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Les livres de Goéwin

prophetie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Romance, #Sorcière, #Inquisition, #Prophétie, #Destin

Résumé :

Je m’appelle Catherine… Et c’est ma seule certitude.
Entre celle que j’étais, celle que je rêvais d’être, celle que je deviens et celle que je pourrais être, je ne sais plus qui je suis. J’ai pourtant intérêt à le découvrir et très vite! Car le réveil du Sanctuaire ne sera pas sans conséquences. M’est-il possible d’échapper à la prophétie? Ou suis-je condamnée à la concrétiser? Et à en payer le prix…

Chronique :

Un second tome toujours plus addictif !

Je remercie Lily Chagnon pour sa confiance et l’envoi de ce second tome du cœur de l’Oealys. J’avais adoré le premier tome et j’ai retrouvé avec bonheur les personnages auxquels je m’étais attachée. Ayant arraché plus de quarante femmes à l’Inquisition, Catherine n’a pas eu d’autre solution que de les accueillir au Sanctuaire, seul endroit pouvant leur permettre d’échapper à la vengeance de leurs geôliers.  Mais, en faisant cela, elle se retrouve face à son destin et elle se voit contrainte d’assumer le rôle de Grande Prêtresse de la Déesse du Sanctuaire de la Vie et de reine d’Oealys. Or elle n’a que dix-sept ans et elle souhaiterait plus que tout que rien n’ait changé. Ses nouvelles responsabilités lui pèsent d’autant plus que les jeunes femmes qu’elle a sauvées, une fois le péril écarté, ont tendance pour certaines à minimiser le danger. Elles souhaitent retrouver leurs familles. De plus, n’ayant pas encore appris à fermer son esprit, sa capacité à lire les pensées de ceux qui l’entourent l’oppressent et la dépriment. Je reconnais que je l’ai trouvée pénible par moments ; au lieu de se réjouir des richesses qu’elle découvre ou de la confiance qu’on lui fait, elle se montre récalcitrante, n’est jamais contente. Elle est partagée, tout se passe comme si elle refusait de grandir, d’assumer sa royauté.  C’est d’ailleurs frappant, elle agit comme si elle avait deux personnalités bien distinctes qui cohabitaient en elle, la sienne, celle de la Catherine d’autrefois, et celle de la reine d’Oealys. Sa façon de s’exprimer en tant que reine, avec une assurance incroyable, ne correspond pas à son statut de jeune femme de 17 ans. Cette dualité est fascinante.

Heureusement, elle peut compter sur le soutien sans faille de sa famille et de Paul auxquels vont s’ajouter d’autres protagonistes. Alice, sa tante et seconde maman, avec beaucoup de sagesse et de délicatesse, continue à l’accompagner sur ce chemin difficile. Rien n’est simple non plus pour Amelia, « la petite souris » qui doit également faire face à tout un tas de changements. Et puis, il y a Paul. Leur amour n’a cessé de grandir et de s’approfondir. Elle peut compter sur lui. Il a choisi de rester en retrait pour lui apporter tout ce dont elle a besoin, amour, tendresse, compréhension, oubli…

Ce second tome est très riche et j’aime énormément le rythme choisi par l’auteure. Elle nous raconte les évènements pratiquement au jour le jour. Nous suivons le rythme des saisons. Du coup, même s’il y a des drames et de la violence, il y a une paix qui se dégage de la lecture qui nous touche. Lily Chagnon a un don pour nous faire ressentir les émotions de ses personnages et pour nous faire entrer dans son univers. J’ai été captivée tout au long de ma lecture. Elle possède une écriture limpide et choisit ses mots avec soin. Au fil des pages, en même temps que Catherine, je découvre les secrets du Sanctuaire. Ses héros sont attachants et leurs relations entre eux sont pleines de délicatesse. J’admire le respect qu’ils montrent face aux travers de certains. L’auteure dépeint à merveille la psychologie des différents protagonistes. Bien qu’il s’agisse de fantasy, elle nous embarque dans un monde qui ressemble au nôtre par bien des côtés. Elle traite avec beaucoup de finesse la chasse aux sorcières par l’Inquisition et nous démontre que ces femmes accusées non seulement n’ont rien d’une sorcière mais qu’elles sont pour la plupart victimes de la vindicte d’un homme ou d’une famille qui pour des raisons d’intérêt souhaitent se débarrasser d’une femme devenue gênante. Et aujourd’hui comme hier, les femmes sont encore trop souvent les victimes de la violence. Malheur à la femme indépendante qui ne rentre pas dans le moule ! Et Catherine par son courage et son refus de se plier aux règles, dans son juste combat contre l’Inquisition et contre l’injustice, s’attire autant d’amis que d’ennemis.

J’ai pris le temps de savourer ma lecture, il y a tellement de personnages à découvrir, et la vie au Sanctuaire est passionnante. C’est tout une communauté qui se crée avec toutes les difficultés et les heurts qui accompagnent une telle aventure. Les relations entre les divers membres sont très bien décrites. J’ai aimé la bienveillance que la plupart dégagent et quand la fin est arrivée, j’ai eu l’impression de quitter des amis très chers. Et ce d’autant plus que Lily Chagnon nous a écrit une fin… Je n’en dirai pas plus, mais vivement la suite qui promet d’être captivante !

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Résumé :

22 décembre 1169

À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.

Novembre 1188

La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.

Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.

En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Quel film magnifique cela ferait ! Un roman historique médiéval de toute beauté !

Par haine, mesquine jalousie et basse vengeance, le comte Maden de Lornan a décidé de se débarrasser du baron de Crozon et de sa famille. Grâce à de faux témoignages, il accuse la baronne d’être une sorcière et ainsi, il peut assassiner Erwan, brûler son épouse et tuer ses enfants. Seule Maelys, une enfant de sept ans, est sauvée grâce au courage et à la présence d’esprit du père Abbé Guillaume de l’abbaye de Crozon.

Presqu'île de Crozon

Maelys lance une malédiction sur Maden et toute sa descendance. Suite à la disparition de toute sa famille, elle devient la nouvelle baronne Hautefort de Crozon. Dix-neuf ans ont passé. Maelys est devenue une belle jeune femme et une épéiste confirmée et redoutée. À vingt-six ans, elle ne vit que pour son fief et défendre tous ceux qui dépendent d’elle. Progressivement, le comte de Lornan est parvenu à s’approprier les terres de ses vassaux et seule la baronnie de Crozon lui échappe encore malgré toutes les attaques qu’il a multipliées. Il abdique en faveur de son fils Logan et la première mesure de ce dernier est d’imposer un impôt de vassalité à la baronnie ainsi qu’à l’abbaye. Maelys est désespérée et ne voit aucune échappatoire. Alors que les de Lornan se réjouissent à l’idée de sa déchéance, survient un coup de théâtre.

Je dis un grand merci à Anita Berchenko ainsi qu’aux Éditions du 38 pour leur confiance et l’envoi de ce service presse.

« La Dame de Crozon » est un roman historique d’une grande richesse. Gilles Milo-Vacéri nous plonge dans l’époque médiévale et nous offre un récit où la tendresse et l’amour côtoient des épisodes emplis d’une grande violence, propre à cette époque. Il y a du merveilleux, des signes lumineux empreints de poésie et de magie. Il y a des moments bouleversants qui vous mettent la larme au coin de l’œil, d’autres de

jubilation intense. Maelys est un magnifique portrait de femme, d’une force et d’une générosité rares. Je me suis immédiatement attachée à elle. Son courage force l’admiration. «  Elle a le cœur d’une femme et l’esprit du plus courageux des chevaliers. » Et que dire des personnages qui l’entourent ! Un mystérieux chevalier auréolé du prestige des Croisades, un loup noir aux

hypnotiques prunelles d’ambre, des rebondissements et retournements de situation à couper le souffle, un Étranger venu d’Orient à la sagesse incomparable et aux savoirs encore inconnus en Occident, des maîtres bâtisseurs et compagnons aux connaissances ésotériques, un dangereux traître à démasquer, des attentats, la haine inextinguible d’un comte félon et lâche, sans oublier une magnifique histoire d’amour et une prophétie.

Selon sa bonne habitude, l’auteur sait à merveille entretenir le suspense et son chevalier est aussi doué que lui pour se taire et cacher ce qu’il sait, tout en titillant notre curiosité. J’ai particulièrement apprécié les relations harmonieuses et tolérantes qui se sont installées entre les membres de l’abbaye catholique, l’Étranger qui pratique la religion de Mahomet et les druides tenants de la religion interdite. C’est tout à fait fascinant d’assister à l’édification d’une cité médiévale, à l’offrande de reliques et l’organisation de pèlerinages et de foires, de découvrir les différents corps de métier de l’époque, comment fonctionnaient les Conseils de la ville. Je n’ai qu’un seul regret, que l’auteur n’ait pas décidé de faire une saga de ce roman. Il y a tellement de thèmes à développer, les croisades, les lois de la chevalerie, les mystérieuses connaissances des maîtres bâtisseurs et leurs compagnons de métier, la sagesse et les connaissances avancées des Arabes par rapport à l’Occident…

Un grand souffle épique anime ce roman captivant que je recommande à tous les amoureux des belles histoires. Comme toujours, j’ai été totalement emportée par le style de Gilles Milo-Vacéri, par ses personnages forts, au caractère bien trempé, pétris d’honneur et de belles valeurs, par son écriture pleine de délicatesse et d'émotion ainsi que la belle histoire d'amour qu'il nous offre. Et je suis totalement amoureuse de Krak. Vous ne savez pas qui est Krak ? Alors foncez acheter le roman pour le découvrir...

Tout le mal qu’on me fait, je l’écris dans le sable pour que le vent l’efface au plus vite. Tout le bien que l’on me fait, je le grave dans la plus dure des pierres, afin de ne jamais l’oublier.l

La Dame de Crozon

Presqu'île de Crozon

 

Constance, duchesse de Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Prophétie, #Inquisition, #Sorcière, #Amour, #Famille

Résumé :

Je m’appelle Catherine.

L’Inquisition m’a pris ma mère. Ils l’ont tuée afin de prouver son innocence. Je suis devenue orpheline. Je n’ai plus rien. J’ai dû m’exiler, loin du village où je suis née, où j’ai grandi. Je dois désormais refaire ma vie et prendre ma place au sein d’une famille que je ne connais pas. Le tout en cachant au monde qui je suis et ce dont je suis capable, sous peine d’y perdre la vie.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! Un merveilleux roman de fantasy et plus encore d’amour.

Avant toute chose, je veux remercier Lily Chagnon pour sa confiance ; elle

Lily Chagnon

m’a proposé de lire son livre en Service Presse par l’intermédiaire de Simplement Pro. Je ne regrette qu’une chose, c’est de ne pas l’avoir lu immédiatement, il faut dire qu’il s’agit d’un livre de 757 pages, je craignais un peu de m’y plonger et le résumé ne rend vraiment pas justice au texte. Quelle sotte j’ai été ! J’ai adoré ma lecture et honnêtement je n’en supprimerais aucune page. D’ailleurs je me réjouis de retrouver des extraits inédits, des bonus, sur le site de l’auteure.

Orpheline, Catherine Dubois, 14 ans, traverse le pays pour se rendre chez sa tante Alice qu’elle ne connaît pas et qui est la sœur jumelle de sa mère Marie qui a été tuée par l’Inquisition avec sa cousine Victoria. Catherine a tout vu et toute sa vie, elle a dû vivre cachée. Elle appréhende énormément de rencontrer ces membres de sa famille qu’elle ne connaît pas. Et elle va se découvrir une famille merveilleuse et aimante qui va l’accueillir à bras ouverts, surtout sa tante Alice et sa fille Amélia qui va devenir une sœur pour elle. Une seule exception, la tante Corine qui est une véritable peste.

Je suis littéralement tombée amoureuse de cette famille et de tous les personnages de ce livre, sauf Corine bien évidemment. Lily Chagnon nous les décrit avec une telle minutie que j’ai eu l’impression de me trouver avec eux et de partager leur vie, les jeux de Catherine et de la petite souris Amélia. J’ai été captivée dès le début et j’ai suivi passionnément leur évolution. Les descriptions du village, des lieux sont empreintes de poésie et de magie. J’ai ri aux facéties d’Amélia, une petite fille adorable et pleine de malice, la petite souris avec des oreilles de lapin et j’ai souffert de sa fragilité, me suis inquiétée pour elle. Je me suis attachée à Catherine même si parfois j’ai eu envie de la secouer ; vu tout ce qu’elle a vécu, j’ai compris ses tergiversations. Elle possède un don dangereux qui s’il était connu la ferait condamner comme sorcière. C’est une jeune fille généreuse avec un cœur d’or et elle forme avec Amélia un duo redoutable dès qu’il s’agit de vivre à fond et d’expérimenter de nouvelles bêtises. Alice est une femme merveilleuse et d’une grande sagesse. L’auteure a pris le temps de bien décrire ses personnages, leur psychologie et ce faisant elle a su les rendre vivants. Elle nous raconte avec simplicité leur vie, leur passé, leurs espoirs.

C’est aussi l’histoire d’un amour qui commence et qui va s’approfondir dans les épreuves traversées. Il s’agit également de fantasy mais cet aspect ne sera développé qu’une fois les divers protagonistes bien campés. L’auteure avance doucement, paisiblement, et cela donne une atmosphère de sérénité au roman. Elle nous fait vivre les bonheurs de chaque jour. C’est pour cela que je n’ai pas vu défiler les pages. Il y a tellement d’amour, de tendresse, de joie encloses en elles que c’était un plaisir de les goûter.

Un roman que je recommande chaudement en cette période d’Avent. Je crois que cela ferait un très joli cadeau au pied du sapin.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Dard Fantasy, #Fantasy médiévale, #Fantasy, #Fantastique, #Magie, #Pirates, #Démons, #Prophétie, #Magie noire

Résumé :

Dix ans plus tard, sur l’île de Rodia, la prophétie revient.

Quand le Grand Prince Rod demande de l’aide à Lénora, celle-ci est prête à mettre sa vie en jeu. Sur un coup de tête, elle s’embarque sur le navire d’un capitaine pirate redouté. Il l’emmènera à Rodia, mais en échange de quelque chose : elle doit devenir une pirate. C’est alors le début d’une aventure sombre, maritime, pleine de suspens et de rebondissements sur fond de magie… Mais les nombreux secrets que Lénora découvrira sur l’horrible prophétie l’entraîneront, inévitablement, à travers les rouages du destin…
Horrible prophétie…

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯

Un livre envoûtant et fascinant.

10 ans après sa prise de pouvoir, nous retrouvons Lénora toujours aussi sanguinaire, féroce et assoiffée de pouvoir. Alors que la prophétie se réalise de nouveau sur l’île de Rodia, elle reçoit une demande d’aide de la part du Grand Prince Rod. Elle décide de partir incognito et de monter à bord du

bateau du capitaine pirate Farzan Lor, un Magicien Spécifique, qui commence par l’emprisonner dans des liens magiques qu’elle ne peut défaire malgré toutes ses connaissances en magie noire. Il accepte de la conduire à Rodia à condition qu’elle intègre plus ou moins son équipage et lui rende quelques services.

Waouh ! Je n’aurais jamais cru qu’un livre de Dark Fantasy me plairait autant. Car il faut bien le dire, aucun des personnages n’est sympathique, ils font même tous partie des « vrais méchants ». Ce sont vraiment des anti-héros d’une noirceur presque absolue. Victoria Martin a le don de nous les

Victoria Martin

rendre tellement intéressants qu’on a envie de les suivre. Lénora est cruelle, elle prend plaisir à tuer et sa magie est de plus en plus noire. Victime de la Prophétie qui l’a transformée et l’a faite devenir un monstre de froideur, elle est admirable dans son désir d’en venir à bout quel que soit le prix à payer. Le capitaine pirate Farzan Lor est tout autant malfaisant dans sa manière d’occire ses opposants et son équipage n’est guère mieux. Mais j’ai aimé cette soif de liberté qui les habite ainsi que la loyauté qui les unit.

Victoria Martin

L’auteure a un style bien à elle et a créé un univers de fantasy fascinant. Sa plume se fait poétique dans ses descriptions, le rythme est vif, les chapitres courts et franchement j’ai trouvé que la fin arrivait bien trop vite. J’ai hâte de découvrir la suite car nous nous arrêtons en plein suspense. Quel destin va-t-il échoir à Lénora ? Que va devenir le capitaine Farzan Lor et son équipage ? Et puis j’attends de faire la connaissance du Grand Prince Rod qui semble être également un puissant magicien.

Un roman assez court mais qui se dévore et qui m’a fait un peu penser à un conte où toutes les fées seraient des sorcières maléfiques.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Dystopie, #Prophétie, #Dictature, #Amitié, #Aventure

Résumé :

« Les prophéties n'existent que si quelqu'un a suffisamment de courage pour les réaliser. »

« Elia est une Passeuse d'Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants... Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s'enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs d'Âmes sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d'immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse. »

Mon avis :

Un roman pour adolescents captivant aux intrigues et rebondissements addictifs !

Dans un monde où l’individualisme est un crime et où chacun n’existe que pour servir la communauté, Elia doit cacher ses cheveux roux qui font d’elle une anomalie à éradiquer. La vie de chaque être est régie par un système de castes, les Kornésiens faisant partie de l’élite et les Nosobas étant considérés comme des sous-êtres. Elia est une jeune kornésienne qui travaille tous les matins à l’hôpital en tant que passeuse d’âmes : elle euthanasie ceux que la vieillesse rend inutiles à la communauté ainsi que les volontaires mais également les gens dangereux et les condamnés. Elle est censée être totalement dénuée de cœur et de sentiments. Jusqu’au jour où on lui amène un jeune prisonnier nosoba à euthanasier : il a été condamné pour avoir volé des médicaments pour sauver son petit frère. Elia, touchée par la supplique du jeune homme de lui laisser la vie lui permet de s’échapper et le déclare mort. Hélas elle est démasquée et condamnée. Pour la sauver son père lui tatoue sur son épaule le « N » des nosobas et lui enlève la puce qui l’identifie. Il l’envoie dans le Nord pour se cacher au milieu des Nosobas.

J’ai été totalement happée par cette histoire pleine de rebondissements et où les intrigues se multiplient. Marie Vareille nous offre un premier tome addictif avec des personnages attachants. Nous suivons Elia et sa prise de conscience progressive : le système existant est profondément injuste et les Nosobos ne sont pas des sous-êtres comme on le lui a appris. Les amis qu’elle va se faire sont également attachants et j’ai hâte de découvrir la suite de leurs aventures.

La mort est notre lot quotidien, petite, ici chaque famille a ses morts, ses morts de faim, ses morts de fatigue, ses condamnés à mort. On s’habitue à tout.

[…] ce n’était qu’au plus sombre de la nuit, que le soleil ressuscitait les lumières de l’aube.

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