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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Résultat pour “Comment je n'ai jamais réussi

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Satire sociale, #Animaux de compagnie, #Noël

Résumé :

« "Comment je n'ai jamais réussi à attraper le père Noël" : un conte satirique humoristique, un livre pour se faire du bien, pour chouchouter votre moral.


La famille Lachance :
une mère experte en catastrophes ;
un père qui se transforme en bombe sexuelle lorsqu’il tond le gazon ;
une fille capable des plus délirantes inventions pour attraper le père Noël ou sauver le monde.
Les péripéties de la famille Lachance n’ont pas fini de vous étonner et de vous faire rire !
Un scénario original, une fable moderne dans laquelle les sujets de fond de notre société sont traités avec recul et humour.


Extraits de commentaires de lecteurs :
- Génial ! L'auteure s'est fait plaisir et ce plaisir est partagé.
- Un petit bijou !
- S'évader : je n'aurais pu trouver meilleur livre pour me changer les idées.
- Un très bon moment à passer...


Résultat d'un pari réussi : écrit en une semaine, ce "feel good book" est à lire d'une traite pour chouchouter votre moral.
Un challenge réussi pour un bonheur partagé et à partager avec famille, enfants, amis et... animaux de compagnie. »

Mon avis :

Hilarant ! Un livre qui vous mettra le cœur en joie et ensoleillera votre moral !

Bernadette Lachance, l’épouse, est une catastrophe ambulante. Avec elle la plus simple des activités se transforme en cataclysme pour notre plus grand bonheur. Jusqu’au chat Gaspard qui doit régulièrement être sauvé par les pompiers car adepte de l’escalade des arbres, il ne sait pas redescendre et miaule désespérément pour qu’on aille le récupérer. Les choses ne font que se compliquer avec la naissance d’une petite fille : Lisa. Heureusement, Bernadette a l’heureuse idée d’acheter un chien, Apollon, qui devient la nounou attitrée de la petite Lisa qui apprend très tôt à se tenir loin de sa mère, véritable aimant à catastrophes, suivie en cela par Apollon et Gaspard. Lisa ne rêve que de jouets de garçon et a en horreur la couleur rose. Persuadée que le Père Noël ne peut avoir des idées aussi ringardes que celles de ses parents sur ce qui est bon pour une petite fille, elle décide de l’attendre le 24 décembre au soir pour échanger ses jouets de fille contre ceux de garçon. Elle invente alors la « machine à donner des baffes » pour ne pas s’endormir à l’heure fatidique. Puis d’autres inventions suivent toujours dans le but de mettre enfin la main sur le Père Noël.

Laurence Labbe joue avec les mots : les Lachance, le village de Trou dont les habitants sont les trouillards. Les inventions de Lisa pour essayer d’attraper le Père Noël sont toutes plus drôles les unes que les autres, d’autant plus qu’elle échoue toujours dans sa quête pour des motifs à mourir de rire. Lorsque Lisa a atteint ses seize ans, c’est l’occasion pour l’auteur de nous offrir une peinture au vitriol de la société tout en restant aussi drôle.

Ce livre a été l’occasion d’une cure de rires et je la recommande à tous ceux qui ont envie de passer un excellent moment de détente, de s’évader du quotidien, de s’amuser, d’ensoleiller leur moral…

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Relations père-fils, #Culpabilité, #Pardon, #Famille, #Blessures du passé

Résumé :

C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.

Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.

Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.

C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent.

Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension.

Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.

C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.

Mon avis :

Une histoire poignante et tellement vraie…

Avant toute chose, ce titre « Quand on n’a que l’humour… » m’a immédiatement fait penser à cette magnifique chanson de Jacques Brel « Quand on n’a que l’amour » et j’avoue que cela a bercé ma lecture.

Depuis toujours ou presque, Edouard porte un masque, celui de la joie, du rire et de l’humour et il se cache derrière. Alors que tout semble lui réussir, lorsque le masque tombe, nous découvrons un homme profondément blessé et solitaire, un homme en proie au doute et à l’angoisse, un homme qui adore son fils et que son fils rejette. Dans la première partie, Amélie Antoine donne la parole à Edouard qui nous raconte sa vie et nous comprenons comment s’est mis en place ce masque et comment la culpabilité l’a enfermé pour finir par le détruire. Dans la deuxième partie, c’est son fils Arthur qui raconte.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Michel Lafon pour ce Service Presse qui m’a permis de découvrir Amélie Antoine, une auteure que je vais suivre désormais tant ce roman m’a touchée. Il s’agit d’une fiction mais tellement réaliste et poignante… D’une plume légère et délicate, Amélie Antoine nous décrit la vie de ses personnages, la vie avec sa dureté, ses injustices, ses douleurs mais aussi ses joies. Elle nous parle de la culpabilité et du pardon, du pardon à offrir mais aussi à s’accorder et de la difficulté, voire l’impossibilité à y parvenir. Ses personnages sont plus qu’attachants, bouleversants d’humanité et de fragilité : j’ai eu envie de les prendre dans mes bras pour les consoler. Son livre est tout en nuances et Amélie Antoine a su à merveille nous dépeindre les caractères, la psychologie de ses héros.

Ce livre nous rappelle l’urgence d’aimer et de le dire à ceux que nous aimons avant qu’il soit trop tard. Quand j’ai refermé ce texte, j’étais entre sourire et larmes. Je crois que je n’oublierai pas le petit Edouard devenu le souffre-douleur d’une brute parce qu’il bégayait pas plus que l’homme rongé de culpabilité qui emporté par l’ivresse du succès n’a pas su voir à temps le principal : sa femme et son fils. Amélie Antoine nous offre également une description féroce du monde du showbiz. Elle nous fait prendre conscience de la course du temps, du temps perdu que l’on ne rattrape jamais.

« Quand on n’a que l’humour… » est un très beau livre avec une histoire qui ne pourra que vous toucher et vous bouleverser. Et je dis merci à Amélie Antoine de l’avoir écrit.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Sagesse, #Philosophie, #Spiritualité, #Bonheur

Résumé :

Pressentant l’imminence d’un cataclysme planétaire, sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent à Toulanka, monastère perdu des montagnes tibétaines, pour transmettre à Tenzin et Natina, deux jeunes adolescents, les clés de la sagesse universelle. Au-delà des divergences culturelles et historiques de leurs traditions respectives, ils s’appuient sur leur expérience personnelle et se savent inspirés par ce que les philosophes de l’Antiquité appellent l’Âme du monde : la force bienveillante qui maintient l’harmonie de l’univers.
Leur message répond aux questions essentielles : quel est le sens de mon existence ? Comment réussir ma vie et être heureux ? Comment harmoniser les exigences de mon corps et celles de mon esprit ? Comment apprendre à me connaître et à réaliser mon potentiel créatif ? Comment passer de la peur à l’amour et contribuer à la transformation du monde ?
Loin des croyances dogmatiques, ils ouvrent le chemin simple et concret d’un humanisme spirituel qui aide à vivre.
À la suite de son Petit traité de vie intérieure, Frédéric Lenoir transmet ses connaissances philosophiques et spirituelles à travers un conte initiatique lumineux qui touche le cœur autant que l’intelligence.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une véritable pépite, un condensé de sagesse à garder toujours près de soi pour le lire, le relire et s’en inspirer.

Sept sages — le rabbin Salomon à Jérusalem, quatre-vingt-deux ans, kabbaliste ; Ansya, magnifique jeune femme, nomade gardienne de troupeau en Mongolie et chamane ; le père Pedro, ermite trappiste dans l’Oregon ; Ma Ananda, une mystique hindoue qui dirigeait un ashram en Inde ; Maître Kong, vieux sage chinois taoïste, près de Shanghai ; Cheik Youssuf, soufiste, du Nigéria ; Gabrielle, philosophe néerlandaise d’Amsterdam — se sentent mystérieusement appelés à se rendre à Toulenka, dans un monastère bouddhique au Tibet. Là, ils vont se joindre à un vieux lama tibétain, Lama Dorjé. Les huit sages, chacun étant un spécialiste dans sa propre tradition, reconnaissent que chaque religion détient une parcelle de la vérité et lorsque des rêves leur sont envoyés annonçant une catastrophe planétaire, ils sont tous d’accord pour transmettre oralement les fondements de la sagesse universelle à deux adolescents : Tenzin, jeune lama de douze ans et Natina, la fille de Gabrielle qui va sur ses quatorze ans.

Une fois de plus, j’ai été totalement envoûtée par Frédéric Lenoir. J’ai été captivée de la première à la dernière page. Avec des mots simples et précis, une écriture élégante et toute en finesse, il nous transmet ses connaissances et nous offre un condensé de sagesse universelle, une merveille de tolérance et d’ouverture s’appuyant sur toutes les traditions. Sept jours, sept clés de sagesse, pour apprendre à Tenzin et Natina comment vivre et aimer lorsqu’ils se retrouveront seuls survivants de la catastrophe prochaine, pour réaliser que toutes les religions et traditions philosophiques ont les mêmes fondements : amour, empathie, miséricorde, entraide, compassion.

Un petit livre à offrir, à faire connaître, à partager…

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Wolf Dream, #Article, #Loup

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Huis-clos, #Amitié, #Amour, #Prison, #Culpabilité, #Meurtre, #Résilience, #Adolescence, #Drogue

Résumé :

Romain arrive en prison. Les choses n’auraient jamais dû en arriver là, mais une vieille femme est morte… et il doit payer. Il va partager sa cellule avec Laurent, inculpé pour l’homicide d’un dealer. En même temps qu’ils vont apprendre à se connaître, les deux garçons vont découvrir ensemble les codes de l’univers carcéral. De façon surprenante, c’est dans cet environnement hostile et fermé qu’ils vont aussi réussir à nouer des liens d’amour et d’amitié. Réflexion sur la culpabilité, la liberté, la solidarité et le sens de la vie, Libres dans leur tête  est un émouvant huis-clos et un édifiant récit d’apprentissage.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une magnifique histoire de résilience, d’amitié et d’amour !

Romain est condamné à six ans de prison dont deux avec sursis suite à un cambriolage qui a mal tourné et entraîné la mort d’une personne âgée. Même s’il n’a pas porté le coup fatal, il se sent aussi coupable que le meurtrier. Laurent est condamné à sept ans de prison suite à une bagarre qui a dégénéré. Il a tué un dealer et la légitime défense n’a pas été retenue, la faute à son manque d’empathie et à son attitude pleine de morgue. Tous deux vont se retrouver dans la même cellule.

Je remercie Stéphanie Castillo-Soler pour m’avoir proposé « Libres dans leur tête » en service presse. Sans cela, je serais passée à côté d’une véritable pépite. J’ai eu un véritable coup de cœur pour l’histoire de ces deux jeunes hommes dont la vie a brutalement basculé. Surtout celle de Laurent : jeune étudiant à qui tout souriait, rien ne le prédisposait a priori à se retrouver en prison. Pour Romain, il était déjà sur une mauvaise pente  (fréquentations douteuses et cambriolages) mais il n’a rien d’un assassin.

Très vite je me suis attachée à eux. Ils m’ont fait prendre davantage conscience de tout ce que la vie carcérale a de déshumanisant et surtout de l’effroyable lenteur des jours qui se ressemblent tous plus ou moins, de la promiscuité, du vide des journées, surtout pour ceux qui n’ont pas de goût pour la lecture ou autres activités. Par bonheur pour eux, Laurent adore lire et Romain peindre. Néanmoins les choses n’en sont pas plus faciles pour autant.

J’aime beaucoup le style de l’auteure. Avec des mots simples, beaucoup de pudeur et de délicatesse, elle nous raconte le cheminement de Romain et Laurent, les difficultés qu’ils rencontrent, leurs moments de désespoir mais aussi d’espérance. Avec eux, nous vivons le quotidien de la prison. Et si ce temps d’épreuve finalement les révélait à eux-mêmes et leur apportait l’amitié et l’amour ?

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Résumé :

Lucide et sans mièvrerie, porté par une écriture pleine de poésie, un témoignage bouleversant sur les mécanismes de la dépression et les liens uniques qui se nouent avec nos animaux de compagnie.

Julie Barton a 22 ans lorsqu'elle se retrouve paralysée d'angoisse sur le sol de sa cuisine new-yorkaise. Sa mère qui l'aide à faire ses bagages et la ramène auprès des siens, dans l'Ohio. Personne ne comprend ce qui lui arrive, elle-même ne se reconnaît pas. Le diagnostic tombe : c'est la dépression. Commence alors un long et douloureux cheminement pour comprendre et recouvrer la santé... Psychanalystes, psychiatres, parents, tous désespèrent de la voir sortir de cet état d'autodestruction qui la tient prisonnière. C'est l'adoption de Bunker, un golden retriever, et l'amour inconditionnel qui l'unit très rapidement au chiot, qui va changer son destin, modifier sa perception d'elle-même et des autres, et lui permettre de comprendre la cause refoulée de son mal-être.

Un témoignage bouleversant, qui fouille la prégnance des traumatismes infantiles, démontre la nécessité du pardon et la capacité de l'humain à surmonter les plus difficiles épreuves. Un texte plein d'espérance, qui dépeint le combat acharné d'une jeune femme pour vivre.

Mon avis :

Coup de cœur ! Ce livre est une merveille.

Avant toute chose je veux remercier les Éditions Belfond ainsi que NetGalley pour ce Service Presse bouleversant. Dog Médecine c’est l’histoire de Julie, 22 ans, qui un soir s’est effondrée sur le sol de son appartement totalement submergée par des idées dépréciatives et suicidaires, incapable de réagir. Par chance, elle a réussi à joindre sa mère qui aussitôt a pris la route pour venir la chercher. Jusqu’à ce que sa dépression soit diagnostiquée, tous se sentent désarmés et ne savent pas trop comment l’aider. La jeune femme va se battre pour s’en sortir mais n’y parviendra réellement qu’après l’adoption d’un adorable chiot golden retriever. Immédiatement c’est le coup de foudre entre Bunker et Julie. Tous deux, aidés de psychiatres vont entamer un long chemin de reconstruction.

Merci à Julie Barton pour ce témoignage d’espoir et à sa famille qui a autorisé sa publication. L’auteur a un véritable talent pour nous faire partager les pensées qui l’animent. On ressent tout son désespoir, son mal-être et cette terrible incapacité à s’en sortir malgré l’aide de ses proches. La réaction des parents dans le passé est difficilement compréhensible : très présents à leur fille sauf dans le cas des violences exercées par son frère devant lesquelles ils sont complètement dépassés et ne savent comment réagir. Julie Barton est une enfant rêveuse, pleine de magie. Ses descriptions de la Nature, des animaux sont empreintes de poésie. Son frère l’a totalement démolie et pas que physiquement ce qui a entraîné une relation malsaine avec les hommes qui avaient toute latitude de la traiter comme une serpillère.

Le parallèle qu’elle établit entre tous ces jours où elle ne trouve le soulagement que dans l’hypersomnie et les premiers jours de chiot de Bunker est saisissant. J’ai été bouleversée par son récit de la vie et de la mort des différents chiens qui ont partagé sa vie durant son enfance dans sa famille. Sa rencontre avec Bunker est poignante et il se révèle un magnifique éducateur de vie. Grâce à lui, nous assistons  à la difficile reconstruction de Julie toujours à la merci d’une rechute. C’est particulièrement dramatique lorsqu’elle rencontre un homme bien qu’elle peut aimer et qui l’aime et qu’elle cède à ses réflexes autodestructeurs.

Julie Barton dans ce livre nous montre ce qu’est la dépression, une maladie encore trop souvent considérée comme honteuse et dont on parle peu. Elle nous révèle également l’importance d’être soutenue par la famille, les amis mais aussi par des professionnels de la santé et des médicaments qui aujourd’hui ont faits leurs preuves. Et puis elle rend un hommage touchant à nos animaux dits de compagnie dont l’amour sans faille nous aide sur ce chemin difficile. Je crois que je me souviendrai longtemps de Bunker. La zoothérapie encore bien trop décriée commence à être étudiée sérieusement.

Un livre courageux et plein d’espoir qui peut aider non seulement ceux qui souffrent de dépression mais aussi ceux qui les entourent. Un livre à mettre entre toutes les mains.

Julie et Bunker

Julie et Bunker

« Dog Médecine » de Julie Barton — Belfond
« Dog Médecine » de Julie Barton — Belfond
« Dog Médecine » de Julie Barton — Belfond

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Suspense, #Comédie, #Témoignage, #Société

Résumé :

« Objet : Hola je m'appelle Celia. Et toi ? Je suis celle qui n'arrive pas à te parler sur Meetic. . . Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m'en donne les moyens À bientôt peut être ? Celia » Si seulement j'avais su, au moment d'ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre. . . Beaucoup de mes proches n'ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire. « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu'elle t'a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ? » « Non, je ne crois pas. . . Sa vie est compliquée. . . La mienne n'est pas simple non plus. . . Et puis sa voix était tellement envoûtante. . . » « Les autres ne comprendront jamais notre histoire. . . Ne les écoute pas. . . Demain je serai là. . . Promis » Comment résister. . .

Mon avis :

Bluffant !

Tout comme l’auteur que je remercie au passage pour ce Service Presse, je me suis laissée prendre par cette histoire, j’ai continué ma lecture parce que je voulais savoir s’il allait enfin rencontrer sa Celia. Je me suis littéralement retrouvée à sa place et c’est hallucinant car Celia a vraiment réponse à tout. C’est la reine des manipulatrices, elle arrive toujours à le mettre en tort. Je l’ai trouvée exaspérante, insupportable, traitée de malade, de perverse narcissique, je me suis promis d’arrêter ma lecture, sûre que de toute façon elle n’allait pas venir au rendez-vous, qu’elle trouverait bien un nouveau prétexte. Oui, mais si finalement elle ne mentait pas ? Et si elle venait ?

Voilà, vous en savez autant que moi et malgré toute ma volonté, je suis pratiquement certaine qu’à la mi-juin, je guetterai la sortie de la partie II… C’est cela le talent de Pierre-Etienne Bram. Avec des mots simples, bien choisis, il parvient à nous émouvoir, à nous rendre accro à sa Celia. On se met à sa place et on se rend compte qu’on n’aurait pas fait mieux. Oui, j’ai eu envie de le secouer et comme “sœurette” j’ai eu envie de lui dire qu’il se faisait avoir, qu’il était temps qu’il mette un terme à cette histoire… Et j’ai aussi compris qu’il n’y parvienne pas.

Conclusion : rendez-vous à la mi-juin !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Loup, #Ours, #Wolf Dream

 

 
 
Pendant 10 jours un photographe finlandais a été le témoin privilégié d’une amitié incroyable entre un ours et un loup.

Article sur Wolf Dream : https://preview.mailerlite.com/d3q6f0/1416058977644451138/u8x3/

 

 

 
 

Dans le nord de la Finlande, Lassi Rautiainen, un photographe finlandais de 56 ans a pu capturer un phénomène encore jamais observé dans toute sa carrière. Depuis 1970, l’homme photographie les espèces sauvages à travers le monde et plus particulièrement à Kuhmo, le long de la frontière finlandaise orientale, région où la faune est particulièrement bien préservée. Auteur de plus de 20 livres photographiques, Lassi Rautiainen va réaliser une série de clichés d’un phénomène rarissime. Une amitié forte entre un ours et un loup.

 
 

Pendant 10 jours, tous les soirs, un loup et un ours se sont donnés rendez-vous dans une forêt du nord de la Finlande pour se promener, jouer et même manger ensemble. Il s’agit d’un loup gris femelle et d’un ours brun mâle. Lassi Rautiainen accompagné de son équipe composée de Susan Brookes et Staffan Widstrand ont été les témoins privilégiés de cette histoire. Les deux espèces ne cohabitent habituellement pas ensemble car ils convoitent les mêmes dépouilles d’animaux pour se nourrir.

 
 

Personne ne peut savoir exactement pourquoi ni comment le jeune loup et l’ours sont devenus des amis, Lassi déclare que les deux animaux se sont réunis par peur de ne pas pouvoir survivre seul. Une chose est sûre, les deux compagnons ont joué et partagé chaque repas pendant 10 jours, on peut également les observer se chamailler et se poursuivre. Une relation fascinante et unique en son genre.

Les photographes ont précisé que les deux amis partageaient tout, jusqu’à ramener leurs proies à l’autre, pour se nourrir ensemble.

 

 
 

 

 
Wolf Dream

 

Boutique loup en ligne

contact@wolfdream.shop

www.wolfdream.shop

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Camps de concentration, #Shoah, #Holocauste, #Babelio

Résumé :

Avril 1945. Daniel, jeune rabbin venu d’Amérique, s’est engagé auprès des troupes alliées pour libérer l’Europe. En Allemagne, il est l’un des premiers à entrer dans les camps d’Ohrdruf et de Buchenwald et à y découvrir l’horreur absolue. Sa descente aux enfers aurait été sans retour s’il n’avait croisé le regard de cet enfant de quatre ou cinq ans, qui attend, dans un silence obstiné, celui qui l’aidera à retrouver ses parents.


Quand un homme de foi, confronté au vertige du silence de Dieu, est ramené parmi les vivants par un petit être aux yeux trop grands.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un roman bouleversant qui vous touche en plein cœur !

Daniel, un jeune rabbin américain de 28 ans, s'est engagé comme aumônier auprès des Forces armées. Nous sommes en avril 1945 et rien ne l'a préparé à la barbarie à laquelle il va être confronté. Il se retrouve en Allemagne et est appelé de toute urgence à Ohrdruf où se trouve un camp de concentration rattaché à Buchenwald. Là, il va croiser le regard d'un enfant de 4-5 ans environ, mutique, à qui il va faire la promesse de retrouver ses parents. Cet enfant, sur lequel il va veiller, lui donnera la force de tenir face à l'horreur et l’innommable.

Je remercie les Éditions Buchet Chastel ainsi que Babelio qui m'ont proposé ce livre. Tout comme l'auteur et son personnage, je ne cesse de me poser des questions sur le pourquoi et le comment on peut en arriver à cette barbarie. Mais également si on a la foi, sur le silence de Dieu. Comment peut-Il laisser se perpétrer de telles horreurs ? Et pourquoi cette haine des Juifs, toujours vivante malheureusement, ce désir de les anéantir ?

« Le Temps des orphelins » est un roman qui nous plonge dans la barbarie des camps de concentration. Avec Daniel, nous allons participer à la libération des camps d'Ohrdruf et de Buchenwald.  La seule chose qu'il peut faire, c'est écouter les témoignages des survivants et tenter de les aider à retrouver leurs familles en notant leurs coordonnées. Les sauveteurs sont également confrontés à leur impuissance. Impossible de nourrir les détenus correctement : ils sont tellement affaiblis qu'une nourriture trop riche ou importante les tue. Impossible de les libérer des camps immédiatement, ils provoqueraient des épidémies comme celle du typhus.

L'histoire du peuple Juif n'est qu'une longue suite de destruction, déportation, exil... J'ai été frappée par la manière dont certains psaumes datant du roi David correspondent de manière troublante avec ce que vivaient les Juifs dans les camps :

« Éternel, pourquoi Te tiens-Tu éloigné,

Pourquoi Te caches-Tu quand la détresse est là ?

Sans honte, le méchant exploite les pauvres ;

les voilà pris grâce à ses machinations.

[…] Ses méthodes sont toujours efficaces ;

les jugements de Dieu ne l’affectent pas.

D’un souffle, il balaie ses adversaires.

[…] en cachette, il assassine l’innocent.. »

Comment ne pas être bouleversés par les questions du capitaine Reuben : « Pourquoi ne vient-Il pas nous aider, Rabbi ? Ne voit-Il pas que Son peuple est en train de crever, de disparaître, d'être exterminé jusqu'au dernier ? Qu'attend-Il pour les sauver, vous pouvez me le dire ? Qu'il n'en reste plus un, plus un seul ? N'avait-Il pas promis à Moïse de nous protéger et de nous aimer sur mille générations ? Ne sommes-nous pas Son peuple élu, celui avec lequel Il est censé avoir passé une alliance censée ne jamais finir ? » Et comme Daniel, nous n'avons pas d'autre explication que la liberté que nous laisse Dieu d'agir comme nous le voulons. Laurent Sagalovitsch nous atteint en plein cœur avec cette interrogation de Daniel : « Que pouvait-il y avoir de si détestable chez nous autres Juifs pour être haïs de la sorte, au point qu'on veuille exterminer jusqu'au dernier de nos enfants ? » L'auteur alterne les chapitres qui concernent Daniel avec les lettres que lui envoie son épouse Ethel. Le contraste est frappant et apporte une note de douceur à l'ouvrage tout en montrant le gouffre qui sépare Ethel et tous ceux qui continuent à vivre une vie "normale" de ceux qui savent.

« Le temps des orphelins » est un livre d'une grande humanité qui ne cesse d'interroger le silence de Dieu. Il nous parle du pire et du meilleur de l'être humain. Il n'apporte pas de réponse et nous ne pouvons que continuer à nous demander comment il est possible à l'homme de se transformer en monstre et à espérer — hélas, je n'y crois pas trop — que plus jamais nous ne vivrons ou accepterons une telle barbarie et que l'antisémitisme n'existera plus.

Que pouvait-il y avoir de si détestable chez nous autres Juifs pour être haïs de la sorte, au point qu'on veuille exterminer jusqu'au dernier de nos enfants ? Comment nous autres qui n'étions rien, qui ne possédions ni terre, ni pays, ni administration, juste l'héritage d'une mémoire transmise de génération en génération, une peuplade égarée aux quatre coins du monde, en perpétuel exil, sans armée ni soldats, pouvions-nous inspirer un tel dégoût, une aversion si profonde qu'elle emportait tout sur son passage, la raison comme la morale, la bonté autant que la pitié ? Savaient-ils seulement, tous ces gens assez lâches pour nous enfermer au fin fond de leur camp, que nous étions comme eux ? Leurs peurs étaient nos peurs, leurs larmes ressemblaient aux nôtres, nos cœurs battaient..

Le temps des orphelins, page 190

La libération d'Ohrdruf

 

Grille de la porte d’entrée du camp de Buchenwald « Jedem das Seine » : « A chacun son dû »

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #CETRO, #Harcèlement, #Thriller, #Fantastique

Résumé :

« David, 14 ans, ne connaît pas l'insouciance de l'adolescence.
Sa vie est rythmée par le harcèlement dont il est victime, les humiliations et les coups que lui dispensent ses pairs sans compter. Le monde qui l'entoure n'a que mépris pour lui, et c'est dans l'indifférence générale qu'il vit un cauchemar au quotidien.

Il ne doit son salut mental qu'à ces moments où, seul, il se retire dans un petit bois abritant un étrange gouffre, sorte de puits naturel apparemment sans fond.

Il se déleste là, dans la profondeur et l'obscurité de la terre, de ses chagrins et ses mauvaises pensées.

Mais que recèle vraiment ce gouffre, nommé par les locaux le "chaudron du mal"? Quels effets auront sur lui ces descentes quotidiennes sous la surface ? »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Diabolique ! Un thriller bouleversant !

Cetro nous offre encore une fois un thriller qui est un maelström d’émotions. Je viens de terminer « Abîme » et je suis complètement sous le choc, ce qui est toujours le cas avec les livres de Cédric que je remercie pour l’envoi de ce service presse.

« Abîme » c’est l’histoire de David, 14 ans et demi, odieusement harcelé par d’autres collégiens. Sa souffrance est telle qu’il ne se voit que comme une merde qui mérite ce qui lui arrive et continuer à vivre lui fait horreur. Et la couverture choisie par l’auteur illustre magnifiquement son impression de ne pas exister aux yeux des autres. Depuis la mort de son père alors qu’il avait neuf ans, David a changé du tout au tout et sa vie est devenue un cauchemar. Ses meilleurs moments, il les passe dans la forêt, face à un gouffre à la très mauvaise réputation mais qui, pour lui, se révèle bénéfique : il a l’impression lorsqu’il y descend que cet abîme le purge de toutes les pensées négatives et douloureuses qui l’habitent. Mais qu’en est-il réellement ? Et quelle mystérieuse influence ce gouffre exerce-t-il sur lui ?

Autant dire que nous sommes pris aux tripes dès les premières pages. La souffrance d’un enfant est absolument intolérable. Et c’est pire quand nous sommes dans sa tête comme c’est le cas avec David. Et puis il y a ces moments bouleversants de tendresse et d’amour lorsque David joue la comédie pour ménager sa mère : les stratagèmes et mensonges qu’il invente pour la protéger de la réalité nous émeuvent aux larmes.

Cetro est un magicien. Dès les premières phrases, je suis envoûtée par son style inimitable, mélange de poésie et de crudité. Dans « Abîme » il dénonce le rejet cruel de ceux qui sont différents, la bêtise humaine qui va souvent de pair avec la méchanceté et plus particulièrement le harcèlement dont est victime David. Blessé par la disparition de son père, peut-être trop protégé par Amélie sa mère, doué d’une grande sensibilité, il est devenu la proie rêvée pour des petits caïds dont la bêtise et la méchanceté ont remplacé l’intelligence. Et même s’il est évident que le comportement de David, qui est tétanisé par la peur dès qu’il croise leur regard, les pousse à aller toujours plus loin, où pourrait-il puiser suffisamment d’assurance et de courage pour se rebeller ?

Et puis il y a ces moments poignants où nous sourions attendris comme lors de la rencontre de David avec la famille Lerouge et où nous voulons croire comme lui que la vie va enfin lui sourire et que l’horreur est désormais derrière.

Révoltants encore l’aveuglement et l’inertie des professeurs et surveillants qui laissent faire. Comment peut-on rester indifférents à la souffrance d’un enfant maltraité par ses congénères ? Comment peut-on fermer les yeux ? Ne pas exercer une surveillance, veiller sur lui sachant qu’il a déjà été violenté ? La dernière agression subie par David est insoutenable et il est scandaleux qu’elle ait pu se produire dans l’enceinte du collège. Et j’ai eu envie de hurler « mais putain faites quelque chose ». Qu’au moins quelqu’un réagisse quand David complètement détruit passe devant ses camarades de classe qui ne savent que se moquer, au mieux détourner les yeux !

Cetro dénonce également ces médias qui se repaissent de l’horreur et ne cessent de la mettre en exergue, s’appuyant sur les plus bas instincts d’une humanité qui se complait dans l’horreur des faits divers relatant crimes et infamies. Ces médias répètent à l’infini ces informations qui assurent leur audimat et qui permet à ses lecteurs/téléspectateurs/auditeurs de se révolter et se donner bonne conscience par procuration.

Bouleversant et dérangeant également la prise de conscience que notre cerveau, notre inconscient peuvent être notre pire ennemi. David s’imagine savoir ce que manigancent sa mère et Marc. Et il est effrayant de voir comment leurs paroles, leurs actes sont compris par lui et détournés de leur véritable signification.

Et puis nous basculons dans une autre forme d’horreur avec ce gouffre, nous passons dans le domaine du fantastique, du surnaturel. Et nous avons encore plus peur pour David, le suspense est de plus en plus angoissant. Jusqu’à la fin qui est une grande claque !

Du grand Cetro encore une fois ! L’auteur a une écriture fluide, élégante et efficace. Ses personnages sont attachants — je pense en particulier à David et à sa mère — et vivants. Nous les voyons vivre devant nous. Nous partageons leurs sentiments, nous comprenons leur psychologie. Cetro nous fait vivre de vrais moments de tendresse et il est tout aussi doué pour nous faire basculer dans l’horreur. Les situations qu’il décrit sont criantes de vérité et nous atteignent en plein cœur.

Merci Cetro pour ta plume addictive, pour ton talent à dénoncer les horreurs de notre monde mais aussi pour cette tendresse, cette humanité qui habitent chacun de tes livres.

Je n'existe vraiment qu'à travers leurs brimades.

Abîme

Mais s'ils ont pu te faire tout ça, c'est que tu as accepté. Et moi, je n'accepterai jamais, tu m'entends, jamais. Ils ne peuvent rien contre nous si nous nous rebellons. Leur seul pouvoir leur est conféré par le silence et la résignation de leurs victimes.

Abîme

Leur seul courage résidait dans ma propre lâcheté, et je viens de m'en délester.

Abîme

Ce genre de vermine a toujours existé et sévi dans les écoles et autres établissements publics. Tant qu'ils ne rencontrent pas la personne pour les stopper, ils continuent. Ils se nourrissent du malheur des autres, ce sont des nuisibles.

Abîme

Il faut que tu leur montres que tu n'as pas peur d'eux, David. C'est important. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais il peut en aller de ta survie. Ces personnes vont toujours plus loin. Ils n'hésitent pas à s'en prendre à la famille, pour obtenir toujours plus. Je sais de quoi je parle, j'ai vécu ça, enfant.

Abîme

Ne pas accepter, jamais.

Abîme

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