auto-édition
« Je reviendrai hier » de Cetro — Auto-édition

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Course automobile, #Rallye, #Amour, #Amitié, #Trahison, #Deuil, #Drame

Résumé :

Il ne faut pas se fier aux apparences...
Milo Morgan est un pilote de rallye, aussi prometteur qu’impulsif. Suite à une panne, il rencontre Flora dans une étrange maison, isolée au milieu de la forêt landaise. Belle et fragile, cette femme n’est pas pour lui. Et ce n’est pas Stéphy, la meilleure amie de Flora, très attachée à la tranquillité de cette dernière, qui dira le contraire ! Seulement, le destin est capricieux. Ils se retrouveront à Monaco, au cœur de la compétition féroce opposant Milo à son rival de toujours, Octave.
Et ce n’est pas la seule épreuve que Milo et Flora devront affronter : un véritable prince, une maison hantée, une journaliste acharnée ! Comment deviner que leur passé les rattrapera et qu’ils ont bien plus en commun qu’ils ne le pensent ?

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Une très belle romance empreinte de mystère et pleine de sensibilité.

À priori, les routes de Milo et Flora n’auraient jamais dû se rencontrer, ils appartiennent tous deux à des mondes différents. Mais c’était sans compter sur le hasard ou le Destin malicieux. Leur rencontre est très drôle tant ils sont aux antipodes l’un de l’autre. Milo Morgan est un pilote de rallye qui vit sa vie à 100 à l’heure. Flora Pendeli vit recluse dans une immense demeure dans les Landes, La Commanderie, qui est un ancien monastère des Templiers. Secrète, introvertie, elle croit aux revenants et dit sa demeure hantée ce qui hérisse le pragmatisme de Milo. Et pourtant…

Je remercie Caroline Costa qui m’a proposé cette jolie lecture ainsi que Something Else Éditions. J’ai tout de suite été happée par le mystère qui entoure Flora et par l’univers fantastique créé par l’auteure, Caroline Costa s’y entend pour ménager le suspense et j’ai été dévorée de curiosité.

Flora m’a plu immédiatement, elle est si touchante dans sa fragilité et sa fidélité à son mari mort. Par contre, il m’a fallu du temps pour apprécier Milo. Au début, j’ai trouvé qu’il se montrait vraiment d’une condescendance détestable dans ce qu’il pensait de Flora et ce qu’il supposait de sa condition. Apprenez cher Monsieur qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Et puis quel mauvais caractère ! Arrogant, agressif, limite calculateur et capricieux, il cache bien son cœur et ses émotions. Mais une fois dépassée cette carapace, on découvre un homme d’honneur attachant et sensible, attentif au bien-être de son ami Jorge Vega, soucieux de ne pas blesser Flora et plein de délicatesse. Et j’ai vite eu pour lui les yeux de Flora.

Par contre dès le départ j’ai douté de la bonne foi de Stéphy. Je l’ai trouvée beaucoup trop excessive dans son désir de protéger Flora ; cela fait dix ans qu’elle est veuve et je ne vois vraiment pas quel mal il y a à ce qu’elle tourne la page et qu’elle sorte de son isolement. De même, ce que j’ai pu détester le coureur automobile Octave Wurst, le rival de Milo. Quel personnage infect ! Idem pour la journaliste Lana, quelle plaie !

Vous le devinez déjà, j’ai adoré cette romance qui naît dans un manoir landais isolé et qui se développe entre circuits automobiles et courses de rallye, dans les magnifiques paysages de la principauté de Monaco, des Landes, des bords de l’Atlantique et de la Grèce… J’ai goûté le contraste qu’il y a entre le bruit, la fièvre, le survoltage des courses et la splendeur des paysages avec la sérénité qui en découle. Caroline Costa a une écriture fluide et addictive et elle sait à merveille rendre les atmosphères qu’il s’agisse du monde des rallyes automobile, d’une soirée princière ou des scènes plus intimistes entre Flora et Milo.

Une romance que je vous recommande, vous voyagerez, rêverez et vous ne serez pas au bout de vos surprises avec tous les rebondissements que nous a concocté l’auteure.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Littérature, #Amnésie, #Drame, #Amour, #Amitié

Résumé :

Vous savez, vous, de quoi est fait l'amour ? Et ce qu'il deviendrait si votre partenaire amoureux perdait tous ses souvenirs ?

L'amour n'est-il tissé que de promesses et de souvenirs ?

Marie et Damien viennent de fêter leurs trente ans. Ils s'aiment depuis l'adolescence. Ils ont plein de projets pour l'avenir.
Mais Damien est victime d'un accident. Il est frappé d'amnésie. Il a tout oublié... jusqu'à Marie.
Que peut devenir leur amour dans ces conditions ?

Ce roman raconte le combat d'une femme pétillante et déterminée à sauver son amour et, sans doute, une part d'elle-même.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Parce que c'était lui, parce que c'était elle…

Marie et Damien sont jeunes et amoureux, ils viennent de fêter leur anniversaire, ils ont trente ans et la vie leur sourit. Ils envisagent de se marier et d’avoir leur premier enfant. Malheureusement, Damien se fait renverser par une voiture et c’est le drame : il se réveille amnésique et n’a plus aucun souvenir de Marie. Qu’en est-il de leur amour ?

Je remercie Valérie Bel pour sa confiance et le bonheur que j’ai eu à lire ce superbe récit empreint d’humour et d’émotion.« Nous danserons encore sous la pluie » est une magnifique histoire d’amour. Valérie Bel a une écriture empreinte de poésie, pleine de délicatesse dans les scènes d’amour. Marie a 65 ans lorsqu’elle nous conte ses souvenirs. Avec beaucoup de finesse et de sensibilité, elle revient sur cette période noire qui a suivi l’accident de Damien. Tous deux se sont retrouvés comme deux étrangers et le défi pour Marie est de parvenir à raviver les souvenirs de Damien tout en ménageant sa susceptibilité car il n’a pas un caractère facile.

J’ai eu beaucoup de mal à interrompre ma lecture tant j’avais hâte de savoir s’il retrouvait la mémoire. Je me suis immédiatement attachée à eux avec une préférence pour Marie. J’ai compati de tout cœur avec elle, sa situation n’est pas facile et elle n’est guère soutenue dans ses efforts en-dehors du spécialiste qui a soigné Damien. J’ai adoré détester sa belle-mère, cette peste qui, certes, est désolée pour son fils mais si cela lui permet de supplanter sa belle-fille et de récupérer son fils… Ah ! le pouvoir des petites phrases assassines !

Même si je comprends à quel point cela doit être difficile pour Damien d’avoir tout oublié, j’ai trouvé que son comportement de mufle n’était guère excusable et j’ai énormément admiré Marie pour son courage, sa patience, son amour mais aussi son inventivité. Valérie Bel a su à merveille nous décrire la psychologie de ses personnages. Marie est une jeune femme sensible, à la fois forte et fragile. Et quel humour ! J’ai ri bien souvent à ses réparties ainsi qu’à ses déguisements.

L’auteure nous offre un beau message sur l’amour et la passion que l’on doit entretenir si on ne veut pas qu’ils se fanent. De même, elle nous démontre qu’avec de la persévérance et de la patience, il est possible de tout surmonter. Il ne faut jamais baisser les bras et Marie est une battante qui ne manque pas de fantaisie quand il s’agit de souffler sur les braises d’un amour moribond.

Une magnifique symphonie qui conjugue amour, humour, espoir et bonheur.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Quête, #Roman psychologique, #Psychologie, #Suspense, #Amitié, #Amour, #Drame

Résumé :

1979. Quatre ados vivent un été enchanté dans la campagne lorraine, rêvant autour de la jeunesse débridée d’Augustin d’Hippone, au rythme de la musique de Led Zeppelin.

1985. Le plus prometteur d’entre eux est assassiné. Qui l’a tué ?

2008. Son fils cherche à comprendre ce qui est arrivé à son père quand il avait son âge. Que s’était-il noué entre les quatre amis l’été de leurs 17 ans ? Dans sa quête, il rencontre la fille de l’un d’eux. Quelle est l’origine de leurs prénoms : lui Robert, elle Esfera ? Quel est le rapport avec le sentiment d’Esfera de vivre entourée de brouillard ? Que verront-ils surgir lorsque celui-ci se dissipera ? L’amour peut-il y avoir sa place ?

Thriller, roman psychologique et d’initiation aussi bien que récit d'une quête d'identité, La fille au mitote fait monter le suspense au fur et à mesure de rebondissements inattendus jusqu’au dénouement final, qui prend le lecteur par surprise.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯   

Un premier roman surprenant et difficile à classer.

Thriller, roman psychologique et d’initiation, récit d’une quête d’identité, roman policier ? Oui et non dans la mesure où ce roman ne correspond pas vraiment à ce que nous évoquent les termes ci-dessus. C’est un peu de tout cela mais traité à la manière de l’auteure. La plume de Marceline Bodier est superbe et l’univers qu’elle nous décrit captivant. Il correspond tout à fait à la définition du mitote : « “Votre esprit tout entier est un brouillard que les toltèques appellent un mitote (prononcez mi-to-té). Votre esprit est un rêve dans lequel des milliers de personnes parlent en même temps, et personne ne comprend personne. Telle est la condition de l’esprit humain : un grand mitote, à cause duquel il vous est impossible de voir qui vous êtes vraiment. » (https://voyageaucoeurdelhumain.wordpress.com/tag/accords-tolteques/)

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova pour l’envoi de ce Service Presse. J’avais été attirée par le résumé et je pensais me plonger dans un thriller plein de suspense et de rebondissements. À ma grande surprise, cela n’a pas été vraiment le cas. Alors si dans les faits, le résumé est tout à fait exact, la manière dont Marceline Bodier développe son intrigue nous offre plutôt la chronique d’une époque ainsi que la quête d’identité de ses personnages, différente selon la génération à laquelle elle s’adresse. L’auteure a particulièrement travaillé leur psychologie et on suit leur parcours sans aucun ennui. Les descriptions sont extrêmement réalistes et empreintes d’une certaine poésie. Marceline Bodier nous conte une histoire, chaque fois différente selon celui qui nous la narre, on voit comment une même scène peut être perçue différemment selon la personne et le suspense monte petit à petit. Qui a tué Stéphane, ce jeune homme charismatique et tellement prometteur stoppé à l’orée de l’âge adulte ? La fin m’a totalement surprise et laissée un peu sur ma faim. Il y a tellement de questions qui restent sans réponse.

Une belle lecture que j’ai quittée à regret.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Solitude, #Deuil, #Amitié, #Drame, #Famille

Résumé :

Un roman lumineux qui fait la part belle à l’amitié et l’espoir.

A 104 ans, Mlle Ona Vitkus pensait en avoir fini avec les sentiments. Mais l’arrivée dans sa vie si ordonnée d’un jeune garçon pas comme les autres va tout chambouler.

Du jour au lendemain, la vieille dame se trouve embringuée au cœur d'une famille en plein tourment, et même dans un road trip inattendu et burlesque. Chemin faisant, elle découvre que la vie lui réserve encore bien des surprises, et, surtout, qu'elle a encore beaucoup à offrir à ceux qui croyaient avoir tout perdu…

 

" Plein de charme, bouleversant… tout simplement magnifique. "

Psychologies

 

Mon avis :

Mademoiselle Ona Viktus, 104 ans, est une vieille dame assez revêche. Tous les samedis, un jeune scout, à condition qu’elle ne le renvoie pas car elle se montre assez difficile, vient nourrir ses oiseaux et lui tenir compagnie. Or elle est tombée sur “l’oiseau rare” avec le garçon (durant toute l’histoire il ne sera jamais fait mention de son nom), un enfant de 11 ans passionné par les records Guinness et les listes de 10. En l’espace de quelques semaines, il va tout bouleverser. Et lorsqu’après sa mort, son père viendra pour le remplacer, Ona va se laisser apprivoiser par Quinn. Tous deux vont cheminer ensemble grâce au garçon : Ona va découvrir que la vie a encore bien du charme et qu’elle peut encore éprouver des sentiments comme l’amitié, la compassion ; Quinn quant à lui va percevoir tout ce qui faisait la richesse de son fils qu’il a plutôt négligé de son vivant et Belle, la femme qu’il aime toujours mais dont il est divorcé, va trouver le courage de continuer à avancer.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Kero pour ce Service Presse. Je dois avouer que vu la couverture et le résumé, je m’attendais à une lecture plus légère et il m’a fallu plusieurs jours pour venir à bout de ma lecture. C’est très bien écrit et Monica Wood décrit toutes les émotions avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité mais c’était beaucoup trop long. Et puis malgré les touches d’humour, j’ai trouvé l’ambiance pesante : Quinn plus préoccupé de ses concerts et de sa musique est passé totalement à côté de son fils et de ce dont avait besoin son épouse. À présent divorcé, il espère toujours qu’ils pourront se remettre ensemble mais elle a rencontré quelqu’un d’autre. Belle est totalement détruite par la mort brutale de son fils et est en pleine dépression. Ona n’a pas eu une vie heureuse non plus mais j’ai été désagréablement surprise par son manque d’affection lorsqu’elle rend visite à son fils Laurentas. La liste des records Guinness au début m’a amusée mais à la fin je trouvais lassant même si je reconnais l’importance de ces records dans la vie d’Ona. Les enregistrements sur sa vie étaient intéressants mais un peu trop superficiels. Et puis pourquoi n’avoir mis que ses réponses ? Je sais bien que le garçon est mort mais l’auteur en ne lui donnant jamais son prénom, en ne mentionnant pas ses questions en fait un personnage inconsistant alors qu’il est à l’origine de tout.

Au final une lecture qui pour moi manquait de dynamisme, à côté de laquelle je suis passée et qui m’a ennuyée.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Adolescence, #Amitié, #Amour, #Famille, #Mort, #Drame, #Suicide, #Young Adults

Résumé :

Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait donc dû être un jour parfait dans une vie parfaite. Pourtant ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Ou le premier ?

Mon avis :

Un livre surprenant.

C’est le jour de la St Valentin. Sam est une adolescente très populaire qui peut tout se permettre : elle a les meilleures amies du monde, un petit ami que tout le monde lui envie, une chouette famille et ce soir, elle se rend à une fête. Sauf qu’au retour, elle a un accident de voiture dans lequel elle meurt… Et le lendemain elle se réveille et c’est toujours le 14 février, jour de la St Valentin.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Hachette Romans pour l’envoi de ce Service Presse. Au début, j’ai trouvé que Sam était antipathique au possible et qu’elle ne brillait pas par ses qualités de cœur. C’est une adolescente très populaire et qui le sait, n’hésitant pas à se moquer, à rabaisser ou à profiter de ceux qui ne peuvent pas se défendre. Avec sa bande d’amies, elle harcèle sans pitié une autre ado, Juliet Sykes. Bien évidemment je ne lui souhaitais pas de mourir pour autant mais de là à revivre avec elle sa journée de St Valentin…

Arrivée à la fin de sa deuxième journée, j’en avais déjà assez, et puis arrivée au Jour trois, j’ai commencé à être captivée car même si Sam revit sans fin (sept fois pour être exacte) cette même journée du 14 février, elle va le faire de façon différente. Elle comprend que chaque acte aussi petit soit-il a une conséquence, elle découvre l’effet papillon qui veut “que le simple battement d’ailes d’un papillon en Thaïlande [puisse] provoquer un ouragan à New-York.” Et à chaque jour qui passe, elle va évoluer, se révéler, sa perception des autres va changer et elle va tout faire pour tenter d’arranger les choses. Avec elle, nous allons voir ses trois meilleures amies différemment, découvrir les secrets des uns et des autres. Lauren Oliver nous rappelle l’importance de vivre à fond l’instant présent, de dire à ceux que nous aimons combien ils comptent pour nous car on ne sait jamais quand la mort nous séparera d’eux. Elle nous dit également à quel point la vie est précieuse et que “Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder.” Par contre la fin m’a laissé un goût amer et je n’ai pas trop compris le message de l’auteure. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas dévoiler l’intrigue mais je doute qu’elle apporte quoi que ce soit de bon à ceux qui restent. J’ai plutôt l’impression qu’elle sera cause d’une culpabilité terrible et de ressentiment.

Un roman Young Adults d’une grande richesse qui aborde des sujets durs et pousse à réfléchir.

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