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Les livres de Goéwin

Articles avec #societe catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Animaux, #Témoignage, #Société, #Contemporain, #Famille, #Fourrière, #Abandon, #Chien, #Chats

Résumé :

Filou, un berger-allemand de deux ans, est abandonné au pied d'un arbre par ses maîtres.

Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu'une femme le recueille et le dépose dans une fourrière, seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.

Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères qui ont subi le même sort, qui l'aideront à renaître et à retrouver la joie.

Une histoire magnifique dans laquelle Cassandra nous oblige à nous glisser dans la peau d'un animal de compagnie, bien déçu par l'attitude de certains humains. Après cette lecture, vous ne regarderez plus votre chien ou votre chat du même œil...

Un texte très bien écrit et qui ravira les enfants, dès 9 ans.

 

Mon avis :

Un témoignage bouleversant et poignant. Un livre qui devrait être remis à toute personne qui adopte un animal.

Filou est un jeune berger allemand de deux ans qui a une confiance totale en ses maîtres. Aussi il ne s’inquiète pas lorsqu’ils l’abandonnent attaché à un arbre sur la route des vacances. Filou en est sûr, ses maîtres vont revenir le chercher même si c’est bizarre qu’ils l’aient laissé là et s’ils tardent, c’est certainement parce qu’ils se sont perdus en route. Seulement les heures passent et cela fait déjà deux longues journées à les attendre, à souffrir de la soif et de la faim, de la chaleur. Finalement il parvient à se détacher et est recueilli par une gentille dame qui le nourrit et le fait boire mais ensuite le dépose à la fourrière. Filou espère toujours le retour de ses maîtres. Heureusement il va faire la connaissance de son voisin de fourrière, un vieux colley du nom d’Alban, un sage qui va lui apprendre à survivre dans ce milieu mais aussi l’aider à comprendre qu’il est abandonné.

J’ai été totalement embarquée dans l’histoire de Filou et j’ai eu mal au cœur devant sa confiance totale en ses maîtres indignes, son espoir d’être adopté. J’ai été émue devant son amitié avec Alban le colley, avec Lou le petit chaton, eu le cœur serré face à ses espoirs déçus d’adoption, été folle de rage devant cet employé de la fourrière qui est une honte pour l’humanité. Les personnages que nous rencontrons dans ce livre ne nous rappellent que trop qu’en cette période des vacances, beaucoup de chiens et de chats partageront le sort de Filou.

Cassandra Bouclé a écrit un livre court qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes. En peu de pages, elle nous rappelle qu’un animal n’est pas un objet ni un jouet mais un être vivant doté de sensibilité qui aime, souffre, espère… Ce livre devrait être remis à toute personne qui adopte un animal et peut-être qu’alors il y aurait moins d’abandons. Mais j’en doute hélas !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Suspense, #Comédie, #Témoignage, #Société

Résumé :

« Objet : Hola je m'appelle Celia. Et toi ? Je suis celle qui n'arrive pas à te parler sur Meetic. . . Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m'en donne les moyens À bientôt peut être ? Celia » Si seulement j'avais su, au moment d'ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre. . . Beaucoup de mes proches n'ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire. « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu'elle t'a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ? » « Non, je ne crois pas. . . Sa vie est compliquée. . . La mienne n'est pas simple non plus. . . Et puis sa voix était tellement envoûtante. . . » « Les autres ne comprendront jamais notre histoire. . . Ne les écoute pas. . . Demain je serai là. . . Promis » Comment résister. . .

Mon avis :

Bluffant !

Tout comme l’auteur que je remercie au passage pour ce Service Presse, je me suis laissée prendre par cette histoire, j’ai continué ma lecture parce que je voulais savoir s’il allait enfin rencontrer sa Celia. Je me suis littéralement retrouvée à sa place et c’est hallucinant car Celia a vraiment réponse à tout. C’est la reine des manipulatrices, elle arrive toujours à le mettre en tort. Je l’ai trouvée exaspérante, insupportable, traitée de malade, de perverse narcissique, je me suis promis d’arrêter ma lecture, sûre que de toute façon elle n’allait pas venir au rendez-vous, qu’elle trouverait bien un nouveau prétexte. Oui, mais si finalement elle ne mentait pas ? Et si elle venait ?

Voilà, vous en savez autant que moi et malgré toute ma volonté, je suis pratiquement certaine qu’à la mi-juin, je guetterai la sortie de la partie II… C’est cela le talent de Pierre-Etienne Bram. Avec des mots simples, bien choisis, il parvient à nous émouvoir, à nous rendre accro à sa Celia. On se met à sa place et on se rend compte qu’on n’aurait pas fait mieux. Oui, j’ai eu envie de le secouer et comme “sœurette” j’ai eu envie de lui dire qu’il se faisait avoir, qu’il était temps qu’il mette un terme à cette histoire… Et j’ai aussi compris qu’il n’y parvienne pas.

Conclusion : rendez-vous à la mi-juin !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Terrorisme, #Daech, #Islam, #Enquête policière, #Suspense, #Société, #Mafia, #Libertinage, #Critique sociale, #Romance

Résumé :

Un nouvel attentat a eu lieu à Bruxelles et cette fois-ci, c'est un club libertin de la capitale européenne qui est visé. Il y a trois victimes: deux Belges et un Français. Politiques, chroniqueurs et policiers sont convaincus qu'il s'agit d'une nouvelle action de Daech. L'enquête fait apparaître que ce n'est peut-être pas aussi simple. Qui se cache derrière les assassins? Ont-ils eu recours au Darknet, la face cachée d'Internet, pour brouiller les pistes? Quel est le mobile de l'attentat? Qui en est le commanditaire et dans quel but? La police tarde à donner une réponse mais, après bien des rebondissements, la vérité éclatera.
Ce livre est d'abord un roman policier ancré dans l'actualité, c'est aussi un coup de projecteur sur certains des maux de notre société et c'est enfin une ode à l'amour et au plaisir à travers le parcours de Léa, jeune et brillante veuve libertine, prête à emprunter des chemins de traverse, pas toujours conformes à la morale, pour aller à la conquête du bonheur.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Très instructif.

Léa et Cédric Le Herman se sont offerts un week-end à Bruxelles dans l’espoir de recoller leur couple mais ils ne se supportent plus. Alors qu’il espère profiter de son week-end, le commissaire Gimonin est rappelé à cause d’un attentat qui a eu lieu au club libertin “La vallée des Sens” où s’est rendu seul Cédric. Deux hommes se sont introduits dans le club et ont ouvert le feu sur les clients, faisant trois morts dont Cédric et plusieurs blessés. L’enquête s’annonce difficile : acte de terrorisme ou meurtre déguisé en attentat ?

Sous une forme romancée, Jan Vudry nous montre comment se déroule une enquête visant des terroristes, les liens développés entre les pays d’Europe. Il dénonce les trafics d’armes connus des pays occidentaux et de l’OTAN qui ferment les yeux pour des raisons politiques. Il nous donne une explication sur l’Islam, sur Daech qui s’attaque à tout ce qui fait le mode de vie occidental : après la liberté de la presse, la liberté de sortir et d’écouter de la musique, la liberté de s’amuser et de vivre sa sexualité en toute latitude. Durant l’enquête, le commissaire Gimonin s’intéressera au Darknet grâce auquel vous pouvez recruter un tueur à gage moyennant finances. Enfin, grâce à Léa, hédoniste à la recherche du bonheur et de l'amour, l’auteur nous fait découvrir club libertin et pratiques échangistes. Et pour finir, il nous entraîne avec elle à Spitzberg pour admirer les aurores boréales.

« La danse des fauves » est le premier roman de l’auteur qui a pris pour pseudonyme Jan Vudry.  Son écriture est limpide, ses mots bien choisis, on sent qu’il maîtrise son sujet et qu’il sait de quoi il parle. Il sait nous captiver du début à la fin en maintenant le suspense : qui se cache derrière Ahmet et Riza, les deux tueurs du club « La vallée des sens » ? Ce n’est qu’à la fin que l’auteur répondra enfin à cette question.

Un livre passionnant car tristement d’actualité pour lequel je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova qui m’ont permis de le lire grâce au Service Presse.

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

« La danse des fauves » par Jan Vudry — Éditions Librinova

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #CETRO, #Société, #Humour, #Satire, #Nouvelles

Résumé :

« Cetro est un animal étrange. Atteint d'une anomalie génétique, il est impossible de lui faire fermer son insondable clapet sur tous les sujets du quotidien. Il ne peut s'empêcher de tout tourner en dérision, lui-même avant toute chose. Rarement sérieux, il sait toutefois se faire tendre lorsque cela arrive. Car il aime à en crever ce monde qu'il moque sans trêve. Il aime l'humain dont il dépeint les travers, se servant pour cela de ses propres démons et contradictions. Ce recueil, publié à la demande expresse des lectrices et lecteurs qui le suivent, regroupe ses billets d'humeur, ses coups de gueule et de cœur. En fin d'ouvrage, deux de ses nouvelles vous sont aussi proposées. »

 

Mon avis :

Waouh ! Un concentré de Cetro ! Un régal !

Depuis que j’ai découvert Cetro et sa plume sans pareille, je n’ai jamais été déçue et ce recueil m’a une fois de plus emportée par la verve incroyable de son auteur. Cetro est avant tout un auteur pudique à l’extrême et jamais il ne manifeste mieux sa tendresse et son cœur d’ « ours en guimauve » que lorsqu’il manie un humour mordant, grinçant, graveleux même.

Ses billets d’humeur sont de petites merveilles. Pour ceux et celles qui le suivent, nous avons la joie de les lire chaque jour sur sa page facebook. Mais un énorme merci à ceux et celles qui l’ont convaincu de les réunir dans ce livre. Cetro manie le verbe avec dextérité, il peut aborder tous les genres avec un égal succès. Il vous fait tordre de rire et l’instant d’après vous êtes tellement ému que vous vous retrouvez à verser des larmes d’émotion. Puis il vous fait frissonner de peur et vous glace, je pense en particulier à l’une des nouvelles qu’il nous offre à la fin de son livre. Vous pensez qu’il se moque de tout et il vous surprend par ses cris du cœur et sa défense des opprimés : infirmières, SDF, solitude des personnes âgées, ouvriers… Il a également l’âme d’un poète.

Alors un seul conseil, lisez ce petit livre et vous n’aurez qu’une envie, c’est de découvrir toutes les autres œuvres de Cetro.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Tina Noiret, #Société, #Politique

Présentation de l'éditeur :
 

"Je est une autre"

"Et c’est là que cela se produit. Aussi inattendu qu’improbable. Alors qu’elle suit le fil de ses pensées flottantes et son ombre projetée sur le sol. D’abord étonnée de la remarquer si grande, terrifiante, elle s’inquiète de sa couleur noire, de disparition. Cette ombre qui plane, c’est encore elle.

Et puis cela disparaît. Plus rien sur le sol. L’ombre complice est partie en fumée, éteinte.

Épouvantée, elle cherche un regard alentour. Rien, personne. Ils passent, des groupes, des individus, sans une seule œillade de son côté. Personne ne s’arrête. Elle, les regarde, et à leurs voix fortes, à leurs pas décidés, affairés, elle comprend enfin qu’elle est devenue INVISIBLE."

"Si le roman permet l’évasion par personnage interposé, il questionne aussi le réel plus vivement qu’un essai ou un discours.

"Comme son titre l'indique, ce livre est l'histoire d'une femme invisible.

Si invisible au monde, en fait, qu'elle en est pour ainsi dire absente. Les gestes de la vie quotidienne se déroulent pour elle sans passion malgré l’amour qu’elle a pour ses quatre enfants.

Un jour, elle découvre cette terrible invisibilité qui la frappe. Elle découvre qu’elle mène une existence dénuée de substance et de sens et cette découverte la mène à la dérive.

Confrontée à sa propre vacuité, elle décide d’écrire. Petit à petit son esprit se délite, jusqu’à l’issue fatale …

Par moments, ce livre m'évoque « L’Etranger » de Camus dont il emprunte le style fluide et froid, le tragique banal ou la banalité du tragique. Sous-jacent le mythe fondateur de l’infanticide, cette Médée moderne. Ou de l’inconvénient d’être né (Cioran).

Du très grand art, qui possède sa cohérence propre sous le fragmentaire.

La vie en soi, nous dit Tina Noiret, est une erreur.

Mais sous cette première lecture il y en a peut-être une autre, en filigrane. C’est de l’invisible et d’une expérience mystique dont il s’agit ici.

Message finalement codé qui fait à la fois la grandeur de ce livre et celle de son auteure."

 

Mon avis :

Bouleversant !

Noiret Tina nous plonge dans les tourments d’une âme. Sa femme invisible c’est l’histoire d’une longue descente aux enfers. C’est l’histoire d’une femme qui pour s’être crue libre va se découvrir transparente, inexistante aux yeux des autres et aux siens. C’est aussi un magnifique hymne à l’amour d’une mère pour ses enfants. Pour tenter de stopper cette lente dépersonnalisation qui va de pair avec la déchéance sociale, elle va écrire dans un journal, « écrire pour se sentir exister ».

Au premier abord, le texte peut sembler décousu mais c’est justement cela qui nous permet de ressentir, de vivre la souffrance d’Alexina. Ce livre m’a émue, troublée, perturbée mais aussi donné envie de le relire avec la certitude que j’y découvrirai encore d’autres vérités.

Un très grand livre. A lire absolument.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Tina Noiret, #Politique, #Société, #Littérature
Résumé :
 
"Dans une Europe assez proche de la vôtre, une femme contacte un homme politique pour lui proposer un projet d’égalité des chances. Cette relation se développe comme une tragédie antique qui fait resurgir les dieux et les mythes de l’Olympe derrière les personnages.

L’auteure nous entraîne dans une fable politique moderne qui met en scène Le Caprice des dieux, personnage central de cette intrigue.
Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg défilent sur fond de trahison, amoureuse, politique et de soi-même.

Entre humour et confidence, passé et présent, la fiction oscille entre effets poétiques et tragi-comiques teintés de spleen.

Un vrai suspens s’installe, jusqu’à la chute. Au lecteur le plaisir de reconstruire le dénouement qui s’évoque entre les lignes.

Rien n'est dit, tout est dit.

"J'ai cessé d'écrire comme de vieillir un soir d'avril. Ce soir-là, la mer était brune, marron, et presque noire aux confins. Elle charriait déjà sur les brise-lames une odeur d'algues, de parchemin et de pourriture. Dans cette écume, j'ai jeté pêle-mêle un bon millier de pages éparses, une centaine de nouvelles, deux ou trois romans inachevés, un essai et des millions de rimes sans suite, sans vers. Une boue de mots et de souvenirs qui depuis des lustres ne pesaient presque plus rien, à peine l'âme des morts dans les sarcophages.
C'était en avril 2000, je m'en souviens et la mer ce soir-là, semble-t-il, crachait un vent plus sauvage, comme si elle brassait les souvenirs des écrivains déchus de toute la planète. Odeur de voix flétries, d'algues pourries, de cadavres et de renaissances. Sac et ressac d’échos, de mots perdus, amers, errants et délétères, abandonnés aux tourments de la matière. Un âpre goût de sel, de souvenirs séquestrés, éparpillés au vent, à l'océan, à la perte immonde et infinie.
De retour chez moi, ce soir-là, les bras légers et l'esprit dégagé, sur le pas de ma porte était posé un petit tas de feuilles numérotées, agrafées. Le cadavre d’un texte m’était revenu sans que je sache encore si c’était le point final de mon histoire enfin couchée sur le papier ou la prolifération indéfinie de ce rien."
 

Mon avis :

« Le caprice des Dieux » (autre nom du Parlement européen) de Noiret Tina est un livre étrange et envoûtant dans lequel les édifices sont des personnages à part entière. Avec elle, nous découvrons le Parlement Européen, Luxembourg, Strasbourg. Tina Noiret Auteure nous convie à un voyage entre présent et passé, souvenirs, rêves et réalité. Son écriture, pleine de rêve et de poésie, transcende la réalité et j’ai adoré m’y perdre.

Une femme, Ariane, a rendez-vous avec un eurodéputé Jason Brandais spécialiste de l’économie sociale pour parler de son projet « Femmes africaines et technologies ». Elle va tomber sous le charme de cet homme manipulateur, destructeur, beau parleur et séducteur. Homme à femmes, il multiplie les conquêtes et ne rompt jamais mais il dit n’en aimer qu’une, la sienne, Faustine. En réalité, seule sa carrière lui importe. Ecrivain à l’ego surdimensionné, il pense être le seul à pouvoir représenter les français. C’est un expert de la trahison amoureuse qui adore s’écouter parler.

Ariane est une femme idéaliste, à la fois forte et fragile. Avec elle, nous découvrons l’envers du décor, le fonctionnement des institutions européennes gangrenées par la corruption, le sexe, l’ennui, la fainéantise. On sent qu’elle aime Jason dans sa façon de le décrire, de l’observer. Elle est subjuguée, il la fascine et cette fascination transparaît dans l’écriture de Tina Noiret. C’est l’histoire d’une passion déchirante, destructrice entre un homme de pouvoir au cœur d’artichaut, charismatique à l’extrême, multipliant les vies parallèles et d’une femme écrivaine rêveuse et sensible qui se fait manipuler par un pervers narcissique. Tout est suggéré, décrit avec délicatesse.

C’est également un voyage au pays des livres et des auteurs, Sénèque, Eschyle, Euripide, Racine, Corneille, Homère… Un voyage où nous rencontrons les Dieux de l’Antiquité.

Pour finir, je dirai que l’on ne ressort pas indemne d’une telle lecture. Il est facile de dénigrer Jason lorsqu’on est en dehors de l’histoire mais Ariane m’a rejointe en profondeur, j’ai retrouvé en Jason certains traits de caractère rencontrés au cours de ma vie.

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