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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

deuil

Résumé :

Un regard, ou est-ce la moto qui réveille mes souvenirs ?
En attendant, ma vie se retrouve chamboulée.
Vingt ans que je n’avais plus été bercé dans les bras d’un homme.
Suis-je prêt à tout envoyer en l’air pour ces yeux de velours andalous qui m’enflamment ?
Un simple grain de poussière dans ma vie bien rangée, trop bien rangée, peut-être ?
Est-ce le démon de midi, ou est-ce plus profond ?

 

Adrien n’a pas conscience que la vie qu'il mène est en train de l’étouffer.
Oui, tout va bien pour lui… en apparence !
La rencontre avec le beau Xavier - Xax - le bouleverse d’un seul regard et cela semble réciproque.
Sont-ils prêts à assumer ce que leur rencontre déclenche en eux ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour, une passion irrésistible, mais pas seulement… !

Adrien, la quarantaine, marié, deux enfants, a eu un coup au cœur quand un homme en moto est venu chercher Cyril, son employé. Son amour pour Charles, mort dans un accident il y a plus de vingt ans, refait alors brutalement surface. Adrien se retrouve complètement perdu entre passé et présent. Il prend conscience avec rudesse que cela fait plusieurs années qu’il étouffe, que son amour pour sa femme Virginie s’est peu à peu transformé en une immense tendresse et surtout que sa rencontre avec Xax, l’ami de Cyril, le bouleverse et le déstabilise en profondeur.

Je remercie H. Auriel pour sa confiance. Elle m’a confié son livre et je l’ai lu en avant-première. Pour être exacte, je l’ai dévoré et lu d’une traite tant j’ai été happée par l’histoire de ces trois hommes — Adrien, Cyril et Xax — mais aussi par l’histoire de ceux qui les entourent. C’est un coup de cœur tant l’auteure a su les rendre attachants et dépeindre à merveille leur psychologie. L’attirance entre Adrien et Xax est irrésistible et les scènes entre eux sont torrides mais toujours pleines de délicatesse.

Ce qui fait la richesse de ce livre, c’est que l’histoire ne se borne pas à leur passion. Ce sont deux hommes qui ont vécu, qui ont une famille, des amis pour Xax et H. Auriel nous partage leurs sentiments, leurs souffrances, les blessures qu’ils portent et dont ils ne sont pas guéris. Ils sont bouleversants dans leur fragilité. L’auteure nous conte également les conséquences que la situation entraîne pour l’épouse, les enfants d’Adrien et nous ne pouvons qu’être touchés par leur détresse. L’humour est également très présent, un humour tendre qui vous fait partager l’émotion des personnages.

C’est le troisième livre MM que je lis d’H. Auriel qui écrit également sous le nom d’Elena Guimard et je suis totalement conquise par sa plume. Je vous recommande chaudement « Un grain de poussière… », vous ne pourrez qu’être touchés par l’amour d’Adrien et de Xax.

La moto, ducati-diavel, de Xax

La moto, ducati-diavel, de Xax

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Amour, #Amitié, #Suspense, #CETRO, #Drame, #Deuil

Résumé :

Soyez prêts à vivre d'intenses moments de lecture en immersion totale. Retenez votre souffle, économisez-le... car vous allez en manquer ! Nostalgie, sourires, rires, chagrins et peines, prenez dès aujourd'hui rendez-vous avec vos sentiments les plus profonds et puissants, retrouvez-vous face à vous-même.


"Nostalgie, puissance évocatrice des souvenirs.
Après dix ans d'absence, me voici de retour sur les terres qui m'ont vu naître, pour accompagner mon père dans ses derniers instants.

Tout revient peu à peu avec une force inouïe. Mes joies d'enfant aimé et heureux, mais aussi mes terribles peines, celles que j'aurais préféré voir rester enterrées à jamais.

Qu'est-ce qui m'a forcé à partir, voilà maintenant dix ans?

Qu'ai-je donc fui?"

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! De l’émotion à l’état pur.

À dire vrai, je n’étais pas vraiment emballée à l’idée de lire « Je reviendrai hier ». Le résumé ne m’avait pas vraiment attirée, un homme qui revient dix ans après dans sa famille pour assister aux derniers moments de son père et qui se remémore ses souvenirs d’enfance, en règle générale, je fuis ce genre de littérature susceptible de me rappeler des moments que je préfère oublier. Seulement, c’est du Cetro et ça fait toute la différence.

Lire Cetro, c’est plonger dans un maelström d’émotions, les ressentir sans garde-fou. Pas de place pour la tiédeur ! L’auteur est un amoureux de la

Nature et il sait nous faire partager son émerveillement devant la splendeur d’une orchidée sauvage, la beauté d’un étang sous le soleil. Il nous rappelle combien le temps nous est compté ainsi que l’importance d’être présents pour nos proches et de leur dire notre amour tant que nous le pouvons, tant qu’ils sont encore présents.

Ses descriptions de la nature sont d’une telle précision et délicatesse que j’ai eu l’impression de me retrouver aux côtés de Franckie et de voir par ses yeux. J’entendais presque l’accent du sud-ouest en lisant les dialogues. L’amour qui unit ses parents, mais également celui qu’il éprouve pour eux m’a bouleversée, cet amour qui se cache pudiquement derrière l’humour et que Cetro sait tellement nous partager.

Cetro

Derrière les phrases, j’ai senti battre le cœur de l’auteur.

J’ai fondu devant l’image du gosse mal dans sa peau qui compensait sa solitude dans la contemplation de la nature et j’ai ri à ses frasques. Cetro se fait poète pour revivre ses joies d’enfant, ses mésaventures avec son meilleur ami Didier, dit Didou, la tendresse et l’innocence de son premier amour pour Fanny, sa Fanette comme il l’appelle, la complicité avec son frère Chris. Et puis il y a son amour d’amitié pour Jules, le frère de Fanny. De retour auprès du lac qui a bercé ses aventures, Franckie se remémore le passé au point de lui donner vie et j’ai cru voir danser les fées d’eau de l’étang dans un rayon de soleil.

Petit étang entre Pauillac et Cissac

Comme souvent avec Cetro, le malheur et la souffrance ne sont jamais loin. Il aborde les thèmes de l’enfance maltraitée et dénonce la différence qui suscite le rejet et fait de celui qui en est l’objet un coupable idéal. Il m’a fait passer de l’attendrissement à l’émerveillement, du rire aux larmes. J’ai été révoltée par l’injustice de certaines situations. Jusqu’à l’apothéose du final qui m’a laissée complètement sonnée.

« Je reviendrai hier » est pour moi le livre le plus abouti de l’auteur, le plus bouleversant. Cetro est un magicien, il nous prouve qu’il peut tout écrire. C’est également un maître manipulateur qui nous surprend, nous retourne. Il passe de l’univers magique de l’imaginaire d’un enfant à ce qu’il peut y avoir de plus sordide chez l’être humain, il nous parle d’amour avec pudeur et délicatesse, sa plume se fait poésie, magie puis il nous plonge dans l’impensable.

Conclusion : je ne peux que vous recommander ce livre qui est d’une richesse insondable, d’une beauté bouleversante. Il vous parlera de la vie, de l’amour et de l’amitié, de la famille et de tellement plus…

Pauillac

Pauillac

« Je reviendrai hier » de Cetro — Auto-édition
« Je reviendrai hier » de Cetro — Auto-édition

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Jeunesse, #Fiction, #Deuil, #Maladie, #Fratrie, #Famille, #Hôtel, #Football, #Adodescence, #Amitié, #Amour

Résumé :

Dimanche 12 mai. La journée avait parfaitement bien commencé. Il faisait déjà chaud comme en été, avec une brise agréable qui venait de la mer. […] C’était une journée pour exécuter de grands projets. Pour gagner son match de foot… Pour tomber amoureux… Pour écrire son nom sur la lune avec une bombe aérosol.

Au moment où Vic marque le but qui qualifie son équipe, son père s’effondre, victime d’un malaise. Il est emmené d’urgence à l’hôpital et Vic et ses trois sœurs doivent alors gérer seuls l’hôtel familial. Très vite, c’est le grand n’importe quoi ! Les clients s’enfuient, les créanciers débarquent : il ne reste plus que quinze jours pour sauver l’hôtel ! 

Tenir un hôtel avec trois sœurs survoltées, un papa à l’hôpital, un cuisinier démissionnaire, des clients qui fichent le camp ? Du haut de ses 13 ans, Vic pense qu’il peut y arriver… Le héros raconte son histoire en s'enregistrant sur un vieux magnétophone et nous plonge dans une histoire pleine d’émotions, de sensibilité et d’humour.

Ce magnifique roman a été adapté au cinéma au Pays Bas en 2017.

 

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Une lecture riche en émotions et pleine d’humour.

Nous sommes le dimanche 12 mai, Vic, 13 ans, enregistre son journal intime sur un vieux magnétophone que lui a donné Williamson le cuisinier de l’hôtel. Vic a perdu trop tôt sa maman qui avait un cancer. Il est amoureux d’Isabel et l’auteur a très bien su rendre les sentiments d’un jeune adolescent qui  se cherche. Alors qu’il dispute un match de foot, son père fait un malaise. Déjà fragilisé par la perte de sa mère, Vic est très angoissé et se pose beaucoup de questions sur la mort. Il a trois sœurs et la fratrie décide de gérer l’hôtel familial durant l’hospitalisation et l’opération de leur père ce qui va s’avérer un véritable défi car ils découvrent qu’ils doivent trouver la somme de 7 000 euros s’ils ne veulent pas se retrouver à la rue.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Didier Jeunesse pour cette belle lecture. « Hôtel Grand Amour » est un livre qui s’adresse aux jeunes de 12/13 ans mais pas uniquement. Ce qui m’a d’abord frappé, c’est l’humour présent à chaque page et l’auteur a un véritable talent pour aborder des sujets graves tels que le deuil, la maladie, les problèmes financiers mais aussi les relations difficiles au sein d’une fratrie, entre garçons et filles, avec profondeur et légèreté en même temps.

 

Sjoerd Kuyper

Sjoerd Kuyper est un auteur néerlandais et scénariste de films. Il a écrit de nombreux livres pour la jeunesse. Il sait à merveille retranscrire les sentiments éprouvés par de jeunes adolescents. Le pauvre Vic a bien du mal à s’imposer au milieu de ses trois sœurs qui ne lui facilitent guère la vie au début. En même temps, quel gaffeur ! On se rend compte à quel point l’apprentissage de la vie peut être douloureux lorsqu’on est jeune, plus tard, on en rit mais sur le moment cela paraît insurmontable.

Nos jeunes héros sont attachants et très débrouillards. Ils sont adorables et émouvants dans leur générosité. L’infarctus de leur père et les problèmes causés par la gérance de l’hôtel vont les souder alors qu’au début les relations entre eux sont assez difficiles. Afin que celui-ci puisse retrouver la santé, ils vont mentir et lui faire croire que tout va pour le mieux, ce qui n’est pas vraiment le cas. Vic, seul garçon au milieu de trois filles, va finalement trouver sa place. L’auteur dépeint également à merveille les problèmes et questions que suscite un premier amour. De plus, c’est très bien écrit et très bien traduit.

Vraiment une belle découverte avec des personnages attachants et farfelus, des situations aussi drôles qu’improbables et surtout beaucoup d’émotions dues aux nombreuses questions que se pose Vic et à la manière dont il les résout. « Hôtel Grand Amour » porte bien son nom car c’est avant tout une histoire d’amour, amour paternel, amour filial, amour frère/sœurs, amours adolescents et adultes ainsi que d’amitié. Une belle lecture jeunesse que je recommande.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Course automobile, #Rallye, #Amour, #Amitié, #Trahison, #Deuil, #Drame

Résumé :

Il ne faut pas se fier aux apparences...
Milo Morgan est un pilote de rallye, aussi prometteur qu’impulsif. Suite à une panne, il rencontre Flora dans une étrange maison, isolée au milieu de la forêt landaise. Belle et fragile, cette femme n’est pas pour lui. Et ce n’est pas Stéphy, la meilleure amie de Flora, très attachée à la tranquillité de cette dernière, qui dira le contraire ! Seulement, le destin est capricieux. Ils se retrouveront à Monaco, au cœur de la compétition féroce opposant Milo à son rival de toujours, Octave.
Et ce n’est pas la seule épreuve que Milo et Flora devront affronter : un véritable prince, une maison hantée, une journaliste acharnée ! Comment deviner que leur passé les rattrapera et qu’ils ont bien plus en commun qu’ils ne le pensent ?

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Une très belle romance empreinte de mystère et pleine de sensibilité.

À priori, les routes de Milo et Flora n’auraient jamais dû se rencontrer, ils appartiennent tous deux à des mondes différents. Mais c’était sans compter sur le hasard ou le Destin malicieux. Leur rencontre est très drôle tant ils sont aux antipodes l’un de l’autre. Milo Morgan est un pilote de rallye qui vit sa vie à 100 à l’heure. Flora Pendeli vit recluse dans une immense demeure dans les Landes, La Commanderie, qui est un ancien monastère des Templiers. Secrète, introvertie, elle croit aux revenants et dit sa demeure hantée ce qui hérisse le pragmatisme de Milo. Et pourtant…

Je remercie Caroline Costa qui m’a proposé cette jolie lecture ainsi que Something Else Éditions. J’ai tout de suite été happée par le mystère qui entoure Flora et par l’univers fantastique créé par l’auteure, Caroline Costa s’y entend pour ménager le suspense et j’ai été dévorée de curiosité.

Flora m’a plu immédiatement, elle est si touchante dans sa fragilité et sa fidélité à son mari mort. Par contre, il m’a fallu du temps pour apprécier Milo. Au début, j’ai trouvé qu’il se montrait vraiment d’une condescendance détestable dans ce qu’il pensait de Flora et ce qu’il supposait de sa condition. Apprenez cher Monsieur qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Et puis quel mauvais caractère ! Arrogant, agressif, limite calculateur et capricieux, il cache bien son cœur et ses émotions. Mais une fois dépassée cette carapace, on découvre un homme d’honneur attachant et sensible, attentif au bien-être de son ami Jorge Vega, soucieux de ne pas blesser Flora et plein de délicatesse. Et j’ai vite eu pour lui les yeux de Flora.

Par contre dès le départ j’ai douté de la bonne foi de Stéphy. Je l’ai trouvée beaucoup trop excessive dans son désir de protéger Flora ; cela fait dix ans qu’elle est veuve et je ne vois vraiment pas quel mal il y a à ce qu’elle tourne la page et qu’elle sorte de son isolement. De même, ce que j’ai pu détester le coureur automobile Octave Wurst, le rival de Milo. Quel personnage infect ! Idem pour la journaliste Lana, quelle plaie !

Vous le devinez déjà, j’ai adoré cette romance qui naît dans un manoir landais isolé et qui se développe entre circuits automobiles et courses de rallye, dans les magnifiques paysages de la principauté de Monaco, des Landes, des bords de l’Atlantique et de la Grèce… J’ai goûté le contraste qu’il y a entre le bruit, la fièvre, le survoltage des courses et la splendeur des paysages avec la sérénité qui en découle. Caroline Costa a une écriture fluide et addictive et elle sait à merveille rendre les atmosphères qu’il s’agisse du monde des rallyes automobile, d’une soirée princière ou des scènes plus intimistes entre Flora et Milo.

Une romance que je vous recommande, vous voyagerez, rêverez et vous ne serez pas au bout de vos surprises avec tous les rebondissements que nous a concocté l’auteure.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Solitude, #Deuil, #Amitié, #Drame, #Famille

Résumé :

Un roman lumineux qui fait la part belle à l’amitié et l’espoir.

A 104 ans, Mlle Ona Vitkus pensait en avoir fini avec les sentiments. Mais l’arrivée dans sa vie si ordonnée d’un jeune garçon pas comme les autres va tout chambouler.

Du jour au lendemain, la vieille dame se trouve embringuée au cœur d'une famille en plein tourment, et même dans un road trip inattendu et burlesque. Chemin faisant, elle découvre que la vie lui réserve encore bien des surprises, et, surtout, qu'elle a encore beaucoup à offrir à ceux qui croyaient avoir tout perdu…

 

" Plein de charme, bouleversant… tout simplement magnifique. "

Psychologies

 

Mon avis :

Mademoiselle Ona Viktus, 104 ans, est une vieille dame assez revêche. Tous les samedis, un jeune scout, à condition qu’elle ne le renvoie pas car elle se montre assez difficile, vient nourrir ses oiseaux et lui tenir compagnie. Or elle est tombée sur “l’oiseau rare” avec le garçon (durant toute l’histoire il ne sera jamais fait mention de son nom), un enfant de 11 ans passionné par les records Guinness et les listes de 10. En l’espace de quelques semaines, il va tout bouleverser. Et lorsqu’après sa mort, son père viendra pour le remplacer, Ona va se laisser apprivoiser par Quinn. Tous deux vont cheminer ensemble grâce au garçon : Ona va découvrir que la vie a encore bien du charme et qu’elle peut encore éprouver des sentiments comme l’amitié, la compassion ; Quinn quant à lui va percevoir tout ce qui faisait la richesse de son fils qu’il a plutôt négligé de son vivant et Belle, la femme qu’il aime toujours mais dont il est divorcé, va trouver le courage de continuer à avancer.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Kero pour ce Service Presse. Je dois avouer que vu la couverture et le résumé, je m’attendais à une lecture plus légère et il m’a fallu plusieurs jours pour venir à bout de ma lecture. C’est très bien écrit et Monica Wood décrit toutes les émotions avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité mais c’était beaucoup trop long. Et puis malgré les touches d’humour, j’ai trouvé l’ambiance pesante : Quinn plus préoccupé de ses concerts et de sa musique est passé totalement à côté de son fils et de ce dont avait besoin son épouse. À présent divorcé, il espère toujours qu’ils pourront se remettre ensemble mais elle a rencontré quelqu’un d’autre. Belle est totalement détruite par la mort brutale de son fils et est en pleine dépression. Ona n’a pas eu une vie heureuse non plus mais j’ai été désagréablement surprise par son manque d’affection lorsqu’elle rend visite à son fils Laurentas. La liste des records Guinness au début m’a amusée mais à la fin je trouvais lassant même si je reconnais l’importance de ces records dans la vie d’Ona. Les enregistrements sur sa vie étaient intéressants mais un peu trop superficiels. Et puis pourquoi n’avoir mis que ses réponses ? Je sais bien que le garçon est mort mais l’auteur en ne lui donnant jamais son prénom, en ne mentionnant pas ses questions en fait un personnage inconsistant alors qu’il est à l’origine de tout.

Au final une lecture qui pour moi manquait de dynamisme, à côté de laquelle je suis passée et qui m’a ennuyée.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Deuil, #Amitié, #Amour, #Roman contemporain

Résumé :

Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.

Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l'homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.

Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l'intention de se contenter de paroles en l'air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥    

Coup de cœur ! Un livre qui vous rend heureux !

Je remercie NetGalley et les Éditions Michel Lafon pour l’excellent moment que j’ai passé en lisant ce livre et pour la découverte de cette auteure, Carène Ponte. « Tu as promis que tu vivrais pour moi » fait partie de ces livres rares qui vous rendent la vie plus légère tout en abordant des sujets graves comme la mort de sa meilleure amie, le deuil à faire, la vie à continuer sans elle.

Molly se demande comment elle va pouvoir continuer à vivre sans sa meilleure amie Marie qui vient de décéder d’un cancer foudroyant. Cette dernière lui a fait promettre de vivre désormais pour elles deux et comme elle la connaît bien, elle va lui faire parvenir douze lettres, une lettre pour chaque mois de l’année et dans chacune, un souhait, un rêve, que Molly devra réaliser pour elle.

Carène Ponte nous offre un roman plein d’humanité et d’humour mais également de belles leçons de vie. Sa plume est fluide et on se laisse emporter par l’histoire. Ses personnages sont tous plus attachants les uns que les autres. Même Germain, le petit ami pantouflard de Molly, je l’ai trouvé touchant dans son amour inconditionnel, énervant aussi mais tellement humain.

Les mésaventures de Molly au ski m’ont bien fait rire, ses réflexions alors qu’elle meurt de peur sur le télésiège et ne veut pas l’admettre, sa mauvaise foi avec John. Cela dit, John ne la ménage guère. Il a vraiment un talent fou pour la décontenancer. Et du coup, les scènes sont cocasses et les dialogues très drôles. Et que dire de ses parents, de ses amies Viviane et Nadège, l’auteure a parfaitement su rendre leur psychologie, leurs forces et leurs faiblesses. On aimerait les rencontrer, les avoir pour voisins, faire leur connaissance et se lier d’amitié avec eux tous. Les notes du texte sont également des petits bijoux d’humour.

L’une des belles leçons de vie que nous donne Carène Ponte dans ce livre est qu’il ne faut jamais laisser la peur gouverner notre vie car si nous nous laissons guider par elle, il y a de grandes chances pour que nous passions à côté du bonheur. Alors n’hésitez surtout pas à vous laisser tenter.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Comédie, #Deuil, #Relations frère-sœur

Résumé :

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.

Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une comédie débordante d’humour et de tendresse !

Isabelle est une jeune femme de 32 ans désarmante qui déborde de charme. Lorsque nous faisons sa connaissance, elle vient de craquer pour une petite chienne chihuahua âgée, borgne et boiteuse qui ressemble à un rat d’égout d’après Quentin son compagnon.  C’est bien connu, l’amour rend aveugle et Isabelle la trouve sublime. Actrice sans cachet, elle gagne sa vie en travaillant quelques heures au MacDo. Sa vie va prendre un tournant à 180° lorsqu’après avoir refusé la demande en mariage de Quentin parce qu’elle ne veut pas d’enfant et rompu avec lui, elle se retrouve à la rue complètement fauchée. Elle va alors accepter la proposition d’Adriana Valentini, une adolescente de 17 ans, qui lui propose 10.000 euros pour séduire son veuf de père et ainsi faire échouer son mariage avec Colombe de la Fontardière. Pour cela, elle devra remplacer la nounou de son petit frère pendant 15 jours durant leurs vacances en Italie. Problème : Isabelle déteste les enfants et Nicolas le petit frère n’a plus dit un mot depuis la mort de sa mère, il y a cinq ans. Mais bon, elle est actrice non ?

Ce livre est un petit bijou. Marie Vareille possède ce talent rare qui consiste à aborder les sujets les plus graves avec légèreté et délicatesse. Parce que ne nous leurrons pas, il s’agit de deuil, de la douleur d’avoir perdu une mère et une épouse. Nicolas est un petit garçon tellement blessé qu’il en est devenu muet. L’auteur a ajouté une touche de paranormal. En effet, Nicolas voit sa mère et les dialogues qu’il a avec elle sont surprenants et un peu déstabilisants. Ses deux sœurs Adriana et Zoé, son père Jan ont eux aussi chacun réagi à leur manière pour tenter de gérer cette absence.

Et malgré cela, j’ai ri d’un bout à l’autre du livre. Les aventures d’Isabelle et tout particulièrement sa rencontre avec la grand-mère italienne des enfants est à mourir de rire. Isabelle est confondante de naturel et elle a un don tout particulier pour mettre les pieds dans le plat et sortir des réflexions qu’il serait plus sage de taire. Ses démêlées avec les enfants sont très drôles mais en même temps pleines de tendresse et ce n’est pas un hasard s’ils s’apprivoisent mutuellement.

Marie Vareille nous offre des personnages tous plus attachants les uns que les autres qu’il s’agisse d’Isabelle, de ses amis ou de la famille qui l’a embauchée. Il y a beaucoup d’amour et de tendresse dans ce livre et je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Mazarine pour ce service presse. Marie Vareille est une auteure que je vais suivre. C’est le second livre que je lis d’elle, le premier étant « Elia la Passeuse d’âmes » que j’avais énormément apprécié. Elle écrit très bien, ses intrigues sont fascinantes et elle a l’art de croquer le quotidien avec humour.

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