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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Articles avec #enquete catégorie

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Suspense

Résumé :

Ville de Seward, état du Nebraska, États-Unis d’Amérique

Mai 1954

En principe, un couvent est un lieu de prières et de repos de l’âme, mais celui de Seward va être confronté à de sombres moments. Dans ce cloître, où vivent dix sœurs et une mère supérieure, un événement barbare va se glisser derrière la grande porte de ce lieu vénéré.

Le shérif de la ville va alors mener une enquête entre monde religieux et hospitalier où les sœurs exercent leurs différents talents. De douteux passé à une réalité bien pesante, l’enquête va stagner jusqu’à des faits qui dépassent tout entendement, faisant basculer le shérif vers ses propres démons.

En l’espace d’une courte semaine, il va se dérouler de bien préoccupantes activités, plus ou moins en accord avec ce tout-puissant Seigneur glorifié dans ce petit couvent du fin fond du Nebraska.

Mon avis :

Une véritable hécatombe !

Bon, je sais qu’il s’agit d’une fiction et qui dit fiction, dit liberté de l’auteur pour créer son univers. Néanmoins je doute qu’il ait fait beaucoup de recherches sur les couvents. Ici nous avons droit à une caricature de la vie religieuse. Nous avons un couvent avec des sœurs apostoliques où les plus âgées sont antipathiques et les plus jeunes ont des aventures. Quant à l’amour fraternel qui peut exister dans une communauté, il n’y en a pas trace. Et je ne parle même pas de l'amour de Dieu qui est à l’origine d’une vocation. Une des sœurs s’est faite religieuse par désespoir suite à la mort de l’homme qu’elle aimait. Pour les autres on ignore ce qui a pu les pousser mais pour le shérif et son adjoint, les choses sont claires : « Ces bonnes sœurs deviennent à moitié dingues sans homme.   — Oui, ça leur tape sur le système. » Je ne suis pas particulièrement fan des religieux et religieuses mais ces deux petites phrases m’ont fait bondir. Quelle vision réductrice de la religion et des célibataires ! Désolant ! De plus au niveau du vocabulaire, un prêtre célèbre la messe mais jamais des sœurs : elles se réunissent pour prier, dire l’Office, faire oraison…

Revenons à notre histoire. Il s’agit d’un récit fait par la fille de la criminelle. En fait elle ne raconte que les meurtres qui ont eu lieu à une époque donnée mais rien de ce qui a pu être la vie de sa mère avant ou après, ce qui est assez frustrant. Quant à la fin, elle est plutôt abrupte. En l’espace de quelques lignes, hop ! tout est résolu et les solutions sont fournies. En ce qui me concerne, la punition de la coupable n’est pas du tout crédible, elle est totalement abracadabrante, extravagante.

Je n’ai pas aimé l’esprit de ce roman policier. Les indiens dans les réserves sont présentés uniquement comme des malfaiteurs, des drogués, de la vermine. Le shérif ne tient le coup que grâce à la bouteille, c’est un alcoolique. Dommage également qu’il reste autant de fautes d’orthographe et de coquilles.

Par contre, côté suspense, Jean-Luc Le Creurer a su mélanger les intrigues et les personnages pour nous emmêler. A priori, on pense savoir qui est la meurtrière mais très vite, on se pose des questions ce qui donne un excellent suspense.

Je n’ai pas du tout accroché à ce roman mais il ne s’agit que de mon avis personnel, de mon ressenti. Il pourra sans aucun doute plaire à d’autres.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Paranormal, #Enquête, #Suspense, #Fantastique, #Gilles Milo-Vacéri, #Bretagne, #Satanisme, #Ésotérisme, #Thriller

Résumé :

Décembre 2012, Bretagne.

Un nouveau meurtrier sévit au pays des contes et des sombres légendes, des vents qui malmènent les cœurs et de la brume qui étouffe les âmes. Un meurtrier sans pitié, un meurtrier sacrilège. Un meurtrier qui s’en prend à la source même de la vie : les femmes enceintes. Quatre ont été retrouvées éventrées, le fœtus arraché à leurs entrailles et porté disparu. Réquisitionné pour diriger cette sordide enquête, le commandant Gabriel Gerfaut de la Brigade Criminelle de Paris se rend à Guingamp pour tenter d’élucider ces crimes. Des crimes odieux qui le mènent bientôt sur la piste d’une mystérieuse confrérie extrêmement puissante qui, murmure-t-on, serait au service du grand Maître de l’Enfer : le Diable lui-même…

Mon avis :

Une enquête menée tambour battant par le plus charismatique des commandants.

Pour tromper mon impatience en attendant la sortie le 15 novembre de « Les sept fantômes », j’ai décidé de me replonger dans la lecture des enquêtes du commandant Gerfaut déjà parues en commençant par la première « Que son règne vienne » et devinez quoi ? c’est toujours un coup de cœur. L’avantage quand on relit un livre, c’est que n’étant plus dans l’urgence de connaître la suite, on est davantage attentif aux détails.

Charles Baudelaire a écrit : « La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. » et ce n’est pas le commandant Gerfaut qui nous démontrera le contraire lui qui va se trouver confronté à une secte satanique et qui a bien du mal à accepter l’intrusion du surnaturel dans le réel.

Qui appelle-t-on lorsqu’on a affaire à un tueur en série ou un crime qui sort de l’ordinaire ? On fait appel à lui. Doté d’un charme irrésistible et d’un caractère de cochon, indiscipliné, rebelle, amoureux fou de la liberté, ancien profiler du FBI aux connaissances aussi vastes que variées, il est celui qui détient le record le plus élevé d’arrestations de grands criminels et est appelé partout dans le monde tant sa réputation est grande.

Cette première enquête va le conduire en Bretagne, celle des contes et légendes qui plongent leurs racines dans un sombre passé ; des crimes vraiment atroces sont commis contre des jeunes femmes enceintes, presque à terme, éventrées pour leur voler leurs enfants qui restent introuvables. Très vite, grâce à l’erreur commise par l’un des assassins, le commandant Gabriel Gerfaut va soupçonner l’existence de plusieurs criminels cinglés qui agissent d’après une ancienne prophétie.

Je suis une fan inconditionnelle de Gabriel. Je trouve qu’il est bouleversant d’humanité et de tendresse envers les mortes ou leurs parents. J’ai aimé que malgré toute son expérience et son professionnalisme, il ait du mal à se distancier des victimes et de leurs souffrances. Et puis bien qu’il soit très exigeant envers ceux qui travaillent avec lui, il n’hésite jamais à reconnaître ses torts lorsqu'il s'est laissé emporter. De même il ne se comporte pas comme un supérieur tout-puissant et il reste ouvert aux suggestions de ses subordonnés. Quant à ses méthodes d’interrogatoire, elles valent le détour ; elles sont loin d’être orthodoxes mais quelle efficacité !

J’ai aussi adoré son lieutenant, Adriana Guivarch, un très beau personnage de femme. J’ai apprécié qu’elle aide vraiment à l’avancement de l’enquête et à sa résolution. Elle n’a rien d’une potiche. De plus, elle a la langue bien pendue, elle ne se laisse pas faire et ne rate aucune occasion de mettre en boîte Gabriel. Leurs dialogues sont souvent très amusants.

La plume de Gilles Milo-Vacéri est toujours aussi addictive, envoûtante. Le personnage de son commandant qui partage avec lui le même jour de naissance — ce qui en fait un Verseau, signe d’indépendance par excellence — et bien plus encore est très bien campé. Il en est de même pour les autres héros de l’histoire et cela, quel que soit leur rôle, primordial ou secondaire. Leur psychologie est très finement dépeinte. Quant à la note de surnaturel, de fantastique, j’adore. Et le final, quelle apothéose !

Des personnages attachants, un commandant charismatique, une enquête d'enfer, du suspense, de l'humour, du mystère avec une pincée de fantastique... Vous l’avez compris, je ne peux que vous conseiller ce livre et ce, d’autant plus, que bientôt nous aurons la joie de découvrir la suite des enquêtes du commandant Gerfaut. En attendant, « Que Son règne vienne » a bénéficié d’une nouvelle édition et d’une nouvelle couverture qui est tout simplement magnifique.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Enquête, #Cinéma, #Amitié, #Tibet, #Bouddhisme, #Bernard Grandjean

Résumé :

Namdang est une paisible bourgade du Sikkim, au pied de l’Himalaya. Paisible, vraiment ?

Un vieux lama tibétain se passionne pour la photo de Speedy Ping, célèbre acteur chinois. Pourquoi ?

Et quand, réfugié dans la maison que son ami Anil Roy, vedette de Bollywood, possède à Namdang, Speedy Ping échappe de peu à un assassinat, le mystère s’épaissit.

Qui sont ses ennemis ?

Que veulent-ils ?

Gopika, jeune et jolie enseignante, et son ami Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain, vont tenter de résoudre l’énigme. Entre mirages du cinéma indien et mystères du Tibet...

Crimes en Himalaya est la nouvelle série policière de Bernard Grandjean, qui met en scène un duo atypique : Gopika, jeune enseignante indienne et Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain.

Ensemble, sur les terres himalayennes et sur fond de turbulences politiques entre Tibet, Chine et Inde, et de corruptions en tous genres, ils vont mener l’enquête pour résoudre meurtres, intrigues, mystères...

 Mon avis :

Partez pour l’Himalaya et enquêtez avec la jolie Gopika et Tenzin Mingour, un médecin tibétain.

Alors que nos trois amis, Gopika Pathak, jeune femme d’une grande beauté

Gopika

et passionnée de cinéma, professeur d’anglais et de hindi à l’école tibétaine de Namdang, Tenzin Mingour, médecin tibétain traditionnel mais également un nakpa ce qui veut dire qu’il prononcé des vœux bien que n’étant pas moine et Thoubten Norbou, lama au monastère de Namdang pique-niquent ensemble ainsi qu’ils le font chaque semaine, la conversation vient à porter sur un célèbre acteur chinois d’origine tibétaine, Speedy (Gyeltsen) Ping, qui se serait enfui de Chine suite à une accusation de corruption. Lorsqu’il découvre la photo qui illustre un article consacré à la star, Thoubten Norbou se montre fortement intrigué par le talisman que Ping Ping porte autour de son cou, ce qui attise fortement la curiosité des deux autres. Curiosité qui ne fera que se renforcer lorsque Speedy Ping, qui s’est réfugié à Namdang dans la demeure de son ami acteur Anil Roy échappe de peu à la mort.

Nous faisons la connaissance de nos trois héros et à travers eux nous apprenons plein de choses sur la médecine traditionnelle tibétaine, sur les coutumes de ce peuple, leur nourriture, sur le bouddhisme, le quotidien dans un monastère, mais aussi sur Bollywood. Grâce à Gopika Pathak et à son amour du cinéma, nos trois amis vont être entraînés dans une enquête fertile en questions et en rebondissements qui les mettra en rapport avec des stars de Bollywood. Lama Thoubten et Doc Tenzin tous deux nés au Tibet ont connu les camps de rééducation chinois et se sont enfuis en Inde. Speedy Ping, également d’origine tibétaine, se réfugie à

Région du Sikkim au nord de L'Inde

Namdang pour échapper aux conséquences de ses actes : il est devenu malgré lui blanchisseur d’argent sale pour le Vieux Camarade Weng, un chinois puissant et corrompu aussi dangereux que retors qui ne lui a guère laissé le choix. Malheureusement le gouvernement chinois a découvert le pot aux roses et notre acteur a sauté dans le premier avion, ce qui l’a conduit d’abord à Bombay où son ami Anil Roy, un autre acteur, lui conseille de mettre par écrit et dans un coffre-fort toutes les malversations auxquelles il a été associé puis de trouver un compromis avec Weng. En attendant il pourra se cacher dans la demeure qu’il possède à Namdang. À cause d’un empoisonnement digestif, il va entrer en relation avec Doc Tenzin, ce qui nous permet de découvrir la médecine tibétaine.

J’ai énormément apprécié ma lecture du « Talisman tibétain ». J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Bernard Grandjean

Bernard Grandjean

que j’avais découvert avec « La demoiselle de Rosling ». Ici l’auteur nous fait partager son amour pour le Tibet à travers les aventures de ses trois héros dont deux sont en exil. À travers ses descriptions, j’ai pu saisir la pauvreté matérielle dans laquelle ils vivent et la profonde bonté qui les anime. Et j’ai surtout ressenti la joie qui les habite. Bernard Grandjean a une écriture limpide et agréable, teintée d’humour. Grâce à sa plume, je me suis retrouvée au pied de l’Himalaya, il m’a fait voyager, respirer l’air de la montagne. Il dépeint à merveille la psychologie de ses personnages et je me suis immédiatement attachée à eux. Je me réjouis d’ailleurs de les retrouver dans un prochain ouvrage. J’ai aimé découvrir leur passé, leurs blessures et me suis passionnée avec Gopika pour l’enquête menée par Doc Tenzin. Il faut dire que les mystères sont nombreux et que les intrigues ne sont pas simples entre chinois corrompus, lamas énigmatiques, meurtres et tentatives de meurtres, sans oublier l'étrange talisman que porte Ping Ping. Mais Gopika et Doc Tenzin ne s’en laissent pas conter et leur sagesse viendra à bout de toutes les difficultés.

Je ne peux que vous conseiller ce roman, premier d’une série nommée « Crimes en Himalaya ». Du mystère, du suspense, de l’humour, de l’amitié, une belle découverte de la région du Sikkim dans l’Inde et de la culture tibétaine… N’hésitez pas et vous deviendrez accro.

Le lion des neiges

Le lion des neiges

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Policier, #Enquête, #Suspense, #Pédophilie, #Enlèvements, #Politique, #Afrique du Sud

Résumé :

Il y a sept ans, au Cap, trois écoliers ont été enlevés en plein jour à quelques heures d’intervalle. On ne les a jamais revus. Pour le colonel Vaughn de Vries, c’est un échec personnel qui continue de le hanter depuis toutes ces années, et qui lui a aussi coûté son mariage.
Lorsque les cadavres de deux adolescents sont retrouvés, le mystère de ces disparitions semble pouvoir s’éclaircir. Mais aujourd’hui, le colonel de Vries fait lui-même l’objet d’une investigation et l’avenir de son service est tout sauf certain. Tout en luttant dans le bourbier des tensions sociales au sein du système sud-africain, de Vries cherche à faire surgir la vérité. Le colonel n’aura pas d’autre choix que de plonger dans une histoire terrifiante d’abus et de violence pour briser, enfin, le silence du passé.
 
Une enquête à vous glacer le sang au cœur des velds immenses de l’Afrique du Sud où les rivalités raciales et les conflits politiques dominent.

Mon avis :

Dans une Afrique du Sud post-apartheid, une enquête difficile et douloureuse.

Les cadavres de deux jeunes garçons sont découverts dans une benne à ordures. Le colonel Vaughn de Vries reconnaît dans l’un d’eux le visage d’un enfant enlevé avec deux autres quelques années auparavant en 2007. L’enquête de 2014 s’annonce tout aussi ardue que celle de 2007 : aucun indice, aucun tuyau, rien.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Le Masque pour ce Service Presse qui m’a permis de découvrir Paul Mendelson et son premier roman. Nous suivons l’enquête que vont mener le colonel Vaughn de Vries et l’adjudant February dans un contexte délicat : sept ans auparavant, de Vries et son équipe ont enregistré un échec monumental dans leur incapacité à retrouver les trois enfants kidnappés et ni la presse, ni leurs supérieurs ne sont prêts à l’oublier, leurs moindres faits et gestes vont donc être scrutés à la loupe ; vu que seulement deux corps ont été retrouvés, la troisième victime pourrait encore être en vie et c’est donc une course contre la montre qui va se jouer ; de Vries et son supérieur le commissaire Henrik du Toit sont dans le collimateur du Bureau des Affaires Internes qui cherche par tous les moyens à briser leur carrière et supprimer leur service ; enfin les politiques ne sont pas en leur faveur et du Toit veut en tenir compte alors que pour de Vries, seule compte l’enquête.

Avec Un silence de mort, Paul Mendelson nous fait vivre deux investigations en alternant les chapitres concernant 2007 et 2014. Nous suivons pas à pas le colonel de Vries qui n’a jamais pu oublier ces trois enfants enlevés en 2007. Il se retrouve seul, rongé par cet échec dont il ne s’est jamais remis, son mariage s’est délité, ses filles n’ont plus besoin de lui. De Vries est admirable dans son désir de faire jaillir la vérité à tout prix, quel que soit le prix à payer et même si parfois il frôle les limites de la légalité. Aucune considération politique ne l’empêchera d’avancer coûte que coûte et il joue gros car il peut détruire sa carrière. Alcoolisme, divorce, le tribut est lourd à payer. Il est doué d’un formidable instinct qui ne l’a jamais trompé : il sait avec certitude quand on lui ment ou quand quelque chose cloche.

L’auteur nous offre un thriller âpre et violent. Sa plume est addictive, les mots bien choisis. Il nous plonge dans une réalité très sombre où les malfaiteurs, les assassins peuvent être intouchables. Il nous démontre l'impuissance des forces de l’ordre face à certains criminels, ils savent qu’ils sont coupables mais dans l’impossibilité de le prouver, ils échappent à la justice. Et dans Un silence de mort, le coupable est vraiment odieux et j’ai vraiment enragé devant son arrogance.

J’ai lu qu’il devait y avoir deux autres tomes et j’avoue que je les attends avec impatience. Vaughn de Vries fait partie de ces héros que l’on n’oublie pas et que l’on a envie de suivre.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Suspense, #Meurtre, #Policier, #Enquête

Résumé :

Marnie Logan a souvent la sensation d’être épiée. Comme une sensation diffuse : un souffle sur sa nuque, une ombre au coin de l’œil, et voilà que son existence se fige.
Son mari Daniel a disparu depuis plus d’un an. Toujours déprimée et désespérée, elle décide de demander l’aide du psychologue Joe O’Loughlin.

Alors que Joe s’interroge sur la répugnance de Marnie à évoquer son passé, celle-ci découvre un livre rempli de photos et de témoignages d’anciens amis, collègues et professeurs, que Daniel lui préparait pour son anniversaire. Ce cadeau était censé célébrer sa vie, mais il raconte une toute autre histoire…

 
Un roman qui joue avec votre esprit, un thriller psychologique qui vous emporte dans une course effrénée et palpitante, par l’un des meilleurs auteurs de suspense d’aujourd’hui. 

Traduit de l’anglais par Carole Delporte

 

Mon avis :

Diabolique !

Malheur à ceux qui s’en prennent à elle ! Elle l’ignore encore mais il s’est donné pour tâche de veiller sur elle depuis qu’elle est enfant. Après la disparition de son mari Daniel qui lui a “légué” ses dettes de jeu, Marnie se bat pour survivre. Elle se fait aider par un psychologue Joe O’Loughlin. De temps en temps, elle a l’impression de sentir un regard peser sur elle. Lorsqu’elle parvient enfin à récupérer les affaires de Daniel, elle a la surprise de découvrir ce qu’il lui préparait pour son anniversaire.

Un grand merci à NetGalley et aux Éditions Jean-Claude Lattès pour ce Service Presse. Le suspense augmente au fur et à mesure que nous tournons les pages. Michael Robotham a un véritable talent pour faire monter l’angoisse. Nous suivons Marnie dans sa vie de tous les jours, dans sa lutte constante pour s’en sortir avec deux enfants : Zoé en pleine crise d’adolescence et Elijah, un petit garçon en retard dans sa croissance. Qu’est devenu Daniel ? Il n’est pas facile de vivre en ignorant ce qu’il s’est passé d’autant plus qu’il lui est impossible d’avoir accès à son compte en banque, de toucher l’assurance vie car elle ne peut prouver sa mort : a-t-il choisi de disparaître pour fuir ses dangereux créanciers ? Est-il parti avec une autre ou pire est-il mort dans un accident, assassiné ? Et qui se cache derrière celui qui l’épie, qui se vante d’être « le chef d’orchestre de sa symphonie. » ? L’auteur donne régulièrement la parole à celui qui s’est fait son “ange gardien” mais un ange gardien dangereux qui lui attire problèmes et ennemis. Autour de Marnie, les évènements étranges se succèdent, des gens disparaissent, d’autres sont assassinés et toujours elle a un lien avec l’affaire ce qui la rend suspecte aux yeux de la police. Je n’en dirai pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue.

L’auteur a su ménager le suspense jusqu’au bout et vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Les révélations, les rebondissements et les retournements de situation rendent la lecture addictive. Marnie est une jeune femme attachante et nous partageons son angoisse. Face aux évènements qui se découvrent, nous ne savons plus que croire. Épiée est un bon thriller psychologique qui se lit facilement, une excellente découverte.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Gilles Milo-Vacéri, #Suspense, #Littérature, #Policier, #Vengeance, #Enquête, #Mafia

Résumé :

Un autobus de la ville de Marseille est pris pour cible par deux terroristes. Fabian Galardino, commandant de la Crim, se rend sur les lieux et retrouve parmi les victimes le corps de son ex-femme. Deux jours après ce drame, Stan, le tueur en série qu’il avait arrêté, parvient à s’évader.

Pourquoi un tel carnage a-t-il été perpétré dans un bus ?

Comment Stan a-t-il pu disparaître si facilement et sans laisser de traces ?

Entre l’attentat, un deuil douloureux, Stan en cavale, plusieurs tentatives d’assassinat et un singulier trafic de stupéfiants, aidé par Sonia, une journaliste d’investigation, Fabian Galardino devra mener de front deux enquêtes difficiles et dangereuses qui le mèneront des bas-fonds marseillais jusqu’en Asie.

Alors que les apparences n’ont jamais été si trompeuses et les périls si nombreux, comment Fabian réussira-t-il à faire éclater la vérité ?

Après tout, on ne meurt qu’une fois...

Mon avis : ♥ ♥

Un thriller percutant et mortellement addictif.

Tout commence en France par le rendez-vous entre un mystérieux Libanais et deux Asiatiques pour parler d’une non moins mystérieuse opération nommée Cheval de Troie. Deux jours plus tard à Marseille, le commandant Fabian Galardino tout heureux s’apprête à revoir son ex-femme Isabelle dont il est toujours amoureux. C’est alors que tout le service est mobilisé sur le lieu d’une fusillade dans un bus. Fabian découvre Isabelle parmi les victimes. Complètement dévasté, il refuse d’être écarté de l’enquête. Mis en congés obligatoires par son divisionnaire, Fabian commence malgré tout ses recherches. Isabelle était la dernière personne à tuer et les meurtriers ne se doutent pas de ce qu’ils ont déclenché. Un de ses indics apprend à Fabian qu’un nouveau groupe de malfrats tente d’infiltrer Marseille et qu’il soupçonne la mafia chinoise. Lors de ce rendez-vous avec son contact, il fait la connaissance de Sonia Vecchia, une journaliste indépendante qui enquête depuis 6 mois sur l’arrivée de la mafia chinoise. Tous deux décident de coopérer et d’échanger leurs informations. Dans le même temps Stan, le plus prolifique des tueurs en série français s’évade alors que Fabian l’avait arrêté après une année de folie pour le capturer. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que lui et Sonia sont victimes d’une tentative d’assassinat.

Dans ce thriller qui est une réédition et qui a été entièrement revu, Gilles Milo-Vacéri ne nous laisse pas souffler un seul instant, aucun temps mort. Stan est un thriller haletant, percutant, intense, qui s’empare de vous et vous fait passer par tous les sentiments. Au début je me suis retrouvée le cœur broyé par la souffrance ressentie par Fabian lorsqu’il découvre Isabelle assassinée. L’auteur a un don pour nous faire vivre les émotions de ses personnages et j’ai partagé cette douleur inimaginable que l’on éprouve face à la disparition d’un être aimé tant la réaction de Fabian est poignante, bouleversante.

Je me suis attachée aux principaux protagonistes de Stan. Ce tueur en série n’est pas n’importe qui, il n’est autre que le « capitaine Sergueï Stanislas Djezensko, attaché au 2e REP et commandant la Compagnie d’Éclairage et d’Appui, instructeur de la section des commandos parachutistes ». Après la mort de sa fille Anastassia suite à une overdose et le suicide de sa femme Natacha, fou de douleur, il s’est transformé en impitoyable justicier et s’est mis à tuer tous les dealers qu’il considérait comme responsables. Arrêté par Fabian, il vient de s’évader et il se fait l’ange gardien du commandant et de Sonia, mais un ange gardien de l’apocalypse. Mieux vaut être dans le même camp que lui. Gilles Milo-Vacéri maintient le suspense et jusqu’à la fin du livre, nous nous demandons le pourquoi de cette évasion. Stan fait froid dans le dos et nous avons de la chance, l’auteur ne nous donne pas tous les détails des interrogatoires qu’il fait subir à ses proies. C’est un prédateur sans pitié et j’avoue qu’à la fin, lorsqu’il met la main sur les deux responsables de la tuerie du bus, j’en ai oublié de respirer et j’ai dû me trouver une « lecture à l’eau de rose » pour me changer les idées et pouvoir m’endormir. En même temps, l’auteur a su me le rendre sympathique par son sens de l’honneur, du devoir et même de son humour. Comment ne pas comprendre sa croisade, sa soif de vengeance alors qu’il a tout perdu, qu’on lui a enlevé les seuls êtres qu’il aimait.

Autre personnage attachant : Fabian Galardino. C’est un véritable tsunami cet homme. Il entre dans des colères volcaniques mais qui ne durent pas. C’est quelqu’un de profondément humain, un être courageux qui ne cède pas à sa peur. J’aime énormément Fabian, ce n’est pas un surhomme, il a peur, a les jambes en coton mais il montre le véritable courage qui consiste à agir malgré tout. Et puis toujours l’humour : Gilles Milo-Vacéri arrive toujours à nous faire rire et sourire même dans les situations les plus dramatiques. Durant la majeure partie de l’enquête, Fabian a l’impression — et nous avec — d’être une marionnette dont les fils sont activés par des forces inconnues. L’auteur nous tient en haleine du début à la fin.

Nous avons deux personnages féminins : la journaliste Sonia Vecchia et Li-Mei Wang. Toutes deux sont des femmes de caractère qui ne s’en laissent pas compter et voir Fabian victime de leur humour est très amusant. Sa première avec Sonia est assez explosive, j’ai envie de dire qu’ils ont aussi mauvais caractère l’un que l’autre et malgré leur coopération, ils gardent chacun leurs secrets. Au fur et à mesure que nous avançons dans l’intrigue, nous ne cessons de nous demander qui est véritablement Sonia ? Menacée, la jeune femme après avoir sauvé la vie de Fabian devra aménager chez le jeune homme qui refuse de la laisser sans protection. J’ai bien ri devant la réaction du capitaine Guy Larboise, ami et collègue de Fabian lorsque lui et Sonia n’en font qu’à leur tête : « Nom de Dieu ! j’avais déjà un dingue à surveiller, maintenant j’en ai deux sur les bras. Vous êtes aussi cinglés l’un que l’autre, ma parole ! Et moi, je fais quoi ? Je vais à l’église allumer un cierge et j’attends votre retour, tranquillement assis sur mon cul ! » Ou encore lorsqu’il essaie de jouer les entremetteurs. Guy et son épouse Christelle sont les meilleurs amis de Fabian et leur amitié fait chaud au cœur. Li-Mei Wong est une autre femme extraordinaire et l’aide qu’elle va leur apporter à tous est primordiale.

Comme toujours, le récit est extrêmement bien documenté et les notes sont un plaisir à lire et très instructives. L’auteur nous fait voyager de Marseille à Beyrouth au Liban puis il nous emmène en Corée du Sud, à Séoul, pour finir à Shanghai en Chine, et en Australie pour certains d’entre eux. La plume précise et élégante de Gilles Milo-Vacéri déroule devant nos yeux de magnifiques paysages et nous fait rêver. Quant à sa description des spécialités culinaires libanaises, elle m’a vraiment mis l’eau à la bouche.

Conclusion : un thriller violent, addictif, où les intrigues et les rebondissements se succèdent sans temps mort, avec un suspense maintenu jusqu’au bout et des révélations jusqu’à la fin, avec de beaux personnages attachants très humains sans oublier l’humour toujours présent et une belle écriture. Du Gilles Milo-Vacéri pour tout dire !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Thriller psychologique

Résumé :

Une superbe jeune femme est retrouvée assassinée chez elle, au pied de sa table dressée pour un dîner romantique. L’inspecteur Antoinette Conway, de la brigade criminelle de Dublin, est chargée de l’enquête avec Stephan Moran. Il est son seul allié dans un quotidien fait de mesquineries et d’humiliations – pas facile d’être une femme flic en Irlande.


Tout condamne a priori le nouveau petit ami de la victime, et les autres inspecteurs font pression sur Antoinette pour qu’elle le mette derrière les barreaux, or elle résiste, persuadée que l’affaire n’est pas si évidente que le laissent présager les apparences. C’est alors que le crime prend une tournure bien moins banale…

 

Mon avis :

Un polar très noir à l’atmosphère étouffante.

Il ne fait pas bon être une femme flic en Irlande. L’inspecteur Antoinette Conway a pour seul allié son équipier Stephan Moran. Tous deux se voient chargés d’une enquête à priori simple, un cas classique de violence conjugale : une jeune femme a été retrouvée morte chez elle et tout semble indiquer que c’est son petit ami, Rory, le coupable. Sauf que le commissaire leur a adjoint un inspecteur plus ancien pour les épauler, Breslin, qui va tout mettre en œuvre pour faire condamner Rory. Il va se montrer tellement insistant qu’il va éveiller les soupçons d’Antoinette dont la vie à la brigade est une succession de moqueries et humiliations de la part de ses partenaires masculins à l’exception de Stephan.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Calmann-Levy pour ce Service Presse. Depuis longtemps j’avais envie de découvrir cet auteur mais je dois avouer que je suis déçue. J’ai eu beaucoup de mal à terminer ce livre qui fait quand même plus de 500 pages. Et pendant plus de 400 pages, l’enquête piétine et surtout j’ai trouvé que le personnage principal, Antoinette, était dure, aigrie, agressive, dénuée d’empathie et de compassion. Et je ne parle même pas de l’inspecteur Breslin qui est tout à fait déplaisant. La manière dont ils voient le suspect est malsaine, irrespectueuse. Le seul qui se montre humain, c’est Stephan, le co-équipier. Par contre lorsqu’ils auditionnent le véritable coupable, tout le talent de Tana French se découvre. Le meurtrier se révèle féroce lors de son interrogatoire mais je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir mal pour lui quand il découvre à quel point il a pu être abusé.

Nous avons donc une enquête dans laquelle nous sommes immergés et que l’auteur nous fait vivre comme si nous y étions. Elle a un don pour l’étude psychologique de ses personnages qui sont très fouillés.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Suspense, #Sorcellerie, #Superstition, #Inquisition

Résumé :

Après la mort violente du baron Raoul de Hurlebosque, son fils Philippe est atteint d’un mal étrange. Tous y voient la marque du diable. La jeune Morgane, avec sa tache de naissance au front, est un coupable tout désigné. Arrêtée par l’inquisiteur Henri Niger, torturée, Morgane avoue un crime qu’elle n’a pas commis. Tandis qu’elle attend la mort, un mystérieux sauveur la délivre. Mais elle va devoir honorer le pacte conclu...
L’auteur entraîne le lecteur dans une véritable enquête policière au cœur du XVe siècle où la recherche de vérité se heurte aux superstitions et à l’ignorance.
La fin du Moyen Âge est pour l’Europe chrétienne le temps de la malepeur du Diable, des bûchers et des chasses aux sorcières. Le Signe du Diable offre une immersion saisissante dans cet âge tourmenté et prompt à l’exaltation de l’irrationnel. Loin des codes traditionnels du roman historique, ce récit se place dans la veine des grands thrillers médiévaux : l’Histoire s’érige en scène de théâtre pour laisser se jouer une aventure inédite.

Mon avis :

Époustouflant ! Un polar médiéval de toute beauté.

Morgane est une belle jeune fille de seize, dix-sept ans. Pour son malheur, elle est née, avec une tache de naissance sur le front, des amours interdites d’un père prêtre. À la mort de ce dernier, il n’en faut pas plus pour que la vindicte populaire la désigne comme sorcière. Échappant in extremis à la pendaison, elle trouve refuge à Hurlebosque chez un couple de boisilleurs, Jehan et Berthe, qui ne tardent pas à la traiter comme leur fille. Hélas, le seigneur du bourg, le baron Raoul vient de mourir de façon violente et mystérieuse et son fils, Philippe, semble atteint d’un mal mystérieux. Et c’est assez pour nécessiter la présence d’un inquisiteur, frère Henri Niger, dominicain, lequel ne tardera guère à emprisonner et soumettre à la torture Morgane que sa tache au front désigne comme adoratrice du diable. Sous la torture, Morgane avoue et est condamnée à être brûlée comme sorcière sur un bucher. Une fois de plus, elle échappe à la mort, délivrée par un mystérieux sauveur, mais sous condition.

J’ai tout de suite été happée par ce policier médiéval, très bien écrit, avec un vocabulaire d’époque. Morgane est une jeune femme attachante et cultivée. Mais comme elle, même si je ne suis pas superstitieuse, à certains moments, j’ai eu des doutes. Thomas Laurent est redoutable et il entraîne son lecteur à la suite de Morgane et de Thierry dans une enquête pleine de surprises et de rebondissements. Pleine de dangers également car le frère Henri Niger ne peut pas accepter l’évasion de sa sorcière et il se lance à la poursuite de Morgane ; rien ne pourra le faire renoncer. Sur leur route, ils devront faire face à bien des légendes et des superstitions, découvriront que beaucoup de personnes soupçonnées d’accointances avec le démon ne sont que des êtres malheureux et souffrants et que bien souvent c’est l’ignorance seule qui les fait condamner. L’auteur maintient le suspense jusqu’à la fin et quelle fin ! Quelle surprise ! J’avoue que j’ai suivi les raisonnements de Morgane et que je n’avais rien vu venir.

Thomas Laurent est un tout jeune auteur de 21 ans et Le Signe du Diable est son premier roman publié. C’est une réussite. Il nous offre un complot diabolique, ses descriptions sont bien documentées et respectent la période historique, il nous captive de la première à la dernière page. Je remercie les Éditions Zinedi ainsi que Babelio Masse Critique qui m’ont permis de découvrir ce jeune auteur dont je compte bien suivre le parcours et que je vous recommande.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Enquête, #Escalade

Résumé :

Les grimpeurs le savent bien : à plusieurs centaines de mètres de haut, la moindre erreur d’inattention peut être fatale. L’inspecteur Nick Dixon prend conscience de cette terrible réalité lorsque son ancien partenaire d’escalade, Jake Fayter, perd la vie lors d’une ascension. Dixon a vite l’intuition qu’il ne s’agit pas d’un simple accident mais d’un acte criminel. Les témoignages des personnes présentes évoquent un « fait étrange » qui se serait produit quelques secondes avant le drame et qui l’amène à fouiller dans le passé de son ami.

En enquêtant, Dixon se rend rapidement compte que Jake cachait de nombreux secrets… Et de nombreux ennemis qui n’hésiteront pas à sortir de l’ombre si Nick se rapproche trop de la vérité. Alors que les cadavres s’accumulent, l’inspecteur prend de plus en plus de risques pour piéger le meurtrier et lever l’omerta qui règne sur la ville.

Le dernier vol du corbeau est le premier tome époustouflant d’une série d’enquêtes de l’inspecteur Nick Dixon.

Mon avis :

Avis mitigé.

Je remercie NetGalley ainsi que les éditions AmazonCrossing pour ce Service Presse. Nick Dixon est un passionné d’escalade qui a pris la décision de quitter la Met (police métropolitaine) pour retourner chez lui, dans les comtés de l’Avon et du Somerset. Tout cela contre l’avis de son entourage, parents et fiancée qui a d’ailleurs préféré rompre. Il a pour compagnon un jeune bullterrier blanc du nom de Monty. De retour au pays, Nick va devoir enquêter sur la mort de son ancien ami et mentor d’escalade, Jake Fayter. Pour la police et ses collègues, c’est un accident, le nœud de sa corde s’est défait et Jake a fait une chute de 120 mètres. Sauf que pour Nick, Jake était un grimpeur confirmé qui n’aurait jamais fait une erreur de ce genre.

Le dernier vol du corbeau, c’est le nom du parcours d’escalade sur lequel Jake se trouvait. Nick va mener deux enquêtes de front, l’une sur des cambriolages en série et l’autre sur la mort de Jake. C’est un excellent enquêteur et il fait preuve d’énormément d’intuition. Durant ses recherches, il découvrira que Jake cachait de nombreux secrets et très vite, l’enquête pour accident se transformera en enquête pour homicide, mettant la vie de Nick en danger lorsqu’il commencera à s’approcher un peu trop près de la vérité.

Mais Damien Boyd n’a pas su insuffler suffisamment de vie, d’épaisseur à son personnage. À la fin du livre, nous ne savons pratiquement rien de plus qu’au début sur Nick : il a un chien, il est fidèle en amitié, il est diabétique et il n’hésite pas à prendre des risques. Normalement, ce devrait être un personnage attachant et certes, il est sympathique, mais il manque quelque  chose. Alors Le dernier vol du corbeau est le premier tome des enquêtes de Nick Dixon. Peut-être que les autres volumes sont moins décevants, plus vivants.

Je suis ressortie déçue de ma lecture et je le regrette car l’auteur écrit bien, il doit adorer l'escalade, les paysages dans lesquels il situe l'action sont superbes, mais il n’est pas parvenu à me toucher.

Un bullterrier Staffordshire au poil blanc comme Monty

Un bullterrier Staffordshire au poil blanc comme Monty

Gorges du Cheddar

Gorges du Cheddar

Gorges du Cheddar

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