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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par ANNE MARIE DULHOSTE

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Publié le par Anne-Marie Dulhoste

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Publié le par ANNE MARIE DULHOSTE

Une immersion dans la sombre période de l’Occupation dont on ne sort pas indemne.

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Résumé :

Après le succès de L’Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux.
Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice, dans un café fréquenté par les Brigades spéciales, faisant deux morts et plusieurs blessés. Quelques jours plus tard, le cadavre d’une inconnue est découvert en banlieue. Crime passionnel ou politique ?
Chargé d’enquêter sur ces deux affaires, l’inspecteur Léon Sadorski voit ses projets de vacances contrariés  ̶  d’autant plus qu’il doit bientôt participer à la grande rafle du Vél d’Hiv, exigée par les nazis et confiée à la police française. Un destin tragique menace désormais sa jeune voisine Julie Odwak, la lycéenne juive qu’il convoite en secret et dont il a fait interner la mère.

« Sobriété avant tout : Simenon n’est pas loin. Mais, ici, le crime est de masse. » Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné.
« Un énorme pavé dans le bourbier de la collaboration. Romain Slocombe nous bouscule et réveille notre vigilance. » Valérie Caffier, librairie Le Divan, Paris.

Mon avis :

Une immersion dans la sombre période de l’Occupation dont on ne sort pas indemne.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Robert Laffont, Collection La Bête Noire pour m’avoir envoyé ce Service Presse qui m’a permis de découvrir l’inspecteur Léon Sadorski.

Ce livre a été un choc. C’est une chose de savoir ce qui s’est passé sous l’Occupation, c’en est une autre de le vivre de l’intérieur.  L’inspecteur Léon Sadorski est un personnage tout à fait détestable : pétainiste, antisémite, raciste, pervers et j’en passe. Mais il est capable d’actes de générosité intéressée et il est terriblement humain ce qui le rend malgré tout fascinant.

L’histoire de « L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski » se déroule en 1942 au moment où le port de l’étoile jaune devient une obligation pour tous les Juifs âgés de 6 ans et plus et à l’époque de la rafle du Vél d’Hiv. L’inspecteur poursuit deux enquêtes : l’une concernant l’attentat du 29 mai 1942 perpétré dans un bistrot et qui a causé deux morts et quelques blessés ; l’autre celle de la découverte du corps d’une femme exécutée dans la forêt de Notre-Dame. Quand Léon Sadorski est sur une piste, il est pire qu’un pitbull et il ne lâche pas l’affaire. Tout lui est bon pour la faire progresser, mensonges, menaces, chantage, violences… De plus, les 16 et 17 juillet 1942, il va participer à la rafle du Vél d’Hiv.

Romain Slocombe nous plonge dans la vie quotidienne sous l’Occupation et nous fait découvrir à quel point les Français sont coupables de collaboration. Les Allemands sont loin d’être responsables de toutes les victimes. C’est la police et la gendarmerie française qui ont organisé la rafle du Vél d’Hiv, certes sur la demande des nazis, mais ce sont eux qui ont procédé aux arrestations sans tenir compte de l’âge des enfants, des mères enceintes, de l’état des malades et des blessés, ce sont eux qui ont décidé de déporter tous les enfants, eux qui frappaient et torturaient dans les locaux des brigades. Les témoignages sont accablants et ne laissent place à aucun doute.

Le personnage de Léon Sadorski est troublant. C’est un anti-héros par excellence. Il est vraiment une ordure qui n’hésite jamais à jouer la comédie, se faisant passer pour un résistant auprès de jeunes femmes qu’il a envie de mettre dans son lit. Par un subtil mélange de chantage et de menaces, il n’a aucun scrupule à forcer une jeune femme juive à coucher avec  lui. Il “adore” sa femme mais cela ne l’empêche pas de la tromper sans vergogne. Malheur à ceux et celles qui parlent trop devant lui, trompés par sa bonhomie factice ou ses déguisements. Il n’a aucun scrupule à dénoncer ceux qu’il soupçonne d’accointances avec les communistes ou les résistants. Il est passé maître dans l’envoi de lettres anonymes. Par contre, j’ai vraiment apprécié les rares moments où empêtré dans ses mensonges, Sadorski s’est retrouvé à faire une bonne action malgré lui.

La propagande antisémite est à vomir et l’arrestation des milliers de Juifs, les mauvais traitements qu’on leur fait subir, leur internement à Drancy, Les Tourelles, au Vél d’Hiv m’ont révulsée. J’ai eu plusieurs fois l’envie d’arrêter ma lecture et de ne pas la reprendre mais j’avais le sentiment qu’au nom de la vérité, je devais continuer.

L’écriture de l’auteur est captivante et c’est saisissant. J’ai vraiment eu l’impression d’être de retour des années en arrière et de me retrouver en 1942. Romain Slocombe a fait un important travail de recherche, il n’hésite pas à retranscrire des circulaires de l’époque, à citer des personnages historiques, ce qui contribue à rendre encore plus réaliste son récit.

Un polar historique très très noir, des personnages d’époque haïssables, une lecture dure et sans compromis mais totalement addictive.

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Publié le par Anne-Marie Dulhoste

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Comédie, #Humour, #Amitié, #Amour, #Famille, #Chick Lit

Résumé :

Zoey est la sœur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…
Voici une comédie cent pour cent new-yorkaise, sexy et efficace ! Ce chassé-croisé amoureux contemporain porté par des dialogues vifs et percutants, rythmé par mille et un rebondissements, révèle une héroïne au caractère volcanique.

Un roman d’amitié, une histoire familiale, une passion torride : et si Elizabeth Bennet s’était réincarnée au XXIe siècle dans une jeune cuisinière américaine ?

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ 

Une délicieuse comédie contemporaine.

Zoey, son frère Dalton et Adrian sont amis depuis l’enfance. Ils ont multiplié les bêtises et provocations. Arrivés à l’âge adulte ils continuent à s’entendre comme larrons en foire ce qui nous donne une comédie légère et pleine d’humour. Des trois, Zoey est sans conteste la plus gaffeuse ; ce que j’ai pu rire à ses mésaventures, elle a vraiment le don de se mettre dans des situations comiques. Et lorsqu’elle va rencontrer Matthew Ziegler, le grand critique gastronomique, les choses ne vont pas s’arranger.

J’ai bien aimé cette romance contemporaine. J’avais été attirée par le titre et je ne regrette pas du tout de m’être plongée dans cette lecture. J’ai passé un excellent moment de détente. Élie Grimes a une écriture pétillante et d’une grande fluidité. Ses personnages sont attachants et les héros secondaires sont aussi intéressants que les principaux. La famille de Zoey est haute en couleurs et l’intrigue pleine de rebondissements.

Une romance toute simple et pleine d’humour pour se détendre mais également une belle histoire de famille et d’amitié.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Jeunesse, #Fiction, #Deuil, #Maladie, #Fratrie, #Famille, #Hôtel, #Football, #Adodescence, #Amitié, #Amour

Résumé :

Dimanche 12 mai. La journée avait parfaitement bien commencé. Il faisait déjà chaud comme en été, avec une brise agréable qui venait de la mer. […] C’était une journée pour exécuter de grands projets. Pour gagner son match de foot… Pour tomber amoureux… Pour écrire son nom sur la lune avec une bombe aérosol.

Au moment où Vic marque le but qui qualifie son équipe, son père s’effondre, victime d’un malaise. Il est emmené d’urgence à l’hôpital et Vic et ses trois sœurs doivent alors gérer seuls l’hôtel familial. Très vite, c’est le grand n’importe quoi ! Les clients s’enfuient, les créanciers débarquent : il ne reste plus que quinze jours pour sauver l’hôtel ! 

Tenir un hôtel avec trois sœurs survoltées, un papa à l’hôpital, un cuisinier démissionnaire, des clients qui fichent le camp ? Du haut de ses 13 ans, Vic pense qu’il peut y arriver… Le héros raconte son histoire en s'enregistrant sur un vieux magnétophone et nous plonge dans une histoire pleine d’émotions, de sensibilité et d’humour.

Ce magnifique roman a été adapté au cinéma au Pays Bas en 2017.

 

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Une lecture riche en émotions et pleine d’humour.

Nous sommes le dimanche 12 mai, Vic, 13 ans, enregistre son journal intime sur un vieux magnétophone que lui a donné Williamson le cuisinier de l’hôtel. Vic a perdu trop tôt sa maman qui avait un cancer. Il est amoureux d’Isabel et l’auteur a très bien su rendre les sentiments d’un jeune adolescent qui  se cherche. Alors qu’il dispute un match de foot, son père fait un malaise. Déjà fragilisé par la perte de sa mère, Vic est très angoissé et se pose beaucoup de questions sur la mort. Il a trois sœurs et la fratrie décide de gérer l’hôtel familial durant l’hospitalisation et l’opération de leur père ce qui va s’avérer un véritable défi car ils découvrent qu’ils doivent trouver la somme de 7 000 euros s’ils ne veulent pas se retrouver à la rue.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Didier Jeunesse pour cette belle lecture. « Hôtel Grand Amour » est un livre qui s’adresse aux jeunes de 12/13 ans mais pas uniquement. Ce qui m’a d’abord frappé, c’est l’humour présent à chaque page et l’auteur a un véritable talent pour aborder des sujets graves tels que le deuil, la maladie, les problèmes financiers mais aussi les relations difficiles au sein d’une fratrie, entre garçons et filles, avec profondeur et légèreté en même temps.

 

Sjoerd Kuyper

Sjoerd Kuyper est un auteur néerlandais et scénariste de films. Il a écrit de nombreux livres pour la jeunesse. Il sait à merveille retranscrire les sentiments éprouvés par de jeunes adolescents. Le pauvre Vic a bien du mal à s’imposer au milieu de ses trois sœurs qui ne lui facilitent guère la vie au début. En même temps, quel gaffeur ! On se rend compte à quel point l’apprentissage de la vie peut être douloureux lorsqu’on est jeune, plus tard, on en rit mais sur le moment cela paraît insurmontable.

Nos jeunes héros sont attachants et très débrouillards. Ils sont adorables et émouvants dans leur générosité. L’infarctus de leur père et les problèmes causés par la gérance de l’hôtel vont les souder alors qu’au début les relations entre eux sont assez difficiles. Afin que celui-ci puisse retrouver la santé, ils vont mentir et lui faire croire que tout va pour le mieux, ce qui n’est pas vraiment le cas. Vic, seul garçon au milieu de trois filles, va finalement trouver sa place. L’auteur dépeint également à merveille les problèmes et questions que suscite un premier amour. De plus, c’est très bien écrit et très bien traduit.

Vraiment une belle découverte avec des personnages attachants et farfelus, des situations aussi drôles qu’improbables et surtout beaucoup d’émotions dues aux nombreuses questions que se pose Vic et à la manière dont il les résout. « Hôtel Grand Amour » porte bien son nom car c’est avant tout une histoire d’amour, amour paternel, amour filial, amour frère/sœurs, amours adolescents et adultes ainsi que d’amitié. Une belle lecture jeunesse que je recommande.

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Publié le par Anne-Marie Dulhoste

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Résumé :

Deux prisonniers évadés d’une prison-hôpital du Tibet se réfugient en Inde. Aussitôt, les services chinois, relayés par la pègre indienne, tentent de les enlever pour les rapatrier en Chine.

Alors que de nombreux Tibétains fuient régulièrement leur pays sous domination chinoise, pourquoi les autorités de Pékin tiennent-elles tant à récupérer ces deux-là ? Quels secrets les évadés cachent-ils ? Agrawalbhai, figure de la pègre de Bombay, va-t-il réussir à utiliser la situation au seul bénéfice de ses activités criminelles ? 

Après Le Talisman tibétain, Gopika, jeune enseignante au Sikkim, et son ami Tenzin, médecin traditionnel tibétain, se retrouvent à nouveau au cœur de l’action, et ils n’hésitent pas à prendre tous les risques. Leur enquête va entraîner le lecteur des monastères de l’Himalaya aux fêtes déjantées de Bollywood, des plantations de thé de Darjeeling aux bas-fonds de Bombay.

Mon avis : ✯ ✯ ✯ ✯ ✯

Coup de cœur ! Une nouvelle enquête de Gopika et Doc Tenzin.

J’ai retrouvé avec bonheur la jolie Gopika et Doc Tenzin comme deux amis qui me sont chers. Dans ce deuxième opus de la série Crimes en Himalaya, nos deux héros vont devoir résoudre une question bien intrigante : qu’ont donc de si spécial les deux prisonniers évadés d’une prison-hôpital au Tibet pour que le gouvernement chinois mette tout en œuvre pour les rattraper ? C’est d’autant plus surprenant que chaque année de nombreux Tibétains s’enfuient en Inde et Pékin ne tente pas de les récupérer.

Lobsang Lhakpa est un jeune homme tibétain de 25 ans et Dong Bao une jeune femme Han de 19 ans. Tous deux sont emprisonnés pour des motifs qui seraient risibles si ce n’était pas aussi dramatique. De plus, atteints tous deux d’une grave maladie du sang d’après les autorités chinoises, ils ont été transférés à la prison-hôpital de Phari au Tibet. Amoureux l’un de l’autre, ils ont décidé de tout tenter pour quitter le Tibet et rentrer en Inde.

Himalaya

Merveilleux amour que celui de Lobsang et Norbou — c’est ainsi qu’il l’appelle, cela veut dire “Joyau” en tibétain — qui fait que Lobsang préfère mourir avec celle qu’il aime plutôt que de se sauver tout seul. Hélas, à peine arrivés en Inde, ils sont victimes d’un enlèvement. Doc Tenzin et Gopika vont se lancer dans une enquête à hauts risques.

Un nouvel arrivant s’est joint à Gopika et Doc Tenzin pour leur pique-nique hebdomadaire, il s’agit de lama Tsültrim Norbou, professeur de tibétain et de religion à la Namdang Tibetan School où Gopika est professeure d’anglais et de hindi. Notre lama est loin d’être insensible au charme de la jeune femme et ce d’autant plus qu’il appartient à une branche du bouddhisme qui autorise les lamas à fonder une famille. Je ne me lasse pas de lire les taquineries qu’échangent Gopika et Doc Tenzin. J’adore leurs reparties et leur humour.

La médecine que pratique Doc Tenzin est toujours aussi passionnante à découvrir ainsi que sa manière d’étudier les caractères d’après les caractéristiques physiques. C’est un homme profondément bon, un sage qui est incapable de résister à Gopika qu’il considère un peu comme sa fille. Gopika est une jeune femme adorable d’une générosité sans bornes et d’une intelligence redoutable. Le pauvre Tenzin ne fait pas le poids face à elle. Pleine d’inventivité et de fantaisie, elle ne recule devant rien pour obtenir les réponses qu’elle cherche : mensonges pour la bonne cause, maquillage, déguisements… Nous allons les suivre dans une plantation de thé qui appartient à Kashi Agrawal encore appelé Agrawal le Serpent ; c’est un businessman criminel de la pire espèce, un proxénète. Les Chinois ont fait appel à lui pour retrouver et leur livrer Lobsang et Norbou. Gopika va prendre tous les risques et jouer un jeu très dangereux. Heureusement elle bénéficie d’une chance insolente car elle a le chic pour se mettre dans des situations qui seraient inextricables pour d’autres.

Bernard Grandjean une fois de plus m’a totalement emportée dans son histoire. Le suspense est maintenu jusqu’à la révélation de la fin. J’avais tout imaginé mais je n’aurais jamais pensé à cette machiavélique explication. Je n’ai pas eu le temps de souffler et j’ai voyagé de l’Himalaya au monastère tibétain, de Namdang à Bombay, d’une plantation de thé

Une plantation de thé au Sikkim

aux grandes réceptions de Bollywood. Et qu’est-ce que j’ai pu m’inquiéter pour la santé de Norbou et de Gopika ; d’ailleurs plusieurs fois je me suis dit, elle est complètement folle ! Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est tout ce que j’apprends grâce aux connaissances de l’auteur. Ses livres sont une occasion de faire connaître la situation du Tibet, de dénoncer les mensonges du gouvernement chinois, l’odieuse exploitation des ouvriers dans les plantations de thé, de découvrir la vie des exilés tibétains, la générosité du gouvernement indien à leur égard et l’accueil fait au Gouvernement tibétain en exil. J’ai refermé « Les évadés du Toit du Monde » à regret et j’ai hâte de découvrir la suite.

Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour cette magnifique lecture et ce merveilleux voyage en Inde et au Tibet. À travers ses personnages attachants, Bernard Grandjean nous offre un récit rempli de beaux messages d’amour et de fraternité où grâce à l’amitié et au courage, l’injustice est combattue et le mal vaincu. J’ajouterai qu’en ce qui me concerne, ses livres sont porteurs de paix et de sérénité car empreints de l’esprit du bouddhisme.

Quand on fait des manœuvres en douce, un jour le fond du sac se perce !

Proverbe tibétain

Le médecin avait aussi remarqué que sa robe rouge sombre, de même que ses chaussures basses à lacets, étaient toujours d’une propreté impeccable. Cela aussi était bon signe, car ce souci de netteté augmentait son potentiel de chance et éloignait le mauvais sort.

Vous devriez savoir que médecin et médicaments forment un tout, que la personnalité du médecin, la façon dont il parle au patient, son attitude même, sont responsables au moins autant que ses médications de la guérison du malade.

Mais comme on dit au Tibet, celui qui est saoulé de bière dessaoulera, mais celui qui est saoulé d’argent ne dessaoulera jamais !

Rien n’est permanent, se dit-il en soupirant. Le Tibet disparaîtra, comme le XIIIe Dalaï lama, le prédécesseur de l’actuel, l’a annoncé dans ses terribles prédictions. Mais la Chine aussi disparaîtra ; même la terre disparaîtra. Alors mieux vaut se préoccuper de son karma plutôt que de gaspiller son temps sur des sujets par nature impermanents…

La philosophie du Bouddha nous met en garde contre l’attachement qui obscurcit l’esprit, mais pas contre l’amour qui ouvre le cœur !

Everest Himalaya

Everest Himalaya

Boddhisattva Manjoushri

Boddhisattva Manjoushri

Grand Guru Padmasambhava

Grand Guru Padmasambhava

Ouvrière dans une plantation de thé au Sikkim

Ouvrière dans une plantation de thé au Sikkim

Jeune femme tibétaine

Jeune femme tibétaine

Habit traditionnel tibétain

Habit traditionnel tibétain

Ensemble AnarkaliEnsemble Anarkali

Ensemble Anarkali

Ensemble Anarkali en soie

Ensemble Anarkali en soie

Jeune femme en sari

Jeune femme en sari

L'art de draper un sari

L'art de draper un sari

Tara verte : Doc Tenzin a demandé à Guéshé Tenpa et à lama Tsültrim d’exécuter le grand rituel de protection des vingt et une Tara pour Norbou et Gopika

Tara verte : Doc Tenzin a demandé à Guéshé Tenpa et à lama Tsültrim d’exécuter le grand rituel de protection des vingt et une Tara pour Norbou et Gopika

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Publié le par ANNE MARIE DULHOSTE

Pour rappel, Leonard Peltier a été condamné bien qu'il y ait de gros doutes sur sa culpabilité (mensonges de la partie adverse, malfaçons, dissimulation de preuves, intimidation des témoins...) Il continue à être maintenu en prison au mépris de toutes les lois qui voudraient qu'il ait été libéré depuis longtemps.

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