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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #nouvelles catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelles, #Suspense, #Surnaturel, #Horreur, #Fantastique

Résumé :

Par l'auteur d'Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP

Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles : Suivez Marion lorsqu'elle découvre une mystérieuse chenille bleue. Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place. Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges. Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d'Alex...

Extraits : « A son réveil, Marion se pencha directement sur le carton de la chenille. Ce qu’elle vit lui arracha un cri de stupeur : elle avait presque doublé de volume. Une sensation de dégout s’empara d’elle. Mais le besoin de vérifier la réalité de cette transformation fulgurante la poussa à mettre ses gants et la soulever du bout des doigts. Pas de doute, son poids était bien supérieur à la veille. Elle s’avança pour scruter son abdomen, son thorax, et s’attarda sur les deux taches sombres qui formaient ses yeux. »

« Les mains tremblantes d’excitation, Valmek enfouit le coffret dans sa sacoche. Une fois qu’il eut franchi le seuil de la pièce, un frémissement parcourut le plancher. La porte se referma en grinçant, sans même qu’il ne la touche. Intrigué, il tourna la poignée, mais elle était de nouveau verrouillée. Il rebroussa chemin, entre les heaumes impassibles, en direction de la lueur bleutée du hall, et redescendit l’escalier. Il allait atteindre le milieu des marches lorsqu’il se sentit glisser. Les degrés s’étaient affaissés sous ses pieds. Sa sacoche lui échappa des mains, et il roula jusqu’à heurter la rampe de la tête. »

« Le voyageur s’arrêta pour reprendre son souffle. Les flacons tourbillonnaient entre les conifères sombres, tortueux, qui l’enserraient de toutes parts. Il plaça ses mains en visière pour se protéger de la neige lui brûlant le visage, et secoua sa barbe chargée de stalactites glacées. Ses habits détrempés, recouverts d’une épaisse couche de givre, étaient devenus rugueux, cartonnés par le froid. Grelottant, il reprit la marche. Ses pas s’enfonçaient dans la neige à hauteur de genou. À bout de forces, il déboucha sur une crevasse large et profonde, dont les parois nues se perdaient dans l’obscurité. Le vent, en s’y engouffrant, prenait une voix plaintive et dérangeante. Son regard s’illumina soudain. Une lueur vacillante, lointaine, semblait percer la nuit. Il sortit une longue vue et aperçut, cernée de sapins hérissés et de rochers pointus, la façade brune d’un chalet. »

Avis de lecteurs : — « Un recueil dont chaque nouvelle tient en haleine, une intrigue maitrisée et une chute à la hauteur de l'histoire, Eric Costa nous entraine dans un univers étrange et inquiétant, et nous plonge entre deux mondes, pour notre plus grand plaisir. » — « L’écriture m’a entrainée loin de mes préoccupations quotidienne » — « Histoire après histoire, l'auteur nous entraîne dans ces dimensions mystérieuses où tout est possible. » — « Le suspense est à chaque fois au rendez-vous et les dénouements sont à la hauteur de l'intrigue : surprenants. » — « On est facilement emporté par ces histoires toutes différentes les unes des autres et à chaque fois on a hâte de découvrir qui se cache derrière la porte. » N'hésitez pas à lire l'extrait gratuit avant d’effectuer votre achat.

Mon avis :

Frissons garantis.

Hôtel Wolff : Perdu dans le brouillard, Théophile Lazius devient l’hôte du mystérieux Hôtel Wolff.

Solitaire : Alexander Herculano ; cela fait 10 ans que son épouse Meredith est morte assassinée par un vagabond que personne n’a vu à part lui.

Éclosion : Marion est subjuguée par la beauté, la perfection d’une chenille.

Le Refuge : Désespéré par la mort de son fils, Alzius Bolcescu a décidé de quitter le payse. Sur sa route se trouve un refuge.

Le Manoir : Valmek n’aurait jamais dû s’introduire dans le manoir pour le cambrioler.

Fréquence 24 : Emma se retrouve isolée chez elle par une nuit de tempête avec pour seule compagnie son chat et une radio.

Je remercie Éric Costa pour m’avoir envoyé son recueil de nouvelles en Service Presse. J’avais déjà été séduite par son écriture dans Aztèques et j’ai retrouvé sa manière de vous captiver dès les premiers mots et cela six fois de suite. Chaque nouvelle est différente et l’auteur nous entraîne dans six histoires surnaturelles où nous tournons les pages entre fascination, inquiétude et horreur. J’avoue avoir “détesté” Éclosion et avoir eu un peu de mal à m’endormir tant cette histoire m’a marquée. Éric Costa est vraiment un jeune auteur à suivre et j’attends avec impatience la suite de ses œuvres.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelles

Résumé :

« Kaléidoscope

Lui revient en mémoire, les pogroms en Russie, en Pologne, en Ukraine, les camps d’extermination nazis et naturellement l’amoureux de sa grand-mère refait surface comme si elle avait retrouvé un frère d’armes et pas de petit Jean pour lui sécher ses larmes.

Mosaïques

Alexandra lisait une histoire aux enfants quand un bruit de chaise que l’on tire lui fit lever les yeux, il s’était assis à côté d’Esteban, il avait fait couper ses cheveux mais le même regard bleu, chaud, qui l’enveloppe de tendresse et son sourire qui ouvre son cœur ; Alexandra pensa à Fitzgerald « il me sourit avec une sorte de complicité qui allait au-delà de la complicité. L’un de ces sourires singuliers qu’on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais ».

Mon avis :

Frustrant !

J’avoue être bien embarrassée pour chroniquer ces deux nouvelles. D’ailleurs l’éditeur a dû rencontrer le même problème que moi puisqu’il a résolu la chose en citant deux extraits du livre. Le problème, c’est que ces deux extraits en donnent une fausse idée : pogroms, camps d’extermination nazis m’ont fait penser à la Seconde Guerre Mondiale. Quant au second extrait, l’ambiance qu’il décrit ne correspond pas à celle du livre.

Alors un kaléidoscope est un tube avec plusieurs miroirs ainsi que de petits objets colorés qui forment des dessins variés. Quant à la mosaïque, c’est un « assemblage de petits cubes ou parallélépipèdes multicolores (marbre, pâte de verre, etc.) juxtaposés de façon à former un dessin, et retenus par un ciment ». Donc ces deux nouvelles sont un assemblage de moments de vie d’Emma que nous suivons ainsi de l’enfance à l’âge adulte.

L’idée de départ est excellente. La narratrice Emma se remémore des moments de son enfance, de son adolescence jusqu’à sa vie adulte. Dans la deuxième partie, « Mosaïques », nous retrouvons Emma, employée d’un cabinet médical, retrouvant un ami d’enfance Florian, médecin, qu’elle n’a pas vu depuis 6 ans. Dans la suite du récit, nous ferons la connaissance de son amie Christine, d’Alexandra qui elle n’est pas une amie et Emma va nous partager sa vie de femme amoureuse puis d’épouse.

L’ensemble de la deuxième partie m’a laissée sur ma faim. J’ai trouvé que les réactions de Florian et d’Emma manquaient de crédibilité, de profondeur ce qui m’a empêchée d’adhérer à leur histoire. Alors que dans « Kaléidoscope », l’auteur nous présente une Emma qui fait front et tient bon, à l’âge adulte elle se conduit comme une adolescente coléreuse qui fuit dès qu’il y a un problème. Mais c’est un avis qui n’engage que moi.

Carole Beckez-Sianouk traite de plusieurs sujets comme le harcèlement scolaire, l’infidélité, le pardon qui auraient mérités d’être approfondis. Je sais bien qu’il s’agit d’une nouvelle qui par définition se doit d’être courte mais je suis restée sur une impression d’inachevé. Peut-être aurait-il été préférable de ne s’attacher qu’à un seul problème ou peut-être que je n’ai rien compris.

Comme je l’ai déjà dit plus haut, il s’agit d’un avis personnel qui n’engage que moi. D’autres tomberont sous le charme de ces instants de vie.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelles

Résumé :

Recueil de nouvelles : délivrance de potins et bobards pour la visite de Marie.

Un recueil de 5 nouvelles :

  • La visite du Hurlevent : une visite d’un lieu, sur une île, le tout à vos risques et périls.
  • Potins d’immeuble : des potins… tout ce qui se dit dans la cour de l’immeuble.
  • Bobard : un bien étrange dialogue dans un bar de campagne.
  • La délivrance : des secousses, des bousculades, mais que s passe-t-il ?
  • Marie : un retour au Cameroun, après des années d’absence.

Mon avis :

Je remercie Séverine Vialon pour le cadeau de ce recueil qui m’a permis de découvrir sa plume. Un vrai plaisir !

« La visite du Hurlevent » : diabolique !

« Potins d’immeuble » : délicieux ! Un petit bijou d’humour !

« Bobard » : entre ivresse, cauchemar et réalité.

« La délivrance » : l’auteur se joue de nous.

« Marie » : le choc ! Et quel talent pour retranscrire les sentiments, on les vit avec Marie.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #CETRO, #Société, #Humour, #Satire, #Nouvelles

Résumé :

« Cetro est un animal étrange. Atteint d'une anomalie génétique, il est impossible de lui faire fermer son insondable clapet sur tous les sujets du quotidien. Il ne peut s'empêcher de tout tourner en dérision, lui-même avant toute chose. Rarement sérieux, il sait toutefois se faire tendre lorsque cela arrive. Car il aime à en crever ce monde qu'il moque sans trêve. Il aime l'humain dont il dépeint les travers, se servant pour cela de ses propres démons et contradictions. Ce recueil, publié à la demande expresse des lectrices et lecteurs qui le suivent, regroupe ses billets d'humeur, ses coups de gueule et de cœur. En fin d'ouvrage, deux de ses nouvelles vous sont aussi proposées. »

 

Mon avis :

Waouh ! Un concentré de Cetro ! Un régal !

Depuis que j’ai découvert Cetro et sa plume sans pareille, je n’ai jamais été déçue et ce recueil m’a une fois de plus emportée par la verve incroyable de son auteur. Cetro est avant tout un auteur pudique à l’extrême et jamais il ne manifeste mieux sa tendresse et son cœur d’ « ours en guimauve » que lorsqu’il manie un humour mordant, grinçant, graveleux même.

Ses billets d’humeur sont de petites merveilles. Pour ceux et celles qui le suivent, nous avons la joie de les lire chaque jour sur sa page facebook. Mais un énorme merci à ceux et celles qui l’ont convaincu de les réunir dans ce livre. Cetro manie le verbe avec dextérité, il peut aborder tous les genres avec un égal succès. Il vous fait tordre de rire et l’instant d’après vous êtes tellement ému que vous vous retrouvez à verser des larmes d’émotion. Puis il vous fait frissonner de peur et vous glace, je pense en particulier à l’une des nouvelles qu’il nous offre à la fin de son livre. Vous pensez qu’il se moque de tout et il vous surprend par ses cris du cœur et sa défense des opprimés : infirmières, SDF, solitude des personnes âgées, ouvriers… Il a également l’âme d’un poète.

Alors un seul conseil, lisez ce petit livre et vous n’aurez qu’une envie, c’est de découvrir toutes les autres œuvres de Cetro.

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