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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #bonheur, #chemin de Compostelle, #développement personnel

Résumé :

À soixante ans, Yannick décide de se lancer dans une nouvelle aventure : le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et, par là même, la quête du bonheur. Au fil du chemin qu’il emprunte à Vézelay, il croise, au hasard de ses haltes, des pèlerins, des hôtes et de simples passants qui, chacun à leur manière, impriment leur marque. Au-delà du plaisir de l’aventure, expériences, récits de vie et témoignages enrichissent une réflexion intérieure sur le bonheur que les échanges sur les sujets les plus divers, 221 précisément, tentent de cerner. Tandis qu’en filigrane la relation père-fils ne cesse d’être interrogée. Une montée en puissance nourrit le suspense : quelle raison profonde a poussé Yannick à partir ? Quel secret va-t-il découvrir ? Les dernières pages du livre, alors que la frontière espagnole se profile, le dévoileront.

Mon avis : ♥ ♥

Une démarche intéressante sur un thème qui nous concerne tous, celui du bonheur.

Yannick, sexagénaire depuis peu à la retraite, se sent poussé à prendre le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Il part de Vézelay et s’interroge sur le bonheur. Au fil de ses rencontres et de ses partages avec d’autres pèlerins, il apprend à mieux se connaître, à définir les différentes composantes du bonheur et s’interroge sur sa relation à son père.

Je remercie les Éditions Librinova pour l’envoi de ce service presse. La démarche de l’auteur est intéressante ainsi que sa façon de s’interroger sur le bonheur. Son livre est composé de ses différents dialogues avec les personnes croisées sur le Chemin, que ce soient d’autres pèlerins ou des rencontres de hasard. Il y a de nombreuses citations et à la fin, un abécédaire qui reprend les différents thèmes abordés.

Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal à achever ma lecture et j’ai bien cru ne jamais arriver à la fin. Je ne suis pas parvenue à accrocher vraiment avec les réflexions de l’auteur. Même si sa démarche et les échanges qu’il a sont intéressants, ce livre ne me correspondait pas.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Enquête, #Policier

Résumé :

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d'une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l'équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d'une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d'effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L'entourage de la victime est passé au crible, et l'histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un excellent roman policier qui mêle plusieurs enquêtes et qui vous tient en haleine du début jusqu'à la fin.

Tout commence par une scène d’une rare violence : une femme meurt sous les coups de son mari et sous les yeux d’Hugo, son fils, un enfant rêveur, mal adapté à la vie. Vingt-trois ans plus tard, Angélique, une jeune femme kinésithérapeute est assassinée. Le commandant Rebecca de Lost est chargée de l’enquête qui se révèle difficile par l’absence d’éléments expliquant la violence de ce crime.

Je remercie les Éditions Taurnada et tout particulièrement Joël pour l’envoi de ce service presse grâce auquel j’ai découvert Isabelle Villain. « Mauvais genre » est le troisième roman où figure Rebecca de Lost mais cela n’a pas du tout gêné ma lecture. Par contre cela m’a donné envie de découvrir les deux premiers tomes. Rebecca est commandante au 36 Quai des Orfèvres. Veuve et sans enfant, depuis deux ans, elle a une liaison avec Tom, commandant comme elle, mais à la Crim’. Celui-ci est marié mais doit parler à sa femme afin de divorcer. L’ambiance est excellente dans l’équipe de Rebecca. J’ai énormément apprécié sa manière de s’occuper du bien-être de ses équipiers. C’est une jeune femme généreuse qui se donne entièrement à son travail.

Isabelle Villain a un style vif et percutant. Les scènes se succèdent sans temps mort et nous suivons plusieurs enquêtes à la fois. L'auteure est bien documentée et ses intrigues sont d’un grand réalisme. On sent qu’elle connaît bien son sujet et nous avons l’impression d’assister avec les membres de l’équipe à la découverte des corps, aux autopsies, de participer aux enquêtes.  C’est fascinant. J’ai ainsi découvert ce qu’était un procédurier et le rôle important qu’il joue au sein de l’équipe. J’ai été complètement prise par l’intrigue et je n’ai rien vu venir. Le suspense ne cesse d’augmenter et la fin m’a complètement surprise. Isabelle Villain maîtrise à la perfection l’art du page-turner. La vie personnelle de ses personnages se mêle harmonieusement à leur vie professionnelle et on les suit avec grand plaisir.

Un excellent thriller que j’ai lu d’une traite tant j’étais captivée et que je vous recommande. Aucun temps mort et une fin qui n’en est pas totalement une puisqu’on peut supposer que l’enquête se poursuivra dans un prochain tome. J’avoue que j’ai hâte de découvrir la suite. Isabelle Villain va faire partie des auteurs que je suis.

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Résumé :

22 décembre 1169

À 7 ans, Maelys Hautefort assiste au massacre de sa famille par le comte Maden de Lornan. Elle échappe de justesse à la mort. Dernière héritière de sang, elle devient baronne de Crozon.

Novembre 1188

La haine du comte poursuit Maelys et les attaques se succèdent, laissant la baronnie exsangue, condamnant les habitants à la famine. De Lornan réclame l’impôt de vassalité, espérant en finir. Un inconnu, le duc Cédric de Mougins-Granfeu, évite cependant la disgrâce à Maelys en payant sa dette. Il revient de Terre Sainte avec de mystérieux compagnons et demande l’asile sur les terres de la baronne.

Au centre d’une étrange prophétie, soutenue par des druides et la confrérie des bâtisseurs, Maelys veut protéger ses gens, mais la tâche s’avère difficile, car les sabotages et les meurtres freinent l’essor de Crozon. L’amour va bouleverser la vie et les convictions de la jeune femme.

En attendant, la mort rôde dans le fief de Crozon…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Quel film magnifique cela ferait ! Un roman historique médiéval de toute beauté !

Par haine, mesquine jalousie et basse vengeance, le comte Maden de Lornan a décidé de se débarrasser du baron de Crozon et de sa famille. Grâce à de faux témoignages, il accuse la baronne d’être une sorcière et ainsi, il peut assassiner Erwan, brûler son épouse et tuer ses enfants. Seule Maelys, une enfant de sept ans, est sauvée grâce au courage et à la présence d’esprit du père Abbé Guillaume de l’abbaye de Crozon.

Presqu'île de Crozon

Maelys lance une malédiction sur Maden et toute sa descendance. Suite à la disparition de toute sa famille, elle devient la nouvelle baronne Hautefort de Crozon. Dix-neuf ans ont passé. Maelys est devenue une belle jeune femme et une épéiste confirmée et redoutée. À vingt-six ans, elle ne vit que pour son fief et défendre tous ceux qui dépendent d’elle. Progressivement, le comte de Lornan est parvenu à s’approprier les terres de ses vassaux et seule la baronnie de Crozon lui échappe encore malgré toutes les attaques qu’il a multipliées. Il abdique en faveur de son fils Logan et la première mesure de ce dernier est d’imposer un impôt de vassalité à la baronnie ainsi qu’à l’abbaye. Maelys est désespérée et ne voit aucune échappatoire. Alors que les de Lornan se réjouissent à l’idée de sa déchéance, survient un coup de théâtre.

Je dis un grand merci à Anita Berchenko ainsi qu’aux Éditions du 38 pour leur confiance et l’envoi de ce service presse.

« La Dame de Crozon » est un roman historique d’une grande richesse. Gilles Milo-Vacéri nous plonge dans l’époque médiévale et nous offre un récit où la tendresse et l’amour côtoient des épisodes emplis d’une grande violence, propre à cette époque. Il y a du merveilleux, des signes lumineux empreints de poésie et de magie. Il y a des moments bouleversants qui vous mettent la larme au coin de l’œil, d’autres de

jubilation intense. Maelys est un magnifique portrait de femme, d’une force et d’une générosité rares. Je me suis immédiatement attachée à elle. Son courage force l’admiration. «  Elle a le cœur d’une femme et l’esprit du plus courageux des chevaliers. » Et que dire des personnages qui l’entourent ! Un mystérieux chevalier auréolé du prestige des Croisades, un loup noir aux

hypnotiques prunelles d’ambre, des rebondissements et retournements de situation à couper le souffle, un Étranger venu d’Orient à la sagesse incomparable et aux savoirs encore inconnus en Occident, des maîtres bâtisseurs et compagnons aux connaissances ésotériques, un dangereux traître à démasquer, des attentats, la haine inextinguible d’un comte félon et lâche, sans oublier une magnifique histoire d’amour et une prophétie.

Selon sa bonne habitude, l’auteur sait à merveille entretenir le suspense et son chevalier est aussi doué que lui pour se taire et cacher ce qu’il sait, tout en titillant notre curiosité. J’ai particulièrement apprécié les relations harmonieuses et tolérantes qui se sont installées entre les membres de l’abbaye catholique, l’Étranger qui pratique la religion de Mahomet et les druides tenants de la religion interdite. C’est tout à fait fascinant d’assister à l’édification d’une cité médiévale, à l’offrande de reliques et l’organisation de pèlerinages et de foires, de découvrir les différents corps de métier de l’époque, comment fonctionnaient les Conseils de la ville. Je n’ai qu’un seul regret, que l’auteur n’ait pas décidé de faire une saga de ce roman. Il y a tellement de thèmes à développer, les croisades, les lois de la chevalerie, les mystérieuses connaissances des maîtres bâtisseurs et leurs compagnons de métier, la sagesse et les connaissances avancées des Arabes par rapport à l’Occident…

Un grand souffle épique anime ce roman captivant que je recommande à tous les amoureux des belles histoires. Comme toujours, j’ai été totalement emportée par le style de Gilles Milo-Vacéri, par ses personnages forts, au caractère bien trempé, pétris d’honneur et de belles valeurs, par son écriture pleine de délicatesse et d'émotion ainsi que la belle histoire d'amour qu'il nous offre. Et je suis totalement amoureuse de Krak. Vous ne savez pas qui est Krak ? Alors foncez acheter le roman pour le découvrir...

Tout le mal qu’on me fait, je l’écris dans le sable pour que le vent l’efface au plus vite. Tout le bien que l’on me fait, je le grave dans la plus dure des pierres, afin de ne jamais l’oublier.l

La Dame de Crozon

Presqu'île de Crozon

 

Constance, duchesse de Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Historique, #Celtes, #Druides, #roi Arthur, #Romance, #Amour

Résumé :

450 après J.C. Les Romains quittent la Bretagne, laissant le pays fragilisé par de longues années d’occupation. Malheureusement, de nouveaux ennemis se pressent déjà sur les côtes bretonnes. Enora, nièce du roi Vollon de la tribu des Brigantes, est une jeune guerrière courageuse et impétueuse. Envoyée combattre les Saxons sur les frontières de l’est, elle ne se doute pas que complots et trahisons se fomentent au sein même des différentes tribus celtes. Il ne reste qu’un espoir aux Bretons : s’unir pour faire face à leurs ennemis communs et élire un grand chef capable de diriger une armée unique.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une lecture captivante, une belle intrigue et de superbes personnages… j’ai adoré !

Je remercie Véronique Casanova pour l’envoi de ce livre broché dont la couverture est magnifique. J’ai adoré cette histoire. Cela commence par une préface qui nous donne un bref et lumineux aperçu historique de la Civilisation Celte, 450 ans après JC. Les Romains ont cessé l’occupation du territoire de la Bretagne mais les Celtes ne vivent pas en paix pour autant. Divisés, ils sont les victimes des ambitions pictes et surtout des Saxons qui cherchent à s’approprier leurs terres. Un homme, le roi Artus, aidé du druide Myrdhin, va parvenir à unifier sous sa bannière les différents royaumes et tribus celtes leur permettant ainsi de vaincre leurs attaquants.

J’ai particulièrement apprécié ma lecture. Dès réception, je me suis plongée dans ce livre et je ne l’ai plus lâché jusqu’à la fin. L’écriture de l’auteure est agréable et fluide, on sent qu’elle maîtrise son sujet. Nous découvrons la vie d’Enora, la belle princesse celte à la chevelure flamboyante, une guerrière mais également une femme à l’écoute de son cœur et très indépendante, un très beau personnage auquel je me suis attachée de suite. Les autres protagonistes sont tout autant attachants, empreints de bienveillance, sauf les traîtres bien entendu et guidés par la sagesse des druides et les chants des bardes. J’ai découvert la vie quotidienne des Celtes rythmée par les saisons et les fêtes, Samain, Imbolc… Bien qu’il y ait des combats et des guerres, j’ai trouvé ce livre apaisant par l’harmonie qui existe entre les Celtes et la Nature. Véronique Casanova a su faire revivre toute une époque où les êtres vivaient au rythme des saisons, respectaient les animaux et la Nature et où les activités se pratiquaient en fonction de l’heure et du temps.

J'ai passé un excellent moment et tout oublié le temps de ma lecture. C'est à regret que j'ai quitté Enora et son monde, j'ai hâte de la retrouver et de découvrir la suite de ses aventures.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Espionnage, #Thriller, #Suspense, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

Jordan Falco, fonctionnaire des affaires étrangères, est en pleine crise de couple. Ses absences à répétition poussent sa femme Nolwenn à songer au divorce. Pour se faire pardonner, il lui offre une luxueuse croisière dans les Îles Marquises.

Pendant ce temps, un navire russe, le Vostochnaya Dymka, est affrété en secret pour transporter un réacteur nucléaire à destination de Cuba. Avant le départ, un commando des forces spéciales russes se présente et embarque une étrange cargaison. Le vaisseau quitte Vladivostok et se dirige plein Sud pour tromper les satellites de poursuite américains. Mais ce que ni les uns ni les autres n'avaient prévu, c'est un ouragan de force 5 qui balaie tout le Pacifique Sud et qui remonte vers la côte ouest des États-Unis.

Au milieu de la tempête, Nolwenn réalise que Jordan n'est pas forcément celui qu'il semble être, et que les apparences sont souvent trompeuses.

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Méga coup de cœur ! Un roman d’espionnage à couper le souffle !

Après cinq années de mariage, Nolwenn s’ennuie. Elle avait rêvé d’autre chose. Pourtant, Jordan l’adore, mais fonctionnaire du Ministère des Affaires Étrangères, il est bien trop souvent absent et Nolwenn commence à penser au divorce. C’est alors que Jordan offre

à sa femme de merveilleuses vacances, lui propose de faire un enfant et lui annonce qu’il a demandé sa mutation au Quai d’Orsay ce qui lui donnera des horaires de bureau. Nolwenn est comblée. Seulement comme le dit l’expression, « l’homme propose et Dieu dispose », rien ne va se passer comme prévu et l’ouragan de force 5 dans lequel ils vont se trouver pris est loin d’être le pire danger qui les menace.

Bon, je dois dire qu’au début Nolwenn m’a énervée ; qu’est-ce que c’est que ces caprices d’enfant gâtée ? « Il m’aime, me fait bien l’amour, me passe presque tous mes caprices, bref, tout est parfait. […] Il a tout pour me rendre heureuse, je le sais, alors peut-être que je suis trop exigeante. » Et puis elle m’a semblé bien aveugle. Franchement, avoir un mari qui pratique le  kick boxing et le considérer comme « douillet comme pas deux et courageux à en avoir peur de son ombre », j’ai douté de son intelligence… Même s’il est vrai que Jordan est très doué pour mentir.

Une fois de plus, j’ai complètement craqué pour le dernier livre de Gilles Milo-Vacéri. Quel que soit le genre dans lequel il écrit, ce diable d’homme a le don de m’embarquer totalement dans ses intrigues. « Double jeu mortel » est un roman d’espionnage au suspense diabolique et angoissant, où les catastrophes s’enchaînent et où on ne sort d’une situation de crise que pour plonger dans une autre encore pire. Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour l’envoi de ce service presse. La couverture du livre est magnifique, un régal pour les yeux, et est l’œuvre de la talentueuse Anne-Eléonor Olivier.

L’écriture de Gilles est élégante et l’humour partout présent, donc un livre à lire en privé sinon vous prenez le risque de vous retrouver avec un grand sourire sur le visage quand ce n’est pas carrément un éclat de rire pour la plus grande surprise de ceux qui vous entourent. Jordan et Nolwenn vont vraiment jouer de malchance. Leur croisière aux Îles Marquises a pourtant débuté sous les meilleurs auspices,

mais loin de leurs vacances paradisiaques, un petit groupe de Russes avec à leur tête le général Andrei Petchensko rêve d’une nouvelle Guerre Froide et d’un retour à la grande Union Soviétique. Dans ce but, ils arment le Vostochnaya Dymka ; à son bord, une mystérieuse cargaison et surtout une unité d’élite de douze commandos des Spetsnaz avec à leur tête le dangereux colonel Kazief, entre nous une véritable ordure. J’ai été impressionnée par les connaissances de l’auteur et sa maîtrise du russe, je sais qu’il fait toujours beaucoup de recherches. Il semble aussi à l’aise en russe qu’en allemand (voir « Les larmes de Satan ») et je me suis demandé combien de langues il pouvait bien parler. A priori, rien ne semblait prédestiner Jordan et Nolwenn à croiser la route des Russes mais c’était sans compter avec le machiavélisme de Gilles Milo-Vacéri. Alors qu’ils poursuivent leur croisière à bord du yacht le Black Sun, en compagnie de trois autres passagers et trois membres d’équipage, ils

vont se trouver pris dans un ouragan de force 5. Et comme si cela ne suffisait pas, en plus des Russes, le signal d’un sous-marin nucléaire d’attaque américain est détecté. À partir de là, l’enfer se déchaîne…

Je crois bien que « Double jeu mortel » est un des livres qui m’a fait le plus réagir. Je n’ai pas cessé d’émailler ma lecture de « Oh p----n ! c’est pas vrai ! », « oh m---e ! », « non mais ça suffit hein ! c’est pas possible, il n’y a pas une seule chose qui aura marché sans problème depuis le début », tout mon vocabulaire imagé y est passé. Je l’ai lu d’une traite car impossible de le lâcher avant la fin. Les situations sont critiques, on reprend à peine son souffle qu’on le reperd. Les notes sont passionnantes car non seulement l’auteur nous explique les sigles mais en même temps, il nous donne un bref aperçu historique. Jordan se dévoile et je me suis dit à plusieurs reprises que c’était un grand malade, tant il prend de risques et que ses plans sont dingues. Les renversements de situation sont hallucinants et je me suis demandé à plusieurs reprises comment ils allaient pouvoir s’en sortir. La psychologie des personnages est très bien rendue et il ne faut pas se fier aux apparences, il y a des hommes d’honneur partout, qu’ils soient russes, américains ou français.

Conclusion : bluffant, addictif, hallucinant, diabolique, un grand thriller d’espionnage que je vous recommande chaleureusement.

Îles Marquises

 

Baie d'Atuona - Île d’Hiva Oa

 

Spetsnaz

 

Yacht 12 passagers

 

Un ouragan de catégorie 5

 

Sous-marin nucléaire d'attaque de type Seawolf américain

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #biographie, #livres jeunesse, #religion, #spiritualité, #catholicisme

Résumé :

« Après tout, écrit l'impératrice Zita en 1925, on est heureux d'avoir eu beaucoup d'épreuves : d'abord, elles sont passées et, surtout, on est heureux d'avoir quelque chose à donner au Bon Dieu. »

Née en 1892 et morte en 1989, c'est presque un siècle que Zita a traversé, des fastes de la cour d'Autriche-Hongrie à la pauvreté de l'exil. Succédant à la célèbre Sissi, la dernière impératrice d'Autriche a marqué son court règne (à peine deux ans), durant la Première Guerre mondiale, par sa générosité, sa bonté, son attention aux soldats blessés et aux populations victimes de la guerre. Quand l'Empire s'effondre en 1918, Charles et Zita sont chassés d'Autriche et exilés sur l'île de Madère.

Devenue veuve de l'empereur Charles à trente ans, seule avec ses huit enfants, Zita fait front avec courage et dignité, puisant sa force dans l'Eucharistie et la prière. En 1982, après soixante années d'exil qu'elle a vécues au service de la construction européenne, elle est autorisée à revenir en Autriche, sa « chère patrie ». Elle meurt en Suisse à l'âge de 96 ans, mais c'est en Autriche que ses funérailles officielles ont lieu, en présence d'une foule émue de six mille personnes.

La cause pour la béatification de Zita est introduite depuis décembre 2009.

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une belle découverte, la biographie d’une femme vraiment extraordinaire.

Je remercie Babelio Masse Critique ainsi que Pierre Téqui Éditeur pour l’envoi de ce service presse. Grâce à eux, j’ai découvert la vie d’une femme vraiment hors du commun. Zita fut la dernière impératrice d’Autriche après Sissi. Sa vie commença comme un conte de fées. Après une enfance heureuse et choyée, elle rencontre à seize ans l’archiduc Charles de Habsbourg-Lorraine qui succédera à l’empereur François-Joseph. Tous deux se marièrent deux ans après leur rencontre, un mariage d’amour ce qui était plutôt rare dans les familles régnantes. Après deux ans de règne qui furent marqués par la Première Guerre mondiale et la lutte incessante de Charles pour obtenir la paix, le 11 novembre 1918, il signe une renonciation temporaire au pouvoir. « C’est la fin de l’empire d’Autriche-Hongrie, après sept siècles d’existence. » Obligés de fuir, ils trouveront d’abord refuge en Suisse, puis à Madère. Ils vont vivre dans la misère et connaîtront la faim et le froid. Charles meurt le 1er avril 1922, laissant sept enfants ainsi que Zita enceinte du dernier. Toute la famille va alors s’installer en Espagne, puis sept ans après en Belgique. Au moment de la Seconde Guerre mondiale, Zita s’installera au Canada. Elle va mettre toutes ses forces dans la lutte pour venir en aide à son pays, l’Autriche, qui a été annexée par l’Allemagne, et ensuite se battra pour la construction de l’Europe. Elle meurt le 14 mars 1989 à l’âge de quatre-vingt-seize ans.

Ce qui m’a marquée d’un bout à l’autre de ma lecture, ce sont la foi et le courage ainsi que l’abandon à la volonté divine qui habitaient Charles et Zita. Jamais ils ne se sont plaints dans leurs épreuves. Avant toute chose, ils étaient deux chrétiens qui mettaient leur foi en action. D’une profonde charité, ils étaient vraiment au service de leur peuple, d’une grande générosité pour leur venir en aide. Zita sera d’ailleurs appelée « l’ange gardien de tous ceux qui souffrent ». Devenue veuve après dix ans de vie commune, elle restera fidèle à Charles jusqu’à sa mort, pensant à lui chaque jour et lui parlant intérieurement. Quatre ans après la mort de Charles, elle deviendra Oblate bénédictine à Saint-Pierre de Solesmes. C’était « une âme sacerdotale » qui éprouvait un grand amour pour l’Eucharistie. « La cause pour la béatification de Zita est introduite depuis décembre 2009 » et Charles a été béatifié le 3 octobre 2004 par le pape Jean-Paul II.

« L’impératrice Zita » est un livre qui s’adresse en priorité aux jeunes mais il intéressera tout autant les adultes. Odile Haumonté a un style fluide, agréable et elle a su me captiver tout au long du récit. Elle m’a même donné envie d’en découvrir davantage.

 

L'impératrice Zita

 

Le mariage de Zita et Charles, 21 octobre 1911

 

Zita et Charles

 

LE DERNIER EMPEREUR D'AUTRICHE CHARLES 1ER ET L' IMPÉRATRICE

 

Zita et ses huit enfants

 

 

la Villa Saint Joseph des Soeurs de Sainte Jeanne d'Arc à Sillery au Québec où l'impératrice Zita et ses enfants ont vécu de 1940 à 1948.

 

Imperatrice-Zita-et-Jean-Paul-2

 

 

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