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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Historique, #Femmes célèbres, #Biographie, #Personnages historiques, #Antiquité, #Nazisme, #Cinéma

Résumé :

Aphrodite, Aliénor d'Aquitaine, Jeanne d'Arc, la Montespan, la Pompadour, Magda Goebbels, Grace Kelly ont été, pour des raisons différentes, célébrées pour leur blondeur. Chacune de ces femmes a eu une vie exceptionnelle. Etait-ce parce qu'elles étaient blondes ? Sans doute pas. Mais leurs cheveux d'or sont restés dans nos mémoires et Agnès Grossmann nous raconte ici leur destin hors normes, souvent scandaleux, toujours passionnant.
Succombez aux charmes d'Aphrodite, la déesse de l'amour, sur le mont Olympe ; restez dans le sillage d'Aliénor d'Aquitaine, deux fois reine, des deux côtés de la Manche ; vibrez avec Jeanne d'Arc à la tête d'une armée de douze mille hommes ; faufilez-vous à la cour de Louis XIV puis de Louis XV où la Montespan et la Pompadour ont été des favorites au pouvoir immense ; suivez la jeune Grace Kelly dans les studios d'Hollywood à la conquête d'Hitchcock et d'elle-même ; et enfin, après tout cet éclat, entrez dans l'ombre de Magda Goebbels, la première dame du Ille Reich, pour tenter de comprendre la folie meurtrière qui l'a poussée à assassiner ses six enfants dans le bunker d'Hitler : voici sept portraits captivants de femmes blondes, souvent lumineuses, parfois sombres, bien loin de tous les préjugés attachés à la blondeur.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Belles, intelligentes, puissantes et… blondes !

C’est triste à dire et à écrire, mais lorsqu’on parle de blondes, trop souvent, on imagine une femme belle mais complètement stupide. Il n’y a qu’à voir le succès des blagues sur les blondes. Et d’un autre côté, la blondeur nous attire, elle est synonyme de beauté, d’innocence, de douceur, de bonté ; les princesses des contes de fées sont souvent blondes, l’iconographie religieuse nous offre souvent des saints et des anges blonds… Pour tout cela, j’étais curieuse de lire « Les blondes de l’histoire » et je remercie Babelio ainsi que les Éditions Acropole qui m’ont envoyé ce service presse grâce à une Masse Critique.

Dans un avant-propos passionnant, Agnès Grossmann nous découvre en quelques lignes le pouvoir et l’attrait que la blondeur a toujours exercé. Puis elle nous relate avec beaucoup de talent la vie de sept femmes exceptionnelles, célèbres pour leur blondeur, et elle met un grand coup de pied aux préjugés qui veulent qu’une blonde soit fragile et stupide.

La naissance de Vénus

L’auteure nous invite à remonter le temps et nous fait assister à la naissance d’Aphrodite, la déesse de l’Amour et de la Beauté : blonde aux yeux bleus. Mais si le blond était assimilé à la beauté, il était aussi la couleur des cheveux des prostituées à Athènes, dans l’Antiquité ; nous retrouvons donc cette ambivalence. La vie d’Aphrodite n’est qu’une longue suite d’aventures, d’amours adultères, de jalousies… « une fille à emmerdes » conclura Agnès Grossmann. Nous découvrons ensuite Aliénor d’Aquitaine. Le rouge est sa

Alienor d'Aquitaine

couleur et c’est une lionne qui n’en fait qu’à sa tête. À 15 ans, elle épouse le roi de France Louis VII pour lequel elle sera d’ailleurs une très mauvaise conseillère et dont elle divorcera en 1152 pour se remarier deux mois après avec Henry Plantagenêt, comte d’Anjou et duc de Normandie, qui deviendra roi d’Angleterre en 1154. Aliénor, c’est la « tornade blonde » ambitieuse qui aime l’amour, la politique et les Arts.

Jeanne d'Arc

Avec Jeanne d’Arc, nous entrons dans un autre registre, celui de la sainteté. Encore un destin extraordinaire ! Ensuite nous nous retrouvons à la Cour de Louis XIV et nous suivons les pas de sa flamboyante maîtresse, Athénaïs de Montespan, l’ambitieuse, la très belle Montespan, dont l’esprit était célèbre et célébré. Puis Agnès Grossmann nous conte la vie d’une autre célèbre favorite, l’ambitieuse Jeanne-Antoinette Poisson plus connue sous le nom de marquise de

Madame de Pompadour

Pompadour. À noter qu’elle est d’origine bourgeoise et non noble. De plus, elle restera la confidente et l’amie de Louis XV alors qu’elle n’est plus sa maîtresse. Après, nous faisons un grand bond en avant et nous atterrissons au XXe siècle avec la sinistre blonde, Magda Goebbels. Celle qui fut la première dame platonique du IIIe Reich fut élevée par un beau-père juif et son premier amour fut pour un jeune homme juif russe. Mais dans son désir de devenir riche et membre de la haute société à tout prix, elle tournera le dos sans état d’âme à son passé

La famille Goebbels et Adolphe Hitler

pour adopter avec ferveur toutes les idées du IIIe Reich et devenir une des disciples les plus ferventes d’Hitler. Épouse de Joseph Goebbels, un homme dont le physique était aux antipodes de l’idéal nazi — il était brun, petit et contrefait — elle préfèrera se donner la mort et tuer ses six enfants à la chute du Führer. Enfin, nous terminerons avec « la blonde

Grace Kelly

hitchcockienne », la ravissante et talentueuse Grace Kelly devenue la princesse Grace de Monaco par son mariage avec le prince Rainier.

C’est un livre qui se lit très vite et chaque chapitre correspond à un portrait. Agnès Grossmann a une écriture limpide et sait nous captiver. De plus, c’est très original de choisir de mettre en valeur sept femmes célèbres à partir de cette caractéristique physique qu’est leur blondeur pour démonter les préjugés. Elle a largement gagné son pari. Ces sept blondes ont certes brillé par leur beauté mais surtout par leur intelligence et leur force de caractère. Elles ont su se construire une vie à leur goût et n’ont rien de la petite chose fragile à protéger. Leur vie est passionnante et l’auteure m’a donné envie de les découvrir un peu plus car elle n’a pu que survoler leur parcours tout en sachant nous en dire l’essentiel.

C’est donc un livre que je recommande, une lecture estivale à savourer.

Aphrodite and Eros - Giovanni Antonio Pellegrini 1675 - 1741

 

La naissance de Vénus de Botticelli.jpg

 

Aphrodite de Cnide — Praxitèle

 

 

Alienor d'Aquitaine
Alienor d'Aquitaine

 

Aliénor d'Aquitaine — Gisant de Fontevraud

 

Entrée de Jeanne d’Arc à Orléans by Jean-Jacques Scherrer

 

Jeanne d'Arc

 

Madame de Montespan

 

Athénaïs par un peintre anonyme – Tableau conservé au Palais Pitti, Florence

 

François Boucher. Portrait de la marquise de Pompadour (1756)

 

Maurice Quentin de la Tour. Portrait en pied de la marquise de Pompadour (1752-55)

 

Magda Goebels

 

La famille Goebbels et Adolphe Hitler

 

Grace Kelly actrice

 

Grace Kelly et Gary Cooper — Le train sifflera trois fois

 

Grace Kelly et Cary Grant dans "La main au collet"

 

Grace Kelly, Clark Gable & Ava Gardner in 'Mogambo', 1953

 

Rencontre de Grace Kelly avec le prince Rainier

 

Grace Kelly et le prince Rainier

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Sagesse, #Philosophie, #Spiritualité, #Bonheur

Résumé :

Pressentant l’imminence d’un cataclysme planétaire, sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent à Toulanka, monastère perdu des montagnes tibétaines, pour transmettre à Tenzin et Natina, deux jeunes adolescents, les clés de la sagesse universelle. Au-delà des divergences culturelles et historiques de leurs traditions respectives, ils s’appuient sur leur expérience personnelle et se savent inspirés par ce que les philosophes de l’Antiquité appellent l’Âme du monde : la force bienveillante qui maintient l’harmonie de l’univers.
Leur message répond aux questions essentielles : quel est le sens de mon existence ? Comment réussir ma vie et être heureux ? Comment harmoniser les exigences de mon corps et celles de mon esprit ? Comment apprendre à me connaître et à réaliser mon potentiel créatif ? Comment passer de la peur à l’amour et contribuer à la transformation du monde ?
Loin des croyances dogmatiques, ils ouvrent le chemin simple et concret d’un humanisme spirituel qui aide à vivre.
À la suite de son Petit traité de vie intérieure, Frédéric Lenoir transmet ses connaissances philosophiques et spirituelles à travers un conte initiatique lumineux qui touche le cœur autant que l’intelligence.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une véritable pépite, un condensé de sagesse à garder toujours près de soi pour le lire, le relire et s’en inspirer.

Sept sages — le rabbin Salomon à Jérusalem, quatre-vingt-deux ans, kabbaliste ; Ansya, magnifique jeune femme, nomade gardienne de troupeau en Mongolie et chamane ; le père Pedro, ermite trappiste dans l’Oregon ; Ma Ananda, une mystique hindoue qui dirigeait un ashram en Inde ; Maître Kong, vieux sage chinois taoïste, près de Shanghai ; Cheik Youssuf, soufiste, du Nigéria ; Gabrielle, philosophe néerlandaise d’Amsterdam — se sentent mystérieusement appelés à se rendre à Toulenka, dans un monastère bouddhique au Tibet. Là, ils vont se joindre à un vieux lama tibétain, Lama Dorjé. Les huit sages, chacun étant un spécialiste dans sa propre tradition, reconnaissent que chaque religion détient une parcelle de la vérité et lorsque des rêves leur sont envoyés annonçant une catastrophe planétaire, ils sont tous d’accord pour transmettre oralement les fondements de la sagesse universelle à deux adolescents : Tenzin, jeune lama de douze ans et Natina, la fille de Gabrielle qui va sur ses quatorze ans.

Une fois de plus, j’ai été totalement envoûtée par Frédéric Lenoir. J’ai été captivée de la première à la dernière page. Avec des mots simples et précis, une écriture élégante et toute en finesse, il nous transmet ses connaissances et nous offre un condensé de sagesse universelle, une merveille de tolérance et d’ouverture s’appuyant sur toutes les traditions. Sept jours, sept clés de sagesse, pour apprendre à Tenzin et Natina comment vivre et aimer lorsqu’ils se retrouveront seuls survivants de la catastrophe prochaine, pour réaliser que toutes les religions et traditions philosophiques ont les mêmes fondements : amour, empathie, miséricorde, entraide, compassion.

Un petit livre à offrir, à faire connaître, à partager…

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Publié le par Goéwin

Résumé :

Prendre une personne dans ses bras : quoi de plus anodin ? Que ce soit pour un simple accueil chaleureux, pour rassurer ou consoler, le geste est banal. Et pourtant, il peut avoir de grands effets ! C’est ce que cet ouvrage démontre : du « free hug » à la câlinothérapie, un mouvement se dessine, partout sur Terre, pour plus de douceur, et donc moins de violence.
Une partie est consacrée à l’exposé d’une théorie très novatrice : pour expliquer le manque de chaleur humaine et la dureté de nos sociétés, G. Gallas explore le fonctionnement de l’humanité depuis 300 000 ans, puisque Homo sapiens a cet âge. Et la découverte a de quoi surprendre : le Paléolithique serait l’âge de l’harmonie, tandis que depuis le Néolithique nous nous enfoncerions dans la culture de la barbarie. La raison en serait un profond bouleversement de l’approche de nos corps, de nos sexualités et de nos modalités d’échange de tendresse.
Partant de ce constat, l’auteur développe un véritable programme politique dans le but de réinverser la tendance. Prendre une personne dans ses bras devient : un petit pas pour l’individu, un grand bond en avant pour l’humanité !
Ajoutant une pointe malicieuse, il montre en aparté les racines du mythe de l’Atlantide, crée un conte mettant en scène l’apparition du Père Noël et analyse le personnage du Petit Chaperon rouge. Le livre donne avec sérieux et humour toutes les recettes pour que chacun puisse augmenter sa sensation de bien-être à travers le free hug et la câlinothérapie.

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Vivent les câlins et la câlinothérapie !

Si vous voulez tout savoir sur le free hug et la câlinothérapie, ce livre est fait pour vous. Dans une première partie, Gilles Gallas qui sortait d’une relation de couple nous apprend comment tout a commencé pour lui, car nous dit-il, « on peut se passer d’amour mais pas de tendresse ». Dans une seconde partie, l’auteur nous conte avec beaucoup de verve la vie de nos ancêtres : M. Cro-Magnon et Mme Trop-Mignonne. Pour retrouver un équilibre que ces derniers avaient su préserver, il nous donne en exemple les Bonobos qui sont les seuls à pratiquer comme nous la pansexualité ou omnisexualité.

Bonobos

Wikipédia nous apprend que « le Bonobo, Chimpanzé nain ou Chimpanzé pygmée est une espèce de primates de la famille des Hominidés ». Tout en dénonçant la surpopulation, la pollution, le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité, l’auteur nous propose un véritable programme politique qui ajouté aux free hugs et à la câlinothérapie permettrait de diminuer la violence dans nos sociétés. Enfin dans la troisième partie, il nous donne toutes ses recettes pour mettre en pratique ce qu’il nous enseigne et nous fait découvrir en particulier les câlins aux arbres, aux cailloux ainsi que les musicâlins... La quatrième partie nous parle d’Amma, grand maître indien de la compassion qui offre des étreintes maternelles à tous ceux qui

Amma

viennent à elle. L’auteur nous entraîne ensuite en Amérique du Nord, au Japon, en France et nous découvre quelques particularités de la câlinothérapie dans ces pays.

Gilles Gallas a écrit un livre foisonnant qui regorge d’informations. Je n’ai pas les connaissances nécessaires pour dire si sa vision de nos ancêtres est vraie ou non mais c’est passionnant et plein d’humour. Cela dit, j’ai quand même eu parfois l’impression dérangeante qu’il nous parlait comme s’il détenait l’unique vérité et j’ai trouvé certains passages un peu longs. Rempli de fantaisie, ce livre est également un voyage dans le temps et dans l’espace, savoureux. L’auteur nous fait également réfléchir sur notre société et nous propose un moyen simple et à la portée de tous pour faire baisser la violence.

Un livre sympathique à emporter avec soi, tout particulièrement en ces temps de vacances et à mettre en pratique. Et pour paraphraser le slogan anti-guerre bien connu, Faites des câlins, pas la guerre !

 

Bonobos

 

Le Koan

 

Amma, la mère divine, maître indien de la compassion

 

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Famille, #Couple, #Violence conjugale, #Amour

Résumé :

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate.
Voici l'histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Une histoire qui ne vous laissera pas insensible.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Une merveilleuse histoire d’amour paternel et grand-paternel !

Martial, 72 ans, est hospitalisé pour un cancer généralisé. Il joue les ronchons avec le personnel soignant et lorsqu’il est seul, se remémore les années passées. C’est l’occasion pour lui de réaliser à quel point il a été un père absent pour sa fille Mylène et de revenir tout particulièrement sur les années de son mariage avec Alex, un homme qu’il n’a jamais aimé ni apprécié. Et la vie, hélas, n’a fait que confirmer ses a priori. Seule la naissance de son petit-fils Antoine l’a rapproché du jeune couple et encore pas beaucoup. Il faut dire que Martial, veuf d’une épouse qu’il adorait, s’est refermé sur lui-même et a perdu le goût de vivre et de communiquer. Son caractère s’est aigri et ce n’est pas la présence de sa gouvernante, Anne, qui va le convaincre de s’adoucir. Mais c’était avant l’arrivée d’Antoine et si l’écorce est rude, le cœur qui bat en dessous est plein de tendresse et d’amour. De délicatesse également. Et c’est ce que nous allons découvrir au fil des pages et des souvenirs égrenés.

Wendall Utroi nous offre une magnifique histoire de famille. D’une plume élégante, avec des mots bien choisis, il dépeint à merveille la psychologie de ses personnages, qu’il s’agisse d’un vieux paysan bougon, d’un jeune enfant traumatisé ou d’une femme battue. Avec beaucoup de délicatesse et de justesse, il nous fait partager les joies et les peines, les efforts de Martial pour rejoindre et venir en aide à sa fille, les réactions et difficultés de Mylène car il est difficile de se reconstruire quand on a été démolie par un pervers. Et surtout il y a Anne, la gouvernante et la fille de cœur de Martial,  qui est un très beau personnage de femme et Antoine, un petit bout d’homme craquant et attachant que l’on va regarder vivre, grandir et se construire de l’âge de cinq ans à seize ans.

La tendresse qui unit le grand-père et le petit-fils est merveilleuse et touchante. L’auteur m’a émue et même bouleversée par moments car il décrit la vie et cela fait mouche. Il faut y ajouter la magie des descriptions, pleines de poésie. « Comme un phare dans la tourmente » est une magnifique histoire d’amours au pluriel, amour d’un père pour sa fille, d’un grand-père pour son petit-fils, d’un petit-fils pour son grand-père, d’un enfant pour sa mère, d’une épouse pour son conjoint mais également des liens qui se tissent, non par le sang mais par le cœur.

De Wendall Utroi, je n’avais lu que « L’enjeu » qui était un thriller et m’avait captivée. Je peux dire qu’il m’a tout autant captivée dans cet autre registre et je vous recommande chaudement ce livre. Laissez-vous toucher par Martial et Antoine, découvrez avec eux à quel point l’amour et la tendresse sont vitaux et peuvent vous transformer, vous ne le regretterez pas.

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