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Les livres de Goéwin

Articles avec #romance catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance contemporaine, #Danse, #Survie, #Téléréalité, #Aventure, #Romance, #Amour

Résumé :

Lasse de se voir imposer ses choix par un père surprotecteur, Allegra décide de mettre un frein à sa carrière de danseuse étoile. N’est-il pas temps pour elle de vivre ses propres expériences ? Voilà pourquoi elle accepte, sur un coup de tête, de participer à l’émission de survie présentée par le séduisant Finn McLeod. Sept jours seule – ou presque – au côté de Finn, sur une île tropicale déserte : pour Allegra, cette aventure est certes angoissante, mais aussi terriblement excitante…

Mon avis :

Une jolie lecture qui se savoure lors d’une pause où en vacances.

D’un côté, nous avons Allegra qui n’en peut plus. Danseuse étoile, elle a tout sacrifié à son art pour tenter de satisfaire son père, chef d’orchestre, qui voit en elle un substitut à sa mère décédée lorsqu’elle était encore enfant. De l’autre côté, nous avons Finn, aventurier des temps modernes, qui vient d’être plaqué par sa fiancée. À priori, leurs univers n’auraient pas dû se rencontrer mais c’est pourtant ce qui va se produire.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin France pour ce Service Presse. Allegra est touchante dans sa vulnérabilité et son désir d’indépendance. Elle est fragile et ne sait plus trop où elle en est. Les dernières critiques l’ont profondément blessée. Sur un coup de tête et parce qu’elle est très attirée par Finn, elle décide de participer à son émission de survie. Son courage et sa volonté vont l’aider à surmonter toutes les difficultés. Finn est une tête brûlée très sympathique qui fuit tout ce qui peut le faire souffrir. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’attendait pas à sa rupture avec Nate. C’est passionnant de les suivre sur cette île déserte et de découvrir les techniques de survie. L’écriture est limpide et la psychologie des personnages bien dépeinte.

Un petit livre plein d’humour, léger comme les pas d’une danseuse et qui m’a fait passer un excellent moment.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Littérature, #Amour, #Amitié

Résumé :

Camille et Camille sont-ils amants comme tout le monde l'imagine ? Depuis qu'un hasard facétieux les a réunis, ils ne se sont plus jamais quittés. Au long d'une année de leur vie, riche en surprises, ils s'étourdissent l'un et l'autre de nouvelles rencontres, de joies et d'espoirs, se désespèrent de désillusions ou de chagrins trop frais. Jusqu'à ce qu'un voyage en Espagne, où l'on construit bien des châteaux, les entraîne vers d'autres horizons.

Elle et Lui oseront-ils enfin aller au bout de leur quête d'amour ? Sauront-ils s'avouer qu'ils ne pourraient vivre l'un sans l'autre ? À moins que...

Mon avis :

Une romance pleine de poésie et de douceur.

Camille Depresle et Camille Depresle,  lui et elle portent le même prénom et le même nom de famille bien que n’ayant aucun lien de parenté, tous deux sont originaires de la Normandie, enseignent l’anglais et partagent une même passion pour tout ce qui a trait à la culture anglaise ; de plus ils sont presque voisins. Depuis qu’ils se sont rencontrés, tous les mardis ils se retrouvent tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre pour une soirée en tête à tête. Leurs liens ne seraient pas plus puissants s’ils étaient nés jumeaux. Il est homosexuel, elle est hétéro, tous deux enchaînent les liaisons décevantes, les laissant amers et insatisfaits, toujours en quête de l’amour avec un grand “A”. Tous ceux qui les connaissent pensent qu’ils sont amants. Leur amitié se transformera-t-elle en amour ?

Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour ce Service Presse grâce auquel j’ai découvert la plume de Julie-Anne de Sée. D’emblée, j’ai été frappée par le vocabulaire élégant et recherché et je suis tombée sous le charme de son écriture et de ses personnages. Nos deux Camille sont raffinés et délicats, ils aiment savourer les plaisirs de la table mais également sa décoration : quand ils se retrouvent le mardi soir, c’est un plaisir pour le palais mais également pour les yeux, pour l’oreille par le choix de la musique. Tous est soigné de façon à créer une harmonie et l’auteure a le don de nous le faire ressentir.

Julie-Anne de Sée joue de l’ambigüité des deux prénoms et des situations. Les réflexions que se font nos deux Camille sont pleines d’humour. Ils ne se cachent rien et échangent les confidences. Tous deux sont attachants et fragiles. Lui, à chaque nouvel amant, croit avoir trouvé la perle rare, celui avec lequel il pourra tout partager et à chaque rupture, il se retrouve désespéré. Elle, est restée méfiante depuis son divorce douloureux qui l’a faite sombrer dans la dépression. Heureusement, chaque Camille sait pouvoir compter sur l’autre pour le consoler et l’aider à retrouver son équilibre. Ils sont bouleversants dans leur quête d’amour. L’auteure décrit avec beaucoup de délicatesse leurs sentiments et nous nous retrouvons en eux.

Ce livre est plein de tendresse, de douceur de vivre. Il m’a donné l’envie de ralentir le rythme, de retrouver le goût de la belle vaisselle et des beaux objets. C’est également un joli clin d’œil à nos compagnons à quatre pattes qui partagent nos vies : lui vit avec Maurice, un petit chien Shih Tzu ; elle partage sa vie avec deux chattes, Lolly et Pop.

Une belle histoire qui se savoure et nous fait voyager avec nos deux Camille qui sont vraiment adorables.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Littérature, #Paranormal

Résumé :

30 juin 2014. Alors qu’il visite le parc du château de Rosling, en Bavière, François Thiébaud-Leconte est surpris par un terrible orage. Il se réfugie dans la grotte de Pan, interdite au public. Quand l’orage se calme, il découvre à ses côtés, assise sur le banc de pierre, une jeune femme en larmes, bizarrement vêtue d’une longue robe d’époque XVIIIe.
Elle tient des propos incohérents, se croit le 30 juin 1753, et soutient qu’elle habite le château de Rosling, propriété de son oncle Maximilien de Lüttenberg qui l’a recueillie à la mort de ses parents.
François, tout en cherchant une explication rationnelle à cette fantasque situation, se laisse peu à peu prendre au charme de la jeune Luise de Wildbach. Il l’emmène chez lui, bien décidé à démêler le vrai du faux de cet imbroglio spatio-temporel, aidé par ses amis, et surtout par le professeur Hans-Martin Weber, un érudit spécialiste du XVIIIe siècle, séducteur et libertin qui ne laisse pas Luise indifférente.
Une belle histoire romantique, pleine d’humour, qui nous fait naviguer du XVIIIe au XXIe siècle, et n’est pas sans rappeler par certains côtés les romans de Jane Austen (accommodés à la sauce moderne et bavaroise).

Mon avis :

Voyage dans le temps.

« Quand vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, même improbable doit être la vérité. » Sir Arthur Conan Doyle. C’est exactement le problème auquel vont se trouver confrontés François et ses amis. Déçu par sa visite du château de Rosling, François se promène dans le parc et se fait surprendre par un orage. Il se réfugie dans la grotte de Pan. Peu après, il a la surprise de trouver une jeune fille vêtue à la mode du XVIIIème qui semble s’être matérialisée à ses côtés. Elle informe François qu’il se trouve dans une propriété privée, celle de son oncle qui l’a recueillie à la mort de ses parents et pour elle, la date du jour est celle du 30 juin 1753, soit 261 ans avant le 30 juin 2014. Troublé, décontenancé mais également totalement sous le charme, François va héberger Luise et faire appel à ses meilleurs amis, Joachim et Eva mais aussi Hans-Martin Weber, grand spécialiste du XVIIIème siècle en Allemagne pour l’aider à faire la vérité. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises !

Je remercie Les Éditions du 38 ainsi qu’Anita Berchenko qui m’ont permis grâce à ce Service Presse de découvrir la plume de Bernard Grandjean. Chaque livre est une invitation au rêve, au voyage mais ici, La demoiselle de Rosling nous emmène très loin, rien de moins qu’un voyage dans le temps. C’est un pur plaisir de redécouvrir notre époque à travers les yeux et les réflexions de Luise. Et c’est également terriblement drôle car elle est particulièrement intelligente et la fine mouche n’hésite pas à provoquer François. Et comme le malheureux est tombé désespérément amoureux de sa jolie voyageuse, il n’a pas fini d’en voir d’autant qu’il est incapable de lui refuser quoi que ce soit.

J’ai été totalement envoûtée par le style de l’auteur qui manie sa plume avec autant d’élégance dans le XXIème siècle que dans le XVIIIème. Tous ses personnages sont attachants à l’exception de l’affreux Ignatz, le cousin de Luise. Chez Hans-Martin Weber, elle se sent bien car les meubles lui rappellent son époque. De plus la vaste érudition de celui-ci la séduit et peu à peu elle se laisse prendre au charme de ce libertin chez qui elle devine l’homme blasé pour qui elle représente tout, ce qui n’est pas sans l’inquiéter.

Un merveilleux voyage qui nous plonge dans le XVIIIème siècle mais qui nous fait redécouvrir toutes les merveilles technologiques de notre époque grâce à des personnages touchants et passionnants.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance contemporaine, #Romance, #Suspense, #Humour, #Amitié, #Amour

Résumé :

Pourquoi le patron de Faye lui tourne-t-il autour ? Qu’attend-il d’elle ?

Hors de question qu’il la mette dans son lit, en tout cas. D’autant que la jeune femme se verrait bien tomber dans les bras d’Oliver, le séduisant Horse-Guard qu’elle vient de rencontrer. Mais est-ce vraiment raisonnable ?

Rien n’est simple, dans la nouvelle vie de Faye... Et tout est passionnant !

Mon avis :

Une romance pleine d’humour et de surprises.

Tout d’abord je tiens à remercier Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour ce Service Presse. La nouvelle Collection Corail est tout à fait séduisante et j’aime énormément les couvertures de ses livres aux couleurs de l’été.

Baptisée Faye en l’honneur de Faye Dunaway par une mère grande admiratrice de l’actrice, Faye est une jeune française qui a trouvé un emploi à Londres. Alors que son nouveau patron Henry Hair l’attend dans son bureau, elle se retrouve coincée dans un ascenseur. Pour l’aider à se remettre de ses émotions, Henry l’invite au restaurant. Ayant pris goût à sa compagnie, il l’invite désormais tous les jours à déjeuner puis à l’accompagner à des soirées mondaines. Faye est de plus en plus perplexe. Henry est un bel homme à la moustache à la Rhett Buttler mais il a également la réputation d’être grand amateur de femmes. Pourtant il ne cherche pas à la séduire. Faye, esseulée à Londres où elle n’a qu’une seule mais excellente amie, Anny, qu’elle considère comme une sœur, accepte toutes les invitations de son boss. Mais où cela va-t-il la mener ? Et puis il y a Oliver le frère d’Anny qui vient d’aménager juste en dessous de son studio, séduisant horse-guard qui est un véritable fantasme sur pattes.

J’ai adoré cette romance et l’humour très fin de Caroline Costa. Les réflexions que se fait Faye en particulier face à Henry m’ont bien fait rire. Faye est une jeune femme délicieuse et très attachante. Dès le départ, on a envie de la mettre en garde et en même temps, je suis certaine que beaucoup d’entre nous se retrouveront en elle : il n’est pas facile de savoir dire “non”. Comme elle, nous nous demandons ce qui motive Henry. Que de suppositions toutes plus folles les unes que  les autres ai-je pu faire ! Mais qui est réellement Henry ? L’idylle de Faye et Oliver nous est contée avec beaucoup de délicatesse et d’humour. Caroline Costa a une plume légère et fluide, elle nous offre une romance pleine de suspense et de mystère. La tension monte au fur et à mesure que nous tournons les pages pour un final remarquable.

Une romance qui se dévore et qui donne envie de découvrir la suite puisqu’il s’agit d’un premier tome.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Feel Good, #Résilience, #Famille

Résumé :

Bretagne, été 2016

Simon a 23 ans, il a troqué son pull sur les épaules pour un tee-shirt au slogan éloquent « L’été c’est le pied ». Par quel caprice du destin ce jeune aristo carriériste se retrouve-t-il à vendre des chichis sur les plages ?

Le temps d’une saison, il va rencontrer des baigneurs aux personnalités aussi diverses qu’affirmées : des adolescents faussement blasés, des grands-parents débordés, un couple de quinquas branchés et surtout, une mystérieuse brune toujours plongée dans un roman... Simon va-t-il réussir à attirer son attention ?

Imaginez-vous allongé(e) sur le sable chaud, à épier, en sociologue amateur, vos voisins de serviettes. Quitte parfois, comme Simon, à vous laisser tromper par les apparences.

Un vrai feel good breton qui laisse un goût iodé sur les lèvres.

Mon avis :

Quand amour et résilience marchent de pair…

Simon Penhanscoët de Trémaloir dit Moumoune, le roi du chichi, futur ingénieur, passe ses vacances d’été sur la plage Sainte-Anne où il exerce ses talents comme vendeur de beignets. Il est tombé sous le charme de Louise Le Doyen, petite brune aux yeux clairs, toujours plongée dans un roman. Victime d’un accident dont elle est réchappée de justesse, elle garde une jambe couverte de cicatrices et poursuit une rééducation difficile. Ses parents, oncles, tantes, neveux et nièces profitent eux aussi des vacances sur la plage et gardent un œil jaloux sur elle. Simon parviendra-t-il à apprivoiser la belle ? Et Louise mal remise d’un chagrin d’amour parviendra-t-elle à lui faire confiance et à aimer de nouveau ?

Je dis un grand merci à Anita Berchenko ainsi qu’aux Éditions du 38 pour ce Service Presse de la Collection Corail. J’ai ainsi pu découvrir la plume de Joëlle Sancéau et son premier roman publié Plage Sainte-Anne. Disons-le tout de suite, c’est une réussite. L’auteur a écrit un roman plein d’humour et de tendresse. Dès le début, je me suis attachée à ses personnages : Simon qui loge chez sa redoutable grand-mère, Cyprienne de Penhanscoët de Trémaloir, ne se laisse guère impressionner par elle. Les dialogues entre eux sont hilarants et les remarques de la douairière m’ont bien amusée. Louise est touchante dans sa vulnérabilité, blessée dans son cœur et dans son corps, couvée par sa famille, appelée par sa mère « son cerveau sur pattes », est pleine d’humour mais après sa désastreuse expérience avec son ex, elle se montre acide dans ses réparties avec Simon qui est désarmant de tendresse et de bonne humeur. Et puis nous avons la famille Le Doyen, les trois frères et leurs épouses. Joëlle Sancéau les croque avec talent et justesse, c’est un plaisir de les côtoyer. L’auteur évoque avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse plusieurs problèmes de société, difficultés relationnelles dans un couple, résilience après un drame, angoisse pour faire confiance après une trahison et tous ses personnages pourraient faire partie de notre propre famille.

J’ai lu cette romance d’une seule traite, c’est un livre que vous adorerez lire sur une plage ou à la montagne ou encore chez vous lors d’une pause. Une romance feel good bouleversante de sensibilité, d’amour et de tendresse.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Contemporain, #Érotisme

Résumé :

Riche héritière, amatrice de shopping et de folles soirées, Wendy a l’habitude du luxe. Pourtant, rien ne l’a préparée à sa rencontre avec Sumayah, au milieu du désert. Un prince moderne qui la trouble étrangement et éveille en elle une sensualité nouvelle.

Impossible de céder à son charme. Le père de Wendy risquerait de la déshériter, et cela, c’est hors de question.

Une romance aux parfums de mille et une nuits, aux saveurs épicées, aux étreintes passionnées.

 

Mon avis :

Un merveilleux voyage au pays des mille et une nuits.

Wendy accumule les aventures d’un soir et les sorties alcoolisées. Dans l’espoir de l’assagir, son père l’emmène avec lui dans un voyage d’affaires après l’avoir menacée de lui couper les vivres pour la convaincre de le suivre. D’humeur maussade, la jeune fille pourtant habituée au luxe ouvre de grands yeux devant la splendeur du palais où ils vont résider puis est subjuguée par le charme ensorcelant du prince Sumayah Del Aymân, le fils de leur hôte. Mais elle a compris au coup d’œil que lui a jeté son père qu’elle devait bien se tenir sinon elle pourrait bien se retrouver déshéritée, mais cela va être dur, très très dur.

Délicieusement irrévérencieuse et d’une franchise rafraîchissante, Wendy est une croqueuse d’hommes dont la principale activité consiste à dépenser l’argent de son père. Elle a l’habitude du luxe et des hommes mais là, elle va en perdre le souffle : Sumayah la traite comme une princesse de légende et elle va vivre un conte de fées oriental. Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour ce Service Presse. Il appartient à la Collection Corail et le moins qu’on puisse dire c’est que cette nouvelle collection aux couleurs du sable chaud et d’un ciel d’été nous offre des romances toutes plus captivantes les unes que les autres à déguster sur une plage ou dans un bon fauteuil avec une boisson fraîche.

C’est ainsi que j’ai découvert la plume de Joy Maguène. Elle a le don de nous transporter dans son univers. Durant ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression de me retrouver en Orient et de découvrir avec Wendy  ce palais surgi du désert, la splendeur des étoiles, les coutumes de ce pays. Les scènes entre Sumayah et Wendy sont brûlantes de passion mais également empreintes de poésie et l’érotisme, la sensualité sont partout présents que ce soit dans les paysages ou encore le partage de mets, la description des pièces du palais ou un spectacle de danse… Il y a également beaucoup d’humour, Wendy est très drôle dans les réflexions qu’elle se fait ou qui lui échappent. Ce voyage commencé à contrecœur va la faire évoluer, mûrir et elle va se découvrir différente.

Une bien jolie romance qui par la magie de la plume de l’auteur vous entraîne au pays des mille et une nuits.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Paranormal, #Suspense

Résumé :

Un désir dangereux. Un amour interdit.

Eliza Cummings n’a rien d’une demoiselle en détresse. Elle est déterminée, farouche et prête à tout pour empêcher le monstre qui a fait de son adolescence un enfer de frapper à nouveau.
Wade Sterling n’a rien d’un héros. Il est arrogant, autoritaire et égoïste. Mais il n’aime pas du tout la lueur de panique qu’il surprend dans le regard d’Eliza. Car Eliza est à lui, corps et âme – il le sent dans chaque fibre de son être depuis le premier regard qu’il a posé sur elle, ou peut-être depuis leur première dispute.
Alors, s’il doit se battre contre des démons dont il ne sait rien pour protéger ce qui lui appartient, il le fera. Il n’a pas le choix. Avec Eliza, il n’a jamais vraiment eu le choix.

Mon avis :

Décevant.

La journée commence très mal pour Eliza Cummings. Alors qu’elle peine à se réveiller, un coup de téléphone lui apprend que son pire cauchemar, Thomas Harrington, sort de prison dans trois semaines. Elle décide alors de quitter son travail et ses amis pour les protéger et pour froidement assassiner celui qui a pourri son adolescence. Mieux vaut la prison pour crime plutôt que laisser ce monstre recommencer à tuer et violer. Mais c’est sans compter sur Wade Sterling et sa redoutable clairvoyance.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour l’envoi de ce Service Presse. J’ai retrouvé avec plaisir les frères Devereaux et leurs épouses aux pouvoirs paranormaux extraordinaires. Mais je suis déçue par ce quatrième tome. Eliza, l’héroïne principale, ne cesse de rabâcher. Maya Banks lui fait répéter sans cesse les motifs de sa culpabilité et les raisons de tuer Thomas. Cela donne une impression de tourner en rond très désagréable. Idem pour Wade Sterling : si nous n’avons pas compris qu’Eliza lui appartient, c’est que nous sommes vraiment stupides.

C’est d’autant plus dommage que la romance est agréable et que surtout l’auteur nous dépeint tout un tas de personnages sympathiques pour lesquels j’aurais aimé en apprendre davantage. Alors Maya Banks n’a rien perdu de son talent pour écrire une histoire d’amour, pour créer des personnages attachants qui se battent pour défendre leurs valeurs mais ce dernier opus m’a laissée sur ma faim.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Comédie, #Téléréalité, #Rivalité

Résumé :

Bonsoir, ici Katy Julianson en direct pour le lancement de la deuxième saison de "The Prince". Durant sept semaines, quatorze jeunes femmes se battront bec et ongles pour obtenir les faveurs de notre gentleman célibataire. Chaque vendredi, deux d'entre elles plieront bagages à la demande de celui-ci.

Cette année, une petite nouveauté viendra pimenter l'aventure. En présence de notre célibataire, les prétendantes seront obligatoirement masquées et ne devront, sous aucun prétexte, dévoiler leur visage, sous peine d'élimination.

Laquelle gagnera le cœur de notre prince ?

En attendant de le savoir, veuillez accueillir avec moi les candidates de cette nouvelle saison.

Alec et Azalée n'auraient jamais imaginé participer à ce genre de téléréalité. Et pourtant, les voilà, en ce moment même, face à face, dans le jardin de la magnifique demeure coloniale qui sert de décor à l'émission.

Pourquoi une jeune femme qui déteste être sous les feux des projecteurs a-t-elle accepté d'être filmée à longueur de journée ?

Pourquoi un homme riche et sexy a-t-il besoin d'un programme de télévision pour trouver sa future femme ?

Et si, au final, les enjeux n'avaient rien à voir avec l'amour ?

Mon avis :

Une romance qui revisite avec beaucoup d’humour le conte de Cendrillon.

Je remercie Nikki Jenkins ainsi que Les Livres Voyageurs qui m’ont permis de découvrir cette jolie romance qui se déroule dans l’univers de la téléréalité. 1 m 60, taille 46, Azalée n’a pas le profil type des candidates. Idem pour Alec : riche, célèbre et sexy, qu’est-ce qui a pu motiver sa participation à cette émission ? À priori, il ne devrait avoir aucun mal à se trouver une épouse sans l’aide de quiconque.

Dès le début, nous sommes intrigués. Azalée ne correspond en rien aux filles habituelles dans ce genre de show. Petite brune aux formes généreuses, elle s’est retrouvée piégée par ses amies qui ont postulé pour qu’elle participe à “The Prince”. Elle a une habitude très gênante pour elle en société mais tout à fait géniale pour nous : elle pense à voix haute ce qui donne lieu à des réactions hilarantes. Quant à Alec, vice-président et richissime héritier de la Hunter Company, il correspond parfaitement à l’image physique que l’on se fait du candidat de ce genre de programme.

Je me suis amusée du début à la fin. Si je ne regarde jamais ce genre d’émission, j’avoue que c’est différent dans un livre et que je me suis régalée des mésaventures de nos héros. Découvrir les coulisses de l’émission est réjouissant. Pauvre Alec ! Ses différentes rencontres avec les candidates sont très drôles d’autant que ces demoiselles ne savent plus quoi inventer pour tenter de le séduire et qu’elles se montrent féroces envers leurs rivales. Quant à Azalée, c’est une véritable bouffée d’air pur dans cet univers de faux semblants. Nikki Jenkins a une plume légère et fluide et elle nous offre une romance pétillante comme des bulles de champagne, pleine d’humour, sans oublier une fin surprenante. J’ajouterai pour terminer que la couverture du livre est magnifique.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Chick Lit, #Histoire vraie, #Feel Good, #Voyage, #Comédie

Résumé :

- Se faire plaquer à deux semaines de son mariage : fait.

- Se retrouver au chômage pour avoir préparé ledit mariage sur ses heures de travail : fait.

- Perdre toute dignité après avoir croisé le fiancé volage et la nouvelle femme de sa vie : fait.

Ce que Georgia n’a pas fait depuis longtemps, en revanche, c’est se demander ce dont elle a vraiment envie. Et, plus elle y pense, moins la sainte trinité « mariage-maison-maternité » la fait vibrer. Non, ce dont elle rêve depuis toujours, c’est de parcourir le monde. Apprendre une nouvelle langue au sommet du Kilimandjaro, s’ouvrir à la spiritualité auprès d’un moine bouddhiste, goûter des plats aux noms imprononçables… Alors, Georgia fait le grand saut : elle part. Six semaines en Thaïlande. Six semaines pour réaliser ses rêves et se recentrer sur l’essentiel : elle-même.

Sauf que, dans les voyages comme dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu – et notre Bridget Jones en sac à dos ne va pas tarder à s’en rendre compte… pour le meilleur et pour le pire.

Mon avis :

Un livre sympathique, une lecture détente.

Georgia cumule vraiment toutes les malchances : après s’être retrouvée plaquée à 15 jours de son mariage, elle se fait licencier de son emploi. Il faut dire qu’elle avait un peu trop préparé son mariage durant son temps de travail. Heureusement elle a une excellente amie qui refuse de la voir se morfondre et la pousse à faire une liste de tout ce qu’elle voudrait faire.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour ce sympathique Service Presse qui sent bon l’été et les vacances. Katy Collins a donné vie à une galerie de personnages attachants. Marie, la meilleure amie de Georgia, est géniale ; elle refuse de la laisser se morfondre et lui conseille de faire une liste de tout ce qu’elle aimerait faire et voir avant de mourir. C’est ainsi que Georgia va découvrir qu’elle a envie de voyager, de quitter un emploi qui ne la satisfait pas, de découvrir le monde et d’apprendre tout un tas de choses nouvelles. Le hasard ou sa bonne étoile vont lui faire rencontrer Trisha, une propriétaire d’agence de voyages dynamique et pleine d’empathie qui va l’aider à trouver sa destination : la Thaïlande. Georgia fait partie des rêveurs et elle va partir tout en fantasmant sur Stevie, le filleul baroudeur de Trisha, dont elle a lu une des cartes qu’il envoie à sa marraine. Par contre, ensuite, durant toute la première partie du voyage, je n’ai pas cessé d’avoir envie de la secouer tant elle m’énervait ; j’ai vraiment trouvé que c’était une caricature de la fille timide et coincée, crédule à un point inimaginable. Je l’ai trouvée exaspérante, à la limite de la bêtise. Et cela jusqu’au chapitre 20, soit plus de la moitié du livre.

J’ai heureusement continué ma lecture et Georgia a commencé à révéler d’autres facettes de sa personnalité et les personnages secondaires sont enfin devenus intéressants. Dans la première partie du voyage, elle n’a rencontré que des arnaqueurs et des filles qui étaient des vraies garces. Par contre ensuite, elle va faire des rencontres avec des êtres pleins de générosité comme Dara et Phil, Astrid, se lier d’amitié avec d’autres jeunes femmes qui ont le goût du voyage comme elle, Shelley, Emily et Lou. Elle va même commencer à s’intéresser à Ben…

Katy Collins a une écriture agréable, limpide. Elle nous offre une comédie pétillante et nous fait rêver avec les merveilleux paysages de Thaïlande. Entre le début et la fin du récit, Georgia a bien grandi et est devenue une jeune femme indépendante, capable de s’affirmer. Je pense que ce livre séduira toutes les fans de Bridget Jones et que c’est une bonne lecture détente sans prise de tête pour la plage.

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Résumé :

Lorsque Marco Stenzza, champion de Taekwondo, apprend que sa mère est sur le point de mourir, il est déjà trop tard. Cependant, en vidant l’appartement de la défunte, il a la surprise de trouver une convocation chez un notaire. C’est ainsi que Marco se découvre co-héritier d’une maison avec la jolie Aurélia Massard d’Espan, cadette d’une noble et riche famille.

Dès qu’il la voit, il tombe fou amoureux d’elle. Hélas, la jeune femme est déjà fiancée à un Prince libanais. Quand Hugo, le père de la belle héritière, le recrute comme garde du corps, Marco n’est pas au bout de ses surprises. Entre amour et haine, il ignore que cette rencontre qui ne doit rien au hasard lui fera vivre des aventures explosives, au péril de sa vie.

Une romance pleine de suspense et de rebondissements qui vous entraînera au bout du monde.

Mon avis :

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour et bien plus encore.

« L’amour n’est jamais simple, mais quand il est vrai et sincère, c’est une force qui peut soulever le monde. » C’est la phrase que Gilles Milo-Vacéri a mise en exergue sur sa page Facebook pour parler d’Alpha et Oméga. Voilà pourquoi j’aime cet auteur, je sais quand j’ouvre un de ses livres que je ne serai jamais déçue, qu’il va me parler d’amour, d’un amour qui vaut la peine de tout risquer pour lui, de la vie où il faut se battre pour pouvoir avancer, de l’amitié qui nous la rend plus belle, qu’il va me faire rêver d’un monde où les hommes n’ont pas besoin d’être des super-héros pour avoir du courage, de l’honneur et du cœur. Je sais qu’il va me faire voyager et que je vais apprendre plein de choses. Je sais aussi qu’il aura mis quelque énigme, quelque mystère dans son intrigue et même une note de surnaturel et je sais que quand je refermerai son livre, j’aurai un grand sourire, le cœur plus léger et de nouveaux amis car ses personnages ont une densité, une profondeur et une psychologie qui font qu’on ne les oublie pas.

Alpha & Oméga, c’est tout cela et encore plus. Tout d’abord un grand MERCI à Anita Berchenko et aux Éditions du 38 qui m’ont permis de découvrir ce livre en avant-première grâce au Service Presse. Alors qu’il effectue un stage de Taekwondo à Séoul (Corée du Sud), Marco est contacté en urgence par son ami et mentor Jean. Sa mère qui souffre d’un cancer est au plus mal. Marco embarque sur le premier vol et rentre immédiatement sur Paris. Hélas, quand il arrive, sa mère est déjà décédée le laissant seul au monde, avec des questions non résolues. Enfant battu à coups de ceinturon par un père alcoolique, Marco n’a jamais compris pourquoi sa mère n’a pas divorcé. Il l’aime, bien qu’elle ne lui ait jamais montré d’affection ni consolé ou défendu. Alors qu’il trie les affaires de la défunte, il trouve dans le courrier la lettre de convocation d’un notaire l’invitant “en tant que cohéritière à l’ouverture du testament de feu Monsieur Georges Massard d’Espan…” Accompagné de Jean, il apprend lors de l’ouverture du testament qu’il hérite de la moitié de la maison du défunt, l’autre moitié revenant à Aurélia Massard d’Espan. Dès qu’il l’a vue, Marco est irrémédiablement tombé amoureux de la jeune femme, malheureusement fiancée au Prince héritier Omar Benschritt-Maalouf, un homme d’une rare bêtise qui se croit tout permis et qui va se montrer particulièrement odieux. Marco refuse sa part d’héritage et l’offre à Aurélia qui est très attachée à la maison avec cette justification : « On ne brise pas les rêves des petites filles. » Marco et Aurélia l’ignorent encore mais c’est le début d’une grande aventure où tous deux seront amenés à donner le meilleur d’eux-mêmes.

J’ai adoré ce livre et une fois commencé, je ne l’ai lâché qu’après avoir tourné la dernière page, très tôt dans la matinée. Gilles Milo-Vacéri nous offre une belle histoire d’amour à la veille de cet été avec de beaux personnages tous plus attachants les uns que les autres, exception faite du prince libanais et de ses sbires. Marco est un rêveur d’une folle générosité. Il vit pauvrement mais refuse un héritage. C’est un maître en Taekwondo, sport de combat qu’il pratique depuis l’âge de cinq ans, âge auquel il a rencontré son ami Jean, propriétaire d’une salle d’arts martiaux. Jean lui a appris le Taekwondo mais surtout l’a aimé comme un père et a toujours été là pour lui. Il l’a aidé à supporter l’insupportable. Marco est désarmant, il a la candeur d’un enfant et quand il aime, il ne garde rien pour lui. Aurélia est une jeune femme qui appartient à la noblesse et dont la famille est l’une des plus grandes fortunes de France. Cela aurait pu créer un gouffre entre elle et Marco mais elle a su rester simple et franche. Dotée d’un caractère fougueux, elle n’accepte pas l’injustice et n’hésite pas à se battre pour ce qu’elle croit juste. D’ailleurs toute sa famille est attachante, qu’il s’agisse de son père Hugo ou de sa sœur Alexandrine, dite Alex que j’ai trouvée géniale. Même lorsqu’il s’agit de personnages secondaires, l’auteur nous les dépeint à merveille, ce sont de vrais caractères et cela contribue à rendre l’intrigue encore plus palpitante.

Gilles Milo-Vacéri, en plus de la romance, nous offre du mystère et du suspense tout en dénonçant le mal que peuvent faire les secrets de famille. Il nous parle également de solitude et des blessures d’un passé qui ne se referment jamais totalement. Et tout au long du livre, nous nous demandons ce que cachait la mère de Marco. Qui était-elle vraiment ? Et qu’était-elle exactement pour Georges Massard d’Espan, l’oncle défunt d’Aurélia ? Pourquoi n’a-t-elle jamais quitté son époux qui la battait elle et son fils ? Quel douloureux secret cache Hugo, le père d’Aurélia, secret qui l’empêche de briser les fiançailles de sa fille ? L’auteur joue également avec nos nerfs : le prince libanais est un vrai bandit. Marco et les Massard d’Espan parviendront-ils à lui échapper ?

Et puis il nous fait voyager et rêver : de Séoul à Paris, puis une croisière qui fait escale à la plage de l'Anse Canot, Marie Galante, Île de la Guadeloupe ; ensuite il nous entraîne dans la visite d’un marché à Fort de France en Martinique, nous fait pique-niquer sur la plage de Sainte-Lucie, Les Îles du Vent. Et pour finir, nous nous retrouvons sur la plage de Saint-Jean-de-Luz en France. Que des noms de destinations qui invitent au rêve et au voyage !

J’ajouterai que la plume de Gilles Milo-Vacéri est pleine d’élégance, que le vocabulaire employé est d’une grande richesse et qu’il manie l’humour comme personne. Enfin avec Marco il nous offre l’une des plus belles déclarations d’amour que j’aie lu. Alpha & Oméga est une romance pleine de sensibilité, porteuse de beaux messages d’espoir et de vie. Je ne peux que vous conseiller de vous y plonger, vous ne le regretterez pas.

Il ne pleurait pas, pourtant, il était dévasté et tout s’effondrait en lui. Sans bruit. Sans cri. Dans un abîme de tristesse qu’il ne connaissait que trop bien. La vie lui avait appris depuis longtemps à cacher, à taire ses émotions, à ne jamais montrer combien il pouvait souffrir.

Jean lui avait toujours appris à relever la tête, même après un combat perdu ou un échec, quel qu’il puisse être. Mais parfois, c’était vraiment difficile.

Tant qu’il y avait de la vie, l’espoir était permis et pour le moment, il poursuivait ses rêves.

Oui, lui savait très bien ce que les souvenirs d’enfance pouvaient remuer et engendrer comme douleur. Le passé collait toujours aux semelles, que l’on porte des sabots ou de jolis escarpins de cuir très coûteux, rien n’y faisait.

On regardait toujours son passé dans les yeux, avec plus ou moins de tristesse ou de courage, mais on était souvent seul pour l’affronter.

Non, même l’argent n’apaisait pas les blessures de l’enfance, rien ni personne ne pouvait offrir une parfaite cicatrisation des douleurs, des rancœurs, des joies perdues et des peines éternelles. Tout restait gravé dans la chair et il suffisait d’un lieu, d’un moment ou d’un objet pour que toutes ces souffrances reviennent, aussi brûlantes qu’au premier jour.

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