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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Égypte, #Archéologie, #Amour, #Caroline Costa

Résumé :

« Il ne veut pas la rencontrer !
Il ne pourra plus se passer d’elle… »

Lors de ce voyage au Caire, Fédra et Rudi n’ont pas le choix : ils doivent coopérer !
La première, gérante d’une grande parfumerie de luxe à Grasse, se rend en Égypte pour suivre les recherches scientifiques qu’elle finance.
Le second, un peu journaliste, un peu agent de renseignements, est chargé par l’Ambassade de France de veiller à la sécurité de Fédra durant son séjour.
Tous les deux considèrent ces précautions superflues et s’opposent avec velléité.

Pas de vacances pour Fédra et Rudi ! Il leur faudra affronter l’hostilité des autorités égyptiennes, le scepticisme des chercheurs sur le site de fouilles et la colère de fanatiques voulant protéger la pyramide.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Que du bonheur !

Aucun des deux ne veut être là ! Elle, c'est Fédra Pasquier, responsable et ambassadrice des parfums Vence. Lui, c'est Rudi Roberto, un journaliste à qui il arrive de travailler pour le gouvernement français, qui a des choses bien plus importantes à faire que jouer les baby-sitter pour une vendeuse de parfums. Parviendront-ils à s'apprivoiser l'un l'autre ? Elle ne connaît rien à l'Égypte et ses pyramides et cela ne l'intéresse pas. Elle n'a accepté de représenter les parfums Vence pour le projet Explore K que pour ne pas décevoir sa mère qu'elle adore.

Je remercie Caroline Costa qui m'a proposé "Là protéger" en service presse. Dès les premières lignes, on sourit et c'est la magie de l'écriture pleine d'humour de Caroline qui agit. Je dois avouer que j'ai eu le coup de foudre pour Quick, le

petit cairn terrier cabochard et hirsute de Fédra. Fou-rire assuré à chacune de ses interventions. C'est grâce à lui que j'ai pu ressentir un peu de sympathie pour Fédra. Je l'ai trouvée froide, hautaine, heureusement que Quick est là pour la rendre plus humaine. Elle se rend en Égypte à contre-cœur. C'est l'idée de sa mère qui se passionne pour l'archéologie et à aucun moment Fédra ne fera l'effort de s'intéresser à ce qu'elle voit. C'est d'ailleurs une des grandes originalités du roman de nous offrir des héros imperméables à la beauté des pyramides.

Si Fédra n'a pas très bon caractère, Rudi ne l'a guère meilleur. Il est furieux du rôle qu'on veut lui faire jouer et elle n'a qu'à bien se tenir, il va lui mener la vie

dure. Malgré tous ses efforts et sa mauvaise volonté, il n'échappera pas à sa mission. Leurs rencontres seront des plus explosives. Et que dire de Quick ! J'ai éclaté de rire au premier face à face de Rudi et de Quick qui par la suite n'a qu'un rêve : planter ses crocs dans le mollet de l'infortuné journaliste.

Malgré les réticences de Fédra, Caroline Costa nous offre un merveilleux voyage en Égypte depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. C'est passionnant, elle nous conte avec brio la construction d'une pyramide, nous détaille la cérémonie d'embaumement. J'ai fait un véritable voyage dans le temps. J'ai beaucoup trop aimé découvrir les surprises qu'elle nous a réservées pour vous en dire plus et je vous invite chaleureusement à vous plonger dans la lecture de "La protéger", vous ne le regretterez pas.

 

Quick

 

La reine Néfertiti

 

La reine Néfertiti

 

La Grande pyramide de Khéops

 

La Pyramide de Kheops

 

Un uraeus

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelle, #Fantasy, #Chevalerie, #Vampires

Résumé :

Depuis sa plus tendre enfance, Cassandre Ascari dissimule sa féminité afin d’intégrer la chevalerie au service de son protecteur Eugène d’Ambroise.
Sous le prénom de Guillaume, sa première mission consiste à escorter une rançon dans le but de délivrer Frénégonde Bailly, retenue en otage par le vil Bryan du Loch.
Au cours de son expédition, les péripéties se multiplient, tout comme les rencontres avec le mystérieux Jasper, personnage charismatique qui semble la suivre et, lui aussi, dissimuler un sombre secret.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une nouvelle captivante empreinte de mystère !

Que se passe-t-il quand le sort vous a fait naître femme alors que vous ne rêvez que de combats, d'honneur et de chevalerie ? Cassandre a résolu le problème en se faisant passer pour un garçon. Elle a pris le nom de Guillaume et grâce à la protection d'Eugène d'Amboise, elle a pu être armée chevalier. Pour sa première mission, Eugène d'Ambroise lui demande de convoyer une rançon destinée à libérer sa fiancée, Frénégonde Bailly, enlevée par l'odieux Seigneur du Loch. Cassandre/Guillaume va traverser bien des périls. Elle va obtenir l'aide de Jasper Osbourg, un mystérieux voyageur qui cache bien des secrets.

Je remercie Véro-Lyse Marcq pour sa confiance. J'ai ainsi pu découvrir « Dissimulations », une nouvelle captivante. C'est le deuxième écrit que je lis d'elle et je n'ai qu'un regret, c'est qu'elle n'écrive que des nouvelles. J'aime son univers où mystère, fantasy et fantastique se conjuguent harmonieusement ainsi que sa manière d'écrire. En peu de pages, elle nous offre une histoire complète et addictive et la fin arrive bien trop vite. Elle a un don pour nous surprendre et les rebondissements ne manquent pas. Ses personnages sont attachants. J'ai particulièrement apprécié Cassandre qui ne se laisse pas enfermer par les contraintes dues à son sexe et suis tombée sous le charme de Jasper.  J'aurais bien aimé que l'histoire se poursuive.

Un excellent moment de lecture. Du coup j'ai téléchargé « Tout ce qui compte » une autre nouvelle que vous pouvez vous procurer gratuitement sur Amazon.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Roman, #Litttérature australienne, #Comédie de mœurs, #Mode, #Grands magasins

Résumé :

1959. Au deuxième étage du grand magasin F.G. Goode’s de Sidney, des jeunes femmes vêtues de petites robes noires s’agitent avant le rush de Noël. Parmi elles, Fay, à la recherche du grand amour ; l’exubérante Magda, une Slovène qui règne sur les prestigieux Modèles Haute Couture ; Lisa, affectée au rayon Robes de cocktail, où elle compte bien rester en attendant ses résultats d’entrée à l’université… Dans le secret d’une cabine d’essayage ou le temps d’un achat, les langues se délient, les vies et les rêves des vendeuses se dévoilent sous la plume délicate de Madeleine St John. Avec la finesse d’une Edith Wharton et l’humour d’un Billy Wilder, l’australienne Madeleine St John (1941-2006), livre un remarquable instantané de l’Australie des années 1950 et une critique subtile de la place de la femme dans la société. Devenu un classique dans les pays anglo-saxons, Les petites robes noires, traduit pour la première fois en français, est un chef-d’œuvre d’élégance et d’esprit.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Une comédie de mœurs tout en sensibilité.

Je remercie Les Éditions Albin Michel ainsi que Babelio Masse Critique qui m'ont permis de découvrir Madeleine St John, une autrice australienne pleine de talent.

D'une plume incisive et empreinte d'humour, elle nous transporte à Sydney et nous fait vivre le quotidien d'un grand magasin de mode, Goode's, dans les années 50, au mois de décembre et plus particulièrement au moment du rush de Noël et des soldes du Nouvel An. Elle nous fait entrer dans la vie des vendeuses de prêt-à-porter qui officient au rayon Robes de cocktail à l'exception de Magda qui règne sur les Robes Haute Couture ; elles sont toutes vêtues d'une petite robe noire. Avec beaucoup de finesse et de psychologie, elle nous dépeint à merveille les joies et les peines de ces jeunes femmes. Avec ses personnages attachants, elle nous révèle la société de l'époque et le rôle dévolu à la femme : soumise au père puis au mari, les enfants, un emploi "féminin".... Et surtout pas instruite.

C’est très bien écrit, avec une précision telle que j'ai eu l'impression de côtoyer réellement les personnages, d'entrer dans leur intimité, de connaître leurs familles, de partager leurs soucis. J'ai souhaité que Fay rencontre enfin un homme digne d'elle et trouve le grand amour qu'elle espère ; j'ai eu de la peine pour Patty qui souhaite avoir un enfant et dont le mariage est loin d'être réussi, quant à son mari assez surprenant, il m'a émue à la fin ; j'ai énormément apprécié Magda, un personnage solaire au grand cœur. Et plus que tout, j'ai infiniment aimé Lisa qui en attendant les résultats de ses examens, va travailler comme vendeuse intérimaire. J'ai espéré avec elle qu'elle parviendrait à convaincre son père de la laisser aller à l'Université en cas de réussite. On assiste à l'éclosion de la jeune femme qu'elle sera.

Ce qui est très intéressant, ce sont les deux chapitres à la fin du livre qui nous relatent la vie de Madeleine St John à travers les témoignages de deux personnes qui l'ont connue. J'ai eu l'impression que Lisa avait beaucoup de points communs avec elle.

Avec « Les petites robes noires », l'autrice nous offre un roman au charme suranné, plein d'élégance et non dénué de poésie. Au final, un livre que vous apprécierez particulièrement en ce temps d'automne.

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