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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #historique catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Aventure, #Historique, #Malédiction, #Spéléologie, #Suspense, #Légendes

Résumé :

Amateurs d’Indiana Jones, ce livre est fait pour vous !

Il aura suffi d’un simple retard de bateau pour que, en trois jours, tout bascule.
Le musée de l’or de Bogota, l’évocation de la Colombie à l’époque des conquistadors, ce fameux Eldorado porteur de rêves, voici un fond d’écran presque magique pour le nouveau roman de Jean-Pierre Van Den Abeele, La Malédiction du Shaman.
À l’ombre des grands gisements d’or des montagnes de la Sierra Macarena, l’auteur nous entraîne dans un périple surprenant et riche d’émotions.
En route vers le lac sacré de Guatavita et l’aventure commence, ponctuée de fâcheuses rencontres avec les trafiquants et la corruption locale mais aussi de magnifiques surprises.
L’ancienne carte géographique conservée par le Padre Pio jouera-t-elle le rôle de talisman nécessaire pour venir en aide aux paysans pauvres de ces régions ?
Randonnée dangereuse, ancienne mine d’or à redécouvrir, monastère fortifié inaccessible, une quête teintée d’absolu, de passion et parsemée d’obstacles. Un parcours où les héros vont finir, semble-t-il, par gagner.
Mais attention au pouvoir du vieux shaman qui veille sur les tombes de ses ancêtres que toutes ces recherches profanent…

Cet ouvrage tient du récit d’aventures, avec l’histoire d’un groupe humain et l’histoire de la Colombie mises en perspective, mais c’est aussi le souffle de l’étrange et du mystère qui nous enveloppe.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Surprenant et addictif.

Je remercie La Compagnie Littéraire ainsi que le site Simplement pour ce Service Presse. J’ai été tout d’abord attirée par la magnifique couverture de « La malédiction du Shaman » qui m’a légèrement induite en erreur. Certes, il y a un shaman et une malédiction mais ils ne sont que très peu présents dans le livre.

Notre héros principal qui est aussi le narrateur se trouve à Bogota pour affaires. Il se lie d’amitié avec le conservateur du Musée de l’Or et suite à un retard de bateau, il décide de faire un peu de tourisme et de se rendre sur les bords du lac de Guatavita, lieu historique riche de légendes du mythique Eldorado à l’époque des Conquistadors. Hélas pour lui, il va être la victime naïve de deux escrocs, se retrouver en prison pour trafic d’objets d’art et obligé de verser une forte rançon à un commissaire lié aux deux bandits. Il va être incarcéré en compagnie d’un religieux prêtre, le Padre Pio qui n’a rien à voir avec le célèbre moine capucin canonisé de San Giovanni Rotondo. Le malheureux est également victime de la corruption du commissaire et est emprisonné car il refuse de lui communiquer certains renseignements concernant les emplacements d’une ancienne mine d’or et d’un monastère fortifié construit par les jésuites. Il confie un plan d’accès à la mine à notre héros en lui demandant de l’apporter à un de ses amis, Pablo Ortiz, un prêtre qui vit dans un petit village, San Miguel. Grâce à l’or, le père Pablo Ortiz pourra venir en aide aux campesinos.

Tous les ingrédients sont réunis pour la chasse aux trésors, une mystérieuse mine d’or et un non moins mystérieux monastère fortifié, tous deux nous ramenant à l’époque de l’Eldorado et des Conquistadors. Jean-Pierre van den Abeele nous offre des personnages attachants : le narrateur et Pablo Ortiz, courageux et idéalistes, mais aussi Ernesto qui de chef de cartel de drogue va devenir un de leurs meilleurs soutiens. L’auteur a une écriture élégante et soignée. Étant lui-même un spéléologue reconnu, on sent sa maîtrise dans les descriptions des grottes et leurs accès. Il sait maintenir notre intérêt d’un bout à l’autre du récit car cette chasse au trésor est riche en mésaventures, rebondissements, mauvaises rencontres et belles découvertes. Mais qu’en est-il du Shaman et de sa malédiction ?

Un livre qui ravira tous les fans d’Indiana Jones et tous les amateurs d’aventures.

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Lac sacré de Guatavita

Le Lac sacré de Guatavita

Musée de l'Or à Bogota

Musée de l'Or à Bogota

Masque funéraire

Masque funéraire

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Anthologie, #Biographie, #Marie-Antoinette, #Historique

Résumé :

Cette anthologie rassemble exclusivement des textes écrits par des personnes qui ont connu la plus célèbre des reines de France. Les auteurs en sont, entre autres, sa portraitiste officielle, Elisabeth Vigée Le Brun, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères de Louis XV, le duc de Choiseul, certaines de ses plus proches amies, comme la princesse de Lamballe, sa femme de chambre madame Campan ou la gouvernante des enfants de France, la duchesse de Tourzel.


Ces témoins de première main racontent Marie-Antoinette comme personnage privé tout autant que comme personnage public. Ils révèlent son intimité, sa parole, ses goûts, mais aussi la nature de ses rapports avec le roi, ses enfants, et ses passions amicales comme celle qu’elle a eue pour la duchesse de Polignac. On découvre comment elle a réagi aux scandales qui l’ont touchée, en particulier la fameuse affaire du collier. On aimait la qualifier de reine sotte et indigne du prestige Versailles ? On la voit défendre la monarchie avec courage et habilité. C’est aussi l’occasion de découvrir des anecdotes rarement relatées, comme sa toute première danse dans la Galerie des glaces, après son mariage avec Louis XVI, ou encore son opiniâtreté lors des interrogatoires par les révolutionnaires, avant son procès, à la prison du Temple. Et nous la suivons dans son calvaire jusqu’à la guillotine.


Voici Marie-Antoinette charmante et irritante, frivole et appliquée, ingénue et déterminée, souvent naïve, parfois calculatrice, toujours attachante.
En annexe, et pour la première fois en volume, on trouvera les deux lettres décryptées en 2016 de Marie-Antoinette à Axel de Fersen : « Je vous aime à la folie et (…) jamais, jamais je ne peux être un moment sans vous adorer. »

L'anthologie est réalisée et préfacée par Arthur Chevallier, déjà auteur dans les Cahiers rouges des anthologies Napoléon raconté par ceux qui l'ont connu et Le Cahier rouge des chats.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Tout à fait passionnant !

J’ai toujours été fascinée par la vie de Marie-Antoinette et par son tragique destin. Aussi quand j’ai découvert cette anthologie, je me suis précipitée pour me la procurer. J’étais d’autant plus intéressée que sa vie est racontée par ceux qui l’ont connue, qui l’ont côtoyée, ce sont donc des témoignages précieux. Celle que l’on a appelée méchamment « l’Autrichienne » a tout d’abord été adulée par le peuple à son arrivée en France à l’âge de 14 ans pour épouser Louis XVI, alors Dauphin de France. Reine à 18 ans, elle devient mère à 23 ans et est guillotinée alors qu’elle a 38 ans.

La haine envers Marie-Antoinette est d’abord née à la Cour, le soir-même de son mariage, à cause d’une histoire d’étiquette qui a indisposé les Duchesses. Elle n’est encore qu’une enfant dont l’éducation a été superficielle mais elle va se montrer paresseuse et mauvaise élève en ne laissant échapper aucune occasion de fuir ses devoirs. La Dauphine s’ennuie et le montre. Ignorante, moqueuse, méprisant les usages et l’étiquette, Marie-Antoinette va s’aliéner dès les premiers jours les dames de la Cour et les courtisans dont la méchanceté était aussi féroce que célèbre.

« Quand on peut tout ce que l’on veut, il n’est pas aisé de ne vouloir que ce que l’on doit. » écrivait Louis XIV dans un Mémoire pour l’instruction du dauphin. Hélas pour elle, Marie-Antoinette voulait les droits tout en repoussant les devoirs. Elle va multiplier les imprudences. Coquette, frivole, dépensière, « l’Autrichienne » devient « madame déficit » et pour finir « madame veto ».

Et pourtant elle était pleine de charme et de séduction à un point tel que même ses détracteurs le reconnaissaient. Comment ne pas être touché par sa jeunesse et son désir « révolutionnaire » de vivre libre, entourée d’ami(e)s qui lui sont chers, son bonheur d’être mère et de vouloir élever ses enfants ? Mais c’est surtout dans l’adversité que Marie-Antoinette révèlera toute sa grandeur et son courage. Les derniers mois de sa vie la montrent admirable dans la douceur qu’elle a montré face à ses accusateurs et à leurs monstrueuses accusations, la fermeté avec laquelle elle a gravi les marches de l’échafaud.

Aussi je dis un grand merci à Arthur Chevallier qui l’a faite revivre à travers les écrits de madame Campan sa première femme de chambre, du général Dumouriez, de Fouquier-Tinville, de sa portraitiste madame Vigée-Lebrun, de la duchesse de Tourzel, la gouvernante de ses enfants… Et la liste est loin d’être exhaustive.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Linda Saint Jalmes, #Romance, #Fantasy, #Historique

Résumé :

« Awena Dano, jeune femme de 21 ans, se voit offrir malgré elle, en cadeau d’anniversaire, un voyage dans le nord des Highlands...
À peine arrivée dans un vieux manoir lugubre, Awena fuit et se réfugie sur le haut d’une proche colline où trône un ancien cercle de menhirs.
Tout bascule quand elle se fait happer par une courbe du temps, et se retrouver quelque six cent dix-huit dans dans le passé.
Comment ne pas devenir folle en faisant la connaissance de deux guerriers-druides, Ned et Clyde, qui la livrent en pâture à leur laird, Darren Saint-Clare, alias le Loup Noir des Highlands ?
Alors que Darren, lui, pense voir en elle sa promise, l’élue des dieux du monde des Sidhes avaient annoncée, par le biais d’une très ancienne prophétie...
Un voyage dans le temps, un voyage dans les Highlands, de notre époque au moyen-âge, un choc des cultures, où le druidisme et la magie sont omniprésents. Dans tout cela, l’histoire romanesque d’une jeune femme, qui découvrira qu’elle n’est pas celle, qu’elle croyait être... »

Mon avis :

Un véritable coup de cœur !

Awena, en voyage en Ecosse, fait le vœu de rencontrer son âme-sœur alors qu’elle se trouve dans un cercle de menhirs et debout sur une dalle. Lorsqu’elle reprend conscience, elle entend un nommé Clyde dire qu’il a fait le vœu que leur laird Darren Saint Clare appelé « le Loup Noir des Highlands » trouve son âme-sœur. Et la voilà, elle. Partie de 2010, elle se retrouve en 1392. Clyde et Ned sont des apprentis druides et ils ne trouvent rien de mieux que de la livrer à Darren.

Je n’ai pas arrêté de rire. Awena a la langue bien pendue et ne se gêne pas pour faire savoir ce qu’elle pense. Plus encore, quand la colère la prend, elle ne réfléchit pas et bombarde son adversaire avec tout ce qui lui tombe sous la main. Darren en fera la malheureuse expérience et se retrouvera vert phosphorescent pendant quelques jours. Certaines scènes sont si drôles que je me suis retrouvée à rire toute seule au moment de m’endormir en me les rappelant. Awena est une vraie miss catastrophe et je me suis étouffée de rire devant le résultat de ses trouvailles, je pense en particulier à l’histoire des grenouilles, à ses conseils matrimoniaux.

J’ai adoré ce livre. Linda Saint Jalmes nous emporte dans les Highlands. C’est écrit de telle sorte que l’on s’y croirait. Elle ressuscite pour nous les légendes celtiques, leurs fêtes et les coutumes druidiques. Nous découvrons les jeux auxquels s’adonnaient les highlanders : l’harpastum, ancêtre du rugby ; le caber toss ou lancer de tronc ; la course par équipes ; le jeu du tir à la corde ; la Roue de feu qui clôture la journée de fête de Lùnastal.

C’est plein de magie : on y rencontre des mages,  des druides et des sorcières, on voyage dans le temps. Darren est un mage de sang qui lance des sorts, la venue d’Awena a fait l’objet d’une prophétie, l’une des sorcière parle en inversant les groupes de mots, Larkin est un druide. Tous les personnages sont attachants et leurs aventures  sont captivantes. C’est très bien écrit et nous suivons au fil des pages l’évolution de nos héros que je me réjouis de retrouver dans les prochains tomes.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Historique, #Littérature
Résumé :

« Helena Jans van der Strom n’est pas une servante comme les autres. Quand elle arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire. Son indépendance et sa soif de savoir trouveront des échos dans le cœur et l’esprit du philosophe René Descartes. Mais dans ce XVIIe siècle d’ombres et de lumières, leur liaison pourrait les perdre. Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Quel peut être leur avenir ?
En dévoilant cette relation amoureuse avérée et méconnue, Guinevere Glasfurd dresse le portrait fascinant d’une femme lumineuse, en avance sur son temps, et révèle une autre facette du célèbre philosophe français.
Un roman de passion et de liberté qui nous plonge dans une fresque envoûtante des Pays-Bas au « siècle d’or », à la manière de La Jeune Fille à la perle. »

 

Mon avis :

Un premier roman envoûtant, bluffant !
Il ne fait pas bon être une femme au XVIIème siècle aux Pays-Bas comme pratiquement partout ailleurs. A partir de quelques faits historiques incontestables,- Helena a bel et bien existé, elle savait lire et écrire, elle a eu une petite fille que Descartes a reconnue - Guinevere Glasfurd nous dresse le portrait d’une jeune femme passionnée, éprise de liberté qui a appris à lire et à écrire seule, qui collectionne les mots, qui a soif d’apprendre et qui est servante chez un libraire qui va loger le philosophe René Descartes. Leur rencontre va donner vie à une relation qui va durer jusqu’à la mort du philosophe.

L’auteur m’a fait découvrir un nouveau visage de Descartes, plus humain et assez loin du philosophe de mes livres d’étude. D’une plume fluide et élégante elle a donné vie à ce couple improbable : un Descartes amoureux prudent, un père ayant à cœur d’instruire sa petite fille, un scientifique et mathématicien passionné et partageant ses découvertes avec sa servante. Grâce au talent de Ginevere Glasfurd c’est toute une époque qui se révèle. J’ai admiré chez Descartes cette ouverture d’esprit qui lui fait passer outre les préventions de son époque : il offre des plumes, du papier et de l’encre à Helena alors que cela lui était refusé par son maître, il la fait participer à ses expériences, il ne considère pas comme une barrière leurs religions différentes, ils s’écriront pendant des années. Helena est un très beau personnage de femme et je remercie l’auteur qui nous l’a fait connaître.

Au final, un roman que l’on dévore et qu’on ferme à regret tant cette plongée dans le « siècle d’or » était passionnante.

– avec Guinevere Glasfurd et Préludes Éditions.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Gilles Milo-Vacéri, #Policier, #Historique
Résumé :

"Tout le monde connaît la tragique histoire du Titanic, qui sombra le 15 avril 1912 dans les eaux glaciales de l’Atlantique. Mais qu’en est-il de l’histoire de ses passagers ? Qui saurait dire quelles passions, quels drames et quelles amours ont marqué leurs derniers jours, leurs dernières heures ? Et si la grande histoire n’était pas celle que l’on pensait ?"

"Valentine Durieux a soif de vengeance. Depuis que la belle courtisane a appris que son principal client qui lui avait fait miroiter monts et merveilles, James St John Brooke, va se marier avec une riche héritière américaine, elle ne décolère pas. Elle décide donc de suivre James et sa fiancée à bord du célèbre Titanic. Lorsqu’elle rencontre au détour d’une luxueuse coursive Christopher McLoud, un détective privé qui soupçonne James d’avoir dérobé des bijoux d’une grande valeur, elle comprend que grâce à lui elle tient là l’occasion de se venger de son ancien amant. "

 

Mon avis :

Tout ce que j’aime ! Une grande et belle histoire d’amour, un paquebot légendaire, une intrigue policière et une fin stupéfiante...

Ce livre m’a ensorcelée et par la magie de son écriture, Gilles Milo-Vacéri m’a transportée au bord du Titanic. J’ai suivi Valentine qui a embarqué pour suivre son ancien amant et se venger de lui. Disons-le tout de suite, James St John Brooke est une honte pour l’aristocratie et même pour le genre humain.

Grâce à Valentine, j’ai pu vivre les premiers et derniers jours de ce géant des mers, me mêler aux passagers de 1ère et 2nde classe. Pour la plupart, la richesse les a rendus détestables : imbus d’eux-mêmes et méprisants envers ceux qu’ils considèrent comme inférieurs.

Il y a heureusement quelques beaux personnages, en particulier Christopher McLoud, ancien de Scotland-Yard et détective privé, séduisant et charismatique et plein d’honneur ; Ashley la fiancée de James, une femme pleine de courage et de générosité ; Henri le steward, jeune homme plein d’intelligence et de bon sens. Et puis il y a Valentine, très belle et courageuse, pleine de vivacité, d’humour et de tendresse, une battante avec un grand cœur et une belle âme.

J’étais tellement prise par l’histoire que lorsque les chaudières du Titanic se sont arrêtées et qu’il a commencé à s’incliner, j’ai été prise de frissons et l’émotion était telle que j’ai eu l’impression de vivre minute par minute l’agonie de ce bateau et de ses passagers. Je crois que je n’ai recommencé à respirer normalement qu’à la page 342, soit une vingtaine de pages avant la fin.

Alors merci à Gilles Milo-Vacéri pour ce beau roman qui m’a fait trembler et vibrer avec Valentine. C’était le premier livre que je lisais de cet auteur et j’ai bien l’intention de découvrir ses autres écrits.

– avec Gilles Milo-Vacéri, Gilles Milo-Vacéri et Harlequin HQN.

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