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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Yoga, #Hatha Yoga, #Guide pratique, #Développement personnel, #Bien-Être

Résumé :

Le Hatha Yoga est le courant le plus pratiqué du yoga. Il permet, grâce à la combinaison de la respiration et de postures, d’accéder à la méditation. Ses bienfaits sont aujourd’hui reconnus : amélioration des capacités respiratoires et de la circulation sanguine, souplesse des articulations, bien-être psychique.

  • Un guide pratique en 10 séances pour s’initier aux fondamentaux,
  • Une progression, au rythme de chacun, qui accorde une large place aux sensations,
  • Une approche santé, grâce aux compétences d’ostéopathe de l’auteur,
  • Les plus : des illustrations pour visualiser les postures à réaliser et une séance audio guidée.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un petit guide qui a tout d’un grand.

Je remercie Le Livre de Poche ainsi que Babelio qui m’ont adressé ce livre par l’intermédiaire de Masse Critique. Le yoga est une discipline qui m’attire vraiment et dans laquelle j’ai envie de me lancer mais je n’y connais rien. Ce guide est l’occasion pour moi de tester et commencer en douceur.

Anne-Béatrice Leygues.jpg

L’auteure, Anne-Béatrice Leygues est ostéopathe et elle enseigne également le Hatha Yoga. Son livre est conçu de telle sorte qu’il s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux pratiquants confirmés.

J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’auteure nous décrit les postures, les explique et nous enseigne le pourquoi du comment. Sa plume est claire et ses explications concises vont droit à l’essentiel. Les illustrations en « Bonhomme-fil » permettent de visualiser la posture. J’ai aimé que la progression soit lente, pour privilégier la présence à l’instant, le ressenti. À la fin de chaque séance, l’auteure fait une synthèse visuelle de toutes les postures. « Hatha Yoga à petits pas » nous propose dix séances variées et de difficulté croissante. En plus, ce qui est génial, c’est qu’elles sont enregistrées. Cela nous permet d’étudier les postures et ensuite de les mettre en pratique. Grâce à l’enregistrement, nous pouvons lâcher le livre et garder les mains libres.

Pour une fois, ma chronique sera courte car « Hatha Yoga à petits pas » est un livre à expérimenter et à vivre. J’espère vraiment vous avoir donné envie de le découvrir. Quant à moi, je suis totalement conquise et accro mais j’avance à tout petits pas.

 

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Affiche de l'Imagina'Livres Toulouse

Bonjour à toutes et à tous ! Hier, j’étais au Salon de L’Imagina’Livres à Toulouse et j’ai passé une merveilleuse journée. J’en suis repartie des étoiles plein les yeux et le cœur en fête. Je remercie en tout premier lieu mon adorable neveu Quentin qui s’est fait mon chauffeur ainsi que mon cousin Claude sans lesquels cette journée n’aurait pas été aussi parfaite.

 

Les Éditions du 38

J’ai enfin rencontré Anita Berchenko la directrice des Éditions du 38, une femme adorable et d’une gentillesse hors-pair. Nous avons beaucoup échangé et je pense que certains auteurs auront eu les oreilles qui sifflent. Je pense en particulier à Gilles Milo-Vacéri, Sara Greem et Bernard Grandjean.

Anita est bien telle que je l’imaginais, une belle personne d’une grande générosité et l’équipe qui l’accompagnait était tout autant chaleureuse et sympathique. Je la remercie de m’avoir tellement gâtée. Une belle maison d’édition avec des auteurs talentueux et chaleureux. Que du bonheur !

Rencontre avec Anita

 

Avec Anita Berchenko
De gauche à droite : Sylvie Kaufhold, Anne-Eléanor Olivier, Jef Caïazzo, Sophie Moulay et Bernard Afflatet
Les auteurs du 38

 

J’ai ainsi fait la connaissance de Sylvie Kaufhold, la directrice de la Collection du Fou et l’auteure de « Sol Les réfugiés du froid », une magnifique dystopie que j’avais dévorée en quelques heures en octobre dernier. http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2017/10/une-magnifique-dystopie-que-j-ai-devoree-en-quelques-heures.html  Je n’ai pas pu résister au plaisir de m’offrir en version papier « Les Voleurs de lumière » et j’ai « Allia l’Intégrale » dans ma PAL.

Sylvie Kaufhold avec Anita Berchenko

 

J’ai également rencontré Bernard Afflatet, l’auteur plein de gentillesse de « Mitania Au cœur de la légende » livre pour lequel j’avais eu un véritable coup de cœur. http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2017/09/mitania-au-coeur-de-la-legende-par-bernard-afflatet-les-editions-du-38-collection-du-fou.html Là encore, impossible de ne pas craquer pour la version papier de « Caverne Les disparus du Val ».

 

Et puis, j’ai découvert les talentueux graphiste et illustrateur des Éditions du 38, ceux qui nous enchantent par les magnifiques couvertures, affiches et marque-pages des Éditions : Jef Caïazzo et Anne-Eléonor Olivier. D’ailleurs, vous allez en prendre plein les yeux car quand on aime, on ne compte pas et je n’ai pas résisté au plaisir de vous mettre toutes les couvertures des livres dont je vous parle. Avouez qu’elles sont magnifiques, sublimes…

Jef Caïazzo
Anne-Eléonor Olivier

Je remercie tout particulièrement Jef Caïazzo pour les magnifiques illustrations qu’il a créées pour dédicacer les tomes 2 et 3 de « Divinité Alpha » de Nicolas Cluzeau, malheureusement absent à cause des problèmes de transport. J’ai néanmoins pu me procurer la suite de cette saga dont j’avais adoré le premier tome : « L’Œil de Repseth Divinité Alpha Tome 1 » http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2018/02/l-oeil-de-repseth-divinite-alpha-tome-1-de-nicolas-cluzeau-les-editions-du-38-collection-du-fou.html

Jef Caïazzo
Illustration de Jef Caïazzo pour Divinité Alpha Tome 2
Illustration de Jef Caïazzo pour Divinité Alpha Tome 3

Et un grand merci à Anita pour la magnifique affiche dessinée par Jef Caïazzo pour "Les Chroniques de la mort blanche" de Nicolas Cluzeau.

Quant à Anne-Eléonor Olivier, c’est une jeune femme toute discrète aux yeux pétillants d’espièglerie dont les talents d’infographiste sont à l’origine des couvertures sublimes des « Épopées Avaloniennes » de la merveilleuse Sara Greem. J’ai ainsi pu faire l’acquisition en version papier du tome II des Épopées http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2017/11/herodias-et-le-guerrier-au-linceul-epopees-avaloniennes-1-par-sara-greem-les-editions-du-38-collection-du-fou.html et http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2018/02/epopees-avaloniennes-tome-2-herodias-et-le-porteur-de-lumiere-de-sara-greem-les-editions-du-38-collection-du-fou.html

Anne-Eléanor Olivier (à droite) avec Sylvie Kaufhold

 

Une autre belle rencontre, celle de Sophie Moulay, l’auteure de « L'Élu de Milnor L'intégrale » qui m’attend également dans ma PAL. Impossible de ne pas craquer sur la version papier de « Vies de chat Prélude à L'Élu de Milnor » dont la couverture a été la création d’Anne-Éléonore Olivier et Jef Caïazzo.

Sophie Moulay au sourire chaleureux

 

Anita ayant eu l’excellente idée d’emporter les livres de Gilles Milo-Vacéri, l’auteur de « Les enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut », je me suis accordé le plaisir de m’offrir en version papier de « Les enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut Tome 5 La Bête du Gévaudan » qui fait également partie de mes coups de cœur et dont la couverture a été réalisée par Anne-Éléonore Olivier http://au-pays-de-goewin.over-blog.com/2018/03/la-bete-du-gevaudan-les-enquetes-du-commandant-gabriel-gerfaut-tome-5-de-gilles-milo-vaceri-les-editions-du-38.html

 

Je vous renouvelle à toutes et à tous mes remerciements pour votre accueil chaleureux, votre gentillesse, vos sourires et les magnifiques dédicaces. Je vous aime et vous embrasse très fort.

Les magnifiques marque-pages des Éditions du 38
D'autres marque-pages

 

Et puis, même si je m’étais rendue à Toulouse spécialement pour rencontrer Anita et son équipe, impossible de ne pas aller à la rencontre des autres stands. C’est ainsi que sur le stand des Éditions Livresques, j’ai fait la connaissance de Thibault Beneytou qui m’a parlé avec tellement de passion de son livre « Sous ton envoûtement » que… vous le devinez, j’ai craqué.

Maëlle Andals et Thibault Beneytou

Non seulement Thibault Beneytou est un passionné mais également, avec une générosité assortie d’un grand sourire, il fait la pub pour les auteurs absents. Je suis donc repartie avec « Si tu m’entends » de Sandra Léo.

Thibault Beneytou

 

Une autre belle rencontre, celle de Stefan Platteau, un écrivain de fantasy belge, tellement passionné et chaleureux que je n’ai eu qu’une envie, celle de découvrir cet univers qu’il me contait avec tellement de feu et d’enthousiasme : « Manesh, Les sentiers des astres Tome 1 ».

Stephan Platteau

 

J’ai également fait la connaissance de la délicieuse Alexiane de Lys, auteure chez Nouvelles Plumes de « Les Ailes d’émeraude » et dont la trilogie fait partie de ma PAL. J’ai complètement craqué pour les cartes et les marque-pages. Là encore, j’ai été touchée par son accueil empreint de bienveillance et de chaleur.

Alexiane de Lys
Carte Cassiopée Les Ailes d'Émeraude
Carte de Gabriel Les Ailes d'Émeraude

 

Et puis, ma dernière découverte, Anna Combelles : une très belle rencontre là encore, celle d’une femme chaleureuse et passionnée qui m’a donné envie de découvrir son univers « où la romance s’empreint d’une subtile ambiance steampunk » : « Cœurs Hybrides » chez L’Ivre-Book.

Anna Combelles

 

Encore un immense MERCI à tous ceux et celles que j'ai rencontrés, avec lesquels j'ai échangé. Vous m'avez émerveillée par votre accueil et votre disponibilité, votre patience et votre gentillesse, vos magnifiques dédicaces. Le Salon de l'Imagina-Livres de Toulouse m'a conquise et je compte bien y retourner l'année prochaine.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Roman, #Roman noir, #Polar, #Rédemption, #Psychologie, #Drogue, #Guerre de gangs, #CETRO

Résumé :

Maximilien Devot n'est plus, depuis bien des années.
Ne reste que Max, dealer éduqué et moderne, craint et redouté à défaut d'être respectable et respecté.
Sans scrupules ni regrets, épaulé par Fabio, son associé, il règne sur une partie de la ville d'une batte de fer et de la main des affaires, et entend conserver le haut du pavé.
Entre camés et prostituées, habitants sans avenir ni projets, dans ces rues jonchées de seringues et de capotes usagées, souffle un hiver mordant de cruauté.
Dans cette crasse organisée ne poussent plus que malheur et inhumanité.
Seule une personne dans ce quartier, rescapée de ce naufrage généralisé, semble avoir toujours pied, ne pas sombrer dans cet océan de misère sociale et humaine, et ne pas se préoccuper des activités de Max et de Fabio le déjanté.
Une vieille personne. Droite en dépit du poids des années, droite malgré ce monde qui s'effondre et se dérobe sous ses pieds.
Une rencontre dont Max ne pouvait soupçonner l'importance.
Un simple regard échangé qui va dès lors le hanter et l'obséder.
Qu'est-ce qui anime cette vieille femme ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de ♥ ! Un livre féroce et tendre, bluffant et complètement addictif !

Je remercie Cetro pour sa confiance et pour m’avoir envoyé « Après la neige » en avant-première. Et me voilà bien embêtée pour faire ma chronique tant ce livre m’a retourné le cerveau. Waouh ! c’est du grand CETRO ! Et j’ai bien peur de ne pas trouver les mots pour rendre justice à son livre.

Tout commence par une scène d’une extrême violence. Alex qui appartient à la bande du gros Fred s’est fait surprendre sur le territoire des Pitts. Or, le territoire, c’est sacré et malheur à celui qui cherche à empiéter… Alex va en faire la douloureuse expérience qui lui coûtera ses jambes. Dès les premières lignes, le ton est donné et malgré la gravité des faits, on ne peut s’empêcher de sourire tant le style de Cetro empli de gouaille et de dérision fait mouche. Les Pitts, c’est d’abord Max et Fabio, vingt-sept ans, deux amis à la vie à la mort, les jumeaux, Hugo et Georges, deux “gorilles” d’un gabarit impressionnant qui sont les hommes de main, plus Aziz et Sam et quelques autres. Et puis il y a cette vieille femme, Marijo, qui détonne dans le quartier, elle semble n’avoir peur de rien, marche la tête haute et son regard est plein d’une vie qui a depuis longtemps quitté les êtres qui hantent cette jungle de camés où seule la loi du plus fort règne. Elle a perdu son petit-fils Damien, mort d’une overdose. Néanmoins, dans cette jungle, il règne une certaine déontologie, il y a un certain sens de l’honneur et de la loyauté, bon d’accord pas pour tout le monde mais quand même… Ainsi, Auguste qui est simple d’esprit n’a rien à craindre, il fait les courses pour tous les gens du quartier. Max est obsédé par Marijo et il éprouve de la culpabilité pour la mort de Damien dont il se sent indirectement responsable à cause de toute la drogue qu’il deale. Il se met à la suivre pour tenter de comprendre pourquoi elle l’obsède autant. « Marijo s’occupe des anges », dixit Auguste.

« Après la neige » nous fait entrer dans le monde impitoyable et misérable de la drogue, des trafiquants et des camés, des prostituées et des guerres de territoire entre chefs de gangs. Ce ne sont certes pas des enfants de chœur, ils en sont même très loin, mais je ne peux m’empêcher de ressentir de la tendresse pour eux. La faute à Cetro qui sait nous les rendre attachants. C’est ainsi qu’on fait la connaissance de Bronx, l’American Bully de Max. Le chapitre qui lui est consacré vaut son pesant d’or. Et puis il y a Séraphine, la mère paralysée des jumeaux : alors que ce sont de véritables brutes, ils deviennent touchants dans la manière dont ils la soignent et la dorlotent.

Le monde que nous décrit l’auteur est féroce. Il nous plonge dans l’enfer de la drogue et nous montre sans concessions les ravages qu’elle provoque, ses effets dévastateurs : dépendance, atrophie du cerveau, destruction de la famille, violence conjugale et familiale, agressions, fausses couches et malformations du fœtus… Et tout cela au nom du sacro-saint profit d’une poignée de trafiquants pour asseoir leur pouvoir diabolique. Cetro dénonce également la manie que nous avons de tout filmer et surtout l’inconcevable pour pouvoir poster sur internet, être vu, ou encore les méfaits de la télévision à outrance. Nous sommes tellement habitués à voir la violence, la mort en direct que nous en devenons insensibles. Plus rien ne nous touche ou nous atteint.

L’auteur pose un regard plein d’humanité sur cette “cour des miracles”. À travers Max, nous découvrons comment un enfant aimé et élevé au sein d’une famille dite normale a pu faire les mauvais choix et se retrouver chef de gang. Il va faire une douloureuse prise de conscience de sa responsabilité. Pourra-t-il se racheter ? N’est-il pas déjà trop tard ? Et surtout de quelle façon ? Et c’est là que Cetro montre son génie. Non seulement, il nous offre une magnifique histoire de rédemption, poignante, bouleversante, mais en plus Max trouve une façon de se racheter tout simplement incroyable et terriblement émouvante.

« Après la neige », c’est encore une remarquable étude de la psychologie des différents protagonistes. L’auteur dépeint à merveille la psychologie de ses personnages. Son écriture est un régal, il utilise un langage imagé et plein de poésie. Les dialogues sont pleins d’humour et malgré la dureté du monde qu’il décrit, je n’ai pas cessé de sourire et même de rire. C’est aussi un polar assez particulier et là, Cetro se montre machiavélique, un manipulateur hors pair. Il nous roule dans la farine. Il m’a complètement bluffée. C’est un véritable magicien et je vous mets au défi de deviner la fin, une véritable apothéose…

J’espère vous avoir donné envie de découvrir ce livre. Vous ne le regretterez pas, c’est de l’émotion à l’état pur ce qui est un peu la marque de fabrique de l’auteur. Vous en ressortirez complètement chamboulés, ne sachant plus si vous devez vous réjouir ou au contraire pleurer…

Mais les circonstances révèlent le monstre qui sommeille en chacun de nous.

Après la neige

C’est pas en regardant le monde aller mal et en se morfondant dessus que les choses s’amélioreront. Je veux le changer, alors j’y apporte mes petites touches de changement, à mon niveau. Chaque bienfait apporté, à qui ou quoi que ce soit, déteint un peu sur le monde, j’en suis sûre, et si je peux convertir une ou deux personnes à ma façon d’appréhender la vie, puis elles à leur tour deux ou trois, et ainsi de suite, alors on arrivera à repousser la laideur du monde que les salauds comme lui guident et dirigent. C’est par une somme de petits moments suspendus, de petites joies et satisfactions qu’on créera des lendemains ensoleillés.

Après la neige

Certaines personnes, rares, débordent d’une humanité renversante, et leur présence vous met à nu. Tout ce que vous avez profondément enfoui resurgit alors avec force, et vous révèle votre réelle personnalité, non plus ce rôle que vous vous évertuez à jouer au quotidien.

Après la neige

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Résumé :

À  16 ans, Edith Eger est déportée à Auschwitz avec sa famille. Repérée par Joseph Mengele, elle est choisie pour rejoindre la troupe de danseuse du camp. Elle survivra et réussira avec le temps à transformer le choc de l’horreur en formidable énergie de vie au service des traumatisés de l’existence : soldats en plein chaos, femmes battues ou violées, enfants en profonde souffrance.
La vie du Dr Eger est une succession de choix pour s’échapper de son passé. Elle s’installe aux États-Unis en 1947, suit des études de psychologie pour comprendre le moteur de sa survie et celui des monstres qu’elle a fréquentés, choisit de donner la vie alors que les médecins le  lui interdisent, s’occupe de grands blessés de la vie pour leur insuffler l’extraordinaire énergie et volonté qu’elle s’est forgée.
Comment aider ses patients à faire le choix de la vie, de la reconstruction, c’est tout l’enjeu de la mission que le Dr Eger s’est donnée et qu’elle restitue dans cet ouvrage à partir de nombreux témoignages profondément émouvants de patients qu’elle a soignés et pour certains sauvés.
« Le Choix est une extraordinaire chronique de l’héroïsme et de la guérison, de la résilience et de la compassion, de la survie dans la dignité, de force mentale et de courage moral. Nous avons tous quelque chose à apprendre des cas exemplaires traités par  le Dr Eger et de son histoire personnelle si bouleversante. Chacun pourra y puiser une source de guérison dans sa propre existence. » Pr Philip Zimbardo, Université de Stanford

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Méga-coup de ♥ ! Un livre magnifique, un témoignage d’une rare humanité, « source de guérison », « un hymne à la vie ».

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Jean-Claude Lattès pour l’envoi de ce service presse qui m’a permis de découvrir en avant-première le témoignage de cette femme extraordinaire qu’est le docteur Edith Eger.

Elle a seize ans, elle est amoureuse, elle a rencontré son âme sœur, c’est

Photo d'Edith prise par Eric

une artiste et une athlète qui prépare les Jeux Olympiques. Seulement, nous sommes en 1943 et Edith est juive ce qui entraîne son exclusion de l’équipe olympique. Arrêtée par les nazis avec ses parents et sa sœur Magda, elle est déportée à Auschwitz où ses parents seront gazés dès le départ. Sur l’ordre de Joseph Mengele, elle va danser pour lui et découvrira qu’elle est libre en se rappelant ces paroles de sa mère : « Souviens-toi juste que personne ne peut t’enlever ce que tu t’es mis dans l’esprit. » De même, elle se remémorera les paroles d’Eric, le jeune homme qu’elle aime et qu’elle espère retrouver. Elle se répétera également ces mots qui reviennent comme un leitmotiv tout au long de son emprisonnement : « Si je survis aujourd’hui, demain je serai libre. » C’est ainsi qu’avec sa sœur Magda, Edith va survivre durant une longue année. Elles connaîtront la faim, le froid, les coups, l’horreur, les longues Marches de la mort dans la neige lorsqu’elles seront envoyées à Mauthausen puis Gunskirchen, elles échapperont aux files de la mort et parviendront à ne jamais être séparées. Elles arriveront même à rire tout au long de leur captivité.

Edith Eger nous partage tout ce qu’elle a vécu avec beaucoup de pudeur. Son témoignage est poignant mais il n’y a aucune exagération, elle ne cherche pas à nous émouvoir, elle ne tire pas sur la corde du pathos, elle nous conte son histoire tout simplement et cela nous touche d’autant plus.

« Le choix d’Edith » est un livre d’autant plus marquant qu’il nous parle de l’après, de toute la difficulté à recommencer à vivre après avoir vécu l’enfer. L’antisémitisme est toujours aussi présent. Il faut commencer à faire le deuil de tous ceux qui ont disparu, qui sont morts, se refaire une santé. Et tout comme elle a survécu à la déportation, Edith va faire des choix tout au long de sa vie. Le choix de revivre et de donner la vie : Edith se marie et choisit

Trois générations

de porter son enfant à naître jusqu’au bout, contre l’avis des médecins. Pour fuir le communisme, le choix de la paix et d’émigrer en Amérique plutôt qu’en Israël qui est une zone de guerre. Là, elle découvrira qu’elle est peut-être libre physiquement mais psychologiquement elle est toujours prisonnière. Le choix de reprendre des études de psychologie pour dépasser ses limites. La découverte de la logothérapie avec le livre « Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie, » par Viktor Frankl, puis la rencontre de son auteur vont être une révélation, elle découvre qu’elle a le choix. Grâce à lui, elle va commencer à élaborer sa propre méthode de thérapie pour venir en aide aux immigrés, aux victimes de traumas, anciens combattants du Vietnam, paraplégiques, couples en difficulté, enfant anorexique… Chaque patient, chaque patiente vont lui apprendre quelque chose sur elle-même et lui permettre d’avancer.

Le docteur Edith Eger est une femme extraordinaire, d’un courage, d’une humanité exemplaires. À travers tous les exemples, les témoignages qu’elle nous partage, nous découvrons son parcours, ses combats admirables de dévouement et de dignité.

Je crois que ce qui m’aura le plus marquée dans ce livre, c’est la découverte que nous avons toujours le choix quelle que soit la situation dans laquelle

Docteur Edith Eva Eger

nous nous trouvons : nous pouvons toujours choisir la manière dont nous allons réagir. « Nous ne pouvons choisir de nous évanouir dans le noir, mais nous pouvons choisir d’allumer une lumière. » Également que la guérison n’est jamais facile et qu’elle est souvent le travail de toute une vie.

Un livre bouleversant et d’une richesse extraordinaire que chacun devrait lire, un chemin de guérison.

Mais avec le temps, j’ai appris que j’avais la latitude de choisir comment réagir au passé. J’ai la faculté de me rendre malheureuse, ou de rester pleine d’espoir, d’être déprimée, ou heureuse. Nous conservons toujours ce choix, cette latitude de maîtrise.

Le choix d'Edith

Loin d’atténuer la douleur, ce que nous refusons d’accepter nous enferme, et il devient aussi impossible d’y échapper que de s’évader de murs en briques et de barreaux en acier. Quand nous ne nous autorisons pas à faire le deuil de nos pertes, de nos blessures et de nos déceptions, nous nous condamnons à les revivre. Être libre réside dans le fait d’apprendre à faire nôtre ce qui s’est passé. Être libre signifie que nous puisons en nous le courage de démanteler la prison, brique après brique.

Le choix d'Edith

C’est la première fois que je m’aperçois que nous avons le choix : prêter attention à ce que nous avons perdu, ou prêter attention à ce que nous avons encore.

Le choix d'Edith

Ma transgression, c’est la vie.

Le choix d'Edith

Je tentais de bannir mes souvenirs du passé. Je pensais que c’était une question de survie. Ce n’est qu’après de nombreuses années que j’ai fini par comprendre que la fuite ne guérit pas la souffrance. Elle l’aggrave. En Amérique, j’étais plus éloignée que jamais, géographiquement, de mon ancienne prison. Mais ici, j’étais emprisonnée psychologiquement, plus que jamais auparavant. En fuyant le passé, et ma peur, je ne trouvais pas la liberté. Je transformais ma frayeur en cellule, et j’en fermais la serrure par le silence.

Le choix d'Edith

Je ne sais pas que dissimuler ses peurs n’a pour effet que de les faire croître plus intensément. J’ignore que mon habitude de me prémunir, de concilier, ou de faire semblant, ne peut qu’aggraver notre situation.

Le choix d'Edith

Chaque moment constitue un choix. Si frustrant, ennuyeux, contraignant, douloureux ou oppressant que soit ce que nous vivons, nous avons toujours la possibilité de choisir notre manière de réagir. Et je commence enfin à comprendre que j’ai moi aussi le choix. Cette prise de conscience va changer ma vie.

Le choix d'Edith

Si tu veux vivre, tu dois défendre quelque chose.

Le choix d'Edith

L’idée de ma liberté de choisir ma réaction propre à toute situation.

Le choix d'Edith

Toutefois, ainsi que mes semblables, les autres survivants, me l’ont appris, vous pouvez vivre pour venger le passé, ou vous pouvez vivre pour enrichir le présent. Vous pouvez vivre dans la prison du passé, ou vous pouvez permettre au passé de devenir le tremplin qui vous aide à atteindre la vie que vous avez envie de vivre, au présent.

Le choix d'Edith

nous avons la latitude de choisir d’être nos propres geôliers, ou celle de choisir d’être libres.

Le choix d'Edith

Nous pouvons choisir d’endosser la responsabilité de nos épreuves et de nos guérisons. Nous pouvons choisir d’être libres.

Le choix d'Edith

Pour moi, il n’est toujours pas simple de parler du passé. Il demeure profondément douloureux de chaque fois se confronter à tout ce sentiment de peur et de perte, chaque fois que je me remémore ou que je raconte. Mais à compter de ce moment, j’ai compris que les émotions, si puissantes soient-elles, ne sont pas fatales. Et qu’elles sont temporaires. Refouler ses émotions ne fait que rendre plus ardu de s’en défaire. L’expression est l’opposé de la dépression.

Le choix d'Edith

Au lieu de tout reprocher aux autres, assumer la responsabilité de ses actes et de ses paroles. Avant de dire ou de faire quelque chose, se demander : Est-ce que c’est gentil ? Est-ce important ? Est-ce que ça peut aider ?

Le choix d'Edith

Faire ce qui est juste va rarement de pair avec faire ce qui est sans danger.

Le choix d'Edith

Edith à seize ans, photo prise par Eric

Edith à seize ans, photo prise par Eric

Trois générations

Trois générations

Docteur Edith Eva Eger

Docteur Edith Eva Eger

Docteur Edith Eva Eger

Docteur Edith Eva Eger

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Suspense, #Bretagne, #Mystère, #Mafia

Résumé :

Lors d’une conférence qu’il donne sur la Bretagne en Italie, Gwenn Rosmadec croise les pas de Suzy Zappa. Cette Lombarde est depuis longtemps fascinée par l’île de Sein sans comprendre pourquoi. Elle charge Gwenn de chercher d’éventuels descendants de sa famille dans le Finistère. 

Des Zappa, il y en a ; mais ils portent depuis le temps des croisades un très lourd secret que convoitent le Vatican, les Salafistes saoudiens et la mafia romaine. C’est en cherchant cette famille que Gwenn, à son tour, va être confronté, bien malgré lui, à ces ennemis implacables. La traque le mènera des rives du lac de Côme aux routes enneigées de la Colombie Britannique en passant par Quimper, le Sinaï et l’île de Sein.  

Ces malfrats ont oublié un détail : comme le dit Soazic, son épouse, « on ne s’attaque pas à Gwenn Rosmadec ! »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de ! Une enquête addictive !

Tout commence en 1191. Le comte Hugo de Neuchâtel, chevalier de l’Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, accompagné de son écuyer Ulrich Zappa et d’une cinquantaine d’hommes, se rend en pèlerinage au

monastère Sainte Catherine dans le désert du mont Sinaï. Le comte Hugo est las des combats et encore plus de toutes les morts qu’il a causées. Il aspire à se retirer pour prier. Durant sa retraite, son écuyer se lie d’amitié avec le frère bibliothécaire qui, un jour, lui montre un parchemin connu seulement de lui et du supérieur du monastère. Il s’agit d’un évangile apocryphe écrit par Isaac, fils de Barnabé, au “contenu hautement subversif”. Après le départ du comte et de ses hommes, le frère bibliothécaire constate que le parchemin a disparu.

De nos jours, Gwenn Rosmadec invité par une amie se retrouve à Galbiate en Italie, sur les bords du lac de Côme, pour parler de la Bretagne et de son métier d’écrivain public. Il va faire la connaissance d’une autre conférencière, Suzy Zappa, une belle Italienne qui fait des rêves récurrents sur l’île de Sein et va lui demander de faire des recherches sur la famille Zappa dans le Finistère car elle veut comprendre d’où lui vient cet attachement viscéral pour cette île. Gwenn accepte spontanément, il ignore que ses recherches vont l’entraîner sur les traces d’un mystérieux document que veulent s’approprier le Vatican, les Salafistes saoudiens et la mafia italienne. Ils sont prêts à tout pour s’en emparer.

Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour l’envoi de ce service presse. J’ai adoré ce roman qui est particulièrement bien construit. Rien n’est laissé au hasard. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Gwenn Rosmadec est un bel homme roux d’une quarantaine d’années qui a mis de côté son métier de journaliste pour devenir écrivain public. Breton de

Drapeau breton

cœur et d’âme, sa bienveillante curiosité l’entraîne souvent dans des aventures riches en rebondissements et en dangers. Il partage tout avec l’amour de sa vie, son épouse Soazic qui l’aide dans ses recherches et qui a la particularité de pratiquer l’hypnose. Tous deux résident à Sainte Marine, dans le pays Bigouden.

Suzy et Gwenn ne se doutent pas un seul instant des risques qu’ils vont courir. Alex Nicol va mener la vie dure à son personnage. Avec Gwenn, nous allons voyager pour les besoins de l’enquête des bords du lac de Côme en Italie, en passant par la Bretagne, jusqu’en Colombie britannique au Canada pour ensuite nous rendre en Orient. Quant à Suzy, elle va goûter à l’hospitalité forcée du Château di Vezzio. L’auteur sait rendre vivantes ses descriptions des lieux visités et me faire rêver de ces destinations lointaines. Il ajoute chaque fois quelques indications historiques des plus intéressantes. De plus, dans cette enquête il mêle harmonieusement passé et présent. Nous allons avoir affaire à de vrais méchants que l’on plaindrait presque de s’être attaqués à Gwenn qui est un véritable renard. Il a tout prévu avec une maestria bluffante. L’humour est présent tout au long du récit, particulièrement dans les dialogues entre Gwenn et Soazic.

Que du bonheur ! Une enquête captivante, des voyages, de l’aventure, de l’humour, de l’amour et de l’amitié, du mystère, une belle plume, tout y est pour vous faire passer un excellent moment.

Monastère Sainte Catherine, Mont Sinaï

Monastère Sainte Catherine, Mont Sinaï

Bibliothèque du monastère Sainte Catherine

Bibliothèque du monastère Sainte Catherine

Vue du Lac de Côme et du Château de Vezio

Vue du Lac de Côme et du Château de Vezio

Cathédrale de Quimper

Cathédrale de Quimper

Le jardin de saint Germain – Logis de France

Le jardin de saint Germain – Logis de France

Sainte-Marine et la rivière de l'Odet

Sainte-Marine et la rivière de l'Odet

Chapelle de la Madonna del Ghisallo à Bellagio

Chapelle de la Madonna del Ghisallo à Bellagio

Chapelle de la Madonna del Ghisallo à Bellagio

Chapelle de la Madonna del Ghisallo à Bellagio

« L’affaire Suzy Zappa : Enquêtes en Bretagne Tome 16 » d’Alex Nicol — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar
Executive Hotel Vintage Park Vancouver

Executive Hotel Vintage Park Vancouver

Vancouver City Hall

Vancouver City Hall

Marché public de Granville Island

Marché public de Granville Island

Marché public de Granville Island

Marché public de Granville Island

Parc Stanley

Parc Stanley

Parc Stanley

Parc Stanley

Station de ski Whistler

Station de ski Whistler

Hôtel Crystal Lodge à Whistler

Hôtel Crystal Lodge à Whistler

« L’affaire Suzy Zappa : Enquêtes en Bretagne Tome 16 » d’Alex Nicol — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar
Lac de Maligne

Lac de Maligne

Le Tonkuin-inn

Le Tonkuin-inn

Le château de Vezzio

Le château de Vezzio

Porte-avions nucléaire français Charles de Gaulle

Porte-avions nucléaire français Charles de Gaulle

Missile SCALP

Missile SCALP

Phare Île-de-Sein

Phare Île-de-Sein

« L’affaire Suzy Zappa : Enquêtes en Bretagne Tome 16 » d’Alex Nicol — Les Éditions du 38, Collection 38, rue du Polar

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Chick Lit, #Romance, #Romance contemporaine, #Comédie, #Humour, #Amour, #Amitié, #Karma

Résumé :

En se levant ce matin-là, Julia ne s’attendait sûrement pas à passer une journée aussi éprouvante. Pourtant, tout avait commencé plutôt normalement : son amie Libby était ravie de lui confier ses enfants et Julia était prête à faire contre mauvaise fortune, bon cœur pour aider son amie… Jusqu’à ce que le petit Kyle se blesse et finisse aux urgences, après avoir confié à Julia son « trésor » trouvé dans le bac à sable : un magnifique solitaire !

Très vite, les catastrophes commencent à s’enchainer et Julia réalise que le pouvoir de nuisance de cette bague est proportionnel à la taille de son diamant. Elle n’a, dès lors, plus qu’une idée en tête : s’en débarrasser. Mais d’où vient cette bague et qui l’a perdue ? Et surtout, qui est ce bel homme que Julia ne cesse de croiser ?

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Un concentré d’humour et de situations cocasses.

Je remercie NetGalley ainsi qu’Amazon Publishing France, Montlake Romance pour l’envoi de ce service presse qui m’a permis de découvrir la plume pétillante et pleine d’humour de Tamara Balliana. Dès les premières pages, le ton est donné et on s’amuse franchement aux mésaventures de Julia. Alors qu’elle n’apprécie pas particulièrement les enfants, elle aurait même tendance à les fuir, elle a proposé à son amie Libby de lui garder ses deux terreurs, Kyle et Keira, un samedi après-midi tout en espérant que son amie n’accepterait pas. Manque de chance, celle-ci saisit avec joie l’opportunité d’avoir quelques heures de liberté. Et c’est ainsi que Julia se retrouve au parc avec deux enfants en pleine forme. Naturellement, rien ne va se passer comme prévu. Alors qu’il cherche à attraper le trésor qu’il a découvert dans le bac à sable, Kyle va se blesser au bras ce qui va conduire notre trio aux Urgences. Là, Julia va se rendre compte que le fameux trésor que lui a confié Kyle consiste en une bague sertie d’un énorme diamant. Et ses ennuis ne font que commencer à tel point qu’elle en vient à soupçonner la bague d’en être responsable. Il lui faut à tout prix retrouver son propriétaire pour s’en débarrasser.

« Diamant et mauvais karma » est une comédie romantique délicieuse et pleine d’humour. Julia et ses amies sont attachantes et leur amitié n’est pas un vain mot. Quand l’une d’entre elles a un problème, elle peut compter sur le soutien des autres. Julia va enchaîner les problèmes et les ennuis dans une suite d’évènements cocasses. En même temps, elle ne cesse de rencontrer le même homme séduisant et elle va devoir apprendre à faire confiance.

L’écriture de Tamara Balliani est très agréable et elle nous offre un roman très drôle, plein de fantaisie et de rebondissements. Je n’ai pas arrêté de rire et de sourire durant toute ma lecture. Pourtant, Julia n’a pas une vie facile : artiste-peintre en panne d’inspiration, une famille abonnée à la case garde à vue et prison, une situation financière plutôt difficile et une vie amoureuse proche du néant. Mais elle a de belles qualités et j’ai beaucoup aimé la relation qu’elle entretient avec son frère Grant et ses amies.

Une jolie comédie romantique que je vous recommande pour oublier vos tracas, une bulle de bonne humeur.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Historique, #Aventure, #Amour, #Russie, #Pierre Le Grand, #Espionnage

Résumé :

Liouba est une petite paysanne de la Russie du XVIIe siècle qui essaie comme tant d’autres moujiks de ne pas mourir de faim quand un jour sa route croise celle d’un barine, un seigneur, qui décide de lui ouvrir les portes de son monde.
Pourtant ce monde va s’avérer plus dangereux que prévu, bien étrange en tout cas…
La vie fera le reste au gré des séparations et des retrouvailles …

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une magnifique découverte ! Coup de ♥ !

L’action de « L’espion du Tsar » se déroule au XVIIe siècle et débute alors que celui qui deviendra plus tard Pierre Ier Le Grand n’est encore qu’un

Pierre Ier Le Grand

enfant exilé avec sa mère dans le village de Preobrajenskoïe par sa demi-sœur Sophie Alexeïevna qui monopolise le pouvoir avec son demi-frère Ivan. Nous faisons la connaissance de Liouba, une petite fille de huit ans, d’une insolence rafraîchissante qui effectue quelques travaux pour une vieille femme, Féodora, qui en échange la nourrit et lui évite ainsi de mourir de faim. Tout va changer avec l’arrivée du nouveau barine, Andreï, un homme d’une redoutable perspicacité capable de déjouer tous les mensonges. Il va garder Liouba auprès de lui car elle connaît le travail et la vie des moujiks. De plus, il apprécie sa franchise. Un monde nouveau s’ouvre à Liouba.

Je remercie les éditions Librinova qui m’ont adressé ce service presse et plus particulièrement Anaïs Chever sans laquelle je serais passée à côté de ce livre. Et franchement, cela aurait été dommage car c’est une véritable pépite. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un roman historique d’aventures comme « L’espion du Tsar ». Liouba est une enfant puis une jeune femme d’une intelligence exceptionnelle et d’une débrouillardise et maturité incroyables. D’un courage qui confine à la témérité, attachante, loyale, sa vie est loin d’être simple et la solitude sera souvent son lot. Andreï Wladimirovitch Zlatiev, le nouveau barine du domaine est un homme d’honneur, fascinant : différent et imprévisible, généreux et plein de bonté, il va transformer la vie de Liouba tout en l’entraînant sur une voie dangereuse, car ce n’est pas pour rien que le titre du livre est « L’espion du Tsar ».

Sylvie Simonnet a une plume très agréable, elle a su dépeindre à merveille la psychologie de ses personnages et tout particulièrement celle de Liouba qui souffre d’être obligée de mentir pour assurer la sécurité d’Andreï et de son réseau. L’intrigue est passionnante et l’univers de la Russie du XVIIe siècle est très bien rendu avec la difficile condition des moujiks d’un côté et une noblesse souvent indifférente de l’autre. Les personnages sont attachants et la lecture se fait toute seule. Et puis l’auteure nous offre une belle histoire d’amour avec beaucoup de suspense.

Conclusion, un livre qui se dévore et que je recommande à tous ceux et celles qui aiment les belles histoires et les romans historiques d’aventure.

Sarafan, robe traditionnelle russe

Sarafan, robe traditionnelle russe

Le Tsar Pierre Ier Le Grand

Le Tsar Pierre Ier Le Grand

Natalia Kirillovna Narychkina, mère de Pierre le Grand

Natalia Kirillovna Narychkina, mère de Pierre le Grand

Sophie (régente de Russie, 1657-1704)

Sophie (régente de Russie, 1657-1704)

Vassili Vassilievitch Golitsyne

Vassili Vassilievitch Golitsyne

Ivan V

Ivan V

Gordon

Gordon

Eudokia Lopukhina, première épouse de Pierre Le Grand

Eudokia Lopukhina, première épouse de Pierre Le Grand

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Aztèques, #Littérature, #Historique, #Harem

Résumé :

"Je m'appelle Ameyal.
Autrefois, j’habitais un éternel printemps, comme le précise mon nom.
À présent, je dois servir ceux qui ont tout détruit.
Les Aztèques.
Personne ne peut s'échapper du harem. Je le sais, j'ai essayé. J'ai failli y laisser la vie et je suis devenue l’objet d’un chantage mortel.
Mon seul salut possible : devenir concubine. Je dois trouver un moyen d'entrer à l’école du harem, coûte que coûte, même si la loi me l’interdit.
Si je ne peux fuir par l'extérieur, je m'enfuirai par l'intérieur.
Je trouverai les moyens de venger mon village."

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d'une civilisation aussi fascinante qu'effrayante.

Extrait :
« La flatterie ne se conçoit qu’avec esprit et délicatesse, ma chère. Tu es beaucoup trop grossière pour que je me prenne à ton jeu. Une chenille ferait mieux de rester discrète et modérée. Elle ne devrait ouvrir l’orifice qui lui sert de bouche que lorsqu’on l’y autorise, car, tout comme elle, son cerveau flasque se meut avec lenteur et difficulté. Elle pourrait se faire mordre par un serpent, ou une araignée, et ne jamais devenir papillon. »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un second tome éblouissant et passionnant, une plongée dans la vie aztèque… Coup de ♥ !

Dans le premier tome, nous avions quitté Ameyal en mauvaise posture puisque Tene, la mère du Maître, voulait vérifier qu’elle était bien vierge avant de l’accepter parmi les concubines, ce qu’elle n’était plus. Elle venait d’être distinguée par le Maître qui lui avait même donné le nom de Regard de Jade. Nous la retrouvons toujours esclave de l’extérieur assignée au nettoyage des latrines et plus que jamais décidée à intégrer l’école du harem qui lui permettra de devenir concubine. Ainsi, elle aura beaucoup plus d’opportunités pour retrouver sa liberté.

Je remercie Éric Costa pour sa confiance ; j’ai retrouvé Ameyal avec bonheur et j’ai continué à trembler avec et pour elle. Dans ce second opus, nous la suivons dans son difficile chemin pour être acceptée comme concubine. Elle est parvenue à se faire accepter à l’école du harem, mais les choses sont loin d’être simples. Elle a tout à apprendre et elle est en butte à l’hostilité de ses camarades qui vont tout mettre en œuvre pour la faire renvoyer. De plus, Ameyal possède le don de se fourrer dans des situations inextricables et dangereuses. Elle a quand même quelques soutiens, mais je doute qu’ils soient gratuits.

L’auteur nous plonge dans la civilisation aztèque. On sent qu’il a fait énormément de recherches ce qui lui permet de nous faire partager la vie de ses personnages comme si nous y étions. Ses descriptions sont telles que nous avons l’impression de marcher aux côtés d’Ameyal et de ses compagnes. En plus d’être précise, sa plume se fait poétique pour nous découvrir les lieux mais aussi les coutumes et rituels, les lois du harem ainsi que les dieux qui étaient adorés à cette époque. Son texte est d’une incroyable richesse. J’ai énormément apprécié le lexique, la galerie de personnages ainsi que le panthéon aztèque qui figurent à la fin du livre, ce qui nous permet de ne pas être perdus durant notre lecture.

J’ai adoré ce second tome d’Aztèques et j’ai hâte de découvrir la suite car, comme à son habitude, l’auteur nous laisse dans l’expectative et la frustration. Il a l’art de mettre le mot “Fin” juste au moment où il va se passer quelque chose de passionnant. « La voie du papillon » est un magnifique roman d’aventure historique où se retrouvent l’amour, la haine, les jalousies, les intrigues. Il est passionnant. Ameyal est profondément attachante et Éric Costa dépeint à merveille sa psychologie ainsi que celle des autres personnages. J’ai été captivée du début à la fin et j’ai eu l’impression d’être stoppée en plein vol lorsque j’ai vu le mot “Fin”.

Araucaria, encore appelé Désespoir des singes

Araucaria, encore appelé Désespoir des singes

Coatlicue, déesse à la jupe de serpents

Coatlicue, déesse à la jupe de serpents

Coatlicue, déesse à la jupe de serpents

Coatlicue, déesse à la jupe de serpents

Huehuetl : tambour percé d'un trou

Huehuetl : tambour percé d'un trou

Jeu du Patolli

Jeu du Patolli

Le tonalamat,  calendrier divinatoire

Le tonalamat, calendrier divinatoire

Quetzalcoatl, le dieu serpent : "le dieu des arts et de la connaissance. Il est le symbole de la fécondité et de l’abondance végétale. Il est le plus sage des dieux, et l’un des seuls à ne pas exiger de sacrifices humains." Costa, Eric

Quetzalcoatl, le dieu serpent : "le dieu des arts et de la connaissance. Il est le symbole de la fécondité et de l’abondance végétale. Il est le plus sage des dieux, et l’un des seuls à ne pas exiger de sacrifices humains." Costa, Eric

Xochiquetzal, Fleur Quetzal : déesse de l'amour et de la fécondité

Xochiquetzal, Fleur Quetzal : déesse de l'amour et de la fécondité

Xochiquetzal, la déesse araignée, déesse de la beauté, de l'amour et de la fertilité

Xochiquetzal, la déesse araignée, déesse de la beauté, de l'amour et de la fertilité

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Magie, #Quête, #Aventure, #Mystère

Résumé :

De son passé, Shandra ne se rappelle que les nombreuses années à l'Académie, entre sa formation de maître et sa dévotion à la déesse Ashara. Bientôt, elle affrontera l'épreuve qui lui permettra d'intégrer les rangs des « ombres du palais », comme on nomme les guerriers au service des souverains. Cette épreuve, c'est son nouveau maître d'armes, l'énigmatique et troublant Kalhen, qui l'y prépare.

Alors que leur attirance réciproque se transforme en désir, Shandra est loin de s'imaginer le double jeu auquel il se livre, et encore moins que leurs destins sont intimement liés...

Entre les tensions qui règnent parmi ses compagnons d'armes, la soif d'un sabre buveur d'âmes et les exigences d'un ancien dragon, Shandra parviendra-t-elle à trouver sa voie ?

Mon avis :  ♥ ♥ ♥ ♥

Un roman de fantasy mené tambour-battant.

Shandra vient d’achever sa formation de combattante avec Tholsen qui est à la fois un maître, un ami et un père adoptif pour elle qui a tout oublié de son passé. Elle va donc changer de maître d’armes et poursuivre son entraînement avec Kahlen qui vient de la capitale. Celui-ci la trouble et l’attire à la fois. Grâce à lui, elle va réussir et terminer sa formation qui lui permettra de devenir non seulement un maître mais aussi une Ombre du Palais. Dès lors, elle va entreprendre sur l’ordre de l’impératrice une quête dangereuse, accompagnée de la mystérieuse sœur-sorcière Shyle qui la mènera sur une route emplie de dangers mais aussi de révélations. Retrouvera-t-elle la mémoire ? Et quel rôle Kahlen jouera-t-il dans sa vie ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions MxM Bookmarks pour l’envoi de ce service presse. Shandra est en possession d’un sabre buveur d’âmes qui l’a choisie : son nom, Maël’Yenn. Son acier absorbe sang et larmes. Il est habité par un esprit guerrier qui a sa propre volonté et qui cherche parfois à dominer Shandra. Celle-ci est une jeune femme loyale qui refuse de tricher, d’utiliser le poison à l’inverse de Kahlen qui n’a pas de tels scrupules.

Florence Cochet a une belle écriture et a créé un univers de fantasy très dense et complexe. Portails magiques, sabre buveur de sang, animaux mythiques, assassins au nom évocateur de Danse-Lames ou Frères du Masque, nombreux dieux et déesses avec leur propre mythologie, vampires se succèdent tout au long du récit. Les aventures se déroulent à un rythme très rapide ainsi que les rebondissements et les révélations, on n’a pas le temps de souffler. Du coup, je trouve que bien que le récit soit passionnant, il manque un peu de profondeur. Tout va trop vite et cela se fait au détriment des personnages. J’aurais aimé que l’auteure s’y attarde et en apprendre un peu plus sur leur histoire. Par contre, j’ai adoré Gobe-Mouche

Gobe-Mouche

le dragonnet. Grâce à lui, l’atmosphère s’allège, cela met une note d’humour et de gaieté au sein de l’intrigue.

Cela a été un excellent moment de lecture et « Le sang de la guerrière » ravira tous les amateurs de fantasy.

Gobe-Mouche

Gobe-Mouche

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Bête du Gévaudan, #Fantastique, #Loup, #Suspense, #Angoisse, #Enquête, #Meurtres, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

Le commandant Gerfaut est en vacances quand Adriana, son assistante, le prévient qu’un meurtre atroce vient d’être commis en Lozère, dans la famille de Paul, son second adjoint. L’expert des tueurs en série doit élucider un assassinat si horrible que le légiste hésite à se prononcer sur l’origine des blessures. Les gens de la région, soutenus par une association d’éleveurs, accusent déjà les loups et des émeutes sèment la pagaille dans l’enquête.  

Mais les meurtres se poursuivent !

La population évoque alors le retour de la bête du Gévaudan, cet animal mystérieux qui avait terrorisé la Lozère au XVIIIe siècle.  

Coincé par la guerre entre éleveurs et défenseurs du loup, faisant les frais des ambitions politiques de certains et confronté à un tueur non identifié que rien ne semble pouvoir arrêter, Gerfaut doit gérer une situation de crise en s’appuyant sur son instinct.  

La solution se trouverait-elle dans le passé ? Et si la bête du Gévaudan était vraiment de retour ?  

Le commandant Gerfaut va montrer les crocs et sa morsure sera fatale.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Quand le passé ressurgit… cela donne un thriller angoissant et addictif ! Coup de !

Tout commence avec les pensées du prédateur en chasse et dès les premières lignes, l’angoisse monte. Machiavélique, l’auteur nous présente une jeune fille attachante de dix-neuf ans qui rentre chez elle après une journée de labeur et nous fait partager ses craintes à l’idée de pénétrer dans la forêt, à la nuit tombante, pour effectuer trois kilomètres à pied. Pendant ce temps, le commandant Gabriel Gerfaut est en vacances depuis deux jours dans le sud de la France et alors qu’il dîne en galante compagnie, le téléphone sonne. Gilles Milo-Vacéri prend un malin plaisir à saboter les vacances et le dîner romantique du commandant. Adriana, son bras droit, l’informe qu’une cousine éloignée de Paul, son adjoint, a été assassinée et les blessures sont tellement horribles que le médecin légiste hésite à se prononcer sur leur origine. A priori, cela ne peut pas avoir été causé par un loup ou un chien, l’animal présentant une mâchoire démesurée d’une puissance incroyable. Le temps que Gerfaut rejoigne Paris, il y a déjà une seconde victime, une adolescente de seize ans, et quand il arrivera en

Carte de la Lozère

Lozère où se situent les meurtres, on comptera un troisième décès, celui d’un berger et de trois brebis. Arrivés sur les lieux du second meurtre, Gerfaut et son équipe vont se trouver confrontés à Xavier Delpuech, un notable qui cultive des ambitions politiques et a fondé l’ADEL (Association Des Éleveurs Lozériens) ainsi qu’aux éleveurs de ladite association qui veulent à tout prix que le loup soit responsable. Heureusement, Gerfaut peut compter sur le soutien du procureur Jean-Marie Chabanier, un homme très sympathique qui ne cède pas devant les pressions ainsi que sur le capitaine Alexandre Delamare et le lieutenant Patricia Vidal, de la Section de Recherches de Nîmes, avec lesquels il va enquêter.

Cette cinquième enquête du commandant Gabriel Gerfaut nous entraîne sur les traces de “La Bête du Gévaudan” qui a fait couler beaucoup d’encre et… beaucoup de sang. Gabriel Gerfaut est un spécialiste des tueurs en série et

La Bête du Gévaudan

des crimes qui sortent de l’ordinaire. C’est un électron libre sans aucun respect qui ne respecte pas toujours la hiérarchie ou la procédure. D’une intelligence supérieure, il est profondément humain et son équipe l’adore et veille sur lui jalousement. J’aime énormément son personnage et encore plus ses “disputes” avec Adriana qui ne se laisse pas faire ou ses escarmouches avec son divisionnaire qui « est un gueulard mais aussi un papa-poule » dixit l’auteur. J’avoue avoir bien ri à la réplique de Gerfaut à Gustave Marcelli sur le cirque. Quant à sa manière de ne pas s’en laisser conter, j’ai jubilé à sa réaction face aux éleveurs et plus particulièrement face à Xavier Delpuech et au préfet. J’étais déjà une de ses fans, mais là, Gabriel Gerfaut est devenu mon héros !

L’enquête une fois de plus se révèle compliquée et Gerfaut se trouve pris dans une toile complexe où les éleveurs accusent le loup et commettent plusieurs voies de fait, où les défenseurs et protecteurs des loups démontrent que le loup n’étant pas encore arrivé en Lozère, il peut difficilement être coupable. Ajoutons-y une population persuadée du retour de « La Bête du Gévaudan », voire même d’un loup-garou et vous avez un tableau complet. Et pendant ce temps, le monstre, humain ou animal, continue le carnage. Malgré toutes les difficultés rencontrées, Gabriel Gerfaut fait montre d’une grande délicatesse avec les membres de son équipe, les victimes et leurs familles. Par contre, il joue avec les éleveurs de l’ADEL comme un chat avec une souris : machiavélique, comme son auteur !

Le fait de donner la parole au prédateur ajoute à l’angoisse et au suspense. J’en ai oublié de respirer quand il s’est mis à traquer des enfants. J’ai tremblé pour tous ceux qui aidaient Gerfaut et qui cherchaient à élucider l’affaire. Gilles Milo-Vacéri joue diaboliquement avec nos nerfs. Sa plume est toujours aussi affutée et élégante. Et il nous distille les informations au compte-goutte. J’admire toujours autant son travail de recherches et de documentation car l’intrigue repose toujours sur des faits réels. De plus, il maîtrise à la perfection le page turner : une fois commencé « La Bête du Gévaudan », je n’ai plus pu le lâcher tant le suspense grimpait et l’angoisse aussi… L’enquête se déroule dans un laps de temps assez court, entre le 4 juin 2017 et le 12 juin 2017 mais sur un territoire étendu. Vu le nombre de victimes, vous comprenez l’angoisse… Nous suivons pratiquement heure par heure Gerfaut, Adriana, Paul, Alexandre et Patricia… et aussi le cheminement de La Bête. Quant à découvrir la vérité, j’ai émis les hypothèses les plus abracadabrantes ! Gilles Milo-Vacéri m’a bluffée une fois de plus même si j’avais soupçonné le véritable coupable.  Et je peux vous dire qu’une fois tournée la dernière page, j’ai eu besoin de quelques heures pour m’en remettre.

Gerfaut va bénéficier de l’aide de deux personnages originaux et sympathiques. Le premier est une jeune femme experte vétérinaire et spécialisée dans les morsures de prédateurs. Cécile Marcillac a du répondant et ne se prend pas au sérieux, elle apporte une note de gaieté dans un contexte assez sombre. Le second est un écrivain criminologue. Après dix années de recherche, il prépare un ouvrage sur « La Bête du Gévaudan » et il va se montrer un précieux auxiliaire du commandant. Grâce à lui, nous allons avoir un compte-rendu précis sur les crimes “de la bête” qui a sévi dans le Gévaudan au XVIIIe siècle.

Gabriel Gerfaut parviendra-t-il à arrêter le monstre qui terrorise la Lozère ? Je ne vous dirai qu’une chose, la fin est absolument hallucinante, à vous faire dresser les cheveux sur la tête. J’en frissonne encore…

L’homme voulait régner sur la nature et lorsqu’elle reprenait ses droits, il y avait toujours des voix pour s’élever contre elle.

La Bête du Gévaudan de Gilles Milo-Vacéri

Carte de la Lozère avec les lieux d'attaque

Carte de la Lozère avec les lieux d'attaque

Saint-Étienne-de-Lugdarès

Saint-Étienne-de-Lugdarès

Saint-Étienne-de-Lugdarès

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Saint-Léger-de-Peyre

Saint-Léger-de-Peyre

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Aumont-Aubrac

Aumont-Aubrac

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Marvejols

Marvejols

Hôtel des Rochers à Marvejols

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Loup noir comme Zoulou

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Loups gris

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Cheylard-L'Évêque

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Château de la Baume

Château de la Baume

Château de la Baume

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14 Forêt de Saint-Flour-de-Mercoire

14 Forêt de Saint-Flour-de-Mercoire

14 Forêt de Mercoire

14 Forêt de Mercoire

Ancien piège à loups

Ancien piège à loups

La Bête du Gévaudan

La Bête du Gévaudan

La Bête du Gévaudan  https://culturebox.francetvinfo.fr/patrimoine/la-legendaire-bete-du-gevaudan-reconstituee-grandeur-nature-237837

La Bête du Gévaudan https://culturebox.francetvinfo.fr/patrimoine/la-legendaire-bete-du-gevaudan-reconstituee-grandeur-nature-237837

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