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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #fantastique catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Jeunesse, #Écologie, #Dépollution, #Recyclage, #Environnement

Résumé :

Un récit d'anticipation porté par des personnages originaux, débordant d'idées et d'énergie, illustré avec brio tout en 3D, qui entraîne le lecteur dans des aventures fantastiques, où les héros se disputent la vedette, entre humour et bravoure, pour réparer les dégâts des Hommes et imaginer un avenir meilleur.

Les Koboltz ont pour véritable obsession de ne pas polluer la planète. Ils ne mangent aucun animal, cultivent leurs céréales, leurs fruits et légumes sans produits chimiques, et traitent absolument tous leurs déchets. Alors quand les hommes décident de créer un insecticide pouvant entraîner une véritable catastrophe écologique, le petit peuple vivant sous terre décide de mener une mission afin d'empêcher la création de ce poison. Mais pour cela, ils vont avoir besoin de l'aide de Rakiriko, un koboltz banni de son peuple plusieurs années auparavant, mais qui seul sait comment se rendre invisible aux yeux des humains. Rakiriko va-t-il accepter de venir en aide à son peuple qui l'a rejeté ? Les Koboltz vont-ils arriver à temps pour stopper les humains et préserver la planète ? Entre aventure, maladresse et sentiments, Tammpo et ses compagnons vont devoir faire face à de nombreux obstacles. Alors que la surface de la terre est devenue invivable pour eux, les Koboltz, petit peuple qui ressemble aux hommes comme deux gouttes d'eau mais vivant sous terre, se battent pour préserver la nature. Leur seul objectif : protéger la planète mise à mal par les hommes. A Karmah, une des nombreuses cités où vivent les Koboltz, nous suivons les différentes missions que se donnent Tammpo et ses amis, toujours sous l'œil protecteur du Grand Imperial. Entre vie souterraine et missions à l'extérieur pour sauver la Terre de graves dangers écologiques, la vie des Koboltz n'est pas de tout repos !

Mon avis :

Coup de cœur ! Passionnant, captivant et tellement d’actualité.

Tout d’abord je dis un grand merci aux Éditions Slalom et à NetGalley pour ce Service Presse. J’ai immédiatement eu le coup de foudre pour ces adorables petits êtres facétieux pas plus hauts qu’une pomme, qui considèrent toute différence comme une richesse, sont très unis, « ne mangent aucun animal, cultivent leurs céréales, leurs fruits et leurs légumes sans produits chimiques, et traitent absolument tous leurs déchets. Ne pas polluer la planète est une véritable obsession pour eux. » Ils ont créé une armée chargée de la dépolluer et ils espèrent que les hommes prendront conscience du danger qu’ils courent et lui font courir. L’auteur a eu la chance de les découvrir alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a tissé des liens d’amitié avec eux et les Koboltz l’ont choisi « pour sensibiliser les jeunes générations à la préservation de la Terre. » C’est grâce à cela qu’il peut nous conter la Mission Uluru. Les humains sont en train de créer un insecticide très dangereux qui tuerait tous les insectes sans distinction et risque d’entraîner la disparition des abeilles. Dans ce cas il n’y aurait plus de pollinisation ce qui serait une véritable catastrophe humanitaire. Un groupe est donc constitué et envoyé en mission auprès de Rakiriko, un koboltz qui a été banni par le Grand Impérial et qui seul peut les aider. En effet, il connaît le secret de l’invisibilité et il est magicien, il pourra donc détruire l’insecticide. Un koboltz ne peut se rendre invisible que pendant 1 heure et le commando envoyé sur terre doit non seulement détruire l’insecticide mais également découvrir le contenu des ordinateurs et vider les mémoires des disques durs. Trouveront-ils Rakiriko et celui-ci acceptera-t-il de les aider ?

Je suis d’abord tombée sous le charme de la couverture où nous découvrons les bouilles sympathiques de notre commando. Les illustrations en 3D de Sylvain Even sont absolument magnifiques. Ensuite c’est la plume de Benoit Grelaud qui m’a conquise. L’auteur nous entraîne dans un monde féérique et plein de poésie. Il a un talent certain pour donner des explications simples, je pense en particulier aux conséquences du premier essai atomique sur les êtres vivants et la nature, les dommages causés par les sacs plastiques, le rôle des abeilles… Tous deux nous offrent une histoire passionnante où le réel se mêle harmonieusement à la magie et au fantastique. Les personnages sont attachants et ont chacun leur caractère. L’humour est très présent. Et j’ai particulièrement aimé qu’un des personnages soit malentendant et qu’un autre bégaie. Ce livre non seulement nous sensibilise à la protection de la nature et des animaux, mais il nous donne également l’exemple pour accepter les handicaps.

Alors c’est un livre qui s’adresse d’abord aux enfants à partir de huit ans mais je pense qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre et que Les Koboltz feront énormément de bien aux adultes. Alors foncez ! N’hésitez pas à découvrir Les Koboltz !

Je termine en donnant la parole à Benoit Grelaud : « Avec mon ami dessinateur Sylvain Even, nous avons décidé de nous engager auprès des jeunes pour construire un monde plus respectueux de l'environnement, des espèces animales menacées et des peuples (notamment amérindiens) les plus fragiles. Au travers des aventures des koboltz, nous souhaitons sensibiliser le plus grand nombre d'entre-eux à la protection de la Planète. Ce sont eux, les citoyens et décisionnaires de demain. Rejoignez-nous ! » https://www.facebook.com/LesKoboltz/

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelles, #Suspense, #Surnaturel, #Horreur, #Fantastique

Résumé :

Par l'auteur d'Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP

Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles : Suivez Marion lorsqu'elle découvre une mystérieuse chenille bleue. Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place. Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges. Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d'Alex...

Extraits : « A son réveil, Marion se pencha directement sur le carton de la chenille. Ce qu’elle vit lui arracha un cri de stupeur : elle avait presque doublé de volume. Une sensation de dégout s’empara d’elle. Mais le besoin de vérifier la réalité de cette transformation fulgurante la poussa à mettre ses gants et la soulever du bout des doigts. Pas de doute, son poids était bien supérieur à la veille. Elle s’avança pour scruter son abdomen, son thorax, et s’attarda sur les deux taches sombres qui formaient ses yeux. »

« Les mains tremblantes d’excitation, Valmek enfouit le coffret dans sa sacoche. Une fois qu’il eut franchi le seuil de la pièce, un frémissement parcourut le plancher. La porte se referma en grinçant, sans même qu’il ne la touche. Intrigué, il tourna la poignée, mais elle était de nouveau verrouillée. Il rebroussa chemin, entre les heaumes impassibles, en direction de la lueur bleutée du hall, et redescendit l’escalier. Il allait atteindre le milieu des marches lorsqu’il se sentit glisser. Les degrés s’étaient affaissés sous ses pieds. Sa sacoche lui échappa des mains, et il roula jusqu’à heurter la rampe de la tête. »

« Le voyageur s’arrêta pour reprendre son souffle. Les flacons tourbillonnaient entre les conifères sombres, tortueux, qui l’enserraient de toutes parts. Il plaça ses mains en visière pour se protéger de la neige lui brûlant le visage, et secoua sa barbe chargée de stalactites glacées. Ses habits détrempés, recouverts d’une épaisse couche de givre, étaient devenus rugueux, cartonnés par le froid. Grelottant, il reprit la marche. Ses pas s’enfonçaient dans la neige à hauteur de genou. À bout de forces, il déboucha sur une crevasse large et profonde, dont les parois nues se perdaient dans l’obscurité. Le vent, en s’y engouffrant, prenait une voix plaintive et dérangeante. Son regard s’illumina soudain. Une lueur vacillante, lointaine, semblait percer la nuit. Il sortit une longue vue et aperçut, cernée de sapins hérissés et de rochers pointus, la façade brune d’un chalet. »

Avis de lecteurs : — « Un recueil dont chaque nouvelle tient en haleine, une intrigue maitrisée et une chute à la hauteur de l'histoire, Eric Costa nous entraine dans un univers étrange et inquiétant, et nous plonge entre deux mondes, pour notre plus grand plaisir. » — « L’écriture m’a entrainée loin de mes préoccupations quotidienne » — « Histoire après histoire, l'auteur nous entraîne dans ces dimensions mystérieuses où tout est possible. » — « Le suspense est à chaque fois au rendez-vous et les dénouements sont à la hauteur de l'intrigue : surprenants. » — « On est facilement emporté par ces histoires toutes différentes les unes des autres et à chaque fois on a hâte de découvrir qui se cache derrière la porte. » N'hésitez pas à lire l'extrait gratuit avant d’effectuer votre achat.

Mon avis :

Frissons garantis.

Hôtel Wolff : Perdu dans le brouillard, Théophile Lazius devient l’hôte du mystérieux Hôtel Wolff.

Solitaire : Alexander Herculano ; cela fait 10 ans que son épouse Meredith est morte assassinée par un vagabond que personne n’a vu à part lui.

Éclosion : Marion est subjuguée par la beauté, la perfection d’une chenille.

Le Refuge : Désespéré par la mort de son fils, Alzius Bolcescu a décidé de quitter le payse. Sur sa route se trouve un refuge.

Le Manoir : Valmek n’aurait jamais dû s’introduire dans le manoir pour le cambrioler.

Fréquence 24 : Emma se retrouve isolée chez elle par une nuit de tempête avec pour seule compagnie son chat et une radio.

Je remercie Éric Costa pour m’avoir envoyé son recueil de nouvelles en Service Presse. J’avais déjà été séduite par son écriture dans Aztèques et j’ai retrouvé sa manière de vous captiver dès les premiers mots et cela six fois de suite. Chaque nouvelle est différente et l’auteur nous entraîne dans six histoires surnaturelles où nous tournons les pages entre fascination, inquiétude et horreur. J’avoue avoir “détesté” Éclosion et avoir eu un peu de mal à m’endormir tant cette histoire m’a marquée. Éric Costa est vraiment un jeune auteur à suivre et j’attends avec impatience la suite de ses œuvres.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Gilles Milo-Vacéri, #Fantastique, #Policier, #Suspense, #Vengeance

Résumé :

Alors qu’ils sont en vacances en Corse, Matteo Costa, un policier de la Criminelle, et sa petite amie, Jordan MacDonald, échappent de justesse à un accident de voiture. Comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme est convoquée à une réunion de famille qui se déroulera sur l’île de Righ Eilean, dans les Hébrides Extérieures, au large de l’Écosse.
Matteo accepte de suivre Jordan et fait la connaissance de sa grand-mère, Marie-Élisabeth MacDonald, ainsi que du reste de sa famille. Malheureusement, une tempête phénoménale les bloque sur l’île et les systèmes de communication sont tous sabotés. Le policier apprend qu’il y a longtemps, le grand-père de Jordan aurait été assassiné et que son meurtrier serait aujourd’hui parmi eux. Costa suppose que Marie-Élisabeth n’a plus toute sa tête, mais quand un premier meurtre est commis, il doit se rendre à l’évidence et le séjour tourne au cauchemar.
Coincé sur une île avec un criminel diabolique en liberté, sans arme et sans moyen scientifique, Matteo n’a que son flair et son intelligence pour mener l’enquête et tenter de débusquer le coupable.
Dans ce huis clos angoissant, Matteo Costa parviendra-t-il à arrêter l’assassin avant qu’il ne commette un autre meurtre ? Une seule vérité demeure : il faut toujours se méfier des apparences et dans cette citadelle écossaise, perdue dans une tempête effroyable, elles pourraient être mortellement trompeuses…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Un huis clos mortellement addictif !

Tout  commence avec un énigmatique prologue dont l’action se déroule en Écosse, lors d’une tempête s’acharnant sur un mystérieux château sur l’île de Righ Eilean. Or qui dit Écosse dit… magnifiques paysages ! Ben oui, vous vous attendiez à quoi ? Puis l’auteur nous transporte sur l’île de Beauté et plus précisément sur la plage sublime de Bodri. Matteo Falco, capitaine à la Brigade Criminelle de Paris, Corse de naissance, et Jordan MacDonald, 100% Écossaise, très amoureux l’un de l’autre se réjouissent de pouvoir enfin profiter de 15 jours de vacances bien méritées. Matteo prévoit de la présenter à sa famille. Hélas tous leurs beaux projets vont tomber à l’eau avec l’arrivée du digne Fingal Darnish, majordome de Marie-Élisabeth MacDonald, grand-mère de Jordan. Celle-ci convoque toute la famille à une réunion urgente pour la fin de la semaine et Fingal, accompagné de Calum, oncle de Jordan, est chargé de rapatrier le couple par jet privé. Calum MacDonald a perdu l’usage de ses jambes dans un accident de voiture en 1988 et ne se déplace qu’en fauteuil roulant électrique. Aigri depuis son accident et furieux d’être obligé de revenir en Écosse alors qu’il réside en Australie, il se montre particulièrement désagréable avec un Matteo qui ne se laisse pas faire. Ce dernier est tout aussi furieux de découvrir qu’il ignore pratiquement tout de la femme qu’il aime et de voir ses vacances corses tomber à l’eau.

Un grand merci aux Éditions du 38 pour m’avoir permis de lire ce thriller en avant-première grâce au Service Presse. C’est toujours un bonheur de découvrir une nouvelle œuvre de Gilles Milo-Vacéri et je sais que je ne serai pas déçue. Amour, dépaysement, aventures, suspense, humour, fausses pistes et rebondissements, tout y est sans oublier des personnages auxquels on s’attache immédiatement, avec des caractères bien trempés pour ne pas dire explosifs. Et là nous sommes gâtés. Quelle famille les MacDonald ! Et Matteo n’est pas en reste, un vrai teigneux. Ses échanges d’amabilité avec l’oncle Calum m’ont bien fait rire. Et je ris toujours autant au souvenir de Matteo confronté au pur whisky MacDonald ou à son premier repas typiquement écossais.

Quant à la famille, quels déjantés : entre Kylie l’allumeuse nymphomane, Calum plus hargneux qu’un bouledogue, Dave et Sarah les beau-frère et belle-sœur immoraux, sans oublier Marie la grand-mère de 75 ans d’une vitalité de jeune fille qui lui annonce que son mari mort depuis 21 ans ne s’est pas suicidé mais a été assassiné par un membre de sa famille, Matteo ne peut faire confiance qu’à Jordan. D’autant plus qu’il est coincé dans l’île par une tempête monstrueuse qui empêche aussi bien les arrivées que les départs.

Quant à l’intrigue c’est un véritable casse-tête, on a beau être dans un huis-clos et donc avec un nombre de suspects relativement faible, on va de fausses pistes en impasses et les rebondissements, les surprises ne cessent de s’enchaîner ainsi que les accidents, disparition et morts. Le rythme est haletant, le suspense intense et alors que je m’enorgueillissais d’avoir quand même fait quelques trouvailles, paf ! la claque : alors là je ne l’avais pas vu venir celle-là…

Gilles Milo-Vacéri est sans pitié pour Matteo : sans rire, un Corse, donc natif d’une île, qui ne supporte ni l’avion, ni le bateau, qui souffre du mal de l’air, du mal de mer et du vertige… Certes cela ne le rend que plus héroïque quand par amour il domine ses phobies mais quand même… Et quelle tempête ! Elle ne souffle pas que dehors et elle malmène tout autant les cœurs des MacDonald.

Et que dire de la fin ? Quel final, j’en ai oublié de respirer tellement j’étais prise par l’action et je confirme, l’auteur est un véritable tortionnaire avec Matteo. Le pauvre, qu’est-ce qu’il prend ! Mais il est aussi un auteur très généreux qui nous offre des surprises et des rebondissements jusqu’à la fin.

Et que de situations cocasses, l’humour est partout présent. J’ai adoré la dernière scène de réveil brutal dans la nuit… Sadique l’auteur ? Mais nooonnn…

Pour finir je vous laisse sur cette interrogation : à votre avis, qui est le plus têtu des deux, un Corse ou une Écossaise ? Qui a le caractère le plus volcanique des deux ? Pour le savoir, en admettant que vous parveniez à trancher, il vous faudra vous plonger dans « Un, deux, trois, Nous irons au bois ». Bonne lecture !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelle, #Romance, #Fantastique

Résumé :

Quatorze février, la Saint-Valentin.

L'amour éternel, les cadeaux, les petites attentions, une sortie en tête à tête avec son amoureux et la promesse de lendemains radieux.

Ou alors la solitude, le chagrin, l'impression douloureuse que tout espoir est mort et que plus rien n'ira jamais.

Pour moi, Nina, c'est plutôt la seconde possibilité. Mais autant que je m'y habitue, puisque je sais déjà que je resterai seule jusqu'à la fin de ma vie.

Sauf si...

Sauf si ma route croisait, par hasard, celle de quelqu'un qui en a décidé autrement...

Callie J. Deroy ouvre le bal de notre nouvelle collection La Romance ; et pour fêter cela dignement, nous vous offrons cette histoire.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Émouvant ! Magique !

Callie J. Deroy nous offre une très jolie histoire pour la Saint Valentin. Nina, caissière dans une supérette, a le moral au plus bas et est d’une humeur de dogue. Nous sommes aujourd’hui la Saint Valentin et cette fête lui rappelle douloureusement sa solitude. Mais si elle se trompait et si ce jour-là au contraire devait changer sa vie ?

J’ai adoré cette nouvelle qui commence par une situation qui concerne trop souvent les personnes seules, à savoir que les jours de fête ne font qu’aggraver ce sentiment de solitude et de ne pas faire partie de la vie. Mais Nina va faire une rencontre qui va tout bouleverser, et quelle rencontre !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Romance, #Elena Guimard, #Loup

Résumé :

Petit à petit le calme revient à la bastide, mais le clan de la Lune Rouge avec Morgan et Hugo à leur tête continue de s’agiter. Leur nouveau domaine est bientôt prêt à les accueillir. Entre excitation et regret les cœurs fluctuent.

Bart et Tim ont renoué, ils espèrent que Julia parviendra à trouver la bonne formule permettant à Rachel de se glisser dans leur lit sans qu’ils s’écharpent.

Hugo aura-t-il l’accord du père de Mady pour épouser son âme sœur ?

Et quel est cet individu qui débarque sur le domaine de la Hongrie le jour du Solstice d’été et que Cynthia s’empresse de fuir comme la peste ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Encore un coup de cœur pour ces merveilleux Farkasok !

Tout d’abord un grand merci à Elena Guimard pour m’avoir envoyé ce service presse. J’ai trouvé la couverture magnifique et j’ai énormément apprécié la liste de tous les personnages avec une brève présentation de chacun qui figure en début du livre ainsi qu’un lexique. Cela permet de se remémorer immédiatement qui est qui en cas de doute. Quant aux vers mis en citation au premier chapitre, je trouve qu’ils résument tout à fait les Farkasok : « Un seul cœur, Une seule âme, Un seul esprit, Guident nos pas : la meute ».

La vie des Farkasok, qu’ils appartiennent à la Bastide aux Loups ou au Clan de la Lune Rouge, est toujours aussi trépidante et passionnante à suivre. À peine ont-ils eu le temps de se réjouir d’avoir retrouvé et sauvé Tim des griffes de la meute Adamello, permettant par la même occasion à sa famille de se libérer du joug d’un alpha indigne, qu’un nouveau problème survient : celui des chaleurs lunaires. Si une louve est fécondée sous sa forme animale, les conséquences peuvent être dramatiques : refus de se transformer jusqu’à la naissance des louveteaux ou interruption de grossesse, abandon des petits qui ne pourront jamais se transformer avec toute la souffrance que cela entraîne.

De plus, parviendront-ils à résoudre le problème de Tim et Bart qui sont liés et de Rachel qui est l’âme sœur de Bart qui ne peut vivre sans Tim ? Ils vont tenter de se lier tous les trois sauf que personne ne l’a fait avant eux. Cynthia doit également faire le deuil de sa relation avec Hugo : rencontrera-t-elle un jour son âme sœur ? Morgan retrouvera-t-il sa pleine humanité grâce à la magie d’Avalon ? Et ils doivent faire face à tous ces soucis et bien d’autres encore en même temps qu’ils préparent le déménagement pour la Hongrie, terre du clan de la Lune Rouge.

Une fois de plus, j’ai adoré retrouver tous ces loups avec leurs humains. J’ai d’ailleurs tellement apprécié que je n’ai lâché mon livre qu’une fois la dernière page tournée. Elena, tu es responsable de ma nuit écourtée ! Je ris encore en repensant à certains passages, à certaines réflexions. Et que dire du nouveau membre quelque peu atypique qui s’est greffé à la meute ? Mais je n’en dirai pas plus…

Elena Guimard m’a de nouveau ensorcelée avec son univers complexe et magnifique dans cette belle région de la Provence si bien décrite qu’on s’y croirait. L’écriture fluide et poétique, son humour, l’alternance de chapitres chaque fois davantage centrés sur l’un des protagonistes ainsi que les passages plus érotiques donnent un récit nerveux et chaleureux. Et combien addictif ! Tous ses personnages sont attachants et dotés de valeurs fortes : honneur, courage, fidélité, entraide. C’est à la fois plusieurs belles histoires d’amour mais aussi un livre sur l’amitié qu’elle soit masculine ou féminine et un très beau message sur la tolérance, l’accueil et l’acceptation des différences.

Donc à chaque fois j’ai l’impression de retrouver une famille et c’est toujours à regret que je la quitte. Alors merci Elena et j’espère à très bientôt pour la suite. C’est que j’ai tout plein de questions qui sont encore sans réponses… Et non, je ne vous dirai pas lesquelles, ce serait spoiler !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Science-fiction, #Chats, #Philosophie, #Communication, #Écologie

Résumé :

« Pour nous, une seule histoire existait : celle de l'humanité.
Mais il y a eu LA rencontre.

Et eux, les chats, ont changé à jamais notre destinée. »

« A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut-être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine. »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Une lecture amusante et pleine d’enseignements !

Bastet est la ravissante chatte de Nathalie ou plutôt, pardon, Nathalie est la servante de Bastet dont la préoccupation majeure est de parvenir à communiquer, à établir un dialogue avec cette espèce humaine si différente et bizarre. Bastet fait la connaissance de son voisin, Pythagore, un chat siamois porteur d’un Troisième Œil qui n’est autre qu’un port USB greffé à l’intérieur de son crâne qui lui permet de se connecter à Internet et d’apprendre et de comprendre toute l’histoire de l’humanité et de l’univers. Grâce à lui Bastet va affiner sa perception des choses et développer son intuition. Ils vont s'unir et s'aimer pour tenter de sauver l'humanité.

Je me suis amusée d’un bout à l’autre de ma lecture. Bernard Werber a eu l’excellente idée de se mettre dans la peau d’un chat et la narratrice n’est autre que Bastet qui est, il faut bien le reconnaître, une véritable chipie. Ses réflexions sur ses congénères, sur sa servante humaine, sont d’un humour piquant et ses petites phrases assassines nous délivrent quelques vérités bien senties comme par exemple lorsque le téléspectateur est plus ému par un match de foot que par la vision des victimes des attentats. Bastet est une chatte philosophe qui souhaite développer une spiritualité basée sur la communication et la compréhension de l’autre, quelle que soit sa race : chat, humain, rat, lion, chien, poisson… Pour cela, il faudrait rétablir le culte de Bastet, divinité égyptienne : « Bastet incarne la féminité sereine. Déesse musicienne de la joie, elle est aussi maîtresse du foyer et protectrice des naissances. Toutefois, la lionne qui sommeille en elle se réveille face à ses ennemis. C'est ainsi que Bastet protège le défunt dans l'Au-delà et peut tuer le serpent Apophis qui tente de renverser la barque solaire. » (https://www.bubastis.be/religion/dieux/bastet.html). Son message est celui de la tolérance et du respect.

L’humanité va très mal, la violence ne cesse de s’exacerber, les actes de terrorisme se multiplient et la guerre n’est pas loin. Les évènements se précipitent et très vite l’humanité, ici circonscrite à Paris, doit faire face à l’invasion des rats et à une épidémie foudroyante de peste. Les chats et les humains vont devoir s’unir s’ils veulent survivre.

Grâce à Pythagore qui partage avec Bastet toutes ses connaissances, nous n’ignorons plus rien de la place des chats dans l’humanité depuis ses débuts : divinisés par les Égyptiens, diabolisés par l’Église, sauveurs de l’humanité en protégeant les récoltes et tuant souris et rats porteurs du peste…

Dans le même temps, nous retrouvons une Bastet qui, incapable de résister à la lumière  rouge du laser, se venge en urinant dans les chaussures du mâle de Nathalie qui l’a humiliée. J’adore son bon sens félin face au tabac : « Je ne la comprendrai jamais. Pourquoi se mettre volontairement de l’air sale dans les poumons ? » Les enseignements de Pythagore sur la religion, bien qu’un peu simplistes, n’en sont pas moins intéressants et puis il est irrésistible en chat zen pratiquant la méditation.

Bernard Werber aborde plusieurs thèmes qui lui sont chers : écologie, religion, réincarnation, souffrance animale… Ce livre est d’une grande richesse et vu le nombre de problèmes évoqués, si l’auteur avait dû tous les développer, il lui aurait fallu plusieurs tomes. Alors je sais que les critiques sont assez mitigées, il y a ceux qui ont adoré et ceux qui ont détesté. Pour ma part, j’ai bien aimé. J’ai apprécié ce livre plein d’humour et voir notre monde par les yeux de nos félins est délectable, il y a plein de passages savoureux et énormément de leçons de sagesse.

 

Je crois que tous les actes que nous effectuons entraînent forcément la satisfaction des uns et la contrariété des autres. Vivre et agir c'est forcément déranger les ordres établis.

page 52

Être instruite me semble le plus grand des privilèges et je plains ceux qui vivent dans l'ignorance.

page 63

La connaissance oblige à changer d'état d'esprit et personne ne veut remettre en question sa vision limitée du monde.

page 92

Mais pour qui se prennent-ils, ces humains ? Ils ont transformé la forêt et l'herbe en une ville de ciment, ils ont transformé les arbres en meubles, ils nous ont transformés en... jouets jetables !
Ne sommes-nous donc pour eux que des êtres que l'on met à la poubelle après usage, comme tous les objets dont ils se débarrassent lorsqu'ils ne les amusent plus ?

pages 109-110

Il faut faire du bien à son corps pour que son âme ait envie d'y rester.

page 184

Ils ont brisé le fragile équilibre qui maintient l'harmonie de la nature. Quelle erreur !

page 241

Ah ! les mâles. Je ne m'y ferai jamais. Il a tellement peur d'avouer qu'il a de l'attachement pour moi !

page 244

Finalement, il n'y a que nous, les femelles, qui osons avoir des émotions profondes et les exprimer sans pudeur.
Je n'aimerais pas être un mâle, j'aurais l'impression d'être handicapée des sentiments.

page 245

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #CETRO, #Harcèlement, #Thriller, #Fantastique

Résumé :

« David, 14 ans, ne connaît pas l'insouciance de l'adolescence.
Sa vie est rythmée par le harcèlement dont il est victime, les humiliations et les coups que lui dispensent ses pairs sans compter. Le monde qui l'entoure n'a que mépris pour lui, et c'est dans l'indifférence générale qu'il vit un cauchemar au quotidien.

Il ne doit son salut mental qu'à ces moments où, seul, il se retire dans un petit bois abritant un étrange gouffre, sorte de puits naturel apparemment sans fond.

Il se déleste là, dans la profondeur et l'obscurité de la terre, de ses chagrins et ses mauvaises pensées.

Mais que recèle vraiment ce gouffre, nommé par les locaux le "chaudron du mal"? Quels effets auront sur lui ces descentes quotidiennes sous la surface ? »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Diabolique ! Un thriller bouleversant !

Cetro nous offre encore une fois un thriller qui est un maelström d’émotions. Je viens de terminer « Abîme » et je suis complètement sous le choc, ce qui est toujours le cas avec les livres de Cédric que je remercie pour l’envoi de ce service presse.

« Abîme » c’est l’histoire de David, 14 ans et demi, odieusement harcelé par d’autres collégiens. Sa souffrance est telle qu’il ne se voit que comme une merde qui mérite ce qui lui arrive et continuer à vivre lui fait horreur. Et la couverture choisie par l’auteur illustre magnifiquement son impression de ne pas exister aux yeux des autres. Depuis la mort de son père alors qu’il avait neuf ans, David a changé du tout au tout et sa vie est devenue un cauchemar. Ses meilleurs moments, il les passe dans la forêt, face à un gouffre à la très mauvaise réputation mais qui, pour lui, se révèle bénéfique : il a l’impression lorsqu’il y descend que cet abîme le purge de toutes les pensées négatives et douloureuses qui l’habitent. Mais qu’en est-il réellement ? Et quelle mystérieuse influence ce gouffre exerce-t-il sur lui ?

Autant dire que nous sommes pris aux tripes dès les premières pages. La souffrance d’un enfant est absolument intolérable. Et c’est pire quand nous sommes dans sa tête comme c’est le cas avec David. Et puis il y a ces moments bouleversants de tendresse et d’amour lorsque David joue la comédie pour ménager sa mère : les stratagèmes et mensonges qu’il invente pour la protéger de la réalité nous émeuvent aux larmes.

Cetro est un magicien. Dès les premières phrases, je suis envoûtée par son style inimitable, mélange de poésie et de crudité. Dans « Abîme » il dénonce le rejet cruel de ceux qui sont différents, la bêtise humaine qui va souvent de pair avec la méchanceté et plus particulièrement le harcèlement dont est victime David. Blessé par la disparition de son père, peut-être trop protégé par Amélie sa mère, doué d’une grande sensibilité, il est devenu la proie rêvée pour des petits caïds dont la bêtise et la méchanceté ont remplacé l’intelligence. Et même s’il est évident que le comportement de David, qui est tétanisé par la peur dès qu’il croise leur regard, les pousse à aller toujours plus loin, où pourrait-il puiser suffisamment d’assurance et de courage pour se rebeller ?

Et puis il y a ces moments poignants où nous sourions attendris comme lors de la rencontre de David avec la famille Lerouge et où nous voulons croire comme lui que la vie va enfin lui sourire et que l’horreur est désormais derrière.

Révoltants encore l’aveuglement et l’inertie des professeurs et surveillants qui laissent faire. Comment peut-on rester indifférents à la souffrance d’un enfant maltraité par ses congénères ? Comment peut-on fermer les yeux ? Ne pas exercer une surveillance, veiller sur lui sachant qu’il a déjà été violenté ? La dernière agression subie par David est insoutenable et il est scandaleux qu’elle ait pu se produire dans l’enceinte du collège. Et j’ai eu envie de hurler « mais putain faites quelque chose ». Qu’au moins quelqu’un réagisse quand David complètement détruit passe devant ses camarades de classe qui ne savent que se moquer, au mieux détourner les yeux !

Cetro dénonce également ces médias qui se repaissent de l’horreur et ne cessent de la mettre en exergue, s’appuyant sur les plus bas instincts d’une humanité qui se complait dans l’horreur des faits divers relatant crimes et infamies. Ces médias répètent à l’infini ces informations qui assurent leur audimat et qui permet à ses lecteurs/téléspectateurs/auditeurs de se révolter et se donner bonne conscience par procuration.

Bouleversant et dérangeant également la prise de conscience que notre cerveau, notre inconscient peuvent être notre pire ennemi. David s’imagine savoir ce que manigancent sa mère et Marc. Et il est effrayant de voir comment leurs paroles, leurs actes sont compris par lui et détournés de leur véritable signification.

Et puis nous basculons dans une autre forme d’horreur avec ce gouffre, nous passons dans le domaine du fantastique, du surnaturel. Et nous avons encore plus peur pour David, le suspense est de plus en plus angoissant. Jusqu’à la fin qui est une grande claque !

Du grand Cetro encore une fois ! L’auteur a une écriture fluide, élégante et efficace. Ses personnages sont attachants — je pense en particulier à David et à sa mère — et vivants. Nous les voyons vivre devant nous. Nous partageons leurs sentiments, nous comprenons leur psychologie. Cetro nous fait vivre de vrais moments de tendresse et il est tout aussi doué pour nous faire basculer dans l’horreur. Les situations qu’il décrit sont criantes de vérité et nous atteignent en plein cœur.

Merci Cetro pour ta plume addictive, pour ton talent à dénoncer les horreurs de notre monde mais aussi pour cette tendresse, cette humanité qui habitent chacun de tes livres.

Je n'existe vraiment qu'à travers leurs brimades.

Abîme

Mais s'ils ont pu te faire tout ça, c'est que tu as accepté. Et moi, je n'accepterai jamais, tu m'entends, jamais. Ils ne peuvent rien contre nous si nous nous rebellons. Leur seul pouvoir leur est conféré par le silence et la résignation de leurs victimes.

Abîme

Leur seul courage résidait dans ma propre lâcheté, et je viens de m'en délester.

Abîme

Ce genre de vermine a toujours existé et sévi dans les écoles et autres établissements publics. Tant qu'ils ne rencontrent pas la personne pour les stopper, ils continuent. Ils se nourrissent du malheur des autres, ce sont des nuisibles.

Abîme

Il faut que tu leur montres que tu n'as pas peur d'eux, David. C'est important. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais il peut en aller de ta survie. Ces personnes vont toujours plus loin. Ils n'hésitent pas à s'en prendre à la famille, pour obtenir toujours plus. Je sais de quoi je parle, j'ai vécu ça, enfant.

Abîme

Ne pas accepter, jamais.

Abîme

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Gilles Milo-Vacéri, #Thriller, #Loup, #Légendes Amérindiennes, #Fantastique, #Aventure, #Amour, #Amitié

Résumé :

« Quand Lorenza Beaumont, reporter de guerre, rencontre Grégory Nashoba, homme d’affaires et expert mondial en Canis Lupus, elle ne se doute pas que sa vie va basculer. Elle découvre la personnalité fascinante de Grégory, dernier descendant d’une puissante lignée amérindienne, au cœur d’une mystérieuse légende.

Un attentat à la bombe décime sa famille et le blesse très grièvement. À sa sortie de l’hôpital, Greg n’aura qu’une obsession, retrouver les responsables de ce drame.

La journaliste restera à ses côtés et, de Paris en Afghanistan, des hauts plateaux éthiopiens jusqu’aux États-Unis, ils vont traquer ensemble les meurtriers, aidés par leur ami Pierre Bonnefeu, divisionnaire de Police. Entre trafic d’armes et de stupéfiants, mettant leur vie en jeu face à des tueurs avides et sanguinaires, ils affronteront le pire de l’âme humaine.

Les assassins n’auraient jamais dû s’en prendre à la famille de Grégory, car ils ont réveillé le Gardien de la Terre des Loups, un fauve qui ne connaît ni pitié, ni pardon. »

Mon avis :

Plus qu’un coup de cœur, un coup de foudre ! Bouleversant, émouvant, poignant ! Exaltant ! Épique !

Je remercie Gilles Milo-Vacéri et Les Éditions du 38 pour m'avoir envoyé « Terre des Loups » en SP. Je viens de le terminer et Greg, Lorenza, Alpha et Riga me manquent déjà. Cela a été un véritable crève-cœur lorsque j’ai tourné la dernière page.

Alors que plongée dans ses pensées, elle s’apprête à traverser la chaussée sans faire attention, Lorenza Beaumont, reporter de guerre, est sauvée in extrémis par Grégory Nashoba, richissime homme d’affaires expert en canis lupus. Très vite, elle va tomber sous le charme de cet homme charismatique qui ne ressemble à aucun autre. Dernier descendant d’une lignée amérindienne pawnee, il est le Gardien légendaire de la Terre des Loups.

Après qu’il ait été grièvement blessé lors d’un attentat à Paris où il perdra deux membres de sa famille, Lorenza ne le quittera plus. L’enquête s’annonce difficile et Pierre Bonnefeu, patron de la DST, ne décolère pas. Aucun indice ni aucune revendication pour l’attentat. À force de recherches, les experts finissent par découvrir que les explosifs utilisés proviennent de matériel britannique et plus spécialement des armes envoyées aux troupes anglaises en Afghanistan. Avec Lorenza, Grégory va se lancer sur la piste des explosifs pour retrouver les assassins et le commanditaire. Cette traque les conduira de Paris au Caire, puis en Éthiopie et enfin en Iran et en Afghanistan où ils seront confrontés à la lie de l’humanité et échapperont de justesse à la mort. De plus le commanditaire et l’assassin n’ont toujours pas renoncé à se débarrasser de Grégory et la traque va se poursuivre jusqu’aux États-Unis.

Gilles Milo-Vacéri nous offre un thriller haletant avec des personnages forts et il ne nous laisse pas souffler une seconde. Les événements s’enchaînent à un rythme trépidant. La description de l’attentat et de ses conséquences est saisissante et nous plonge en plein cauchemar. J’ai physiquement ressenti l’angoisse et la panique de Lorenza. L’auteur nous fait vivre des montagnes russes d’émotion : souffle coupé, joie, horreur, soulagement, émerveillement, colère, frissons, attendrissement, stupeur, dégoût et j’en passe…

C’est également un grand roman d’aventures où l’amour et l’amitié sont au cœur de l’intrigue. Ses personnages au caractère bien trempé sont plus qu’attachants et ils véhiculent des valeurs fortes comme l’honneur, le courage, l’amitié, l’amour… Quant aux méchants, ce sont de vraies pourritures dénuées de toute morale.

Enfin l’auteur a ajouté une touche de fantastique qui ne fait que rendre son thriller encore plus addictif. Et puis il y a les loups et leur magie, Alpha, Riga, toute la meute : je ne veux pas trop en parler pour ne pas spoiler mais la rencontre de Lorenza avec Alpha est vraiment bouleversante, une expérience mystique surnaturelle.

Je suis toujours émerveillée par la richesse des connaissances de Gilles Milo-Vacéri ainsi que la qualité des informations qu’il nous partage. L’écriture est fluide et élégante, pleine de poésie à certains moments et les dialogues sont ciselés. J’ai adoré tout particulièrement ce qui concernait les loups, les légendes et la sagesse amérindiennes. Comme il l’a écrit sur son blog, la disparition des Amérindiens « reste l’un des tout premiers génocides de notre histoire » et c’est vraiment une grande perte pour l’humanité car ils auraient eu tellement à nous apprendre. L’auteur a su nous faire partager son amour des loups et de la culture amérindienne et je souhaite que ce livre touche beaucoup de lecteurs et suscite en eux l’envie de protéger les loups et de respecter davantage Dame Nature, « Mère-Grande » comme ils l’appelaient.

Gilles Milo-Vacéri m’a fait rêver de cette Terre des Loups et souhaiter que ce ne soit pas un rêve mais la réalité. Une chose est sûre, « Terre des Loups » va devenir un de mes livres de chevet au même titre que « Le Petit Prince ».

ils refusaient la disparition des loups, symboles mêmes de l’équilibre naturel des forces de leur Monde.

Je suis quelqu’un de simple et j’ai appris une chose dans la vie, vivre caché est gage de paix et préserve des ennuis. Alors je reste dans l’ombre et anonyme.

J’ai appris à maîtriser ma peur, rien de plus, et le vrai courage, c’est de faire ce qui est juste.

Il est parti faire la paix avec les esprits, appeler sur lui la bienveillance de Mère Grande et libérer l’esprit du Loup.

Il existe des forces naturelles qui nous dépassent complètement et que bien peu d’entre nous connaissent. Grégory Nashoba est le dernier descendant d’un grand guerrier Pawnee et dans ses veines coulent les anciennes légendes et les plus grands mystères.

ils invoquent l’esprit du loup, le gardien de la vérité et de la justice.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Contes, #Fantastique, #Magie, #Merveilleux, #Imagination, #Enfance

Résumé :

« Si Kim porte le nom de princesse, c'est uniquement qu'elle a tout ce qu'elle désire. Ses parents ne lui refusent rien ! Jusqu'au jour où... Son père hérite d'une exploitation familiale à la campagne. Une nouvelle vie qui commence, mais un vrai cauchemar pour Kim ! Jusqu'au jour où celle-ci décide de fuguer...
Une aventure pleine de rencontres aussi inattendues que particulières.
Une odyssée qui vous fera voyager au plus profond de votre âme d'enfant ! »

Mon avis :

Magique ! Un véritable enchantement !

J’ai complètement craqué pour cette histoire. J’ai été tellement captivée que je l’ai lue d’une seule traite. De plus, les dessins qui accompagnent le texte contribuent à la magie du conte.

Baptisée Princesse par son papa, Kim est une très jolie fillette d’une dizaine d’années à qui ses parents ne refusent rien. Derrière son visage angélique, se cache un caractère volcanique et à la moindre contrariété, la fillette fait une crise de rage. Or, tout va changer pour elle…

Merci Rex Van Asselt pour cette merveilleuse histoire qui m’a fait voyager au pays des rêves et de l’enfance. J’adore les contes de fées et vous avez illuminé ma journée avec Kim.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Gilles Milo-Vacéri, #Amérindien, #Fantastique, #Policier, #Nouvelle

Résumé :

« Et s’il s’était trompé ? S’il avait mis derrière les barreaux un innocent ? Le commandant Gabriel Gerfaut ne peut y croire. Fausto Negro est un tueur, de la pire espèce. Dès lors, comment expliquer la reprise des meurtres portant la marque abominable de son mode opératoire ? Pour éviter la libération du tueur en série qu’il a enfermé, Gabriel doit partir d’urgence à Manaus, au Brésil. Sur place, déjà une huitième victime. Une jeune fille, quinze ans à peine, de la tribu des Jivaros. Afin d’empêcher un monstre de sortir de prison, Gabriel Gerfaut va devoir s’enfoncer au cœur de la forêt amazonienne pour traquer son imitateur. Mais dans l’ombre de la jungle se cachent bien des créatures... »

 

Mon avis :

Envoûtant !

Waouh ! De plus en plus fort ! C’est dans le cockpit d’un mirage 2000 que le commandant Gerfaut arrive à Manaus, aux confins de la jungle amazonienne. Un crime atroce vient d’être commis, le présumé coupable étant déjà en prison, ce dernier crime ne peut lui être imputé et il doit donc être relâché. La dernière victime est une jeune fille amérindienne Yamatahé appartenant à la tribu des Shuars dont les membres sont des plus dangereux ; elle est la fille du shaman. Pour empêcher la libération du monstre, avec l’aide d’Amuru, le fils du sachem, Gabriel Gerfaut se lance à la poursuite d’un suspect Anibal Torrès qui a partagé la prison avec Fausto Negro et qui serait donc un imitateur.

Esprits cartésiens s’abstenir ! Gilles Milo-Vacéri fait revivre les légendes amérindiennes dans cette nouvelle et c’est un vrai bonheur. Poésie, fantastique et humour sont au rendez-vous et Gabriel Gerfaut a heureusement l’esprit ouvert.

Un seul regret : il semblerait que cela soit la dernière enquête du commandant Gabriel Gerfaut. L’auteur prévoit-il d’écrire une suite ?

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