Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

Les livres de Goéwin

enquete

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Enquête, #Gerfaut, #Gilles Milo-Vacéri, #Thriller, #Suspense

Résumé :

24 décembre 1999

Fraîchement émoulu de l’école de police où il a excellé, le lieutenant Gabriel Gerfaut a choisi la prestigieuse Brigade Criminelle de Paris pour y faire carrière. Depuis quatre mois, sous les ordres du capitaine André Gramont, alcoolique et déjà aigri, il ronge son frein en préparant le café ou en tapant les Procès-Verbaux interminables de son supérieur.

En cette veille de Noël, quand le commissaire divisionnaire Gustave Marcelli débarque dans le service, son destin va basculer…

Découvrez les premiers pas du célèbre commandant Gabriel Gerfaut au 36 Quai des Orfèvres, le héros à l’origine de la série best-seller.

Ce court roman explique pourquoi Gerfaut est devenu un spécialiste des tueurs en série, d’où lui viennent ses fameux petits tiroirs et comment sa méthode d’investigation, très éloignée du Code de procédure, a vu le jour. Un bond dans le passé, au moment où Gabriel Gerfaut a quitté l’armée et entre dans la police, à la Brigade Criminelle.

Chronique : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un régal ! Les débuts de Gabriel Gerfaut et du commissaire divisionnaire Gustave Marcelli.

Avec « Premier Sang », Gilles Milo-Vacéri nous offre un magnifique cadeau : il nous fait faire un bond dans le passé et découvrir les premiers pas de celui qui va devenir le commandant Gabriel Gerfaut ainsi que ses débuts avec le commissaire divisionnaire Gustave Marcelli.

Nous sommes la veille de Noël 1999, Gabriel est un jeune lieutenant de 24 ans et cela fait quatre mois qu’il travaille au sein de la Crim, quatre longs mois durant lesquels son formateur l’a cantonné à la préparation du café, la recherche de papiers perdus et le classement des archives.

Mais en ce 24 décembre, tout va basculer. Sommé par le commissaire d’emmener avec lui son stagiaire, le capitaine Gramont  se rend sur ce qui semble être une scène de suicide. Et c’est lors de cette première intervention que Gerfaut va commencer à se révéler. « Rebelle, têtu, réfractaire à l’autorité et à cheval sur les valeurs humaines… », tels sont les mots choisis par Gustave Marcelli pour le caractériser.

« Premier Sang » répond à certaines questions que vous avez pu vous poser à la lecture de la série des Gerfaut. Il n’est encore que lieutenant mais déjà rien ne lui fait peur. Les hypocrites, les racistes, les homophobes et bien sûr les tueurs de tout poil vont l’apprendre à leurs dépens. Profondément humain, doté d’une mémoire prodigieuse, Gabriel commence à élaborer sa technique d’investigation si personnelle et à utiliser ses fameux petits tiroirs, tout ce qui fera de lui plus tard « le » spécialiste des tueurs en série.

Bien que court, j’ai retrouvé dans ce roman tout ce qui a fait le succès de la série : la qualité d’écriture de Gilles Milo-Vacéri, son humour, l’intrigue passionnante, les rebondissements, le suspense, les personnages attachants aux belles valeurs... Ce préquel ravira tous les fans de Gabriel Gerfaut et donnera certainement envie à ceux qui ne le connaissaient pas de découvrir toutes ses enquêtes.

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Enquête, #Thriller, #Gerfaut, #Gilles Milo-Vacéri, #Bushido, #Japon, #Samouraï, #Katana, #Geisha, #Voie du Sabre

Résumé :

À la fin de l’année 1945, après la défaite du Japon contre les États-Unis, tous les sabres appartenant aux Japonais doivent être remis aux forces d’occupation américaines. C’est ainsi que le célèbre Honjo Masamune, un katana forgé au XIVe siècle, disparaît.

En juin 2019, le précieux sabre réapparaît à Paris dans une vente d’objets volés. L’ayant saisi, le gouvernement français décide de le rendre au Japon et invite la famille impériale. En attendant, le katana et les antiquités récupérées sont exposés au Louvre.

Lors du transfert du Honjo Masamune vers l’ambassade du Japon, un commando armé massacre l’escorte et le sabre est à nouveau dérobé. Le commandant Gerfaut et ses adjoints sont missionnés pour éviter l’incident diplomatique, mais des attentats sont commis contre la famille impériale.

Qui a volé le katana d’une valeur inestimable ? Qui veut assassiner le prince Daisuke ?

Gerfaut devra se familiariser avec le Bushido, le code d’honneur des samouraïs, pour affronter les fantômes surgis du passé…   

L'honneur du samouraï est la huitième enquête du commandant Gabriel Gerfaut.

Chronique : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une plongée fascinante dans le Japon du « Bushido », de la « Voie du Sabre » et une enquête haletante, totalement addictive !

Je suis toujours bluffée par la capacité de Gilles Milo-Vacéri à nous faire voyager et à nous surprendre. « L’Honneur du Samouraï » nous entraîne  tout d’abord dans le Japon de 1945. Il nous relate un épisode très peu connu de la remise de tous les  sabres à l’armée américaine suite à la défaite du Japon. Puis de retour en 2019, le dépaysement est toujours aussi intense et il nous dévoile l’univers des geishas. À ma grande honte, j’ai réalisé mon ignorance ; je les assimilais plus ou moins à des prostituées de luxe alors qu’elles ne sont que noblesse, délicatesse et au service de l’Art.

 Les connaissances de l’auteur m’impressionnent et j’admire l’important travail de recherche effectué. Ainsi le personnage principal n’est autre que le katana Honjo Masamune, un katana légendaire qui a réellement existé et disparu en 1945. Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour leur confiance et l’envoi de « L’Honneur du Samouraï » en service presse.

Le Honjo Masamune

Tout commence par la disparition du Honjo Masamune et sa découverte lors d’une saisie d’objets d’art volés. Il s’agit d’un trésor national japonais. Tout aurait pu bien se passer si la politique ne s’en était pas mêlée. Et en effet, ce qui devait être une « simple » restitution va se transformer en « piège » orchestré par les hommes politiques dans l’espoir de recevoir le premier ministre nippon et de le convaincre d’acheter des Airbus. Mais à malin malin et demi et l’empereur va avoir une idée géniale pour déjouer la ruse française : se rendre lui-même à la restitution et comme il n’a aucun pouvoir politique, pas question de discuter un éventuel contrat.

Armure de Tokugawa Ieyasu.

Comme il s’agit d’objets d’art, nous retrouvons le commandant Enzo Battista, le complice et ami de Gerfaut, ce qui nous promet plusieurs échanges savoureux. Les deux ensemble s’entendent comme personne pour faire tourner en bourrique leurs divisionnaires respectifs et cela pour notre plus grand plaisir. Humour garanti ! Mais tous deux ont un mauvais pressentiment, cette restitution fait sonner toutes leurs alarmes. Or, on peut leur faire confiance, cela va mal tourner, c’est sûr. Et très vite les choses vont se compliquer, le katana va de nouveau disparaître tandis que les mystères s’épaississent et que les tueurs semblent se multiplier. C’est une bataille contre la montre qui va s’engager dans laquelle les supposés commanditaires du vol ne cessent de s’ajouter. Plus que jamais Gerfaut va devoir user de ses petits tiroirs. Quant aux suspects, ils vont devoir faire face à un Gerfaut au mieux de sa forme. Pressé par le temps, il ne va pas faire dans la dentelle et sa technique d’interrogatoire est plus que limite mais ô combien efficace !

Kira, maître shinobi

 Je suis totalement accro aux enquêtes du commandant Gerfaut et plus généralement à tous les livres de Gilles Milo-Vacéri. J’ai été totalement happée par « L’Honneur du Samouraï » et l’ai lu d’une seule traite durant une nuit. Impossible de m’arrêter, je voulais absolument connaître la suite. L’écriture est fluide et la lecture coule de source. Les dialogues sont percutants, les scènes d’action à couper le souffle. Il y a du suspense, de l’humour, plein de rebondissements et une intrigue diabolique.

L’auteur a l’art de donner vie à des personnages hors du commun mais aussi profondément humains. Kenshin en est un exemple frappant avec sa noblesse d’âme, son code d’honneur mais aussi ses faiblesses qui le rendent tellement attachant. Par contre, le prince Daisuke représente tout ce que je déteste : la suffisance, l’arrogance de celui qui se croit au-dessus des autres et donc tout permis de par sa position. Quant à sa petite amie, Marumi, elle ne vaut guère mieux. Je n’en ai apprécié que davantage l’empereur du Japon Chôjiro et sa simplicité, son épouse, sa fille et son fils cadet, Eiji. Avec Kenshin, tous vivent l’esprit du Bushido, « code d’honneur des samouraïs, impliquant une manière de vivre selon des préceptes précis : intégrité, courage, compassion, respect, sincérité, honneur et loyauté. Aujourd’hui encore, ce modus vivendi est respecté par les familles nobles japonaises et au sein des grandes écoles d’arts martiaux. » C’est la marque de l’auteur de nous offrir des personnages auxquels on s’attache, qui ont de belles valeurs qu’ils mettent en pratique, mais qui en même temps sont pleinement humains, avec des faiblesses, des défauts, ce qui fait qu’on peut s’identifier à eux ou les prendre comme modèles. Le personnage qui m’a le plus touchée, c’est Kenshin. Je l’ai trouvé bouleversant. Avec lui, Gilles Milo-Vacéri nous fait entrer dans les traditions des samouraïs et nous fait partager des moments qui nous atteignent en  plein cœur. Il fait revivre la sagesse de la Voie du Sabre et nous donne envie de nous plonger dans son étude, de devenir meilleurs. À la fin du livre, je me suis sentie orpheline et c’est vraiment à regret que je l’ai terminé.

« L’honneur du Samouraï » dégage un charme étrange avec son immersion dans la sagesse nipponne. Il s’agit d’une des enquêtes les plus complexes de Gerfaut tant les ramifications sont multiples mais aussi une de celles qui nous donne le plus à méditer. Je ne peux que vous recommander de la lire et je gage que vous n’aurez qu’une envie, celle de découvrir toutes ses aventures.

 

Une geisha

 

Tokugawa Ieyasu, premier shogun de l'ère Edo, 1603 à 1605

 

Armure de Tokugawa Ieyasu

 

Le légendaire Katana Honjo Masamune Ozaki

 

Tokugawa Iemasa, le dernier possesseur du katana légendaire de Masamune Ozaki.

 

L’Oshigata, carte d’identité des sabres célèbres.

 

Un Samouraï maniant un tachi

 

Un hamon sur le fil d'un katana

 

Samouraï

 

Kira, maître shinobi

 

Armes de Kira

 

Les 7 vertus du Bushido

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Enquête, #Attentat, #CIA, #Opus Dei, #Mafia, #Surnaturel, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

2 décembre 2018

Le commandant Gerfaut et ses adjoints sont invités en Italie pour donner une conférence. Ce qui ressemblait à des vacances tourne vite au cauchemar. Dès leur arrivée à Fiumicino, ils sont la cible d’un attentat qui fait de nombreuses victimes. Adriana est grièvement blessée et lutte contre la mort. Bien qu’abattu et démoralisé, Gerfaut se joint au capitaine Paola Tempesti, de la Sécurité Intérieure italienne. Poursuivant un témoin disparu, ses investigations le mènent au Parrain de Cosa Nostra. L’enquête piétine, mais quand on cherche la vérité à Rome, les mystères du Vatican et le silence de l’Opus Dei ne tardent pas à brouiller les pistes. Il va traquer les coupables, quitte à mettre la Ville Éternelle à feu et à sang.

Résoudra-t-il cette énigme ? Quel effroyable secret se cache derrière tous ces crimes ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Hyper-méga coup de cœur ! Férocement addictif !

Pour une fois, je ne vous ferai pas de résumé, la quatrième de couverture étant plus qu'explicite. Gilles Milo-Vacéri a fait très fort, très très fort ! D'habitude, je commence à m'angoisser après quelques pages ou quelques chapitres. Mais là, il m'a suffi de lire le résumé. On y apprend qu'Adriana est grièvement blessée et même qu'elle lutte contre la mort, et plus loin que le commandant Gerfaut n'a plus rien à perdre... Et là, je me suis dit : "Non, il n'a pas fait ça... Il n'aurait pas osé faire mourir Adriana quand même ?" Conséquence : je n'avais pas encore commencé ma lecture que je maudissais déjà l'auteur !!! Parce que oui, très chers auteurs et auteures, nous les lecteurs nous sommes farouchement attachés à vos personnages, vous les avez créés mais ils nous appartiennent un peu.

Une autre différence : habituellement, je lis mon livre et je prends des notes en vue de ma chronique. Mais là, impossible ! Le suspense était tel que j'ai tout laissé tomber pour me plonger dans ma lecture, absente à tout le reste. Du coup, je l'ai lu une seconde fois, à tête reposée, pour en savourer toutes les subtilités. Et croyez-moi, je ne l'ai pas regretté.

Vous l'aurez compris, pour moi cette septième enquête est vraiment spéciale et je la mets sans hésiter dans mes livres favoris, mes Top 1. On peut la lire sans avoir lu les tomes précédents mais pour en goûter toute la saveur, il vaut mieux connaître tous les livres de l'auteur car « Piège mortel au Vatican » s'inscrit dans une suite. Le lire, c'est comme retrouver une grande famille. Au détour d'une page, on retrouve un souvenir, un personnage qui a vécu ses propres aventures dans un autre ouvrage.

Pour cette septième enquête, Gilles Milo-Vacéri nous fait voyager. Ainsi l'aventure débute en Virginie aux USA, puis nous faisons une halte à Paris avant de passer par Nice pour atterrir en Italie. Une mystérieuse opération secrète au nom poétique d'Angel Fire, une rencontre au sommet avec les plus hautes instances de l'État, des nettoyeurs, des victimes collatérales dont on se fiche éperdument tant l'affaire est scandaleuse... Tout n'est que mystère. L'auteur possède le redoutable talent de nous donner plein d'informations qui ne nous apprennent rien et ne font qu’augmenter notre addiction.

C'est un pur bonheur de retrouver mon rebelle préféré, le commandant Gabriel Gerfaut, allergique au Code de Procédure, totalement imperméable au respect dû aux supérieurs et hommes politiques lorsqu’ils ne le méritent pas, ainsi que son équipe, les capitaines Adriana Guivarch et Paul Castani. Leurs échanges pleins d'humour, les piques entre Gerfaut et son divisionnaire sont un véritable régal et apportent une touche de légèreté à l'intrigue.

J'ai particulièrement aimé la loyauté qui unit les membres de l'équipe Gerfaut, leur solidarité entre les différents corps de police et gendarmerie, ce même esprit qui habite les membres de la CIA — enfin certains, ceux qui appartiennent aux Marines —, le sens de l'honneur que l'on retrouve chez

Don Rosselli, le Parrain de Cosa Nostra et certains de ses hommes. Cela contraste d'autant plus vivement avec les hommes politiques et certains membres de l'Église pour lesquels le Pouvoir est devenu leur Dieu et leur tient lieu de morale.

La scène de l'attentat est terrible. Gilles Milo-Vacéri a le don de nous immerger dans son écriture et il nous fait vivre le drame comme si nous y étions. Quant à la douleur de Gerfaut, elle est poignante, elle nous prend aux tripes tout au long de l'ouvrage. Lire « Piège mortel au Vatican », c'est réaliser à quel point la vie est fragile et que tout peut basculer en quelques secondes imprévisibles. Du coup, on réalise l'importance de dire "je t'aime" à tous ceux que l'on chérit tant qu'il en est encore temps.

Et au fur et à mesure que se tournent les pages, on ne cesse de se demander : qui est la véritable cible ? Messington, le directeur de l'Opus Dei ? Carla Rosselli et son fils qui appartiennent à Cosa Nostra ? Gerfaut et son équipe ? Est-ce un attentat djihadiste ? Plus on avance dans le livre, plus c'est compliqué. L'auteur a tissé une trame diabolique où se croisent nettoyeurs de la CIA, mafiosos avec leur code d'honneur, police italienne et du Vatican sans

oublier tous les mystères que cachent et taisent les membres

de l'Opus Dei et les instances du Vatican. Quant à Gabriel Gerfaut, il est au-delà de toute raison. Il est à vif et plus rien ne compte que de retrouver les assassins d'Adriana. Et quand il pète un câble, il ne le fait pas à moitié. Il perd toute mesure et qu'importe son interlocuteur. Qu'il s'agisse du Parrain ou de Dieu, il ne mâche pas ses mots. C'est toujours aussi fascinant de le voir enquêter, comment il tire ses conclusions et c'est encore plus fascinant de voir comment Gilles Milo-Vacéri nous découvre les fils de l'enquête tout en nous laissant dans le noir absolu. Du grand art !

J'ai été particulièrement révoltée et scandalisée par la noirceur pour ne pas dire la pourriture de certains hommes d'Église, par l'inhumanité des gens des hautes sphères — CIA, hommes du gouvernement — pour la facilité avec laquelle ils décident de supprimer des gens pour assurer leurs arrières. «Faites les effacer ! » et toujours ce langage édulcoré pour éviter d'appeler un chat un chat ! Et tout cela pour garantir la sécurité de l'État !!! Ce que je peux haïr la politique et les hommes politiques ! Qu'ils soient d'Église, membres du gouvernement ou pas, dès qu'il s'agit de Pouvoir, le silence est roi et parfois il cache le pire.

« Piège au Vatican » est la plus bouleversante des enquêtes de Gerfaut. Vous passerez du rire aux larmes, du désespoir à la joie la plus enivrante, vous applaudirez des deux mains aux colères et paroles de Gerfaut, vous serez écœurés par la lâcheté et les compromissions de certains. Et il vous faudra attendre les dernières pages de l'épilogue pour connaître enfin la vérité sur l'attentat de Fiumicino. Attendez-vous à un final en apothéose !

Je remercie chaleureusement Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour leur confiance et l'envoi de ce service presse.

 

Paris XVIIe - Le Bastion - Brigade Criminelle

 

États-Unis - Langley - Siège de la CIA

 

Sortie Aéroport Fiumicino

 

Rome - Hôpital Agostino Gemelli

 

Cité du Vatican

 

 

Squadra Mobile… divisione di polizia anticrimine

 

Agencia Informazioni e Sicurezza Interna

 

Rome - Via Paolo VI - Residenza Paolo VI

 

 

Le Colisée

 

Vatican - Palais Apostolique

 

Corps de la gendarmerie du Vatican

 

Garde suisse pontificale

 

Vatican - Secrétairerie d’État

 

Curie romaine

 

Rome - Abbaye des Trois Fontaines

 

Bibliothèque Apostolique vaticane

 

Bibliothèque Apostolique vaticane

 

Archives secrètes du Vatican

 

Archives secrètes du Vatican

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Gilles Milo-Vacéri, #Suspense

Résumé :

Ancien commandant de la DGSI, Angelina Rossi a créé son agence d’enquêtes privées à Rambouillet. Jean-Pierre Hartmann, industriel dans l’armement, la contacte et lui demande de retrouver Géraldine, sa fille disparue, qui est aussi sa collaboratrice. Angelina mène d’abord une enquête de fond puis elle comprend que l’affaire est bien plus compliquée qu’il n’y paraît.

Est-ce que le projet Phoenix est concerné ? Pourquoi Guillermo Hartmann, le frère de Géraldine, déteste-t-il sa sœur, et pourquoi pense-t-il qu’elle a vendu des secrets à une puissance étrangère ?

De Rambouillet à Berne puis à Nice, l’enquêtrice devra élucider de nombreuses énigmes, à commencer par la plus importante : Géraldine est-elle encore vivante ?

Dans l’impitoyable monde des fabricants d’armes règne une vérité sordide. On exècre les curieux et les meurtres sont souvent dissimulés derrière de banales disparitions...

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Totalement séduite ! Une enquête passionnante et addictive, un premier tome qui met l'eau à la bouche !

Angelina Rossi est un véritable caméléon. Elle dirige une agence d'enquêtes privées, l'AREP, depuis qu'elle a démissionné de son poste de commandant à la DGSI pour avoir refusé d'étouffer une affaire. Experte en

boxe thaï, elle a su s'entourer de collaborateurs solides et efficaces ; Aurélien Lafarge, son ancien lieutenant qui a démissionné en même temps qu'elle, est un bel homme de 36 ans, sûr de lui ; Fabrice de Gournay, ancien officier d'une Section de Recherches, à la retraite pour invalidité, est resté quatre mois dans le coma, a conservé une légère boiterie ; et enfin l'inénarrable Marie-Océane Lacaille qui fait office de secrétaire mais ne rêve que d'intégrer l'équipe d'enquêteurs. Elle déteste le travail administratif, manque de maturité d'après Angelina et est une ancienne hacker, un véritable génie de l'informatique. Recherches de personnes disparues, filatures pour divorces et problèmes de successions forment le quotidien de l'agence et les fins de mois sont souvent difficiles. C'est alors que Jean-Pierre Hartmann, directeur d'Hartmann Industrie, une usine d'armement, la contacte afin qu'elle retrouve sa fille Géraldine, disparue depuis trois semaines. La jeune femme travaille avec lui et sa dernière invention concerne le Projet Phoenix. Les recherches entreprises par la Police n'ont rien donné.

Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour leur confiance. Ce premier tome d'Enquêtes Parallèles est particulier puisqu'il est le premier d'une série que nous espérons très longue. Nous faisons la connaissance d'Angelina Rossi et découvrons la vie d'une enquêtrice privée. As de la filature et du déguisement, la jeune femme est à la fois forte et fragile. Forte grâce à ses nombreuses qualités, c'est avant tout une femme d'honneur qui bénéficie d'un réseau d'amis bien utiles grâce à son passé aux Stups et à la DGSI. Patience, courage à toute épreuve, empathie, d'un

entêtement rare, elle pratique la boxe thaï, ce qui fait d'elle une adversaire redoutable. Si Jean-Pierre Hartmann fait appel à elle pour retrouver sa fille, c'est parce qu'il a déjà pu juger de sa valeur. La souffrance de ce père face à la disparition de sa fille est bouleversante et j'ai vraiment espéré tout au long de ma lecture qu'Angelina parviendrait à la retrouver.

Nous allons suivre son enquête pas à pas et elle va nous entraîner de Rambouillet — ville chère à notre auteur — à Nice, en passant par Berne en Suisse. Gilles Milo-Vacéri multiplie les indices qui rendent l'affaire encore plus compliquée ainsi que les fausses pistes et il mène les lecteurs

par le bout du nez. Il maintient le suspense jusqu'à la fin et ne nous ménage pas les surprises. J'aime beaucoup Angelina. Elle a un sacré caractère et ne se laisse pas faire. Il y a même eu un moment où je l'ai trouvée complètement dingue... Mais le personnage que j'ai préféré, c'est celui de Marie-Océane Lacaille, la bombe métisse réunionnaise sosie de

Halle Berry. D'un naturel désarmant et d'une franchise aussi rafraîchissante que décapante, c'est un "estomac sur pattes". Elle a toujours faim ce qui ne nuit en rien à ses courbes affriolantes. Elle est vraiment adorable. Elle est la fantaisie incarnée et forme avec Angelina un duo de charme, plein d'humour, que j'ai hâte de retrouver pour de nouvelles enquêtes.

Comme toujours avec Gilles Milo-Vacéri, les informations sont justes et précises et le lecteur entre tout de suite dans l'intrigue. Les personnages sont attachants et on les quitte à regret. On se les représente très bien et on se passionne pour l'enquête. Donc en conclusion, un premier tome addictif qui met l'eau à la bouche.

Technique boxe Thaï

 

Yvelines. Dans ce polar l’enquêtrice est basée à Rambouillet

 

La moto d'Aurélien : BMW R 1200 GS

La moto d'Aurélien : BMW R 1200 GS

Une des voitures de l'agence : Fiat 500

Une des voitures de l'agence : Fiat 500

LA voiture d'Angelina sauf qu'elle est noire : Audi A6 de 3 litres, moteur V6 bi-turbo et 313 chevaux

LA voiture d'Angelina sauf qu'elle est noire : Audi A6 de 3 litres, moteur V6 bi-turbo et 313 chevaux

missile Air-Air

 

Mot codé de Géraldine

Mot codé de Géraldine

Novotel Bern Expo

 

La Promenade des Anglais à Nice

La Promenade des Anglais à Nice

Le dossier mystère de Géraldine

Le dossier mystère de Géraldine

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Enquête, #Policier

Résumé :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d'une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l'équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d'une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d'effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L'entourage de la victime est passé au crible, et l'histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un excellent roman policier qui mêle plusieurs enquêtes et qui vous tient en haleine du début jusqu'à la fin.

Tout commence par une scène d’une rare violence : une femme meurt sous les coups de son mari et sous les yeux d’Hugo, son fils, un enfant rêveur, mal adapté à la vie. Vingt-trois ans plus tard, Angélique, une jeune femme kinésithérapeute est assassinée. Le commandant Rebecca de Lost est chargée de l’enquête qui se révèle difficile par l’absence d’éléments expliquant la violence de ce crime.

Je remercie les Éditions Taurnada et tout particulièrement Joël pour l’envoi de ce service presse grâce auquel j’ai découvert Isabelle Villain. « Mauvais genre » est le troisième roman où figure Rebecca de Lost mais cela n’a pas du tout gêné ma lecture. Par contre cela m’a donné envie de découvrir les deux premiers tomes. Rebecca est commandante au 36 Quai des Orfèvres. Veuve et sans enfant, depuis deux ans, elle a une liaison avec Tom, commandant comme elle, mais à la Crim’. Celui-ci est marié mais doit parler à sa femme afin de divorcer. L’ambiance est excellente dans l’équipe de Rebecca. J’ai énormément apprécié sa manière de s’occuper du bien-être de ses équipiers. C’est une jeune femme généreuse qui se donne entièrement à son travail.

Isabelle Villain a un style vif et percutant. Les scènes se succèdent sans temps mort et nous suivons plusieurs enquêtes à la fois. L'auteure est bien documentée et ses intrigues sont d’un grand réalisme. On sent qu’elle connaît bien son sujet et nous avons l’impression d’assister avec les membres de l’équipe à la découverte des corps, aux autopsies, de participer aux enquêtes.  C’est fascinant. J’ai ainsi découvert ce qu’était un procédurier et le rôle important qu’il joue au sein de l’équipe. J’ai été complètement prise par l’intrigue et je n’ai rien vu venir. Le suspense ne cesse d’augmenter et la fin m’a complètement surprise. Isabelle Villain maîtrise à la perfection l’art du page-turner. La vie personnelle de ses personnages se mêle harmonieusement à leur vie professionnelle et on les suit avec grand plaisir.

Un excellent thriller que j’ai lu d’une traite tant j’étais captivée et que je vous recommande. Aucun temps mort et une fin qui n’en est pas totalement une puisqu’on peut supposer que l’enquête se poursuivra dans un prochain tome. J’avoue que j’ai hâte de découvrir la suite. Isabelle Villain va faire partie des auteurs que je suis.

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Enquête

Résumé :

À New York, Clara mène une vie parfaite. Fiancée à l’un des hommes les plus influents du pays, son bonheur est de courte durée, car David n’est pas celui qu’elle croit ; il cache de noirs secrets.

Alors qu’elle est sur le point de découvrir l’ampleur de ses trafics, David la menace et la brutalise. Apeurée, elle se réfugie chez ses parents, en France.

Mais Clara est victime d’une grave agression. Avant de sombrer, elle comprend que les malfrats étaient là pour la tuer. Elle.

Aux portes de la mort, elle rencontre Will, celui qui bouleversera son existence.

Il l’a sauvée d’une mort certaine, mais réussira-t-elle à le sauver de lui-même ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une belle histoire d’amour mais également une enquête aux multiples rebondissements.

Alors qu’elle est avec sa famille et se prépare à passer une soirée tranquille, Clara est victime d’une tentative de meurtre et découvre qu’elle fait l’objet d’un contrat. Bien que très grièvement blessée, elle parvient à téléphoner aux secours, sauvant ainsi ses parents et son jeune frère, également blessés lors de l’agression. Elle se raccroche à la vie grâce à Will, un pompier, qui va tout faire pour qu’elle s’en sorte. Jusqu’à ces dernières semaines, elle menait à New-York, la vie d’une riche jeune femme aux côtés de l’homme qu’elle aimait, David, un richissime chef d’entreprise. Jusqu’à ce qu’elle découvre que David n’était plus l’homme chaleureux, spontané et rebelle qui l’avait attirée.

Élodie Costet nous offre une romance aux rebondissements multiples et aux personnages torturés. Elle nous conte plusieurs histoires à travers ses différents protagonistes et surtout une belle histoire d’amour. J’ai eu un peu de mal avec Clara que j’ai trouvée assez pénible, à la limite caractérielle. Elle se montre dure, pleine de morgue lorsqu’il s’agit du monde dans lequel elle évolue, capricieuse, colérique, refuse de paraître faible et essaie de sauvegarder les apparences à tout prix. Heureusement elle évolue au fil des pages et j’ai énormément apprécié sa révolte, son courage face à la réprobation et la colère de sa famille et de son fiancé David. Ce dernier, je l’ai détesté d’un bout à l’autre du récit. Tout comme j’ai détesté les valeurs particulières de la bourgeoisie et du monde des affaires auxquels ils appartiennent. Par contre j’ai adoré Will ainsi que sa jumelle Sarah, son beau-frère le lieutenant Marty Mars et leur adorable petite fille Erin, une véritable enchanteresse.

« À cœur ouvert » est une romance addictive qu’il est difficile de lâcher. Au fur et à mesure que l’on avance dans le récit, les choses se compliquent, on découvre les failles des personnages, ce qui se cache derrière les apparences et on veut savoir la suite. Élodie Costet nous tient en haleine du début à la fin.

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Gilles Milo-Vacéri, #Suspense, #Angoisse, #Meurtres en série, #Fantastique, #Enquête

Résumé :

Normandie, juin 2018.

Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut, car des meurtres barbares terrorisent Rouen. Aurélie, nièce du divisionnaire Marcelli, a failli en être victime. Sa sœur jumelle, Céline, est responsable de Monet 2018, une exposition composée de vingt tableaux qui seront présentés dans la cathédrale. Enzo Battista, l’as de l’OCBC, est chargé de leur protection.

Tout va de travers… Les cadavres pleuvent, les journalistes parlent trop et les témoins se font tuer. Alors, quand une menace semble planer sur Céline et qu’elle disparaît brutalement, Gerfaut voit rouge. Si les indices ne donnent rien, c’est qu’il faut explorer le passé en déterrant d’anciens secrets, mais à force de remuer les vieilles légendes, on finit parfois par ouvrir la mauvaise porte et celle qui donne sur l’enfer se trouve souvent là où on ne l’attendait pas…

Entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen, Gerfaut ne sait plus à quel saint se vouer !

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une enquête encore plus complexe et trépidante où Gabriel Gerfaut prend tous les risques !

C’est toujours un véritable bonheur de retrouver le commandant Gabriel Gerfaut, son intelligence hors normes et ses colères ainsi que tous les membres de son équipe. Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 sans oublier l’auteur, Gilles Milo-Vacéri, pour l’envoi de ce service presse qui m’a permis de les retrouver en avant-première.

Cela commence par un Prologue des plus intrigants… Dès le départ, la note est donnée. Ensuite nous retrouvons Gabriel Gerfaut en compagnie d’un ami, Fox. Tous deux profitent d’un week-end de liberté pour s’offrir des sauts en parachute. On sent que Gilles Milo-Vacéri nous partage une de ses passions, il m’a fait ressentir réellement l’impression de paix et de liberté que l’on éprouve à ce moment-là. Pour un peu, il m’aurait presque donné l’envie d’essayer. Mais malheureusement, comme chaque fois qu’il est en congé, Gerfaut va être rattrapé par son travail. Son divisionnaire l’appelle car sa nièce Aurélie a été victime d’une tentative de meurtre à Rouen. De plus, la SRPJ de cette même ville veut faire appel à lui car il y a déjà eu deux homicides étranges. Seule bonne nouvelle si je peux me permettre, notre commandant va avoir pour équipier son ami Enzo Battista de l’OCBC qui est en charge de la sécurité de vingt toiles de Claude Monet sur les cathédrales. Cette

exposition internationale de peinture aura lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen et la directrice n’est autre que la sœur d’Aurélie, la seconde nièce du divisionnaire. Autant dire que cela ne va pas être simple ! Et quand on sait que nos deux amis, Battista et Gerfaut, ont un caractère aussi explosif l’un que l’autre…

Disons-le tout de suite, cette sixième enquête est un régal. J’ai dévoré ce livre et l’ai lu d’une seule traite, impossible de le lâcher avant la fin : et une nuit blanche de plus, une ! J’y ai retrouvé l’ambiance chaleureuse due à l’amitié sans failles qui unit Gerfaut à Battista, à son divisionnaire, aux membres de son équipe. C’est plein d’humour, un humour bienvenu qui apporte une note de légèreté à une enquête bien sombre où les meurtres se succèdent, où le mystère ne cesse de s’épaissir et où, dès que l’on pense en apprendre un peu plus, le témoin se fait tuer ou bien disparaît. Gabriel est en pleine forme et ses déductions laissent ses collaborateurs de Rouen pantois et Adriana et Paul lui sont plus que jamais d’une grande aide même s’il faut avouer que Gerfaut est particulièrement frustrant car il a souvent tout compris avant qu’ils ne parlent. L’ambiance est électrique et même si le commandant Gerfaut partage ses déductions, on a bien du mal à arriver aux mêmes déductions que lui tant qu’il ne nous a pas tout expliqué.

Gilles Milo-Vacéri multiplie les fausses pistes, ne cesse d’accumuler les difficultés, son meurtrier est particulièrement machiavélique et Gabriel Gerfaut a bien du mal à conserver son sang-froid. Malheur à ceux qui s’attaquent à ses amis ! Il est d’une fidélité sans faille à leur égard. Heureusement qu’il peut compter sur Adriana et son équilibre sans oublier les sentiments qui les unissent. La question reste posée : les verrons-nous un jour ensemble ? Avec son ami Enzo Battista, ils forment un tandem de choc et les idées ne leur manquent pas. La plume de l’auteur est toujours aussi addictive et c’est un régal de le lire. Il a effectué un important travail de recherche et grâce à lui, nous

Rouen, façade ouest et parvis de la cathédrale Notre Dame

découvrons Rouen, sa cathédrale Notre-Dame qui est un personnage à part entière de l’intrigue, la série des Cathédrales de Claude Monet, le château de Robert-le-Diable, sans oublier la librairie « Le Rêve de l’Escalier » et son libraire Michael Féron encore appelé Monsieur Rêve.

Même si ce tome peut se lire sans connaître les précédents, je vous conseille de tous vous les procurer. Au fur-et-à-mesure, on voit les personnages évoluer, on découvre leur histoire et comme ils deviennent vite des amis, on a envie de les suivre et de tout savoir d’eux. Comme toujours, Gilles Milo-Vacéri ajoute à son enquête une note de fantastique. J’ai adoré cette sixième enquête et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite…

Plan de Notre-Dame de Rouen

 

Fox et Gerfaut

 

 

Claude Monet Auto-portrait

 

La série des Cathédrales de Monet

 

Position de kiba-dachi

 

 

Blocage nagashi-uke

 

mae-geri

 

morote-zuki

 

ND de Rouen Portail sud de la Calende

 

Michael Féron

 

Le rêve de l’Escalier

 

château de Robert-le-Diable

 

château de Robert-le-Diable

 

Le thyrse de Dionysos

 

Trois thyrses : Dionysos, Bacchus, lierre, vigne.

 

Crypte secrète de la cathédrale de Notre-Dame de Rouen

 

Crypte secrète de la cathédrale Notre-Dame de Rouen

 

Crypte secrète de la cathédrale de Notre-Dame de Rouen

 

Vue d'ensemble de la nef de la cathédrale de Rouen

 

La Nef et les Grandes Orgues

 

La Rose des Libraires, vitraux du transept Nord

 

La rose du transept NORD vue de l'extérieur

 

La louve qui recueille Rémus et Romulus

 

Moulineaux - Château de Robert-le-Diable - Près du monument aux morts

 

Chapelle Sainte Agathe

 

Vitraux de la Chapelle Sainte Agathe

 

Chapelle Saint Sever Cathédrale Notre-Dame de Rouen

 

Chapelle Saint Nicolas

 

Rouen, façade ouest et parvis de la cathédrale Notre Dame

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Enquête, #Inde, #Tibet, #Bouddhisme, #Opéra, #Théâtre, #Terrorisme

Résumé :

C’est l’effervescence à l’école de Namdang au Sikkim : la pièce de théâtre tirée d’un opéra tibétain, dont Gopika interprète le premier rôle, a retenu l’attention du directeur d’une revue culturelle internationale. Un rayon de soleil dans l’atmosphère brumeuse de cette veille du Nouvel An tibétain ! D’autant que la situation politique est préoccupante, entre les violences d’une grève générale et les tensions à la frontière entre l’Inde et la Chine.

Mais voilà qu’avec la mort étrange d’un commerçant népalais de Namdang, les premières pièces d’un inquiétant puzzle se mettent en place. Gopika, Doc Tenzin et leurs amis devront faire appel à toutes leurs ressources pour déjouer un noir complot destiné à embraser la région.

Après Le talisman tibétain, Les évadés du Toit du Monde et La vallée du yak sauvage, Complot au Sikkim est le 4e tome des enquêtes de Gopika, jeune enseignante indienne, et de son ami Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain.

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Amour et complot au pays de Gopika.

Gopika

 

La jolie Gopika, professeur d’anglais et de hindi au collège de Namdang dans le Sikkim, retrouve ses amis le docteur Tenzin Mingour, médecin traditionnel tibétain et lama Tsültrim, professeur de religion au monastère de la Rivière Blanche, pour leur traditionnel pique-nique du mercredi. Une fois n’est pas coutume, il ne se tiendra pas dehors, vu les conditions climatiques, mais à l’intérieur du gymnase où les élèves répètent les danses qu’ils interprèteront lors de la représentation de Zukyi Nyima. Il s’agit d’un opéra traditionnel tibétain très connu. Le directeur de l’école de Namdang, Gendün Norbou, l’a transformé en pièce de théâtre et Gopika y tient le rôle principal, celui de Zukyi Nyima, une reine indienne, fille de brahmane. Gopika n’a guère le moral et Doc Tenzin espère que son rôle dans la pièce la distraira et lui permettra de retrouver sa joie de vivre. Dans le même temps, la situation politique est particulièrement tendue : grève générale violente, sabotages et plus que jamais, des tensions à la frontière entre l’Inde et la Chine. Enfin l’assassinat d’un commerçant népalais qui n’est autre que le père de Sunita, l’employée de maison de Gopika, va entraîner nos amis sur les traces de dangereux comploteurs.

Je remercie chaleureusement Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour l’envoi de « Complot au Sikkim ». J’avais hâte de connaître la suite des aventures de Gopika et je l’ai retrouvée en pleine déprime. Elle n’a vraiment pas le moral pour plusieurs raisons : le mauvais temps ; l’obligation d’économiser le gaz ; la venue de Sunita, son employée de maison, qui trouble la solitude à laquelle elle aspire ; sa brouille avec son amie Shirley et surtout son coup de foudre pour deux hommes à la fois. Heureusement, son

Un lhassa-apso, un des chiens de Doc Tenzin

ami Doc Tenzin est là pour la soigner, ce qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur la médecine traditionnelle tibétaine. Nous assistons à une consultation et c’est tout à fait surprenant. Tout comme la croyance du Doc aux présages : « C’est un très mauvais présage ! Quand un chien creuse un trou sans raison apparente, on dit au Tibet qu’il creuse une tombe… » ou encore les consignes qu’il donne pour prendre les médicaments. J’admire profondément toutes les connaissances de Bernard Grandjean et c’est un véritable plaisir de le lire. Sa plume est telle que dès les premières lignes, je suis transportée à Namdang et immergée dans la vie de Gopika et de ses amis. C’est vraiment un voyage fantastique.

À chaque nouveau tome, je découvre un peu plus la vie quotidienne en Inde ainsi que les us et coutumes indiens et tibétains. Gopika prend de plus en plus d’importance au fil des volumes. Notre Fleur de Bombay a un cœur d’or

et devant la détresse de Sunita qui se retrouve seule au monde, elle n’hésite pas une seconde et lui propose de venir habiter chez elle. Tout comme elle se tiendra à ses côtés pour toutes les cérémonies de prières et de la crémation. Mais c’est aussi une jeune femme qui rêve d’aimer et d’être aimée. Elle cherche le bonheur et l’amour, prise entre modernisme et anciennes coutumes. C’est un magnifique personnage de femme et elle se montre d’une intelligence redoutable lorsqu’il s’agit de résoudre une enquête. Nous en avons la preuve une fois de plus dans « Complot au Sikkim ». Par contre côté cœur, elle n’a vraiment pas de chance.

Gopika peut compter sur le soutien de ses amis, en particulier sur celui de Shirley, sa complice actrice, qui n’hésitera pas à mettre leur amitié en danger pour lui remettre les idées en place. Elle ne mâche pas ses mots et se comporte en véritable amie. Leurs dialogues sont un régal. Et puis nous avons le docteur Tenzin Mingour qui est un véritable sage. Mais alors là, il m’a bluffée avec ses pouvoirs de napka ! Dans ce quatrième tome, Bernard Grandjean nous fait découvrir l’Opéra Tibétain. À cette occasion, j’ai appris qu’il avait été inscrit en 2009 au patrimoine culturel immatériel de

Rôle tenu par Gopika : Zukyi Nyima ou Corps de Soleil

l'humanité par l’UNESCO. J’ai adoré tout ce qui concernait cet opéra ou Aché Lhamo, en particulier l’histoire de Zukyi Nyima/Corps de Soleil et les versets, extraits du texte original.

Une fois de plus, Bernard Grandjean m’a totalement captivée. D’une plume élégante, avec des mots bien choisis et des personnages toujours plus attachants, il m’a enchantée par son récit qui mêle Histoire et traditions, humour et fantaisie, réalisme d’une enquête policière et dénonciation de la situation politique au Tibet et en Inde. C’est toujours avec un petit pincement au cœur que je quitte Gopika et ses amis et j’attends avec impatience la suite de leurs aventures. Je ne peux que vous recommander chaleureusement « Complot au Sikkim ». Pour moi, c’est un coup de cœur.

Ma dernière pensée sera une pensée d’amour,
Sur le point de mourir je n’aurai pas de regret.
Sans accorder un moment à son propre sort,
Il ne faut penser qu’au seul sort d’autrui.
Quand bien même vos amis deviendraient vos pires ennemis,
Accueillez-les d’une âme bienveillante
Et avec un affectueux sourire…

Extrait des prières du deuxième acte de Zukyi Nyima, celles dites par Corps de Soleil en attendant la mort.

Gopika

 

Carte des états de l'Inde

 

Carte de l'Inde

 

Le salwar Kameez : Ensemble tunique-pantalon

 

Le Chuba : vêtement tibétain croisé traditionnel

 

L'Histoire de Zukyi NYima, la reine indienne

 

Gurkhaland

 

Reliquaire tibétain

 

Moulin à prières

 

Sigle du club de football de Liverpool

 

Chapati : Pain indien plat de forme ronde

 

Dharamsala, Institut Norbulingka

 

Palais du Potala de Lhassa

 

Chien apso : Doc Tenzin en possède deux

 

"Un ghat de quelques marches était précédé d’une plate-forme cimentée sur laquelle on brûlait les corps."

 

La crassula ou arbre de jade posé sur la fenêtre de Gopika

 

Zukyi Nyima, ou Corps de Soleil.

 

Lion de la Lune et Corps de Soleil

 

Opéra Tibétain

 

Aché Lhamo ou Opéra Tibétain

 

Om Mani Pémé Hum

 

Harley Davidson Street 750, moto de Ram Yadav

 

Un modèle de costume de femme de Lhassa

 

monastère d’Enchey

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Thriller, #Suspense, #Enquête, #Enlèvement

Résumé :

Vous reconnaîtriez votre enfant entre mille, n'est-ce pas ? 

Heidi et Jason ne forment pas un couple ordinaire : elle a perdu sa petite fille, il cherche désespérément son fils, Barney, enlevé cinq ans plus tôt. Ces drames les ont rapprochés. Un jour, en déplacement pour son travail, Heidi aperçoit dans une arrière-boutique un garçon qui pourrait bien être Barney. Emmené sur place, Jason refuse d’y croire. Mais Heidi n’en démord pas. L’intuition vire à l’obsession, et la jeune femme se plonge dans une enquête qui fragilise son couple. Jason lui cache-t-il quelque chose ? L’impossible deuil de sa fille a-t-il rendu Heidi paranoïaque ? À qui peut-elle se fier ? Mais surtout, qui est cet homme trouble qui accompagne le petit garçon partout ? Une adrénaline de chaque instant, jusqu’au dénouement, dérangeant et moite.

Mon avis :   ♥ ♥

Très surprenant !

Alors qu’elle fait des courses dans une épicerie, Heidi aperçoit un petit garçon de huit ans et est persuadée qu’il s’agit de Barney, le fils de son mari Jason, qui a disparu depuis trois ans. Mais Jason ne le reconnait pas. Jason et Heidi forment un couple atypique, tous deux ont chacun perdu un enfant qui a été kidnappé. Mais à la différence de Barney qui n’a jamais été découvert, le corps de Lauren qui aurait douze ans maintenant a été retrouvé. Malgré la réaction de Jason et bien qu’elle ne l’ait vu qu’en photo, Heidi est sûre et certaine que le petit garçon de l’épicerie et Barney ne font qu’un. Et elle va tout faire pour le prouver, rien ne l’arrêtera…

Je remercie Netgalley ainsi que les Éditions Presses de la Cité pour l’envoi de ce service presse. J’avoue avoir été déçue. Ce qui commençait comme un excellent thriller psychologique s’est révélé au fur et à mesure de ma lecture ennuyeux et d’une longueur interminable. Et je suis d’autant plus déçue que l’histoire était excellente et offrait beaucoup de possibilités. Je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages. Heidi agit en dépit du bon sens et a même parfois un comportement incohérent. Elle se met en danger de manière stupide et la relation qu’elle noue avec Tommy est difficilement crédible. Quant à la fin, elle est incompréhensible et assez choquante.

Deborah O’Connor nous offre un thriller psychologique très surprenant. Bien qu’elle ait une plume agréable, je ne suis pas parvenue à entrer dans cette histoire, ce que je regrette. Mais il s’agit de mon avis personnel, donc subjectif. Je vous invite donc à vous faire votre propre avis.

Voir les commentaires

Résumé :

2013

Le commandant Gerfaut, missionné par Interpol, aide l’inspecteur Vasco da Silva à mettre en prison le plus grand tueur en série brésilien, Fausto Negro, alias Le semeur d’âmes.

2015

Da Silva rappelle Gerfaut en urgence. De nouveaux meurtres, avec le même mode opératoire, terrifient la ville de Manaus. Fausto Negro invoque l’erreur judiciaire et ses avocats le feront libérer dans 15 jours. Les enquêteurs, pressés par l’inexorable ultimatum, doivent tout faire pour s’y opposer. Ils livrent alors une bataille sans merci contre le temps tandis qu’Adriana, l’assistante de Gerfaut, cherche des preuves à São Paulo.

Comment Le semeur d’âmes pourrait-il encore tuer alors qu’il est en prison?

Si ce n’est pas lui, qui est le fauve sanguinaire qui sème des cadavres à Manaus ?

Quand on enquête au cœur de la forêt amazonienne et des ethnies les plus redoutables, on risque aussi de réveiller des forces surnaturelles.

Mais pour le commandant Gerfaut, l’invisible est presque devenu une routine.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de  ! Un voyage au cœur du Brésil, un des pires meurtriers qui soit, le réveil de forces mystérieuses et invisibles…

Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour l’envoi de ce service presse. Comme pour les autres tomes de la série, la couverture est absolument magnifique. Elle est l’œuvre d’Anne-Eléonor Olivier, la talentueuse créatrice de nombre de sublimes couvertures des Éditions du 38.

Nous sommes le samedi 8 août 2015. À Manaus, au Brésil, Gilles Milo-Vacéri nous fait “assister en direct” au meurtre de la septième victime du tueur. Le même jour, à Paris, au Quai des Orfèvres, le commandant Gabriel Gerfaut vient d’achever brillamment sa dernière enquête. Alors qu’il peut légitimement prétendre à quelques jours de vacances bien mérités, il éprouve un désagréable pressentiment qui va, malheureusement, se révéler justifié. Une notice rouge d’Interpol l’attend dans le bureau de son divisionnaire, Gustave Marcelli, et il doit se rendre à Manaus dans les plus brefs délais. Le motif donné est celui du Semeur d’Âmes, Fausto Negro, “O Semeador de Almas” qu’il a arrêté en 2013. Cela tombe d’autant plus mal qu’il y a eu deux homicides chez le Préfet. Gerfaut propose à Gustave Marcelli de confier l’affaire à Adriana, au grand dam de cette dernière qui veut refuser. Le préfet aurait tué son fils puis tenté de se suicider. Pendant ce temps, Gerfaut pourra rejoindre à Manaus l’inspecteur principal Vasco da Silva, l’inspecteur Marisa Mendès et l’inspecteur Orencio Gomèz. L’affaire est tellement sensible et urgente — il y a la date butoir du 20 août — que Vasco a les pleins pouvoirs.

Comme nous l’indique l’auteur dans une note au début de son livre, « Le Semeur d’Âmes » a d’abord été publié sous la forme d’une nouvelle. Il l’a entièrement réécrit pour en faire un roman et c’est une réussite. J’ai adoré cette nouvelle version et admiré tout le travail de recherches qu’il a dû faire pour nous faire découvrir le Brésil, son histoire, et plus particulièrement la

Amazonie Brésilienne, un village Yanomami

région de l’Amazonie et les tribus qui la peuplent. Je l’ai copieusement maudit à plusieurs reprises et tout particulièrement à la fin. C’est vraiment cruel, Gilles Milo-Vacéri, de nous laisser en plein mystère…

Mais impossible de lui en vouloir longtemps. Ce que j’aime chez lui, c’est que ses livres sont toujours porteurs de messages. Ici, nous découvrons l’incroyable corruption qui règne dans ce pays, c’est vraiment ahurissant. Il dénonce également l’effroyable déforestation de la forêt amazonienne : « la forêt amazonienne subit une déforestation hallucinante qui se solde par la disparition de milliers de kilomètres carrés. En 2017, il reste moins de 80 % de la forêt d’origine et en supprimant ce biotope naturellement riche et diversifié, on pousse à l’exil des peuples qui y vivaient depuis des siècles. »

Dans ce troisième tome des « enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut » exceptionnellement, Adriana et Gabriel ne vont pas enquêter ensemble. Quant à Paul, le troisième membre de l’équipe, il est en formation. Grâce à cette enquête d’Adriana, l’auteur nous donne des informations détaillées sur la méthode Gerfaut. C’est pour nous l’occasion non seulement d’en savourer les moindres ressorts mais aussi de découvrir davantage Adriana qui se révèle la digne équipière de Gabriel. Elle m’a drôlement impressionnée. Elle ne craint pas d’utiliser la manière forte et ses méthodes d’interrogatoire sont d’une efficacité redoutable et… d’une férocité !

Autre marque de l’auteur : l’humour toujours présent et l’humanité de ses personnages. Je ne suis jamais déçue quand je lis un de ses livres, car malgré la dureté et la violence de certaines scènes, il y a toujours ces fameuses touches d’humour et d’humanité qui font toute la différence. Et puis j’apprends toujours plein de choses — mention spéciale pour la “fraise des bois” — car il est toujours extrêmement bien documenté et ses notes sont toujours passionnantes. Les explications de Gerfaut sur la psychologie d’un tueur en série sont captivantes.

L’intrigue est bien sûr palpitante, pleine de surprises et de rebondissements. Quant à Gerfaut, il est au mieux de sa forme et qu’est-ce que ça doit être frustrant parfois de travailler avec lui ! Il a toujours une longueur d’avance… Par contre, ce qui est très amusant, c’est que ni lui, ni Adriana n’ont l’air conscients de l’amour qui les attire l’un vers l’autre. Alors que pour ceux qui les côtoient, c’est une évidence, pour le plus grand regret de celles qui succombent au charme de ses yeux bleus.

Gilles Milo-Vacéri met toujours une note de fantastique et de poésie dans

Tête réduite des Shuars

ses romans. Ici, nous avons “Olho da floresta” (non, je ne vous donnerai pas la traduction et je n’en dirai pas davantage). Et puis, quand on se retrouve dans une forêt plus que millénaire et qu’on est amené à côtoyer des ethnies comme “les Shuars, véritable nom des Jivaros, les réducteurs de têtes, ainsi que les Tukunas, les Yanomamis…”, tout devient possible…

J’ai quitté à regret l’univers de “O Semeador de Almas” tout en maudissant l’auteur pour la fin qu’il nous a concoctée ?! Je râle encore en y repensant !!! Cela dit, j’espère avoir piqué votre curiosité et vous avoir donné l’envie de découvrir ce livre et son auteur. Pour moi, c’est un coup de foudre livresque. Le lire c’est l’adopter !

« Le Semeur d’Âmes — Les enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut Tome 3 » de Gilles Milo-Vacéri — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar
Mirage-2000-b

Mirage-2000-b

« Le Semeur d’Âmes — Les enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut Tome 3 » de Gilles Milo-Vacéri — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar
Aéroport de Manaus

Aéroport de Manaus

Manaus

Manaus

Vue sur Manaus avec l'Opéra et au loin le Pont du Rio Negro

Vue sur Manaus avec l'Opéra et au loin le Pont du Rio Negro

Pénitencier de Carandiru à São Paulo au Brésil

Pénitencier de Carandiru à São Paulo au Brésil

Pont de l’AM-070 au-dessus du Rio Negro

Pont de l’AM-070 au-dessus du Rio Negro

São Paulo - Parque Estadual da Cantareira

São Paulo - Parque Estadual da Cantareira

Région Amazonas - Manacapuru - Rue Rio Juruá

Région Amazonas - Manacapuru - Rue Rio Juruá

Région Amazonas - Manacapuru - Rue Rio Juruá

Région Amazonas - Manacapuru - Rue Rio Juruá

Dodge RAM pick-up

Dodge RAM pick-up

Région Amazonas - Novo Airão

Région Amazonas - Novo Airão

Anamã

Anamã

Région Amazonas - Rio Negro rive nord - Face Novo Airão NovoAirao

Région Amazonas - Rio Negro rive nord - Face Novo Airão NovoAirao

Émeraudes

Émeraudes

Région Roraima - Caracarai

Région Roraima - Caracarai

Amazonie Brésilienne, un village Yanomami

Amazonie Brésilienne, un village Yanomami

Région Roraima

Région Roraima

Région Roraima

Région Roraima

Tête réduite des Shuars

Tête réduite des Shuars

Le Dieu Jaguar

Le Dieu Jaguar

Olho da floresta, harpie féroce

Olho da floresta, harpie féroce

Olho da floresta, harpie féroce

Olho da floresta, harpie féroce

Olho da floresta, harpie féroce

Olho da floresta, harpie féroce

Pirarucu

Pirarucu

Jaguar Amazonie

Jaguar Amazonie

Jaguar Amazonie

Jaguar Amazonie

Jaguar

Jaguar

Voir les commentaires

1 2 3 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog