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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Héroïc Fantasy, #Historique, #Légendes, #Avalon, #Cité d'Ys

Résumé :

L’île d’Avalon est de plus en plus menacée. Pour parvenir à conjurer la magie noire des sorciers d’Azgor auxquels les chrétiens se sont alliés, Hérodias, accompagnée d’Adalric, Goulven et du moine Cadoc, est missionnée par Viviane, Morgane et Merlin pour tenter de convaincre Titania, la reine des Fées, de leur venir en aide. Pour cela, il leur faut rejoindre la cité d’Ys car la princesse Dahud est la seule à connaître l’emplacement de la porte des fées.

Mais le roi Gradlon, le père de Dahud, s'est converti à la nouvelle religion du dieu unique et est sous la coupe de Gwenolé, le moine sanguinaire, mais aussi du diabolique seigneur Siferio. La cité d’Ys est en grand péril.

Pour Hérodias, cette quête revêt un enjeu d’une importance capitale puisqu’elle espère que cela lui permettra de ramener à la vie son aimé.

C’est à un choc des Titans que nous convie ce second tome des Épopées avaloniennes et chacun devra affûter ses armes pour espérer influer sur le cours des événements.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Flamboyant, magique, épique, bouleversant, envoûtant… Coup de !

Hérodias, grande prêtresse d’Avalon, accompagnée du seigneur Adalrik, jarl du clan des loups blancs, du seigneur Goulven et de Cadoc, ancien grand druide converti au christianisme, doit se rendre à la Cité d’Ys afin d’y

La Cité d'Ys

rencontrer la princesse Dahud. En effet, seule Dahud peut lui indiquer la porte du Royaume des fées et de sa reine Titania, seule capable de l’aider à sauver Avalon et ses croyances. Les chrétiens menés par le moine Gwenolé se sont alliés à la magie d’Azgor et la croyance aux anciens dieux est en grand péril. De plus, Hérodias sait au fond de son cœur que son bien-aimé Kai est toujours vivant et elle est sûre de pouvoir le ramener à la vie avec l’aide de Titania.

Le voyage s’annonce difficile avec une Hérodias plus libre et déterminée que jamais et un Adalrik qui ne cesse de fulminer et de rêver de combats plutôt que de diplomatie. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la confiance est loin de régner au sein du groupe. Hérodias se méfie de Cadoc qu’elle considère comme un traître. Adalrik partage sa suspicion et n’éprouve pas davantage de confiance en Goulven, coupable de s’être converti au christianisme avant d’être revenu à la foi aux anciens dieux. La route vers Ys est périlleuse et il leur faut éviter les soldats chrétiens qui sont partout et qui mettent à feu et à sang les villages de ceux qu’ils considèrent comme des païens, tout cela sur l’ordre de l’infâme moine Gwenolé. Leur première étape les mène chez le seigneur Mordred, jumeau de Goulven et fils de la grande prêtresse Morgane. Adorateur du dieu unique, il est appelé le parricide pour avoir tué son père, le roi Arthur. Mais il n’est pas que cela et il se bat pour l’équilibre des croyances. Sera-t-il un allié ou un ennemi ?

J’ai été complètement envoûtée par ce second tome des « Épopées Avalonnienes ». Le danger est partout et Sara Greem, en druidesse initiée, nous partage avec générosité et amour ses connaissances des rituels druidiques et des contes celtiques. Ses personnages sont magnifiques. Hérodias est une belle âme, pleine de courage et d’empathie. En tant que grande prêtresse d’Avalon, sa tâche est rude : le salut d’Avalon, de Kai, de la foi dans les anciens dieux repose sur ses épaules. Généreuse, sensible, courageuse et miséricordieuse, elle n’hésite pas un instant à se mettre en danger pour secourir son ennemie. Un autre personnage que j’aime beaucoup, c’est Adalrik, le seigneur viking. Pour lui, l’amitié n’est pas un vain mot et c’est vraiment un homme d’honneur et de cœur. Ses chamailleries avec Goulven m’ont bien fait rire et lui ont valu maints coups de bâton de la part de Cadoc. Et puis, il y a les nouveaux personnages : le mystérieux porteur de lumière, le dangereux hôte de marque Luigi Siferio, comte du Latium, fils du pape Evaristo II ; la belle et fantasque princesse

Princesse Dahud

d’Ys, Dahud, surnommée la capricieuse par Adalrik, seule capable de mener Hérodias et ses amis à la Porte des fées, mais également seule détentrice de la clé de la Porte de bronze qui protège la Cité d’Ys des flots dévastateurs. Enfin, nous avons Lutuz-Nog, le korrigan qui va demander son aide à Hérodias et qui va se montrer un allié de poids. Il m’a émue, j’ai été touchée par la tristesse du Petit Peuple, du Peuple élémentaire trahi par les humains. J’ai retrouvé avec joie Hermès, le fidèle compagnon à plumes d’Hérodias, qui n’hésite pas à jouer du bec pour la conduire où il veut ou pour l’empêcher de se tromper.

Sara Greem est une fée, une enchanteresse. Par la magie de sa plume, elle m’a transportée dans la Cité d’Ys. J’ai découvert la splendeur de son architecture, ai erré dans ses rues et dans les couloirs de son palais. J’ai tremblé pour nos quatre amis durant tout leur séjour dans la Cité mythique et j’ai fait le coup-de-poing avec eux. Car il y a de nombreuses batailles, épiques, hallucinantes de vérité.

L’auteure nous partage également de belles légendes celtiques et en particulier celle de Deirdre, Conchobar et Noise. Hérodias et ses compagnons peuvent compter sur le soutien de Manannan Mac Lir, le dieu

Mannanan Mac Lir, le dieu de la mer

des mers. Sur leur route, ils rencontreront des grues au caractère de mégères et des sangliers sacrés ; « ce noble animal représente l’esprit guerrier et l’invincibilité. Il est tout particulièrement associé aux druides, puisque tout comme eux, il entretient un rapport étroit avec la forêt. » Les banshees, messagères de la mort, feront un raid meurtrier sur Ys. Sara Greem nous fait découvrir le rituel de Tantad ainsi que la magnifique prière “à notre Père Soleil, Belenos. Le dieu Belenos symbolise le feu”.

Je pourrais encore longtemps vous parler de ce second tome des « Épopées Avaloniennes » tant il m’a subjuguée, charmée, envoûtée… Sara Greem possède le don de vous immerger dans son univers, de faire revivre ceux

Korrigan

que l’on appelle les anciens Dieux et le Petit Peuple. Lutuz-Nog est devenu un ami cher ainsi qu’Hermès. Je les ai quittés à regret alors qu’ils pénètrent dans le royaume des fées. Mais il me faudra attendre la parution du troisième tome pour pouvoir les suivre.

Je n’ai qu’un seul souhait, vous avoir donné envie de les découvrir et de devenir à votre tour des amoureux d’Hérodias, Kai, Adalrik, Cadoc, Merlin, Morgane, Viviane, Avalon…

Prière à notre Père Soleil, Belenos.

Devant toi je m’incline, O Belen, Protecteur du Monde,
Protège-nous aujourd’hui,
Protège-nous durant cette année nouvelle,
Protège le Savant et ses livres,
Protège l’Artisan et ses outils,
L’Agriculteur et sa charrue,
Protège le Père et ses Enfants,
La Mère et son foyer,
Protège le guerrier et ses armes,
Protège-nous,
Protège notre bétail, nos maisons, de tous les périls et maléfices,
Protège et Inspire l’Artiste et ses moyens d’expression,
Inspire nos œuvres,
Accorde-nous l’Amour et la Bonté, pour que nous quittant le soir dans Ta Gloire,
Tu nous laisses sains et joyeux
Et nous retrouves tels, demain à L’Aurore.

Épopées Avaloniennes Tome 2 Hérodias et le porteur de lumière

 Ne vous justifiez jamais, Annaëlle. Les choses arrivent comme elles doivent arriver.

Épopées Avaloniennes Tome 2 Hérodias et le porteur de lumière

Manannan Mac Lir, dieu de la mer

Manannan Mac Lir, dieu de la mer

Une banshee

Une banshee

Hermès

Hermès

Belenos

Belenos

Belisama

Belisama

Brigid

Brigid

Cité d'Ys

Cité d'Ys

Deirdre

Deirdre

Irminsul, l'arbre sacré

Irminsul, l'arbre sacré

Princesse Dahud

Princesse Dahud

Lutuz-Nog le korrigan

Lutuz-Nog le korrigan

Cité d'Ys

Cité d'Ys

Statue du roi Gradlon

Statue du roi Gradlon

Une selkie

Une selkie

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Résumé :

Comment être un père quand on arrive vingt ans après ?

Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.
Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route.

« Une comédie ultra-positive. Un roman plaisant et rassurant. » Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd’hui en France

« Ce livre est une véritable injection de bonheur, un antidépresseur. Il devrait être remboursé par la Sécu ! » Delbert – Sud Ouest

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un beau livre émouvant et tendre sur l’amour paternel.

À vingt ans, Thomas a tout quitté pour exercer la médecine en humanitaire et près de vingt ans se sont écoulés depuis son départ. Les huit dernières années, il les a passées dans un village perdu en Inde. C’est alors qu’il apprend que la femme qu’il aimait il y a si longtemps a eu une fille. La découverte de sa paternité est comme un tsunami pour lui. Grâce à son ami indien Kishan et aux sages du village, Thomas comprend qu’il n’a plus rien à donner, qu’il est temps pour lui de rentrer au pays et de se rapprocher de sa fille. Mais quel rôle va-t-il jouer auprès d’elle ? Il a toujours tout fait pour les enfants des autres, mais pour elle, la chair de sa chair, il n’a été qu’absence.

J’ai bien ri en lisant ce livre car on peut dire que presque tous les personnages sont experts en idées loufoques. Ils ont tous un petit grain de folie sympathique et ils n’ont peur de rien ou presque, si on excepte notre docteur Thomas qui panique dès qu’il aperçoit un chien. Lorsqu’il retourne en France, Thomas n’a qu’une idée : se rapprocher de sa fille. Pour cela, il va accepter le poste de directeur de résidence pour seniors. Il n’y a que six résidents mais je peux dire qu’ils sont “gratinés”. Et leur infirmière Pauline n’est pas triste non plus. Elle n’a pas la langue dans sa poche et ne rate pas une occasion de mettre Thomas en boîte. Leurs dialogues sont savoureux. Les mises en scène et les plans que concocte Thomas pour “espionner” sa fille et la découvrir sont tous plus foireux les uns que les autres. Mais il est vraiment attachant et émouvant dans sa quête d’autant plus qu’il ne veut surtout pas troubler la vie de sa fille Emma.

Je n’en dirai pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue. J’ai retrouvé avec un énorme plaisir la plume tendre et pétillante de Gilles Legardinier. Il nous offre une comédie pas si légère que ça où il développe les thèmes de la solitude et plus particulièrement celle des étrangers, des laissés-pour-compte, l’amour d’un père et plus généralement l’amour parental avec l’inquiétude toujours présente pour les enfants, la vieillesse mais aussi une belle romance avec une magnifique déclaration d’amour. Et il enveloppe tout cela d’un humour fin et délicat qui nous fait éclater de rire au fil des pages.

Comme l’a écrit Delbert dans Sud-Ouest, ce livre devrait être remboursé par la Sécurité Sociale car il vaut tous les antidépresseurs du monde.

Paroles et traduction de «When I Was Your Man »

Quand j'étais ton homme

Same bed, but it feels just a little bit bigger now
Le même lit, mais il semble simplement un peu plus grand maintenant
Our song on the radio, but it doesn’t sound the same
Notre chanson à la radio, mais ça ne sonne pas de la même façon
When our friends talk about you all that it does, is just tear me down
Lorsque nos amis parlent de toi tout ce que ça fait, c'est que ça me détruit
Cause my heart breaks a little when I hear your name
Parce que mon cœur se brise un peu lorsque j'entends ton nom
It all just sound like uh, uh, uh
Tout résonne comme uh, uh, uh

(Chorus:)
(Refrain:)
Hmmm too young, too dumb to realize
Hmmm trop jeune, trop bête pour comprendre
That I should have bought you flowers and held your hand
Que j'aurai dû t'acheter des fleurs et tenir ta main
Should have give you all my hours when I had the chance
J'aurai dû te donner tout mon temps quand j'en avais l'opportunité
Take you to every party cause all you wanted to do was dance
T'emmener à toutes les soirées parce que tout ce que tu voulais c'était danser
Now my baby is dancing, but she’s dancing with another man.
Maintenant ma chérie danse, mais elle danse avec un autre homme

My pride, my ego, my needs and my selfish ways
Ma fierté, mon ego, mes besoins et mon égoïsme
Cause a good strong woman like you to walk out my life
Ont fait qu'une femme, bien et forte comme toi, est sortie de ma vie
Now I never, never get to clean out the mess I made oh oh oh
Maintenant je ne vais jamais, jamais pouvoir réparer tout le gâchis que j'ai fait oh oh oh
And it haunts me every time I close my eyes
Et ça me hante, chaque fois que je ferme les yeux
It all just sounds like uh, uh, uh, uh
Tout résonne comme uh, uh, uh

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Contemporain, #Feel Good, #Bonheur, #Légende du colibri, #Solitude, #Chômage, #Dépression

Résumé :

Perrine, cinquantenaire au chômage, est au bord de la dépression quand le hasard met sur son chemin une petite chienne fox en piteux état. Elle la ramène chez elle et ce geste va transformer sa vie. Elle sort de sa solitude et se lance dans des M.B.B. (des missions de bonheur bilatéral) envers des inconnus. Après bien des mésaventures, elle se retrouve à la tête d'une petite troupe de douze humains et sept fox terriers, agents spéciaux en bonheur et un mouvement mondial se met en place...
Ce texte optimiste fait chaud au cœur et met de bonne humeur toute personne qui s'y plonge !

Ce conte d'épanouissement personnel donne envie... Et si nous aussi, on semait du bonheur ?

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Devenons tous des colibris ! Mission Bonheur Bilatéral !

Ce livre est génial et je remercie du fond du cœur Cécile Pardi de l’avoir écrit, NetGalley et les Éditions Librinova de me l’avoir envoyé en service presse, ce qui m’a permis de le découvrir. Et naturellement, j’ai commandé l’édition brochée, car il va devenir un de mes livres de chevet. Ce livre est magique, il vous rend heureux et mieux encore, il vous donne l’envie de devenir un semeur de bonheur, un artisan du sourire, un créateur de joie et d’amour, un virtuose de la tendresse et du partage.

Perrine Delafoy, cinquante ans, est au chômage et malheureusement, dans notre société, c’est trop souvent un âge rédhibitoire pour retrouver un emploi. Afin de lutter contre l’ennui et la déprime qui la guettent, elle a une idée de génie : trouver chaque jour une petite mission de bonheur. Elle va créer du positif, rendre les gens heureux autour d’elle. Et c’est l’effet papillon. Ce qui avait commencé tout petit va prendre des proportions inattendues.

J’ai dévoré ce petit livre qui m’a émue, bouleversée, fait rire et surtout m’a donné envie d’imiter Perrine. Cécile Pardi a une belle écriture et elle nous partage avec humour beaucoup d’amour et de tendresse. J’ai lu « Les Semeurs de bonheur » d’une seule traite et je ris encore toute seule en repensant à l’épisode du groseillier.

Alors faites comme moi et laissez-vous séduire par Fanette et Perrine, Sylvie et Martin et peut-être aurez-vous envie de les imiter, de ré-enchanter le monde. Devenez des magiciens du bonheur !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Paix, #Pleine Conscience, #Respiration, #Bouddhisme

Résumé :

C’est un véritable message d’espoir que nous offre Thich Nhat Hanh à travers cet ouvrage, sans doute son œuvre la plus importante à ce jour : nous ne sommes pas sans ressource face à la violence. La paix véritable est toujours possible et nous pouvons prévenir la guerre sous toutes ses formes, depuis celle de nos pensées jusqu’aux conflits qui déchirent les nations. Le Vénérable Thich Nhat Hanh a en effet travaillé inlassablement à la réconciliation entre le Sud et le Nord Vietnam : il a organisé la reconstruction des villages détruits et tenté de convaincre les dirigeants de l’efficacité de la non-violence.
Ce livre pratique qui mêle paraboles bouddhistes et techniques de méditation s’adresse à tous pour nous aider à mieux vivre au quotidien en appliquant la non-violence en pensée et en action. Pour cela nous détenons un pouvoir précieux : celui de générer la compréhension, la compassion et la paix, à tous les niveaux de notre vie, individuelle, familiale, collective, nationale et internationale.
Avec son inimitable mélange de bienveillance, de candeur et de courage, Thich Nhat Hanh nous exhorte à ne pas baisser les bras : nous ne sommes pas démunis, nous pouvons faire vivre la paix ici et maintenant.

Mon avis : ♥ ♥ ♥

Un véritable trésor, un livre à mettre entre toutes les mains, à lire et à relire et surtout à mettre en pratique.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Jean-Claude Lattès pour l’envoi de ce service presse. Je vais d’ailleurs m’empresser de me le procurer en version brochée tant ce petit livre est un guide de vie à avoir toujours sous la main pour le mettre en pratique.

On ne présente plus Thich Nhat Hanh, maître bouddhiste zen vietnamien et ardent défenseur de la paix. Pour ceux qui veulent en savoir plus : http://www.thich-nhat-hanh.fr/index0ed2.html?option=com_content&view=article&id=24&Itemid=74

Thich Nhat Hanh

 

« L’art de la paix » est un petit livre précieux  dont les maîtres-mots sont paix, amour, compassion, méditation, pleine conscience, respiration, non-violence… L’auteur nous montre le chemin pour apprendre à se réconcilier avec soi-même et les autres. On y découvre la vraie nature de la paix ainsi que tous les germes de violence que nous portons en nous. De plus, Thich Nhat Hanh nous partage des souvenirs, comment il a mis en pratique ce qu’il nous apprend lors de la guerre du Vietnam ou dans sa communauté du Village des Pruniers. Il nous apprend comment respirer, marcher, manger, écouter et parler en pleine conscience. Il nous enseigne les formules de méditation pour une écoute emplie de compassion, comment transformer notre souffrance, sourire pour accueillir et renforcer les émotions positives et bien plus encore. Au fil des pages, il nous explique “les Cinq Exercices de Pleine Conscience”, “les quatre catégories d’aliments”, “les bases de l’action juste : Les Quatre Nobles Vérités”, “les Cinq Saluts à la Terre”, “les Cinq Contemplations” avant de commencer un repas. Le livre se termine avec le “Manifeste 2000 pour une culture de la paix et de la non-violence”. De plus, il met l’accent sur la famille et les enfants, comment mettre en pratique la pleine conscience pour que la paix règne entre conjoints, entre parents et enfants. L’auteur dénonce en même temps les ravages de la surconsommation, la fuite de nous-mêmes, la recherche toujours insatisfaite du plaisir, des possessions… Il nous démontre les violences que nous nous infligeons avec le tabac, l’alcool, la télévision, la drogue, et plaide pour une éthique aidée de la pleine conscience.

Thich Nhat Hanh a une écriture limpide, ses mots sont simples et bien choisis et la traduction rend pleinement justice à ses écrits. Sa plume délicate et poétique nous introduit en douceur dans la pratique. Oui, la paix est possible et elle commence ici et maintenant.

« L’art de la paix Apprendre à se réconcilier avec soi-même et les autres » de Thich Nhat Hanh — Jean-Claude Lattès
« L’art de la paix Apprendre à se réconcilier avec soi-même et les autres » de Thich Nhat Hanh — Jean-Claude Lattès

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Aventure, #Roman, #Résilience, #Écologie, #Guépards, #Éthiopie, #Masaïs, #Amitié, #Amour, #Gilles Milo-Vacéri

Résumé :

Karan, chirurgien quadragénaire, achève sa carrière militaire. Victime d’un grave accident, il sombre dans le coma. À son réveil, il découvre qu’il a perdu l’usage d’une main et qu’il ne pourra plus jamais opérer.

Lorenzo, le chauffeur du poids lourd impliqué dans l’accident, lui propose une mission en Afrique, ayant pour objectif la préservation des guépards. Karan, dépressif et anéanti, finit par accepter. Sa rencontre avec Kenza, généticienne, est explosive. Pourtant, ils vont devoir unir leurs efforts afin de convoyer un fret très précieux.

Des rivages de la mer Rouge, au cœur du Grand Rift jusqu’au lac Victoria, en passant par les plaines éthiopiennes où la faune et la flore ne sont qu’émerveillements, ils feront d’obscures rencontres, franchiront quantité d’obstacles et affronteront des dangers inattendus.

Un voyage sur les terres mystérieuses d’Afrique, ces territoires sauvages qui seront les témoins de la rédemption et de la renaissance d’un homme courageux.

Mon avis : ♥ ♥

Coup de cœur ! Un bouleversant roman d’aventure et de résilience.

Ce livre m’a touchée en plein cœur. Dès le premier chapitre, j’en ai oublié de respirer tant l’accident dans lequel est impliqué Karan était réaliste. J’avais l’impression d’être avec lui dans la voiture. Karan dont le prénom signifie “compagnon”, “aide”, se trouve à un carrefour de sa vie : à quarante-cinq ans, ce chirurgien spécialisé en blessures de guerre a terminé son contrat avec l’armée et envisage sa reconversion dans un service de chirurgie réparatrice à Nice. La chirurgie est toute sa vie et il n’a vécu que pour elle. C’est alors que survient l’accident : pour éviter une petite fille qui surgit devant ses roues, il braque et se retrouve face à face avec un trente-huit tonnes. Lorsqu’il reprend conscience un mois et demi après l’accident, il apprend qu’il est un miraculé, mais qu’il a perdu l’usage de sa main gauche et qu’il ne pourra plus opérer. Karan est dévasté, il plonge dans une profonde dépression. Pour lui, désormais, la vie n’a plus aucun sens et il se voit comme un être qui n’a plus aucune utilité. Heureusement, Lorenzo, le conducteur du poids lourd n’a pas l’intention de le laisser sombrer sans rien faire. Tous les ans, il consacre ses deux mois de vacances à convoyer des marchandises pour une mission humanitaire et il va convaincre Karan de l’accompagner. Cette année, départ de Djibouti, puis via l’Éthiopie, il s’agit de se rendre près du Lac Victoria au Kenya où l’HAECWF (Human Aid and Ecological Control World Foundation) met en place un programme pour lutter contre la disparition des guépards. Soit un peu plus de 3 000

kilomètres à travers une nature magnifique et envoûtante, mais aussi dangereuse par les rencontres que l’on peut faire de rebelles ou de braconniers sans foi ni loi.

Le premier face-à-face entre un Lorenzo d’une bonne humeur à toute épreuve et un Karan aigri et dépressif vaut son pesant d’or. C’est le début d’une belle amitié et leurs dialogues teintés d’humour sont un régal. J’adore Lorenzo et son franc-parler. Karan et sa mauvaise humeur ne font pas le poids devant lui. En même temps, Gilles Milo-Vacéri m’a fait réfléchir. Qu’est-ce qui fait la valeur d’une vie ? Et si ce que je considérais comme un échec n’était en réalité qu’une merveilleuse opportunité que la vie m’offrait pour au contraire prendre un nouveau départ ? Grâce à ce récit, j’ai découvert que ce que j’avais pris pour une fin était en fait un merveilleux cadeau qui m’a permis de nouvelles rencontres, de nouvelles amitiés, d’une activité différente que je n’avais jamais envisagée de la sorte et je le remercie du fond du cœur pour cette prise de conscience.

La rencontre de Lorenzo et Kenza, la généticienne de l’HAECWF qui va prendre la direction du laboratoire est explosive. Mais ce sont deux belles âmes qui vont savoir dépasser leurs a priori, un beau témoignage d’acceptation de l’autre et de sa différence. Et nous, combien de fois nous arrêtons-nous à une première impression et laissons-nous notre ego prendre le dessus ?

« Africamorphose » est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures différentes de la nôtre et c’est aussi un voyage culinaire. Qu’est-ce que j’ai ri à l’épisode de la sauce bérbéré ! J’ai également retrouvé la belle cérémonie du bounah découverte dans « Yem ». Comme toujours avec l’auteur, nous avons une note de magie, de fantastique. Le passage avec le shaman est bouleversant et une invitation à dépasser nos jugements étriqués et à nous ouvrir au mystère. Il y a tellement de choses qui nous

Masaïs

dépassent dans le monde. Quant à la magie masaï, waouh ! On ne peut qu’être émerveillé devant la générosité de ces peuples.

« Africamorphose » est également un magnifique roman écologique dans lequel l’auteur dénonce nos comportements aveugles et criminels. Notre soif de consommation, notre irrespect de la nature sont responsables de catastrophes écologiques : le réchauffement climatique entraîne le décalage des moussons qui si elles arrivent trop tard ou sont insuffisantes peuvent mettre en péril des milliers de personnes et d’animaux. Chacun de nos actes a une conséquence qui peut se révéler dramatique. Gilles Milo-Vacéri met

Gilles Milo-Vacéri

l’accent sur la population des guépards qui si on n’agit pas est appelée à disparaître très vite. Et malheureusement, ce ne sont pas les seuls menacés d’extinction.

Durant leur périple, Lorenzo, Kenza et Karan vont faire de belles rencontres, mais ils vont également être confrontés à la barbarie humaine. Ce que les hommes sont capables de faire pour des questions d’argent ou simplement parce qu’ils en ont le pouvoir est abominable. Je pense en particulier à la rencontre avec Makda. Le courage et la volonté de cette adolescente sont bouleversants.

J’ai adoré retrouver “Le petit Prince” au cours de ma lecture : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux. » Cela pourrait d’ailleurs résumer parfaitement ce livre qui est un véritable hymne à la vie, au dépassement de soi et au courage, à l’amitié et à l’amour, à la Nature et à notre mère, la Terre.

Pour terminer, je dirai qu’il y a des livres qu’on aime, qui sont des coups de cœur, et puis il y a ceux comme « Africamorphose » qui vous poussent à vous interroger, qui vous emmènent tellement loin que lorsque vous en revenez, vous avez changé, progressé. Et c’est tout le talent de Gilles Milo-Vacéri qui, en s’appuyant sur ce qu’il a vécu, en ayant la générosité de partager son expérience avec nous, nous offre un roman d’aventures époustouflant avec des personnages inoubliables. On tremble, on retient son souffle, on rit, on s’émerveille… Alors merci pour Karan, Lorenzo, Kenza, Makda mais aussi Djia, Tigisi et N’wada… Ce livre m’a profondément marquée et il va faire partie de mes livres de chevet.

À elle toute seule, Emma n’était-elle pas plus importante que sa carrière ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 301-302). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Peut-être qu’aujourd’hui la vie vous dit qu’il est temps de passer à autre chose... Qui sait ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 414-415). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Vous savez, on ne mesure pas un être humain à l’épaisseur des certificats obtenus ou au nombre de médailles épinglées sur sa poitrine.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 426-427). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Dans son malheur, il avait oublié une règle simple de la vie : il y a toujours pire que soi. Ce fut ainsi que sa santé morale fit un bond en avant et que, régulièrement, il se portait volontaire pour aider ceux qui souffraient plus que lui.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 463-464). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Cette expédition serait indéniablement un sacré révélateur des personnalités de chacun et il ne pensait pas qu’à la sienne. C’était toujours dans les situations extrêmes que l’âme humaine se montrait sous son vrai visage.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 3305-3307). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

Où se situait la limite lorsque l’on intervenait dans la vie d’autrui, que devenait le libre arbitre, qui avait raison ou tort, et surtout, avait-on le droit de détourner les yeux ? Pouvait-on tendre la main une fois avec succès et tourner le dos ensuite, en continuant à vivre comme si de rien n’était ?

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 3547-3549). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

C’est le même problème partout sur cette planète. L’homme pense que la nature ou les océans sont des réservoirs inépuisables et il massacre tout avec une inconscience qui frise la débilité. Quand il ne restera plus rien, on pourra toujours pleurer ! bougonna-t-elle.

Milo-Vacéri, Gilles. Africamorphose (Elixir of Frontiers) (French Edition) (Emplacements du Kindle 4176-4178). Editions Elixyria. Édition du Kindle.

« Africamorphose » de Gilles Milo-Vacéri — Elixyria, Collection Elixir of Frontiers
TRM 10000 repeint couleur sable : http://www.milinfo.org/2016/05/vehicules-et-materiels-le-trm-10-000.html

TRM 10000 repeint couleur sable : http://www.milinfo.org/2016/05/vehicules-et-materiels-le-trm-10-000.html

Djibouti

Djibouti

Guépard royal : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard royal : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Guépard : https://www.guepard.info/doc-videoth%C3%A8que/les-photos-du-mois/

Baboin Hamadryas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Babouin_hamadryas

Baboin Hamadryas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Babouin_hamadryas

Vallée du Grand Rift : http://footage.framepool.com/fr/shot/276342819-plaine-basse-triangle-de-l%27afar-vallee-du-grand-rift-desert-danakil

Vallée du Grand Rift : http://footage.framepool.com/fr/shot/276342819-plaine-basse-triangle-de-l%27afar-vallee-du-grand-rift-desert-danakil

« Africamorphose » de Gilles Milo-Vacéri — Elixyria, Collection Elixir of Frontiers
Oryx dans le parc Awash : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Parc_national_d%27Awash-Ethiopie-Oryx_%281%29.jpg

Oryx dans le parc Awash : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Parc_national_d%27Awash-Ethiopie-Oryx_%281%29.jpg

Un koudou : http://www.siteduvoyageur.com/2016/01/18/visitez-lethiopie-la-meilleure-destination-du-monde/

Un koudou : http://www.siteduvoyageur.com/2016/01/18/visitez-lethiopie-la-meilleure-destination-du-monde/

L'âne sauvage d'Afrique : http://www.especes-menacees.fr/ane-sauvage-afrique/

L'âne sauvage d'Afrique : http://www.especes-menacees.fr/ane-sauvage-afrique/

St Gabriel Church : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:St_Gabriel_Church_Awasa.jpg

St Gabriel Church : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:St_Gabriel_Church_Awasa.jpg

Hippopotames dans lac de Hawassa : http://cooksipgo.com/mmp-hippo-lake-awassa-ethiopia/

Hippopotames dans lac de Hawassa : http://cooksipgo.com/mmp-hippo-lake-awassa-ethiopia/

Crocodile du Nil

Crocodile du Nil

Marabouts : http://en-safari-avec-liza.over-blog.com/2015/12/le-marche-aux-poissons-d-awassa-ethiopie.html

Marabouts : http://en-safari-avec-liza.over-blog.com/2015/12/le-marche-aux-poissons-d-awassa-ethiopie.html

Cobra cracheur : http://www.frawsy.com/reptiles-c23693063/8

Cobra cracheur : http://www.frawsy.com/reptiles-c23693063/8

Termitière : http://marcopolo45.eklablog.com/les-termitieres-ethiopiennes-a114403398

Termitière : http://marcopolo45.eklablog.com/les-termitieres-ethiopiennes-a114403398

http://www.kenya-safari.com/cartes-du-kenya

http://www.kenya-safari.com/cartes-du-kenya

Désert de Chalbi Kenya : http://www.50treasuresofkenya.org/chalbi-desert-huri-hills

Désert de Chalbi Kenya : http://www.50treasuresofkenya.org/chalbi-desert-huri-hills

Village masaï : http://www.livingtravel.com/africa/masai/masai_01.htm

Village masaï : http://www.livingtravel.com/africa/masai/masai_01.htm

Masaïs : https://www.binoandfino.com/blog/2015/4/22/the-masai-tribe-of-kenya

Masaïs : https://www.binoandfino.com/blog/2015/4/22/the-masai-tribe-of-kenya

Lac Victoria : http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/90/ordre/8.htm

Lac Victoria : http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/90/ordre/8.htm

Guépard et son petit : https://www.futura-sciences.com/planete/photos/zoologie-bebes-animaux-56-animaux-leurs-petits-623/mammifere-guepard-son-petit-8956/

Guépard et son petit : https://www.futura-sciences.com/planete/photos/zoologie-bebes-animaux-56-animaux-leurs-petits-623/mammifere-guepard-son-petit-8956/

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Thriller, #Drame, #Famille, #Enlèvement, #Traite d'enfants, #Drogue, #Hacking, #Suspense

Résumé :

Avec son art consommé de la psychologie, Rachel Abbott tisse un suspense familial riche en émotions et hautement addictif, dans la lignée de P. D. James et de Lisa Gardner.

Une route de campagne verglacée. Une voiture qui perd le contrôle : la conductrice est tuée sur le coup ; Natasha, sa fille de six ans assise à l'arrière, se volatilise sans explication.

Quelques années plus tard, David fait de son mieux pour se reconstruire après le drame qui a emporté sa femme et sa fille. Il forme désormais un couple heureux avec la douce Emma et le petit Ollie, adorable bambin de dix-huit mois qui comble leur foyer.
Mais un jour, une inconnue débarque dans leur cuisine. Natasha.
Où était-elle toutes ces années ? Comment a-t-elle retrouvé le chemin de la maison ? Si David est fou de joie, Emma, elle, se sent vulnérable devant cette adolescente silencieuse.

Cadeau ou malédiction ? Que cache le retour de la disparue de Noël ?

 

Mon avis :

Un drame familial qui vous tiendra en haleine.

Alors qu’elle rentre chez elle, Caroline Joseph, l’épouse d’un riche homme d’affaires, se tue au volant de sa voiture. Leur petite fille de six ans, Natasha, qui était dans la voiture lors de l’accident demeure introuvable. Six ans plus tard, le père, David Joseph a refait sa vie. Il est l’heureux papa d’Ollie, un petit garçon de dix-huit mois et grâce à son épouse Emma, il a peu à peu réussi à se reconstruire. C’est alors que réapparaît Natasha. D’où vient-elle ? Quel but poursuit-elle ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond pour l’envoi de ce service presse. Dès le début, Rachel Abbott a su me captiver et maintenir mon intérêt. Tasha, cette adolescente de 13 ans qui surgit dans cette cuisine et qui repousse toute explication, refuse de parler à la police ou d’être examinée par un médecin, montre un comportement inquiétant et il faut vraiment l’aveuglement du père pour ne pas s’en rendre compte. Parallèlement, nous suivons l’inspecteur Tom Douglas qui va se trouver chargé de l’enquête et qui dans le même temps cherche à comprendre la disparition de son frère aîné Jack.

Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me posais de questions et plus j’en apprenais sur Tasha, plus le mystère s’épaississait. L’auteure distille les informations au compte-goutte et le suspense ne cesse de grandir. La psychologie de ses personnages est très bien rendue et je n’ai pas cessé de m’inquiéter pour Emma et Ollie car il était évident que Tasha n’était pas revenue par amour pour sa famille. Mais petit à petit, face à ce qu’elle avait traversé, subi, je me suis attachée à elle qui de son côté se laissait peu à peu apprivoiser par Ollie.

« La disparue de Noël » est un thriller psychologique qui se dévore. L’écriture de l’auteure est simple, agréable et la lecture est facile. Les chapitres sont courts et on a du mal à quitter son livre tant on est pris dans l’intrigue et on a envie de savoir la suite. Rachel Abbott traite de sujets douloureux tels la traite d’enfants, la drogue, du hacking. Mais c’est avant tout un drame familial. Le retour de Tasha va mettre en lumière des vérités cachées, tues et surtout montrer le vrai visage des personnages. Emma est un magnifique portrait de femme et de mère.

Un thriller que je vous recommande tant il est prenant.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy épique, #Fantasy, #Magie, #Magie noire, #Sorcellerie, #Métamorphes

Résumé :

Depuis des millénaires le continent Pellhinare est sous la coupe des fanatiques de Repseth. Après la disparition des derniers Titans, leur dieu victorieux a banni ses adversaires divins et leurs derniers soutiens au Pays de l’Oubli. Pourtant, au cœur même de Pellhinare, quelques combattants isolés, druides, métamorphes, nerhafens ou sélénites, défient sans relâche sa puissance et traquent les dernières parcelles de pouvoir titanesque. Lorsqu’un chevalier assoiffé de vengeance dérobe l’Œil de Repseth, la relique la plus sacrée de l’Empire, l’ordre repsethi tremble. Nombreux sont ceux qui souhaitent utiliser les pouvoirs de la relique pour servir leurs propres desseins. Mais c’est sans compter sur la volonté sournoise et possessive de l’Œil lui-même…

Mon avis :

Ils le veulent tous, mais l’Œil de Repseth a ses propres plans.

Afin de se venger, le Chevalier Arwyn d’Erinane d’Ortoz a tué le Roi-Théocrate et dérobé l’Œil de Repseth, une relique créée par Repseth le Dieu-serpent pour le souverain de l’Empire repsethi. Du coup toutes les armées repsethies sont à ses trousses. Mais pas seulement. Farhagen, un magelame, accompagné d’Arcane d’Ogéval, ancienne compagne d’Arwyn, ont également besoin de l’Œil. Tous trois vont s’unir pour tenter d’échapper à l’armée de Repseth, mais aussi pour se rendre dans le mystérieux Pays Oublié où ont été exilés les survivants du Peuple mithraïque. Seulement, il leur faut compter avec la volonté de l’Œil qui a ses propres plans et qui est vraiment une relique abominable.

Disons-le tout de suite, j’ai adoré et je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38, Collection du Fou pour ce service presse. Il y a eu des moments où j’étais complètement perdue tant l’univers créé par Nicolas

Nicolas Cluzeau

Cluzeau est complexe, foisonnant. Je pense que cela aurait été plus facile si j’avais lu auparavant les « Chroniques de la Mort Blanche », oubli que je me suis empressée de réparer en me les procurant. Je compte bien les avoir lues avant de me précipiter sur le tome 2 qui devrait paraître prochainement. Car je meurs d’envie de connaître la suite tant il y a de mystères et de questions sans réponse dans ce récit totalement addictif.

Chacun des personnages est bien campé. Nous avons Arwyn qui souffre, car l’Œil de Repseth qui s’est implanté en lui, cherche à lui imposer sa volonté et cela se fait dans la douleur. Heureusement, Arcane et Farhagen parviennent à l’aider, un peu. Arcane est la disciple de Farhagen mais également l’ancienne amante d’Arwyn. Ses liens avec le magelame sont complexes, elle lui est toute dévouée et adhère complètement à son obscur projet. Farhagen poursuit un but que nous découvrons petit à petit. Mais nos trois compagnons sont bien plus qu’ils ne paraissent. Tous trois vont recevoir l’aide d’Arminène, une druidesse métamorphe qui va se joindre à eux. Notre quatuor est attachant et face à eux se dresse l’Œil de Repseth, une véritable abomination qui ne cherche que la mort et la destruction mais qui est également tout à fait fascinant. Et puis nous avons la mystérieuse Esclave. Qui est-elle ? Qu’est-elle ?

Lire « L’Œil de Repseth », c’est plonger dans un univers luxuriant où se mêlent magie et magie noire, où les combats sont épiques, où l’on rencontre des vouivres domestiquées, des lézards géants qui servent de

Une vouivre

montures, d’anciennes divinités, où le feu de la Création obéit à Arwyn par l’intermédiaire de Brasier, un élémentaire de feu. Arcane possède un arc enchanté du joli nom imagé de PerceRoc, Farhagen un espadon glacial… Avouez que cela fait rêver !

L’écriture de Nicolas Cluzeau est superbe et empreinte de poésie. Il maîtrise à merveille son univers et ses descriptions sont telles qu’il est facile de se représenter les scènes qu’il nous décrit. Les batailles sont épiques, grandioses et les lieux où elles se déroulent ne le sont pas moins. J’ai quitté à regret ce monde incroyable et j’ai hâte de découvrir la suite des aventures de nos héros.

Un roman de fantasy épique qui ne pourra qu’enthousiasmer tous ceux et celles qui aiment cet univers et qui vous entraînera bien loin des soucis quotidiens.

Une vouivre

Une vouivre

Une salamandre

Une salamandre

Élémentaire de feu

Élémentaire de feu

Salamandre élémentaire de feu

Salamandre élémentaire de feu

Une chimère

Une chimère

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Nouvelle, #Suspense, #Policier, #Littérature, #Thriller psychologique

Résumé :

"Écrire une nouvelle, c'est tenter, en quelques lignes, de donner vie à un personnage, de faire passer au lecteur autant d'émotions qu'en plusieurs centaines de pages.
C'est en cela que la nouvelle est un genre littéraire exigeant, difficile et passionnant."
Karine Giebel

 

« Partir sans lui dire au revoir.
Parce que je me sens incapable d'affronter ses larmes ou de retenir les miennes.
L'abandonner à son sort.
Parce que je n'ai plus le choix.
(...)
Je m'appelle Aleyna, j'ai dix-sept ans.
Aleyna, ça veut dire éclat de lumière.
(...)
J'ai souvent détesté ma vie.
Je n'ai rien construit, à part un cimetière pour mes rêves.
Là au moins, on ne pourra pas me les voler. »


Si les romans de Karine Giebel sont parmi les plus lus en France et ont fait le tour du monde, celle-ci excelle depuis quelques années dans un genre tout aussi exigeant : la nouvelle, où elle condense en quelques pages seulement toute la force de ses romans. D'OMBRE ET DE SILENCE réunit huit textes, dont certains sont inédits et d'autres restés jusqu'à aujourd'hui très confidentiels. Voici l'occasion de (re)découvrir Karine Giebel intensément, grâce à ce recueil de nouvelles noires, humaines, engagées...

 

Mon avis : ♥ ♥

De l’émotion à l’état brut.

« Aleyna » Aleyna, 17 ans, d’origine turque, s’est enfuie chez Sam pour échapper à son mariage. Une nouvelle qui prend aux tripes. On voudrait tellement qu’elle s’en sorte.

« Aurore » Quand le désespoir, la cruauté des autres font de vous un assassin.

« Ce que les blessures laissent au fond des yeux » Par amour, sa vie n’est qu’une lente descente aux enfers.

« J’ai appris le silence » Une vengeance implacable née de l’injustice et de la haine.

« L’été se meurt » Amour, folie…

« L’homme en noir » Le passé réinventé.

Edgar Degas, Intérieur dit aussi Le Viol, vers 1868-1869

« L’intérieur »

« Le printemps de Juliette » Des vies brisées.

En quelques pages, Karine Giebel parvient à donner vie à ses personnages, une densité et une épaisseur telles, qu’ils vous marquent au fer rouge tant ils deviennent réels. Qu’il s’agisse de dénoncer l’horreur des crimes d’honneur, le monde cruel et sans pitié des adolescents, les abus de certains propriétaires ou les ravages d’une agression, l’auteure gagne son pari. Elle n’a pas besoin de centaines de pages pour nous procurer de l’émotion à l’état brut. Chaque nouvelle évoque un monde à part entière. C’est un condensé des souffrances engendrées par la violence, la misère, la solitude, la mort, la folie… Karine Giebel a une écriture limpide, ses mots font mouche à chaque fois, ses descriptions sont d’un réalisme brutal et la psychologie de ses personnages est admirablement dépeinte.

Je remercie NetGalley et les Éditions Belfond pour l’envoi de ce Service Presse.

Des nouvelles qui font mal tant elles rapportent des faits malheureusement bien trop présents dans notre monde.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelle, #Science-Fiction, #Fantastique

Résumé :

Ce livre est un recueil de cinq nouvelles fantastiques teintées de science-fiction. Il se veut ancré dans la réalité tout en laissant une large place à l’imagination et à l’imaginaire.

Destiné à un large public, il sera certainement plus particulièrement apprécié des adolescents.

Mon avis :   ♥ ♥

Un recueil étrange et poétique.

« Il ne vous reste plus qu’à signer » : quand vous trouvez devant votre porte un moine bouddhiste qui vous annonce que votre fils est la réincarnation d’un auteur. J’ai trouvé très drôle cette nouvelle, particulièrement la chute.

« Damnation » : le mythe de Sisyphe revisité. Par le rythme du texte, lancinant, répétitif, Frédéric Marcou nous fait ressentir l’oppression du malheureux damné condamné à pousser un chariot indéfiniment. Quant à la fin, elle nous cueille par surprise.

« Rêve impromptu » : Aldor a le don de bilocation ce qui fait de lui un sorcier aux yeux de ses contemporains. Humour grinçant, même noir pour cette nouvelle.

« Homo sapiens sapiens neandertalis » : j’avoue que je ne sais quoi dire à propos de ce texte, je vous laisse le découvrir vous-même.

« Une autre forme de mort » : une vie qui s’envole.

Je remercie Frédéric Marcou qui m’a proposé son livre en Service Presse par l’intermédiaire du site Simplement Pro. « Voyage au pays de l’envie » est un petit recueil étonnant de cinq nouvelles assez sombres malgré l’humour. Chacune d’elles est introduite par un petit mot de l’auteur qui indique dans quelles circonstances le texte a été écrit. Le thème central est la mort pour quatre d’entre elles. Même si je n’ai pas vraiment aimé les histoires contées, il se dégage de tous ces textes une sorte de magie, une poésie qui rend ces récits étrangement attirants. L’auteur a une plume captivante et c’est magnifiquement écrit. Je ne peux que vous engager à le découvrir.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Tueur en série, #Angoisse, #Terreur, #Violence, #Suspense, #Enquête

Résumé :

Gildas Gabin, est un flic expert en criminologie, spécialisé dans les tueurs en série. Ses connaissances, conjuguées à des capacités sensorielles hors norme, lui ont permis de se bâtir une réputation qui dépasse largement l'hexagone.
C’est dans ce cadre qu'il débarque à La Rochelle, une ville reliée au pire de ses souvenirs et au plus cuisant de ses échecs.

Timothy Blake tient de son père un lourd héritage qu’il s’efforce de perpétuer, y travaillant sans relâche depuis bientôt dix ans.
Désormais, il se sent prêt à voler de ses propres ailes, à se dédouaner des consignes paternelles, à surfer sur les vagues de la décadence, à repousser les limites de la cruauté, mais aussi celles de sa propre jubilation. Il nous entraîne au cœur de sa sordide passion.

Gildas Gabin s’efforce de débusquer l’« artiste » et de stopper l’hémorragie mais, privé de ses aptitudes si particulières et hanté par un spectre qui obscurcit son jugement, il lui faudra résoudre l’énigme de son passé pour mettre le point final à la série sanglante qui terrorise la Ville Blanche.

Entre haine et fascination, les deux hommes se lancent dans une course-poursuite qui les mènera au plus intime secret de l’autre, les faisant basculer dans un affrontement dont la mort pourrait s’avérer l’ultime issue.

Mon avis :   ♥ ♥

Troublant, addictif. Un bras de fer sans merci entre le tueur et le criminologue.

Le tueur en est à son quatrième meurtre et n’hésite pas à envoyer des messages à la police sur sa prochaine victime, pour les narguer. L’affaire est telle qu’on a fait appel à Gildas Gabin, un spécialiste des tueurs en série qui possède des talents particuliers, il a un don de prescience : il voit, pressent les choses. Malheureusement, ce pouvoir va le lâcher lorsqu’il va en avoir le plus de besoin. Voilà dix ans qu’il a quitté La Rochelle sur un échec des plus douloureux qui l’affecte sur le plan personnel et qui pourrait bien obscurcir son jugement. Entre lui et le tueur Timothy Blake, va s’instaurer une sorte de relation malsaine. Une course contre la montre débute dont l’enjeu est la vie ou la mort.

Dès le départ, j’ai été happée par l’univers très sombre de ce thriller et je remercie Bridget Page pour me l’avoir proposé en Service Presse par l’intermédiaire de Simplement Pro. Très vite, le récit m’a oppressée. En effet, Timothy Blake s’exprime à la première personne et c’est très déstabilisant, j’avais l’impression d’être dans sa tête, de voir ce qu’il voyait et je peux vous dire que je détestais ça. C’est un personnage complexe qui présente deux visages : celui qu’il montre dans la vie de tous les jours et celui d’un tueur sans merci ni remords. Il est glaçant et j’en frissonne encore. Il est diaboliquement habile et retors. Les journalistes l’ont surnommé “le Charpentier naval”, car il expose ses victimes sur des bateaux qu’il construit de ses mains. Il est d’une folle arrogance, d’une suffisance détestable. Et on se dit qu’il aurait tort d’arrêter de se vanter tant il a mis en œuvre tous les moyens pour échapper aux investigations de la police. Je lui reconnais un talent certain pour brouiller les pistes. Ce que j’ai pu souhaiter qu’il se fasse prendre !

Face à lui, nous avons Greg que l’équipe considère un peu comme l’expert scientifique ; Blaise, l’homme de terrain et surtout une véritable encyclopédie criminelle ; et enfin Gildas Gabin, un homme blessé et hanté par la disparition de sa sœur Sarah, considéré comme l’expert des tueurs en série et qui a bien des succès à son actif. Il est amoureux fou de sa femme, Jeanne, qui est comme son ancre dans l’univers ténébreux qu’il côtoie. Elle est son réconfort quand il doute. La relation qu’ils ont ensemble est très belle et apporte un peu de légèreté à l’enquête. C’est vraiment un amour magnifique qui permet à Gildas de se reconstruire, de faire face et de toujours se relever quelles que soient les horreurs auxquelles il est confronté.

L’atmosphère est lourde, particulièrement éprouvante lorsque l’auteure donne la parole aux victimes avant qu’elles ne soient exécutées sans pitié par Timothy. Au fil des chapitres, nous en apprenons toujours plus sur le meurtrier, son enfance, son histoire, ses expériences… Le suspense est intense : tout au long de ma lecture, je ne cessais d’espérer qu’il fasse une erreur, mais ce maudit Timothy se montrait redoutablement intelligent et d’une prudence presque sans failles. C’est vraiment un grand malade. Quand il expose ce qu’il pense, cela fait froid dans le dos surtout quand on réalise qu’il existe des êtres semblables à lui dans la réalité. Seule l’intuition de Gildas lui fait penser qu’il peut s’agir du tueur qu’il recherche, mais encore faut-il trouver des preuves.

L’auteure a une plume époustouflante, ses descriptions sont d’une précision chirurgicale, d’un réalisme bluffant. Elle nous fait entrer dans la tête de deux hommes que tout oppose : un sociopathe et un policier. Leur psychologie est très bien rendue et l’auteure nous tient en haleine jusqu’à la fin.

Par contre, en ce qui me concerne, au bout d’un moment, j’ai trouvé trop long. J’en ai eu assez de la vanité et de l’autosatisfaction de Timothy. Et puis cela a beau censé être de l’“art”, c’est quand même trash, une véritable horreur. Trop de victimes, trop de souffrances. J’avais hâte que cela se termine. Et du coup, j’étais plus que consciente de la fébrilité des enquêteurs, de leur rage à mettre fin d’une façon ou d’une autre à cette série de meurtres.

Un thriller éprouvant et addictif que je vous recommande. Mais peut-être pas pour tous, âmes trop sensibles s’abstenir.

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