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Les livres de Goéwin

Articles avec #fantastique catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Paranormal, #Enquête, #Suspense, #Fantastique, #Gilles Milo-Vacéri, #Bretagne, #Satanisme, #Ésotérisme, #Thriller

Résumé :

Décembre 2012, Bretagne.

Un nouveau meurtrier sévit au pays des contes et des sombres légendes, des vents qui malmènent les cœurs et de la brume qui étouffe les âmes. Un meurtrier sans pitié, un meurtrier sacrilège. Un meurtrier qui s’en prend à la source même de la vie : les femmes enceintes. Quatre ont été retrouvées éventrées, le fœtus arraché à leurs entrailles et porté disparu. Réquisitionné pour diriger cette sordide enquête, le commandant Gabriel Gerfaut de la Brigade Criminelle de Paris se rend à Guingamp pour tenter d’élucider ces crimes. Des crimes odieux qui le mènent bientôt sur la piste d’une mystérieuse confrérie extrêmement puissante qui, murmure-t-on, serait au service du grand Maître de l’Enfer : le Diable lui-même…

Mon avis :

Une enquête menée tambour battant par le plus charismatique des commandants.

Pour tromper mon impatience en attendant la sortie le 15 novembre de « Les sept fantômes », j’ai décidé de me replonger dans la lecture des enquêtes du commandant Gerfaut déjà parues en commençant par la première « Que son règne vienne » et devinez quoi ? c’est toujours un coup de cœur. L’avantage quand on relit un livre, c’est que n’étant plus dans l’urgence de connaître la suite, on est davantage attentif aux détails.

Charles Baudelaire a écrit : « La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. » et ce n’est pas le commandant Gerfaut qui nous démontrera le contraire lui qui va se trouver confronté à une secte satanique et qui a bien du mal à accepter l’intrusion du surnaturel dans le réel.

Qui appelle-t-on lorsqu’on a affaire à un tueur en série ou un crime qui sort de l’ordinaire ? On fait appel à lui. Doté d’un charme irrésistible et d’un caractère de cochon, indiscipliné, rebelle, amoureux fou de la liberté, ancien profiler du FBI aux connaissances aussi vastes que variées, il est celui qui détient le record le plus élevé d’arrestations de grands criminels et est appelé partout dans le monde tant sa réputation est grande.

Cette première enquête va le conduire en Bretagne, celle des contes et légendes qui plongent leurs racines dans un sombre passé ; des crimes vraiment atroces sont commis contre des jeunes femmes enceintes, presque à terme, éventrées pour leur voler leurs enfants qui restent introuvables. Très vite, grâce à l’erreur commise par l’un des assassins, le commandant Gabriel Gerfaut va soupçonner l’existence de plusieurs criminels cinglés qui agissent d’après une ancienne prophétie.

Je suis une fan inconditionnelle de Gabriel. Je trouve qu’il est bouleversant d’humanité et de tendresse envers les mortes ou leurs parents. J’ai aimé que malgré toute son expérience et son professionnalisme, il ait du mal à se distancier des victimes et de leurs souffrances. Et puis bien qu’il soit très exigeant envers ceux qui travaillent avec lui, il n’hésite jamais à reconnaître ses torts lorsqu'il s'est laissé emporter. De même il ne se comporte pas comme un supérieur tout-puissant et il reste ouvert aux suggestions de ses subordonnés. Quant à ses méthodes d’interrogatoire, elles valent le détour ; elles sont loin d’être orthodoxes mais quelle efficacité !

J’ai aussi adoré son lieutenant, Adriana Guivarch, un très beau personnage de femme. J’ai apprécié qu’elle aide vraiment à l’avancement de l’enquête et à sa résolution. Elle n’a rien d’une potiche. De plus, elle a la langue bien pendue, elle ne se laisse pas faire et ne rate aucune occasion de mettre en boîte Gabriel. Leurs dialogues sont souvent très amusants.

La plume de Gilles Milo-Vacéri est toujours aussi addictive, envoûtante. Le personnage de son commandant qui partage avec lui le même jour de naissance — ce qui en fait un Verseau, signe d’indépendance par excellence — et bien plus encore est très bien campé. Il en est de même pour les autres héros de l’histoire et cela, quel que soit leur rôle, primordial ou secondaire. Leur psychologie est très finement dépeinte. Quant à la note de surnaturel, de fantastique, j’adore. Et le final, quelle apothéose !

Des personnages attachants, un commandant charismatique, une enquête d'enfer, du suspense, de l'humour, du mystère avec une pincée de fantastique... Vous l’avez compris, je ne peux que vous conseiller ce livre et ce, d’autant plus, que bientôt nous aurons la joie de découvrir la suite des enquêtes du commandant Gerfaut. En attendant, « Que Son règne vienne » a bénéficié d’une nouvelle édition et d’une nouvelle couverture qui est tout simplement magnifique.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Dystopie, #Société, #Fantastique

Résumé :

De dangereux changements climatiques ont profondément modifié la vie des habitants de l’Intérieur. Au cœur de l’hiver permanent, seule la cité bulle de Sol détient le secret de l’éternel printemps. Elle réserve cet incroyable privilège à une population d’élus, descendants des premiers bâtisseurs. Mais tout manquement aux règles édictées par les conseillers et les prêtres conduit au bannissement. Et la première règle est d’ignorer les souffrances des exclus, de ceux qui, exilés des territoires glacés, sont condamnés à choisir entre la mort par le froid ou le supplice des mines de pierre noire. 

Au sein de la cité comme dans les rangs des exclus, la colère gronde. Marqué par la mort des siens, Inok n’a plus rien à perdre. Il décide de tout faire pour percer le secret du printemps et détruire l’ordre établi par les maîtres de Sol. 

Habituée des mondes imaginaires, l’auteur d’Allia ou encore des Voleurs de lumière nous entraîne avec Sol dans un univers en mutation, miroir inquiétant de notre société égoïste.

Mon avis :

Une magnifique dystopie que j’ai dévorée en quelques heures.

Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour ce Service Presse qui m’a permis de découvrir la plume envoûtante de Sylvie Kaufhold. J’ai adoré cette lecture et ses personnages. L’égoïsme des uns est contrebalancé par la générosité des autres. L’hiver permanent s’est étendu petit à petit sur la majeure partie du pays à l’exception de Sol, la cité-bulle, où règne un éternel printemps. Chassés par le froid accompagné de la famine, Inok et sa famille ont quitté leur maison, leur village, pour rejoindre la cité mythique où ils espèrent trouver chaleur et travail. Hélas, à leur arrivée, ils doivent déchanter. Si la cité existe bel et bien, elle n’ouvre ses portes qu’à ceux qui ont les moyens financiers d’y accéder ou encore aux jeunes filles que leur beauté met à part : pour quel sort ? Eux sont condamnés à travailler dans la mine des pierres noires où seuls les plus résistants survivent. Quant au logement, seules quelques planches en bois les protègent bien mal de la rigueur de l’hiver. Une note d’espoir, que ce soit dans les faubourgs ou à l’intérieur même de Sol, la révolte s’organise.

À l’intérieur de la cité-bulle, le monde est très structuré : le premier conseiller aidé des moines et des conseillers gouverne les artisans et les marchands. Pour vivre heureux à Sol, il suffit de suivre ce commandement : « Ce que je ne vois pas n’existe pas » et Inok va devoir résister à cette tentation. À Sol, on cultive l’égoïsme ; il suffit de refuser de voir le mal, la souffrance, l’injustice, et se convaincre que tout est bien dans l’ordre des choses pour jouir du bonheur d’être au chaud et d’être protégé. Mais malheur à ceux qui n’obéissent pas, ils sont bannis sans pitié quand ils ne sont pas jetés aux oubliettes. Inok ne peut oublier ceux qui sont morts à cause des mines, ceux qui continuent à souffrir à l’extérieur. Il va tout faire pour découvrir le secret du printemps éternel de Sol afin que tous puissent en bénéficier.

Sol, c’est un peu le reflet de notre société égoïste de consommateurs où seuls comptent le pouvoir d’achat, la recherche du profit et la possession. Ce faisant nous demeurons trop souvent indifférents au sort du SDF que nous croisons dans la rue et nous détournons le regard. Et je ne parle même pas du problème des migrants. Nous sommes pour l’écologie mais pas prêts à faire les efforts nécessaires. Nous savons que l’on meurt de faim, de la guerre, non loin de nos frontières mais tant que cela ne nous touche pas directement, nous nous en fichons ou étouffons vite le sentiment de culpabilité qui nous a envahis.

L’univers créé par Sylvie Kaufhold est assez sombre mais ses personnages sont lumineux de générosité, d’empathie et de courage. Et surtout, comme dans la vie de tous les jours, rien n’est tout noir ou tout blanc. En dehors de quelques irréductibles, les habitants de Sol peuvent se montrer solidaires, prêts à risquer leur vie pour venir en aide à Inok. Le rythme du récit est soutenu et les descriptions sont réalistes. Je me suis très bien représentée les lieux et le contraste brutal entre Sol et ses faubourgs mais aussi le travail de la mine. L’auteure nous interpelle et nous pousse à nous interroger. Elle nous délivre de beaux messages d’amour et d’amitié, de solidarité.

Je pourrais encore vous parler longuement car il y a bien des personnages attachants dans ce roman et j’espère vous avoir donné envie de les découvrir. Personnellement, je verrais bien une suite, est-ce qu’elle est prévue ?

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Fantastique, #CETRO, #Amour, #Suspense, #Horreur, #Paranormal, #Société

Résumé :

La suite de "Au nom de l'art".
Au nom de l'art ou de tout autre concept présenté comme étant d'intérêt supérieur (science, patrie, religion, ...), certains sont prêts à tout, y compris au pire.
Au nom de la vie, la leur et celle de leurs proches, d'autres sont prêts à se surpasser, jusqu'à se mettre en péril.
Asseyez-vous, préparez votre cœur... et lisez.

Mon avis : ♥

Coup de cœur même si… Bouleversant ! L’amour plus fort que la mort.

Je remercie Cetro pour sa confiance. Il m’a envoyé Au nom de la vie en Service Presse et j’ai eu l’impression d’embarquer sur des montagnes russes émotionnelles. Cette deuxième partie est encore meilleure que la première. En orfèvre confirmé, l’auteur joue avec nos émotions et nous fait passer de l’amour à la haine, de la vengeance au pardon, de l’angoisse la plus noire à l’espoir le plus vif. D’ailleurs, je n’ai pas cessé de penser à « la petite fille espérance » de Charles Péguy : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle. »

Cédric Veto maîtrise la langue française à la perfection, c’est un magicien des mots. Il peut passer du langage le plus pur au vocabulaire le plus ordurier et cela ne fait que rendre son texte plus addictif tant cela colle à l’intrigue. Il nous offre des textes magnifiques, dignes de figurer dans Les lettres de l’âne Cetro, de véritables pépites. Je pense en particulier à un passage sur la peur de vieillir ; il dénonce notre société égoïste et le regard déshumanisant que nous portons sur les SDF qui croisent notre route. Il stigmatise notre société qui “abandonne les plus faibles” et dont nous nous faisons “tous les complices en détournant les yeux”. Et plus que tout il dénonce l’incroyable capacité de l’homme à nuire “au nom de Dieu, de la patrie, de la science, ou de l'art...”

Mais Au nom de la vie est également une magnifique ode à l’Amour, l’amour fraternel de Soraya pour Noah, amour qui la pousse à se dépasser, se surpasser, à tout risquer pour le protéger, amour qui transcende la peur, la souffrance, la mort. Soraya est un merveilleux personnage de femme, de jeune femme plutôt, d’un courage et d’une témérité extraordinaires. Je ne suis pas prête de l’oublier. C’est aussi une superbe reconnaissance de l’amour d’une mère pour ses enfants qu’elle aimera envers et contre tout, amour qui se sacrifie pour leur bonheur et leur bien-être, un amour pour lequel rien n’est impossible. L’auteur sait également dépeindre à merveille l’innocence d’un enfant et nous bouleverser avec la petite Virginie.

C’est également un magnifique portrait de nos compagnons à quatre pattes avec Jack, un petit chien qui est une merveille d’amour inconditionnel et de confiance, mais aussi Nestor. Cetro sait nous communiquer son amour des animaux.

Alors bien sûr, nous retrouvons les pourritures du premier tome. S’y ajoutent même des nouveaux, Emmanuel et Brigitte en particulier, ce qui m’a bien fait rire, une Madame C, Sandra de son prénom, qui est vraiment abjecte. Et puis, Cetro a créé un nouveau personnage, Estelle Jorgensen, journaliste au "Petit Auvergnat retors", tout à fait attachante, avec sa quête de justice et son souci de venir en aide aux personnes en détresse. De plus, elle possède un don, celui de percevoir les choses, de ressentir l’état d’esprit des victimes.

Et n’oublions pas l’humour partout présent malgré l’horreur des situations. L’auteur a un don pour les formules, les situations humoristiques et j’ai bien ri à certaines de ses réflexions en particulier celles concernant le Dr Delarace et sa complice ou encore des tirades comme “On ne juge pas de l'intelligence d'un poisson rouge à sa capacité à grimper aux arbres” ou “Il a dû sacrément battre les cartes et s'emmêler les pinceaux, là-haut, le créateur...” La description du sac d’Estelle vaut son pesant d’or et je crois que beaucoup d’entre nous s’y retrouveront.

Un thriller implacable où l’horreur se conjugue avec des moments bouleversants d’humanité, haletant, intense, addictif, un suspense diabolique mais un roman parfois plein de poésie, de tendresse, un concentré de Cetro qui vous touchera et que vous ne pourrez oublier.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Fantastique, #Sectes, #Maladie, #Survie, #Suspense, #Dystopie

Résumé :

Personne ne sait exactement quand et où cela a commencé.
Sur le corps des hommes et des femmes de magnifiques tatouages apparaissent et brûlent plus ou moins violemment les individus qui les portent... Boston, Détroit, Seattle... sont frappés. Il n'existe pas d'antidote.
Harper est une infirmière merveilleusement bienveillante. Le même jour, elle découvre qu'elle est enceinte et qu'elle est touchée par le virus. Paniqué son mari fuit.
Et dans ce monde en ruines où des micros sociétés se créent et des milices d'exterminations traquent les malades, Harper va rencontrer l'Homme-feu capable de contrôler le feu intérieur qui consume les humains. Ensemble, ils vont tenter de sauver une société terrorisée où chacun est prêt au pire pour tenter de survivre.
Une fresque aussi profonde que fascinante sur l'homme face à ses peurs vertigineuses et à sa puissance de vie.

Mon avis :

Une magnifique histoire de survie dans un monde apocalyptique.

Fan de Mary Poppins à qui elle emprunte ses expressions, Harper, infirmière, se dévoue sans compter au service des malades. L’humanité doit faire face à une pandémie sans aucune mesure avec tout ce qui a pu exister auparavant : une pathologie mortelle, pourtant non dénuée d’une certaine poésie, portant le nom d’Écailles du Dragon. Ceux qui en sont infectés développent une sorte de tatouage sur l’ensemble du corps. Malheureusement cela se termine en combustion spontanée pour les victimes. Harper est mariée à Jakob et se croit heureuse en ménage. Mais lorsqu’elle se retrouve porteuse du virus, le mari aimant se transforme en un homme dur, plein de ressentiment et de colère. Comme bien souvent, l’adversité dévoile son véritable visage. Alors qu’elle est enceinte, il ne veut qu’une chose, qu’elle se suicide. Harper, au contraire, fait le choix de la vie, persuadée que son bébé ne peut être contaminé. Elle sera sauvée de la folie meurtrière de son mari par John, un pompier, l’Homme-Feu capable de mettre le feu à son service et de jouer avec. Il va la conduire dans une communauté où d’autres malades ont appris à fraterniser avec la maladie.

L’Homme-feu nous offre toute une galerie de personnages, certains attachants, d’autres de véritables ordures. Harper est le personnage principal de cet ouvrage, que l’on retrouve à chaque chapitre. C’est une jeune femme courageuse qui a gardé quelque chose de l’enfance et de son innocence. J’ai tremblé pour elle et ses amis tout au long de ma lecture car survivre n’est pas évident. La communauté où elle trouve refuge va peu à peu se transformer en une sorte de secte où ceux qui ont gardé leur libre arbitre vont se retrouver rejetés et menacés du pire. Joe Hill dresse un portrait de l’humanité très sombre. Des milices sont constituées pour traquer et assassiner les porteurs de virus. La violence et la mort règnent. Que certains aient réussi à apprivoiser la maladie n’entre pas en ligne de compte, ils doivent être exterminés, peu importe qu’il s’agisse d’enfants ou de femmes enceintes, la lutte est sans merci. La bêtise humaine est reine accompagnée de ses corollaires, l’égoïsme, la peur et la haine. John, le pompier, est un personnage attachant et passionnant. Sa maîtrise du feu est extraordinaire. Mais j’ai un faible pour Nick, un jeune enfant sourd muet. Comme bien trop souvent, son handicap le met à part et les bien-portants l’ignorent.

L’auteur a une écriture fluide et addictive, efficace. Bien que son ouvrage fasse 700 pages, la lecture est facile. J’ai vécu quatre jours au rythme des aventures de Harper, John, Nick, Allie, tournant les pages les unes après les autres avec l’espoir qu’ils allaient s’en sortir. Les rebondissements ne cessent de se succéder. J’ai bien souvent pensé à La Route de Cormac McCarthy ou encore à The Walking Dead mais l’Homme-Feu raconte sa propre version du monde post-apocalypse où l’homme est capable du pire comme du meilleur.

Une lecture addictive que l’on referme à regret. J’aimerais savoir ce qu’ils sont devenus.

« L’Homme-Feu » par Joe Hill — Éditions Jean-Claude Lattès

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Bit Lit, #Paranormal, #Fantastique, #Romance, #Magie, #Métamorphes

Résumé :

La prophétie s’est accomplie !

Cara Mackenzie s’est enfuie de Thordes, emportant avec elle les vestiges d’une nuit d’amour passée entre les bras de Kaleb MacQuillian, mais un dangereux prédateur rôde toujours en ville, attendant le retour de sa proie.

Lorsque le jeune Alpha se fait capturer, Cara comprend qu’elle doit faire face à l’homme qui a brisé son enfance.

Le chemin est semé d’embûches. Kaleb parviendra-t-il à la sauver de ce cauchemar ? L’intervention de forces surnaturelles brisera-t-elle des siècles de paix et de prospérité ?

Entrez dans la tête de Kaleb MacQuillian pour le découvrir, mais attention, le danger rôde... Et l’avenir reste incertain !

Mon avis :

Un amour à hauts risques.

Cela démarre très fort. Alors que Kaleb est sous le choc du départ de Cara et d’Hadrian, il est rejoint par Bridget toujours aussi déterminée à le garder pour elle seule. Dans ce but, elle ne reculera devant aucune traîtrise. Cara et Hadrian se sont réfugiés à Belfast, ville où il sera difficile de les retrouver. Mais malgré toutes les précautions prises, Ethan, le bras droit de Kaleb, vient frapper à leur porte et les nouvelles qu’il apporte ne sont pas bonnes. Ils décident alors de le suivre et de retrouver Kaleb afin de lui porter secours, ce qui revient à se jeter dans la gueule du lion car Bridget et le Millionnaire sont complices. Et en effet, ils n’auront d’autre solution que de se rendre au Millionnaire qui, pour obtenir ce résultat, a enlevé Kaleb. Parviendront-ils à le vaincre et à retrouver la liberté ?

Aucun temps mort dans ce second tome : les rebondissements ne cessent de se succéder pour notre plus grand plaisir. Françoise Gosselin ne ménage guère nos héros. Cara et Hadrian sont toujours aussi attachants et le lien qui les unit plus fort que jamais. Bridget quant à elle est toujours la garce antipathique qu’on adore détester. Par contre, j’ai été déçue par Kaleb qui, pour un alpha, laisse à désirer. Certes il a été empoisonné par Bridget qui voulait le garder sous contrôle mais même lorsqu’il lui a échappé, il est complètement dépassé. Et à un moment de son histoire avec Cara, il lui en veut pour son comportement mais il oublie un peu trop facilement à mon goût ses propres agissements avec Bridget, ceux qui liront le livre comprendront à quoi je fais allusion. Nous découvrons les pouvoirs du Millionnaire et j’ai enfin compris comment il pouvait exercer son pouvoir sur Cara et Hadrian. Et puis de nouveaux personnages très sympathiques apparaissent pour les aider même si leur implication rend leur intervention dangereuse pour la paix. L’écriture de Françoise Gosselin est toujours aussi addictive et limpide. C’est un vrai plaisir de suivre ses personnages.

Au final, un roman qui se dévore et qui nous captive du début à la fin.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Historique, #Fantasy, #Bit Lit, #Littérature, #Amour, #Aventure

Résumé :

1986, Manhattan. Depuis que Rose et Vassili ont quittés la France en avril 1943 sans en informer quiconque, Rose a coupé les ponts avec son mentor, le comte Artus de Janlys. Jusqu'au soir où son serviteur se présente en personne à l'entrée du fief de lady Rose : Artus est à New York, et il demande à rencontrer son infante. Il a besoin de son aide pour le piège qu'il ourdit de très, très longue date contre son ennemi de toujours, manigances qui nécessitent également l'intervention de Gabriel de la Cerda, un Arimath aussi frivole et versatile que dangereux...

Mon avis :

Toujours aussi merveilleusement addictif.

Mars 1986 : déjà 43 ans que Rose, le cœur brisé, a fui la France et la fratrie d’Holival avec Vassili dans le but de se reconstruire. Désormais elle règne sur Manhattan, altière et dangereuse, poursuivant de sa vindicte les membres du IIIème Reich ayant échappé à la justice. Grâce au Malboge Club, mortels et immortels se pressent dans son établissement lui permettant de tisser son réseau. Mais alors qu’elle est parvenue à éviter tout contact avec lui, voilà qu’Artus se présente à sa porte. Les retrouvailles entre les deux amants sont plus qu’ardues. Artus requiert l’aide de son infante contre son ennemi de toujours, l’Érudit. Les dangers sont multiples et les passions se déchaînent.

J’ai retrouvé le sublissime comte Artus de Janlys, l’éblouissante Lady Rose, le magnifique prince Vassili Golitsyne et l’incomparable vicomte Adelphe d’Holival avec bonheur. Ces quatre êtres d’exception sont toujours aussi envoûtants et extraordinaires. Noblesse, honneur, beauté, courage, fidélité, intrépidité sont ce qui les caractérisent mais également cruauté, ruse, vengeance, combats hors normes… L’amour qui les unit est aussi ce qui les déchire. Impitoyables, ils poursuivent leurs quêtes sans que rien ne puisse les arrêter.

Avec Rose Morte, Céline Landressie a créé un univers à nul autre pareil, sombre, dangereux, addictif. Sa plume est magique, je la soupçonne d’avoir du sang d’enchanteresse dans les veines. Le vocabulaire est très riche et tout à fait adapté à cette saga. La psychologie des personnages est très fouillée et très bien rendue. Bref la lecture est un régal. L’histoire de nos héros se poursuit et les ombres se font de plus en plus menaçantes. Nous en apprenons davantage sur chacun d’eux et l’auteure ne les ménage pas. Les secrets sont de plus en plus épais et les relations entre Rose et Artus toujours aussi difficiles. Combien j’ai hâte de découvrir la suite d’Ikebana, avec l’espoir que l’amour finira par triompher de tout.

Dans ce quatrième tome, les intrigues sont de plus en plus compliquées ; les complots, les traîtrises, les alliances, les manipulations ne cessent de se multiplier entre les différentes Maisons. Et à chaque page, je n’ai cessé de me demander quel mystérieux obstacle pouvait empêcher Artus d’avouer son amour à Rose. Nous y retrouvons également le prince Gabriel de la Cerda qui appartient à la Maison Arimath mais agit surtout pour son propre compte. La trompeuse duchesse de Calabre, Constance d’Altavilla, refait aussi son apparition pour le plus grand déplaisir de Rose dont les pouvoirs se sont encore accrus et font d’elle une des plus dangereuses prédatrices de la Maison Arimath. Enfin la quête de l’Aîné, le premier de tous les immortels, se poursuit, toujours plus hasardeuse et mortelle.

J’ai tourné la dernière page avec regret et j’ai hâte de retrouver Artus, Rose, Adelphe et Vassili. Si vous ne la connaissez pas encore, je ne peux que vous conseiller de découvrir cette saga extraordinaire de Rose Morte, vous ne pourrez qu’être conquis.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Fantôme, #Historique, #Guerre, #Paranormal, #Littérature

Résumé :

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d'Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l'enquête bouleversante qui l'attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d'un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

Mon avis :

Un véritable coup de foudre ! Une magnifique histoire de revenants mais également un superbe roman historique sur la Grande Guerre.

En ce début de janvier 1985, la famille Anneraux habite depuis six mois une maison de maîtres dans la Somme, à l’écart du village de Villers-Bretonneux. Le père est absent pour une dizaine de jours, il s’est rendu à Bordeaux pour un voyage d’affaires et Hélène, son épouse, est inquiète car elle ne parvient pas à le joindre. Depuis son départ, la famille doit faire face à toute une série de phénomènes bizarres et angoissants. Thomas, leur petit garçon de cinq ans se réveille toutes les nuits vers cinq heures en hurlant, il dit voir un homme dans sa chambre. Par ailleurs, ils entendent des bruits de pas, de pleurs féminins. Hélène décide de faire appel à Alan Lambin, un enquêteur en phénomènes paranormaux. Celui-ci va se trouver confronté à une enquête qui va dépasser tout ce qu’il aurait pu imaginer et qui va l’entraîner dans les tranchées de la guerre de 14/18.

J’ai découvert la plume de Jean-Marc Dhainaut et il m’a totalement subjuguée. Ce livre est une petite merveille qui unit plusieurs genres. Tout d’abord l’auteur nous conte une magnifique histoire de maison hantée mais où les phénomènes étranges sont étudiés de manière scientifique. Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans une ambiance angoissante, nous ne savons pas encore ce qui se cache derrière les murs de cette maison mais nous partageons toutes les craintes des habitants. Alan est un chasseur de fantômes sérieux et honnête qui ne cède absolument pas à la facilité. Les explications que nous donne l’auteur sont extrêmement bien documentées. Alan est un personnage très sympathique et surtout très humain. C’est vraiment un homme d’honneur, plein d’empathie et très intelligent. Il reste très prudent dans ses affirmations et n’est pas dénué de peur. Sa première rencontre avec la famille a lieu sous l’œil un peu trop attentif d’un corbeau pour être totalement naturel.

La famille Anneraux est beaucoup plus difficile à apprécier. Hélène, la mère, est une femme forte, admirable de courage pour préserver l’équilibre et la tranquillité de ses enfants mais elle a un caractère jaloux qui la pousse à se montrer très dure avec leur domestique Mélanie, une jeune femme d’une grande beauté et douceur dont le charme émeut Alan qui aimerait bien lui venir en aide et améliorer son sort. La fille aînée, Peggy est une adolescente revêche et agressive qui dans un premier temps refuse la présence d’Alan. Elle se conduit comme une véritable peste et je l’ai vraiment trouvée antipathique. Quant à Thomas, c’est un petit garçon terrorisé et trop calme, très attachant, qui donne envie de le prendre dans ses bras pour le rassurer. Jean-Marc Dhainaut a une écriture limpide, précise et il nous dépeint à merveille la psychologie de tous ses personnages. Il parvient à nous faire ressentir la peur, les angoisses d’Alan et de cette famille, à nous oppresser avec ses descriptions poétiques de la nature et de la neige qui rend leur solitude et isolement encore plus tangibles.

L’autre versant du roman, c’est la partie historique. Jean-Marc Dhainaut a effectué tout un travail de recherches généalogiques d’abord à titre personnel puis il s’en est servi dans son roman. Il souhaitait en effet retrouver la trace de ses ancêtres et ce faisant a découvert un disparu durant la Grande Guerre qui portait le même nom que lui bien que n’appartenant pas à ses aïeux. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler mais il nous plonge dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale qui a fait tant de victimes et endeuillé tant de familles. Il nous rappelle également un épisode peu glorieux de l’Armée Française, celui des “fusillés pour l’exemple”. Environ 700 soldats ont été fusillés, qu’il s’agisse soit d’un combattant qui refusait d’avancer ou faisait marche arrière ou s’était mutilé volontairement, soit de mutineries devant l’ampleur des massacres. Je terminerai en ajoutant qu’il faut vous attendre à une belle surprise et de magnifiques retournements de situation mais pour en savoir plus, vous devrez lire le livre.

Jean-Marc Dhainaut a su me captiver de la première à la dernière page et j’ai vraiment fermé ce livre à regret. J’étais à la fois triste et heureuse pour ses personnages. Un livre que je recommande vivement.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Science-Fiction, #Fantastique, #Suicide, #Quête

Résumé :

Trois jeunes gens d’époque et de lieux différents meurent. Une vestale romaine, un Japonais des années 30 et un Allemand des années 2020 : leur seul point commun est qu’ils se sont tous suicidés. Tous les trois se retrouvent dans un lieu étrange : le monde d’Ether, un système constitué de gigantesques anneaux concentriques : terre, air, eau, feu et métal. Quel est donc ce monde où semblent s’être réunis les jeunes de toutes les époques ayant mis fin à leur jour ? La réponse est au centre du système, mais pour y arriver ils devront franchir tous les anneaux et rejoindre le centre. Seuls ceux qui atteignent le but auront une réponse. Un seul clan gagnera et ils sont nombreux à vouloir tenter l’aventure.

Mon avis :

Addictif ! Un univers tout à fait original et des personnages atypiques.

D’habitude je ne suis pas très science-fiction mais le résumé m’avait vraiment intriguée et je ne regrette absolument pas d’avoir cédé à ma curiosité. Après s’être suicidé, Mutsuo, un Japonais des années 30, reprend conscience dans un monde étrange où il se retrouve seul. Décidé à en finir une bonne fois pour toutes, il se fait hara-kiri avec son katana qu’il a trouvé auprès de lui mais il reprend de nouveau conscience dans le même monde étrange. Opimia, une Vestale (environ 235 ans avant Jésus-Christ), s’est ôtée la vie dans le temple de Vesta par pendaison. Elle ne comprend pas où elle se trouve mais conserve l’espoir de découvrir d’autres ombres comme elle. Luther, à Cologne né en 2012, après avoir perdu la partie dans un jeu vidéo, a décidé d’en finir et pour cela a trafiqué sa console afin d’être tué par une gigantesque décharge électrique. Il décide lui aussi de partir à la découverte de ce monde inconnu. Tous trois vont finir par se rencontrer et ils découvriront ensemble cet étrange univers.

Ce qui est fascinant d’emblée c’est la variété d’émotions et de réactions de nos trois personnages. Nicolas Bouchard les fait réagir en fonction de leur époque et c’est passionnant de voir leurs différentes croyances se confronter. Ils ont également conservé tous leurs défauts et mauvaises habitudes. De même, ils s’expriment dans leur langue natale ce qui constitue un frein à leur communication. Si Mutsuo connaît quelques mots d’allemand qui lui permettent de communiquer avec Luther, aucun des deux ne comprend ce que dit Opimia.

Mutsuo est un criminel violeur et tueur en série, antipathique au possible. Malheureusement pour lui, il ne peut plus tuer personne, l’une des caractéristiques du monde d’Etherna étant que ces jeunes humains reviennent immédiatement à la vie avec de nouveaux tatouages correspondant aux plaies causées. Lors de leur périple, ils rencontreront Béatrix, une bourgeoise du 18ème siècle, également meurtrière en série, Jonas un soldat sudiste de la Guerre de Sécession, Dilo né en 1459 à Florence qui sait s’exprimer en latin ce qui leur permettra de comprendre Opimia. Ils vont s’unir pour former le Clan des Têtes Folles. Une seule chose est commune à tous les humains se retrouvant sur Etherna, ils se sont tous suicidés et je n’en ai trouvé aucun de réellement sympathique. Mais le talent de l’auteur est tel que je n’avais qu’une envie, savoir comment ils en étaient arrivés là et comment ils allaient s’en sortir.

Nicolas Bouchard a créé un univers tout à fait fascinant et déroutant. Ce nouveau monde est constitué de plusieurs anneaux concentriques correspondant à la Terre, l’Air, l’Eau et le Feu avec au centre, l’Éther, qui fournit la lumière et que tous doivent rejoindre. Que se passera-t-il lorsqu’ils y parviendront ? Mystère ! Mais une chose est sûre, quand ils échouent, ils se retrouvent sur le premier anneau, celui de la Terre où ils ont atterri après leur suicide. L’auteur nous offre un monde plein de poésie avec des créatures étranges, les esprits des bois sur l’anneau Terre qui peuvent se révéler très dangereux pour qui les approche de trop près, les esprits de l’Air sur l’anneau du même nom, tous ces esprits ayant en commun une sensualité et une sexualité exacerbées mais aussi des peuples magiques et attachants, ils sont bien les seuls d’ailleurs.

Pour passer d’un anneau à l’autre, chaque clan construit une sorte de vaisseau capable de voler mais aussi de flotter. Les autres membres des clans sont encore pires que nos premiers personnages. La guerre entre eux est féroce et s’ils ne peuvent pas se tuer, du moins peuvent-ils faire souffrir et mourir lentement.

Un univers violent et étrangement addictif où on retrouve tous les maux de l’humanité : le mépris et l’asservissement de la femme, l’esclavage, la torture, le viol, la loi du plus fort, le nazisme, des méthodes dignes de l’Inquisition… Mais il y a ce peuple de l’anneau de l’Air terriblement attachant et le sacrifice consenti par un esprit pour sauver un humain et plus que tout la plume talentueuse de Nicolas Bouchard qui nous envoûte et nous rend accro. J’avoue que j’ai hâte de découvrir la suite.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Magie, #Quête, #Loup, #Fantastique, #Aventure

Résumé :

Vous qui tenez ce livre, Êtes-vous en quête de rêve ? De péripétie ? De magie ? De Féérie ? De complot ? d'intrigue ? Si non, posez-le. Ce livre n'est pas pour vous. Lors de ce récit, vous suivrez Algorn, un jeune homme dont le sang est imprégné des plus grands pouvoirs que ce monde ait vu naître : celui des dragons. Entrez à Neptusa ! Accompagnez Algorn dans ses quêtes et ses rencontres aussi bien merveilleuses que maléfiques. Découvrez le monde à ses côtés ! Mais veillez à rester sur vos gardes. Entrer dans ce monde ne garantit pas d'en sortir.

Mon avis : ♥ ♥

Un univers très riche et plein de féérie.

Algorn est un magnifique jeune homme de 17 ans, d’une vive intelligence, doué de pouvoirs encore méconnus. Malgré l’interdiction, il continue à s’exercer comme mage. Courageux et même téméraire, il ne supporte pas l’injustice ce qui va l’entraîner dans des aventures périlleuses. Grâce à lui, nous allons découvrir un univers de magie avec des créatures enchantées mais également le secret de ses pouvoirs.

Je remercie les Éditions Librinova ainsi que NetGalley qui m’ont permis de découvrir un nouveau jeune auteur, Ben David, grâce à ce Service Presse pour lequel j’avais postulé, attirée par la magnifique couverture de ce livre et par le résumé. L’auteur a créé un univers magnifique avec des créatures magiques d’une grande beauté et sagesse. J’ai adoré suivre Algorn qui est un personnage attachant et plein de qualités. Il a passé les premières années de sa vie dans une famille aimante et les relations qu’il entretient avec ses frères et sœurs sont emplies de tendresse et d’humour. Je suis totalement tombée sous le charme du Crylace qui n’est autre qu’un loup mais pas n’importe lequel : un esprit du Nord doué d’une grande sagesse et d’énormes pouvoirs. Il va jouer un grand rôle dans la vie d’Algorn à qui il sauvera la vie et qu’il introduira dans sa nouvelle vie.

Je ne peux que vous conseiller ce livre qui ravira tous les amateurs de fantasy, tous les amoureux des loups et des dragons mais aussi des fées. Ben David a une écriture fluide et limpide. Ne vous laissez pas refroidir par le prologue qui est un peu déroutant tant il est rempli d’informations. Ne vous inquiétez pas, la suite vous éclairera. C’est un premier roman attachant, plein de fantaisie, d’aventures et de rebondissements. Je l’ai dévoré en quelques heures et j’ai hâte de connaître la suite. Seul petit bémol : il reste encore beaucoup de fautes d’orthographe, d’accords, mais cela n’enlève rien à la qualité de l’intrigue.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Littérature, #Voyage dans le temps, #Suspense, #Aventure, #Paranormal, #Historique

Résumé :

Le célèbre historien-enquêteur Wilson Grant se retrouve embarqué malgré lui, dans des circonstances mystérieuses, à Chester, ville du Cheshire, en Angleterre. Seul et perdu, il est accueilli par une singulière famille dont la demeure semble abriter de nombreux secrets. Bientôt, des incidents surviennent et se multiplient. Les langues se délient, les découvertes se font jour quant aux mystérieux hôtes de la propriété des Ombres, tandis que resurgissent d'anciennes superstitions. Wilson s'enlise dans une des plus obscures et intrigantes énigmes qui lui soit offerte. Face à d'incroyables révélations, il va devoir se plonger dans une enquête qui l'obligera à affronter les instincts humains les plus sombres...

Mon avis :

Un livre surprenant et addictif.

Alors qu’il s’est assoupi sur un banc de la gare de King’s Cross à Londres, Wilson Grant a la surprise de se réveiller assis au pied d’un arbre “au milieu de nulle part”. Il est recueilli par Sir Duncan Stredfort qui l’accueille dans son domaine des Ombres et lui apprend qu’il se trouve dans la ville de Chester, à plus de 300 km de Londres. Historien et chroniqueur dans le domaine du paranormal, Wilson ne tarde pas à se rendre compte que Les Ombres ainsi que ses hôtes abritent nombre de secrets et de présences mystérieuses.

Tout d’abord je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova qui m’ont fait découvrir ce livre en Service Presse. Il s’agit d’un roman fantastique écrit par Eve Ruby Lenn. Sa plume est fluide et ses descriptions empreintes de poésie. Elle a créé tout un univers étrange et déconcertant autour d’une mystérieuse maison baptisée Les Ombres et de ses habitants Duncan et Killian Stredfort ainsi que leur gouvernante Sara. Tous trois abritent bien des mystères. Avec Les Ombres Les Observateurs, l’auteure nous offre un livre foisonnant, elle nous conte une multitude d’histoires, nous fait voyager dans le temps, nous délivre de beaux messages. Il y est question de justice, de vérité mais également de mystérieuses entités au service de cette justice et cette vérité qui hantent le domaine lorsque la nuit vient. Ses personnages sont très fouillés et leur psychologie bien étudiée.

Eve Ruby Lenn a un vocabulaire très riche qui nous permet de bien nous immerger dans cette époque victorienne. Par contre j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, que le texte était beaucoup trop policé en particulier dans les dialogues ce qui pour moi a nui au rythme. Du coup je suis restée spectatrice,  à distance, je ne suis pas parvenue à véritablement m’attacher aux personnages, à ressentir leurs émotions. C’est dommage car l’histoire par elle-même est tout à fait surprenante et addictive.

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