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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #romance catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Paranormal, #Suspense

Résumé :

Un désir dangereux. Un amour interdit.

Eliza Cummings n’a rien d’une demoiselle en détresse. Elle est déterminée, farouche et prête à tout pour empêcher le monstre qui a fait de son adolescence un enfer de frapper à nouveau.
Wade Sterling n’a rien d’un héros. Il est arrogant, autoritaire et égoïste. Mais il n’aime pas du tout la lueur de panique qu’il surprend dans le regard d’Eliza. Car Eliza est à lui, corps et âme – il le sent dans chaque fibre de son être depuis le premier regard qu’il a posé sur elle, ou peut-être depuis leur première dispute.
Alors, s’il doit se battre contre des démons dont il ne sait rien pour protéger ce qui lui appartient, il le fera. Il n’a pas le choix. Avec Eliza, il n’a jamais vraiment eu le choix.

Mon avis :

Décevant.

La journée commence très mal pour Eliza Cummings. Alors qu’elle peine à se réveiller, un coup de téléphone lui apprend que son pire cauchemar, Thomas Harrington, sort de prison dans trois semaines. Elle décide alors de quitter son travail et ses amis pour les protéger et pour froidement assassiner celui qui a pourri son adolescence. Mieux vaut la prison pour crime plutôt que laisser ce monstre recommencer à tuer et violer. Mais c’est sans compter sur Wade Sterling et sa redoutable clairvoyance.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour l’envoi de ce Service Presse. J’ai retrouvé avec plaisir les frères Devereaux et leurs épouses aux pouvoirs paranormaux extraordinaires. Mais je suis déçue par ce quatrième tome. Eliza, l’héroïne principale, ne cesse de rabâcher. Maya Banks lui fait répéter sans cesse les motifs de sa culpabilité et les raisons de tuer Thomas. Cela donne une impression de tourner en rond très désagréable. Idem pour Wade Sterling : si nous n’avons pas compris qu’Eliza lui appartient, c’est que nous sommes vraiment stupides.

C’est d’autant plus dommage que la romance est agréable et que surtout l’auteur nous dépeint tout un tas de personnages sympathiques pour lesquels j’aurais aimé en apprendre davantage. Alors Maya Banks n’a rien perdu de son talent pour écrire une histoire d’amour, pour créer des personnages attachants qui se battent pour défendre leurs valeurs mais ce dernier opus m’a laissée sur ma faim.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Comédie, #Téléréalité, #Rivalité

Résumé :

Bonsoir, ici Katy Julianson en direct pour le lancement de la deuxième saison de "The Prince". Durant sept semaines, quatorze jeunes femmes se battront bec et ongles pour obtenir les faveurs de notre gentleman célibataire. Chaque vendredi, deux d'entre elles plieront bagages à la demande de celui-ci.

Cette année, une petite nouveauté viendra pimenter l'aventure. En présence de notre célibataire, les prétendantes seront obligatoirement masquées et ne devront, sous aucun prétexte, dévoiler leur visage, sous peine d'élimination.

Laquelle gagnera le cœur de notre prince ?

En attendant de le savoir, veuillez accueillir avec moi les candidates de cette nouvelle saison.

Alec et Azalée n'auraient jamais imaginé participer à ce genre de téléréalité. Et pourtant, les voilà, en ce moment même, face à face, dans le jardin de la magnifique demeure coloniale qui sert de décor à l'émission.

Pourquoi une jeune femme qui déteste être sous les feux des projecteurs a-t-elle accepté d'être filmée à longueur de journée ?

Pourquoi un homme riche et sexy a-t-il besoin d'un programme de télévision pour trouver sa future femme ?

Et si, au final, les enjeux n'avaient rien à voir avec l'amour ?

Mon avis :

Une romance qui revisite avec beaucoup d’humour le conte de Cendrillon.

Je remercie Nikki Jenkins ainsi que Les Livres Voyageurs qui m’ont permis de découvrir cette jolie romance qui se déroule dans l’univers de la téléréalité. 1 m 60, taille 46, Azalée n’a pas le profil type des candidates. Idem pour Alec : riche, célèbre et sexy, qu’est-ce qui a pu motiver sa participation à cette émission ? À priori, il ne devrait avoir aucun mal à se trouver une épouse sans l’aide de quiconque.

Dès le début, nous sommes intrigués. Azalée ne correspond en rien aux filles habituelles dans ce genre de show. Petite brune aux formes généreuses, elle s’est retrouvée piégée par ses amies qui ont postulé pour qu’elle participe à “The Prince”. Elle a une habitude très gênante pour elle en société mais tout à fait géniale pour nous : elle pense à voix haute ce qui donne lieu à des réactions hilarantes. Quant à Alec, vice-président et richissime héritier de la Hunter Company, il correspond parfaitement à l’image physique que l’on se fait du candidat de ce genre de programme.

Je me suis amusée du début à la fin. Si je ne regarde jamais ce genre d’émission, j’avoue que c’est différent dans un livre et que je me suis régalée des mésaventures de nos héros. Découvrir les coulisses de l’émission est réjouissant. Pauvre Alec ! Ses différentes rencontres avec les candidates sont très drôles d’autant que ces demoiselles ne savent plus quoi inventer pour tenter de le séduire et qu’elles se montrent féroces envers leurs rivales. Quant à Azalée, c’est une véritable bouffée d’air pur dans cet univers de faux semblants. Nikki Jenkins a une plume légère et fluide et elle nous offre une romance pétillante comme des bulles de champagne, pleine d’humour, sans oublier une fin surprenante. J’ajouterai pour terminer que la couverture du livre est magnifique.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Chick Lit, #Histoire vraie, #Feel Good, #Voyage, #Comédie

Résumé :

- Se faire plaquer à deux semaines de son mariage : fait.

- Se retrouver au chômage pour avoir préparé ledit mariage sur ses heures de travail : fait.

- Perdre toute dignité après avoir croisé le fiancé volage et la nouvelle femme de sa vie : fait.

Ce que Georgia n’a pas fait depuis longtemps, en revanche, c’est se demander ce dont elle a vraiment envie. Et, plus elle y pense, moins la sainte trinité « mariage-maison-maternité » la fait vibrer. Non, ce dont elle rêve depuis toujours, c’est de parcourir le monde. Apprendre une nouvelle langue au sommet du Kilimandjaro, s’ouvrir à la spiritualité auprès d’un moine bouddhiste, goûter des plats aux noms imprononçables… Alors, Georgia fait le grand saut : elle part. Six semaines en Thaïlande. Six semaines pour réaliser ses rêves et se recentrer sur l’essentiel : elle-même.

Sauf que, dans les voyages comme dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu – et notre Bridget Jones en sac à dos ne va pas tarder à s’en rendre compte… pour le meilleur et pour le pire.

Mon avis :

Un livre sympathique, une lecture détente.

Georgia cumule vraiment toutes les malchances : après s’être retrouvée plaquée à 15 jours de son mariage, elle se fait licencier de son emploi. Il faut dire qu’elle avait un peu trop préparé son mariage durant son temps de travail. Heureusement elle a une excellente amie qui refuse de la voir se morfondre et la pousse à faire une liste de tout ce qu’elle voudrait faire.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour ce sympathique Service Presse qui sent bon l’été et les vacances. Katy Collins a donné vie à une galerie de personnages attachants. Marie, la meilleure amie de Georgia, est géniale ; elle refuse de la laisser se morfondre et lui conseille de faire une liste de tout ce qu’elle aimerait faire et voir avant de mourir. C’est ainsi que Georgia va découvrir qu’elle a envie de voyager, de quitter un emploi qui ne la satisfait pas, de découvrir le monde et d’apprendre tout un tas de choses nouvelles. Le hasard ou sa bonne étoile vont lui faire rencontrer Trisha, une propriétaire d’agence de voyages dynamique et pleine d’empathie qui va l’aider à trouver sa destination : la Thaïlande. Georgia fait partie des rêveurs et elle va partir tout en fantasmant sur Stevie, le filleul baroudeur de Trisha, dont elle a lu une des cartes qu’il envoie à sa marraine. Par contre, ensuite, durant toute la première partie du voyage, je n’ai pas cessé d’avoir envie de la secouer tant elle m’énervait ; j’ai vraiment trouvé que c’était une caricature de la fille timide et coincée, crédule à un point inimaginable. Je l’ai trouvée exaspérante, à la limite de la bêtise. Et cela jusqu’au chapitre 20, soit plus de la moitié du livre.

J’ai heureusement continué ma lecture et Georgia a commencé à révéler d’autres facettes de sa personnalité et les personnages secondaires sont enfin devenus intéressants. Dans la première partie du voyage, elle n’a rencontré que des arnaqueurs et des filles qui étaient des vraies garces. Par contre ensuite, elle va faire des rencontres avec des êtres pleins de générosité comme Dara et Phil, Astrid, se lier d’amitié avec d’autres jeunes femmes qui ont le goût du voyage comme elle, Shelley, Emily et Lou. Elle va même commencer à s’intéresser à Ben…

Katy Collins a une écriture agréable, limpide. Elle nous offre une comédie pétillante et nous fait rêver avec les merveilleux paysages de Thaïlande. Entre le début et la fin du récit, Georgia a bien grandi et est devenue une jeune femme indépendante, capable de s’affirmer. Je pense que ce livre séduira toutes les fans de Bridget Jones et que c’est une bonne lecture détente sans prise de tête pour la plage.

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Résumé :

Lorsque Marco Stenzza, champion de Taekwondo, apprend que sa mère est sur le point de mourir, il est déjà trop tard. Cependant, en vidant l’appartement de la défunte, il a la surprise de trouver une convocation chez un notaire. C’est ainsi que Marco se découvre co-héritier d’une maison avec la jolie Aurélia Massard d’Espan, cadette d’une noble et riche famille.

Dès qu’il la voit, il tombe fou amoureux d’elle. Hélas, la jeune femme est déjà fiancée à un Prince libanais. Quand Hugo, le père de la belle héritière, le recrute comme garde du corps, Marco n’est pas au bout de ses surprises. Entre amour et haine, il ignore que cette rencontre qui ne doit rien au hasard lui fera vivre des aventures explosives, au péril de sa vie.

Une romance pleine de suspense et de rebondissements qui vous entraînera au bout du monde.

Mon avis :

Coup de cœur ! Une magnifique histoire d’amour et bien plus encore.

« L’amour n’est jamais simple, mais quand il est vrai et sincère, c’est une force qui peut soulever le monde. » C’est la phrase que Gilles Milo-Vacéri a mise en exergue sur sa page Facebook pour parler d’Alpha et Oméga. Voilà pourquoi j’aime cet auteur, je sais quand j’ouvre un de ses livres que je ne serai jamais déçue, qu’il va me parler d’amour, d’un amour qui vaut la peine de tout risquer pour lui, de la vie où il faut se battre pour pouvoir avancer, de l’amitié qui nous la rend plus belle, qu’il va me faire rêver d’un monde où les hommes n’ont pas besoin d’être des super-héros pour avoir du courage, de l’honneur et du cœur. Je sais qu’il va me faire voyager et que je vais apprendre plein de choses. Je sais aussi qu’il aura mis quelque énigme, quelque mystère dans son intrigue et même une note de surnaturel et je sais que quand je refermerai son livre, j’aurai un grand sourire, le cœur plus léger et de nouveaux amis car ses personnages ont une densité, une profondeur et une psychologie qui font qu’on ne les oublie pas.

Alpha & Oméga, c’est tout cela et encore plus. Tout d’abord un grand MERCI à Anita Berchenko et aux Éditions du 38 qui m’ont permis de découvrir ce livre en avant-première grâce au Service Presse. Alors qu’il effectue un stage de Taekwondo à Séoul (Corée du Sud), Marco est contacté en urgence par son ami et mentor Jean. Sa mère qui souffre d’un cancer est au plus mal. Marco embarque sur le premier vol et rentre immédiatement sur Paris. Hélas, quand il arrive, sa mère est déjà décédée le laissant seul au monde, avec des questions non résolues. Enfant battu à coups de ceinturon par un père alcoolique, Marco n’a jamais compris pourquoi sa mère n’a pas divorcé. Il l’aime, bien qu’elle ne lui ait jamais montré d’affection ni consolé ou défendu. Alors qu’il trie les affaires de la défunte, il trouve dans le courrier la lettre de convocation d’un notaire l’invitant “en tant que cohéritière à l’ouverture du testament de feu Monsieur Georges Massard d’Espan…” Accompagné de Jean, il apprend lors de l’ouverture du testament qu’il hérite de la moitié de la maison du défunt, l’autre moitié revenant à Aurélia Massard d’Espan. Dès qu’il l’a vue, Marco est irrémédiablement tombé amoureux de la jeune femme, malheureusement fiancée au Prince héritier Omar Benschritt-Maalouf, un homme d’une rare bêtise qui se croit tout permis et qui va se montrer particulièrement odieux. Marco refuse sa part d’héritage et l’offre à Aurélia qui est très attachée à la maison avec cette justification : « On ne brise pas les rêves des petites filles. » Marco et Aurélia l’ignorent encore mais c’est le début d’une grande aventure où tous deux seront amenés à donner le meilleur d’eux-mêmes.

J’ai adoré ce livre et une fois commencé, je ne l’ai lâché qu’après avoir tourné la dernière page, très tôt dans la matinée. Gilles Milo-Vacéri nous offre une belle histoire d’amour à la veille de cet été avec de beaux personnages tous plus attachants les uns que les autres, exception faite du prince libanais et de ses sbires. Marco est un rêveur d’une folle générosité. Il vit pauvrement mais refuse un héritage. C’est un maître en Taekwondo, sport de combat qu’il pratique depuis l’âge de cinq ans, âge auquel il a rencontré son ami Jean, propriétaire d’une salle d’arts martiaux. Jean lui a appris le Taekwondo mais surtout l’a aimé comme un père et a toujours été là pour lui. Il l’a aidé à supporter l’insupportable. Marco est désarmant, il a la candeur d’un enfant et quand il aime, il ne garde rien pour lui. Aurélia est une jeune femme qui appartient à la noblesse et dont la famille est l’une des plus grandes fortunes de France. Cela aurait pu créer un gouffre entre elle et Marco mais elle a su rester simple et franche. Dotée d’un caractère fougueux, elle n’accepte pas l’injustice et n’hésite pas à se battre pour ce qu’elle croit juste. D’ailleurs toute sa famille est attachante, qu’il s’agisse de son père Hugo ou de sa sœur Alexandrine, dite Alex que j’ai trouvée géniale. Même lorsqu’il s’agit de personnages secondaires, l’auteur nous les dépeint à merveille, ce sont de vrais caractères et cela contribue à rendre l’intrigue encore plus palpitante.

Gilles Milo-Vacéri, en plus de la romance, nous offre du mystère et du suspense tout en dénonçant le mal que peuvent faire les secrets de famille. Il nous parle également de solitude et des blessures d’un passé qui ne se referment jamais totalement. Et tout au long du livre, nous nous demandons ce que cachait la mère de Marco. Qui était-elle vraiment ? Et qu’était-elle exactement pour Georges Massard d’Espan, l’oncle défunt d’Aurélia ? Pourquoi n’a-t-elle jamais quitté son époux qui la battait elle et son fils ? Quel douloureux secret cache Hugo, le père d’Aurélia, secret qui l’empêche de briser les fiançailles de sa fille ? L’auteur joue également avec nos nerfs : le prince libanais est un vrai bandit. Marco et les Massard d’Espan parviendront-ils à lui échapper ?

Et puis il nous fait voyager et rêver : de Séoul à Paris, puis une croisière qui fait escale à la plage de l'Anse Canot, Marie Galante, Île de la Guadeloupe ; ensuite il nous entraîne dans la visite d’un marché à Fort de France en Martinique, nous fait pique-niquer sur la plage de Sainte-Lucie, Les Îles du Vent. Et pour finir, nous nous retrouvons sur la plage de Saint-Jean-de-Luz en France. Que des noms de destinations qui invitent au rêve et au voyage !

J’ajouterai que la plume de Gilles Milo-Vacéri est pleine d’élégance, que le vocabulaire employé est d’une grande richesse et qu’il manie l’humour comme personne. Enfin avec Marco il nous offre l’une des plus belles déclarations d’amour que j’aie lu. Alpha & Oméga est une romance pleine de sensibilité, porteuse de beaux messages d’espoir et de vie. Je ne peux que vous conseiller de vous y plonger, vous ne le regretterez pas.

Il ne pleurait pas, pourtant, il était dévasté et tout s’effondrait en lui. Sans bruit. Sans cri. Dans un abîme de tristesse qu’il ne connaissait que trop bien. La vie lui avait appris depuis longtemps à cacher, à taire ses émotions, à ne jamais montrer combien il pouvait souffrir.

Jean lui avait toujours appris à relever la tête, même après un combat perdu ou un échec, quel qu’il puisse être. Mais parfois, c’était vraiment difficile.

Tant qu’il y avait de la vie, l’espoir était permis et pour le moment, il poursuivait ses rêves.

Oui, lui savait très bien ce que les souvenirs d’enfance pouvaient remuer et engendrer comme douleur. Le passé collait toujours aux semelles, que l’on porte des sabots ou de jolis escarpins de cuir très coûteux, rien n’y faisait.

On regardait toujours son passé dans les yeux, avec plus ou moins de tristesse ou de courage, mais on était souvent seul pour l’affronter.

Non, même l’argent n’apaisait pas les blessures de l’enfance, rien ni personne ne pouvait offrir une parfaite cicatrisation des douleurs, des rancœurs, des joies perdues et des peines éternelles. Tout restait gravé dans la chair et il suffisait d’un lieu, d’un moment ou d’un objet pour que toutes ces souffrances reviennent, aussi brûlantes qu’au premier jour.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Suspense, #Comédie, #Témoignage, #Société

Résumé :

« Objet : Hola je m'appelle Celia. Et toi ? Je suis celle qui n'arrive pas à te parler sur Meetic. . . Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m'en donne les moyens À bientôt peut être ? Celia » Si seulement j'avais su, au moment d'ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre. . . Beaucoup de mes proches n'ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire. « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu'elle t'a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ? » « Non, je ne crois pas. . . Sa vie est compliquée. . . La mienne n'est pas simple non plus. . . Et puis sa voix était tellement envoûtante. . . » « Les autres ne comprendront jamais notre histoire. . . Ne les écoute pas. . . Demain je serai là. . . Promis » Comment résister. . .

Mon avis :

Bluffant !

Tout comme l’auteur que je remercie au passage pour ce Service Presse, je me suis laissée prendre par cette histoire, j’ai continué ma lecture parce que je voulais savoir s’il allait enfin rencontrer sa Celia. Je me suis littéralement retrouvée à sa place et c’est hallucinant car Celia a vraiment réponse à tout. C’est la reine des manipulatrices, elle arrive toujours à le mettre en tort. Je l’ai trouvée exaspérante, insupportable, traitée de malade, de perverse narcissique, je me suis promis d’arrêter ma lecture, sûre que de toute façon elle n’allait pas venir au rendez-vous, qu’elle trouverait bien un nouveau prétexte. Oui, mais si finalement elle ne mentait pas ? Et si elle venait ?

Voilà, vous en savez autant que moi et malgré toute ma volonté, je suis pratiquement certaine qu’à la mi-juin, je guetterai la sortie de la partie II… C’est cela le talent de Pierre-Etienne Bram. Avec des mots simples, bien choisis, il parvient à nous émouvoir, à nous rendre accro à sa Celia. On se met à sa place et on se rend compte qu’on n’aurait pas fait mieux. Oui, j’ai eu envie de le secouer et comme “sœurette” j’ai eu envie de lui dire qu’il se faisait avoir, qu’il était temps qu’il mette un terme à cette histoire… Et j’ai aussi compris qu’il n’y parvienne pas.

Conclusion : rendez-vous à la mi-juin !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Terrorisme, #Daech, #Islam, #Enquête policière, #Suspense, #Société, #Mafia, #Libertinage, #Critique sociale, #Romance

Résumé :

Un nouvel attentat a eu lieu à Bruxelles et cette fois-ci, c'est un club libertin de la capitale européenne qui est visé. Il y a trois victimes: deux Belges et un Français. Politiques, chroniqueurs et policiers sont convaincus qu'il s'agit d'une nouvelle action de Daech. L'enquête fait apparaître que ce n'est peut-être pas aussi simple. Qui se cache derrière les assassins? Ont-ils eu recours au Darknet, la face cachée d'Internet, pour brouiller les pistes? Quel est le mobile de l'attentat? Qui en est le commanditaire et dans quel but? La police tarde à donner une réponse mais, après bien des rebondissements, la vérité éclatera.
Ce livre est d'abord un roman policier ancré dans l'actualité, c'est aussi un coup de projecteur sur certains des maux de notre société et c'est enfin une ode à l'amour et au plaisir à travers le parcours de Léa, jeune et brillante veuve libertine, prête à emprunter des chemins de traverse, pas toujours conformes à la morale, pour aller à la conquête du bonheur.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Très instructif.

Léa et Cédric Le Herman se sont offerts un week-end à Bruxelles dans l’espoir de recoller leur couple mais ils ne se supportent plus. Alors qu’il espère profiter de son week-end, le commissaire Gimonin est rappelé à cause d’un attentat qui a eu lieu au club libertin “La vallée des Sens” où s’est rendu seul Cédric. Deux hommes se sont introduits dans le club et ont ouvert le feu sur les clients, faisant trois morts dont Cédric et plusieurs blessés. L’enquête s’annonce difficile : acte de terrorisme ou meurtre déguisé en attentat ?

Sous une forme romancée, Jan Vudry nous montre comment se déroule une enquête visant des terroristes, les liens développés entre les pays d’Europe. Il dénonce les trafics d’armes connus des pays occidentaux et de l’OTAN qui ferment les yeux pour des raisons politiques. Il nous donne une explication sur l’Islam, sur Daech qui s’attaque à tout ce qui fait le mode de vie occidental : après la liberté de la presse, la liberté de sortir et d’écouter de la musique, la liberté de s’amuser et de vivre sa sexualité en toute latitude. Durant l’enquête, le commissaire Gimonin s’intéressera au Darknet grâce auquel vous pouvez recruter un tueur à gage moyennant finances. Enfin, grâce à Léa, hédoniste à la recherche du bonheur et de l'amour, l’auteur nous fait découvrir club libertin et pratiques échangistes. Et pour finir, il nous entraîne avec elle à Spitzberg pour admirer les aurores boréales.

« La danse des fauves » est le premier roman de l’auteur qui a pris pour pseudonyme Jan Vudry.  Son écriture est limpide, ses mots bien choisis, on sent qu’il maîtrise son sujet et qu’il sait de quoi il parle. Il sait nous captiver du début à la fin en maintenant le suspense : qui se cache derrière Ahmet et Riza, les deux tueurs du club « La vallée des sens » ? Ce n’est qu’à la fin que l’auteur répondra enfin à cette question.

Un livre passionnant car tristement d’actualité pour lequel je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova qui m’ont permis de le lire grâce au Service Presse.

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

« La danse des fauves » par Jan Vudry — Éditions Librinova

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Adolescence, #Amitié, #Famille, #Amour, #Blessures du passé

Résumé :

Gabriel a toujours été le bad boy du lycée : celui qui frappe avant de parler, qui fait craquer toutes les filles mais ne s’attache jamais. Brittany incarne la peste par excellence, à la répartie vicieuse, et au joli minois qui ne laisse aucun garçon indifférent. Pourtant, derrière leurs apparences montées de toutes pièces, tous deux cachent de profondes blessures qui les éloignent des autres. Dans cette course pour cacher leurs cicatrices, Gabriel et Brittany se cherchent mutuellement… Se trouveront-ils ?

Mon avis :

Une magnifique histoire d’amour et de résilience.

Gabriel a la beauté d’un ange déchu et la réputation d’une brute épaisse, il multiplie les bagarres et les aventures d’un soir. Brittany est l’archétype de la peste ou de la garce sans cœur au look de fille parfaite. Tous deux se cherchent, se provoquent sans pitié, se tournent autour cherchant à prendre le dessus sur l’autre. Mais que cachent-ils derrière ces masques ?

Ce livre m’a fait passer par toute une gamme de sentiments. Au début, j’ai eu un peu de mal avec le style de l’auteur, mais c’est personnel. Je n’aime pas cette manière de s’exprimer qui consiste à n’user que de sarcasmes et de piques, je trouve cela beaucoup trop violent, agressif, même si je sais que c’est en grande partie la façon dont on parle aujourd’hui. Et dans « Fragiles », les principaux personnages ne savent faire que ça : morveux, primate dégénéré, pétasse, gorille mutant… sont quelques-uns des termes amicaux utilisés. Il faut avouer que cela rend les dialogues d’autant plus percutants. J’ai également trouvé qu’il y avait quelques longueurs.

Mais en dehors de cela, j’ai été totalement séduite par ce livre et ses personnages. Je me suis d’ailleurs attachée à eux et très vite, j’ai oublié leur manière de s’exprimer pour m’intéresser à ce qui se cache derrière. Gabriel et Britanny sont deux écorchés vifs. Gabriel ne veut pas s’attacher pour éviter la souffrance d’être abandonné. Grâce aux flash-back, nous découvrons petit à petit son passé. Il souffre d’amnésie traumatique et est persuadé d’être quelqu’un de néfaste, de toxique qui bousille tout et ne mérite pas d’être aimé. Mais il veille sur son amie Vanessa, il défend son petit frère Jake et dès qu’il comprend à quel point Britanny est fragile, il devient très protecteur envers elle. Britanny le surnomme d’ailleurs (en secret) à un moment “le nounours de l’ombre” et c’est très bien trouvé. Elle est jeune, riche, belle, se veut parfaite mais est également porteuse d’un lourd secret. Tous deux après s’être affrontés sans merci, vont s’apprivoiser, s’aider l’un l’autre.

Sarah Morant a créé également d’autres personnages importants : le petit frère Jake est un sacré numéro et j’ai totalement craqué sur ce petit bonhomme de 13 ans malicieux, rusé et tellement mature. Les parents adoptifs de Gabriel sont également admirables et ils montrent l’importance de la communication, d’être bien entouré, de pouvoir compter sur quelqu’un. Sarah Morant est une toute jeune auteure qui sait admirablement traiter de sujets difficiles, son écriture est limpide et elle dépeint la psychologie de ses héros avec une grande finesse et vérité. Ce livre est certes une romance qui nous raconte une belle histoire d'amour mais c’est également un livre sur l’amour fraternel, l’amitié, la fidélité.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Hachette Roman pour m’avoir fait découvrir ce livre et cette auteure grâce aux Services Presse. Sans eux, je risquais de passer à côté ce qui aurait été vraiment dommage.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Chick Lit, #Comédie

Résumé :

Libby Lomax a toujours son bon vieux Chesterfield. Sa marque de bijoux décolle, elle tient enfin son ex envahissant à distance et Ollie, son meilleur ami, est sur le point de se marier avec une fille formidable… Tout va donc pour le mieux. Sauf que Libby est Libby. Elle est capable de confondre un chien sacré mexicain avec un rat. De rêver que c’est elle qui épouse Ollie. De se laisser inviter par un homme qui la renverse dans la rue. Bref : Libby a besoin d’aide… et qui mieux que Grace Kelly pourrait lui prodiguer quelques conseils ?

Quand l’exquise Grace Kelly guide Libby Lomax vers la maturité…
émotion et grain de folie au rendez-vous !

Mon avis :

Une romance toujours aussi riche en humour et imprévus.

Nous retrouvons Libby toujours aussi gaffeuse, elle continue à trop parler lorsqu’elle est émue, ne se remet pas d’avoir perdu son âme sœur Ollie qui en a eu assez d’attendre et est désormais avec Tash mais elle a également le don précieux d’attirer les hommes les plus canons. Dans ce troisième tome il s’agit de Joel et elle aura Grace Kelly pour la conseiller.

J’ai moins aimé ce troisième tome et j’ai trouvé Grace Kelly vraiment antipathique. Par contre Bogdan m’a bien amusée avec ses erreurs de langage. Son ex, Dillon lui cause quelques soucis et elle le renvoie en cure de désintoxication. Ses bijoux ont du succès mais quelle plaie ses investisseurs ! Lucy Hollidays nous offre une galerie de personnages hauts en couleurs et toujours aussi farfelus. Libby est à plaindre avec sa sœur Cash et sa mère : ce sont de vraies caricatures et elles se montrent d’une vénalité particulièrement écœurante à certains moments. Néanmoins à la suite d’un quiproquo, l’auteure nous les rend émouvantes et nous fait voir leur fragilité derrière leurs masques. Libby est singulièrement touchante dans son désir de tourner la page mais quelle Miss Catastrophe ! On ne peut que succomber à son charme.

Une comédie légère et aussi pétillante que les bulles d’un champagne !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Comédie, #Chick Lit

Résumé :

Quand elle touche le fond, Libby Lomax connaît un remède imparable : se rouler en boule dans son canapé pour savourer son film préféré, Diamants sur canapé. C’est justement l’un de ces jours « sans » que l’improbable se produit : Audrey Hepburn sort de l’écran ! Parée de sa petite robe noire, de ses perles et de son fume-cigarette, l’actrice est bien décidée à aider Libby à mettre de l’ordre dans tous les domaines de sa vie. Hallucination ? Bonne fée ? … Ou charmante calamité ?

Audrey Hepburn en Pygmalion ?
Un concentré d’élégance pour une comédie addictive !

Mon avis :

Une jolie romance pleine d’humour et de fantaisie.

Libby Lomax est une jeune femme de 29 ans pleine de charme, douée d’un heureux caractère qui la pousse à tout positiver et une véritable miss Catastrophe. Elle est affligée d’une mère et d’une sœur qui sont de véritables caricatures de la mère carriériste et de la starlette sans cervelle et Libby leur sert un peu de bonne à tout faire. Suite à une erreur, alors qu’elle vient d’aménager dans un tout petit appartement, Libby “hérite” d’un canapé Chesterfield et quand après une journée plus catastrophique encore que d’habitude elle se roule en boule dessus et commence à visionner “Diamants sur canapé” de son actrice fétiche, Audrey Hepburn se matérialise devant elle. Commence alors le coaching le plus improbable qui soit !

Je me suis bien amusée tout au long de cette lecture et je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harper Collins pour ce service presse. Lucy Holliday a une écriture limpide et ce roman vous fera passer un excellent moment durant lequel vous vous évaderez de votre quotidien pour plonger dans les problèmes de Libby. Et Dieu sait qu’elle les accumule. C’est une jeune femme attachante et naïve, j’ai eu bien souvent envie de la secouer devant son aveuglement. Son meilleur ami Olly ne vaut pas mieux et ce qui les rattache en apparence est complètement loufoque, une histoire de fromages. D’ailleurs tous les personnages sont incroyables : son propriétaire mafieux et son fils Bogdan en coiffeur homosexuel ; Dillon O’Hara, l’acteur beau gosse sur qui toutes les femmes craquent, Rhea le mannequin de Victoria Street et Audrey tout simplement adorable. Ses dialogues avec Libby sont des petites merveilles d’humour et les efforts qu’elle déploie pour se mettre à sa portée et pour l’aider sont à mourir de rire.

Au final, une lecture divertissante dans le monde des paillettes et du showbiz.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Littérature, #Famille, #Blessures du passé, #Résilience

Résumé :

Le passé est une prison dont on ne s'évade pas.

Elle est partie aussi loin qu'elle a pu, pour rejoindre le début du bout du monde... et venir s'échouer au pied d'un rocher face à la mer d'Iroise.

Elle dit s'appeler Elsa.

Elle ne veut pas qu'on lui pose de questions.

Qui est-elle ? Que cache-t-elle ?

Et lui, que cache sa rudesse ? Lui qui l'accueille sans même savoir pourquoi...

Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Bouleversant ! Un livre qui fait croire aux secondes chances !

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce Service Presse. Elsa est en fuite, elle fuit pour se reconstruire ignorant qu’on emmène partout son passé avec soi. Elle s’échoue sur une plage et est recueillie par François qui dirige un centre équestre.

Dès le début j’ai été intriguée par l’histoire de ces deux êtres qui auraient pu ne jamais se rencontrer et qui cachent des blessures profondes. Ils vivent chacun repliés sur leur souffrance et se protègent un maximum en évitant de s’attacher et en privilégiant leur liberté. Laure Manel sait nous tenir en haleine. Elle nous distille les informations sur le passé d’Elsa et de François avec parcimonie en alternant les chapitres où chacun d’eux nous partage ses sentiments, ses ressentis. L’auteure nous offre un roman d’introspection et de contemplation. Les paysages de Bretagne, l’Atlantique et ses plages rythment le récit. Petit à petit François et Elsa vont s’apprivoiser l’un l’autre et entreprendre un long chemin qui va leur permettre de s’affranchir d’un passé fait de blessures et de souffrances pour avancer et vivre dans le présent, pour prendre le risque de faire confiance à nouveau, de vivre et d’aimer tout simplement.

De prime abord, ce n’était pas gagné et François a bien du mérite à héberger Elsa qui refuse tout dialogue et passe les premiers jours calfeutrée dans sa chambre. Est-ce crédible ? Pourquoi pas ? Cela existe les gens généreux et François en fait partie. Avec une écriture simple et fluide, Laure Manel sait à merveille nous faire partager les émotions de ses deux personnages et nous les rendre attachants. On suit leur évolution et on se réjouit avec eux de chaque progrès accompli.

Au final, une belle histoire d’amour et de résilience.

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