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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Téléréalité, #Survie, #Thriller psychologique

Résumé :

Elle croyait participer à un jeu. Elle ne pensait pas que ça irait aussi loin…
Ils sont douze à participer à un challenge de survie en pleine nature sauvage, dans un coin reculé de la côte est des États-Unis. Tous ont été prévenus : ils seront mis à l’épreuve jusqu’aux limites du supportable. La faim, la solitude, l’épuisement physique et psychologique… Mais au fur et à mesure que Zoo, l’une des candidates, avance dans son périple, le doute s’insinue dans son esprit. Ces villages déserts, ces pièges de plus en plus vicieux, ces accessoires d’un réalisme déroutant : s’agit-il vraiment d’une mise en scène parfaite ? Que se passe-t-il loin du regard des caméras ?
Découvrir la vérité ne sera que le début du défi qui attend Zoo…
 
" D’un suspense implacable, aussi brillant que troublant, Jusqu’au bout interroge de manière provocante ce qu’il faut pour survivre. Actuel et dérangeant. "
The Guardian

Mon avis :

Bluffant ! Quand téléréalité et réalité se confondent…

Ils sont douze à s’être embarqués dans cette aventure qu’ils croient être une course d’orientation et de vitesse mais qui se révèlera être un jeu de survie ayant pour but de faire craquer les concurrents. Mais cela ils l’ignorent. Tout comme ce qui se passe dans le monde. Parviendront-ils à sortir vivants de l’aventure ?

Dans Jusqu’au bout Alexandra Oliva dénonce la télé-réalité avec son obsession de l’audimat qui fait des candidats, des exhibitionnistes et des téléspectateurs, des voyeurs. Les candidats sont d’ailleurs totalement déshumanisés par la production qui ne les nomme que par un surnom, cela permet de les instrumentaliser sans état d’âme. Par ailleurs ils ont soigneusement été choisis. C’est ainsi que nous avons Traqueur, le candidat hyper-compétent que rien n’arrête ; le rôle de la bimbo sans cervelle a été dévolu à Serveuse ; Rancho fait office de Mexicain et Air Force est le militaire de service ; Petite Asiatique deviendra Charpentière grâce à ses talents pour construire un abri ; il y a également un homosexuel Pom Pom Boy ainsi qu’une lesbienne Biologie ; Exorciste a le rôle d’amuseur et ses compagnons auront bien du mal à le supporter ; Docteur, Ingénieur et Banquier participent aussi à l’aventure ; j’ai gardé pour la fin Zoo, la fille sympa au sourire chaleureux qui défend les animaux. Tous seront les victimes des mensonges et manipulations de la production.

Jusqu’au bout est construit sur l’alternance de chapitres concernant la production et les candidats et ceux basés uniquement sur Zoo. Cela nous permet de comprendre petit à petit ce qui s’est passé, de faire connaissance avec tous les candidats et de les voir interagir, ce qui n’est pas triste. Et puis avec Zoo nous découvrons ce qui peut se passer dans la tête d’un candidat abandonné à lui-même et persuadé d’être toujours dans un jeu et sous l’œil des caméras.

Alexandra Oliva se révèle machiavélique car tout comme son personnage principal, nous ne savons plus trop discerner la réalité de l’émission, ce qui nous fait tourner les pages les unes après les autres dans notre soif de savoir. En plus, Zoo a brisé ses lunettes ce qui la rend quasiment aveugle, elle ne voit plus que de vagues formes ce qui rend difficile son appréhension et sa compréhension du réel. C’est impressionnant, elle est tellement dans le jeu qu’elle parvient à trouver une explication logique à tout ce qui lui arrive. Confrontée à une épidémie, des cadavres, des villes complètement vides et des enfants abandonnés, c’est hallucinant sa capacité à transformer la réalité : elle pense avoir affaire à une fausse épidémie, des faux cadavres, des animatroniques et même si elle trouve que la production exagère, elle met ça sur le compte de leur volonté de voir jusqu’où iront les candidats. « Le cerveau est un organe merveilleux et terrifiant, prêt à tout pour survivre. » Quand elle commencera à comprendre, Zoo va revoir toutes ses priorités et son échelle de valeurs.

Avec les candidats, nous apprenons quelques techniques de survie. Par contre, beurk ! je n’ai vraiment pas apprécié les descriptions de dépeçage des animaux. Et puis surtout, la scène du chalet m’a vraiment perturbée, d’autant plus que Zoo ne cesse d’y revenir, ceux qui ont lu le livre comprendront ce que je veux dire.

J’ai trouvé très intéressantes les réactions des téléspectateurs qui sont mentionnées à la fin de certains chapitres. Nous en apprenons davantage sur les clauses du contrat que chaque participant a dû signer. Certains commentaires sont vraiment à vomir et cela illustre bien le voyeurisme de certains.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Kero qui m’ont permis de lire ce livre en Service Presse et de découvrir la plume d’Alexandra Oliva. Jusqu’au bout est son premier roman et c’est une réussite. L’auteure a su ménager le suspense “jusqu’au bout” avec une intrigue qui tient la route et des personnages que l’on n’oubliera pas. Son écriture est fluide et agréable et elle a su rendre ses personnages attachants ce qui fait qu’on ne lâche pas le livre avant de savoir ce qui leur est arrivé.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Littérature, #Anges, #Démons, #Archanges, #Bible, #Apocalypse

Résumé :

Tout s’annonçait pourtant bien, en cette rentrée à la Sorbonne. J’étais acceptée dans la prestigieuse Ecole Pratique des Hautes Etudes pour une thèse en langues sémitiques et hébraïques.
La promesse d’années d’études éclatantes, à moi les secrets des civilisations disparues ! Et puis...
Et puis Yann a débarqué dans ma vie. 50 ans, 1m80, yeux bleus, cheveux argent coupés ras, blouson de cuir, énorme moto.
Avec une histoire invraisemblable de parchemins vieux de plusieurs millénaires à traduire, pour lesquels il avait besoin de moi.
Parchemins qu’il aurait piqués dans les réserves secrètes du Vatican. Oui, parce qu'en plus il est prêtre!
Au début, j’ai cru à un bizutage organisé par ma directrice de thèse. La traduction des parchemins allait sûrement aboutir à « Bravo, Aurore! » ou « Bienvenue dans les meilleures années de ta vie ! »
Mais dans la bibliothèque de l’université, le livre que je venais chercher a été détruit.
Et les deux bibliothécaires atrocement torturés avant d’être tués, par une créature terrifiante qui m’appelle « Aurore chérie » et m’explique que nous allons faire équipe.
Moi, je ne suis pas croyante, Dieu et les anges, ça ne me dit rien. Mais je le sais maintenant, les démons, eux, existent.
Et le pire d’entre eux, Asmodeus, un des rois de l’Enfer, vient de m’obliger à faire alliance avec lui.

Mon avis :

Coup de cœur ! J’adore ! Envoûtant, captivant, un livre merveilleux qui vous rend heureux !

Décidément rien ne va comme il faudrait ! Après avoir échappé de justesse à un accident, Aurore Frasier découvre le lendemain que son dossier de réinscription à la prestigieuse université de la Sorbonne a été perdu. Seul avantage, on lui prête un badge de directeur qui lui permet d’aller partout, ce qui se révèlera bien utile les jours suivants. Puis elle est invitée au restaurant par un mystérieux motard qui lui rappelle son ex à cause de la couleur bleue de la moto et qui n’a rien du dragueur en série qu’elle le soupçonnait d’être. Ce bel homme athlétique est en fait un prêtre du nom de Yann. Il a en sa possession de vieux parchemins qui proviennent des archives du Vatican et il cherche quelqu’un qui puisse les traduire. Aurore, Doctorante en langues sémitiques et hébraïques, lui semble être la personne idéale et elle est bien décidée à découvrir ce que cachent ces mystérieux documents. La tâche se révèle plus ardue que prévue car il lui faut d’abord identifier le dialecte utilisé. Alors qu’elle se rend à la bibliothèque avec le père Yann pour consulter un ouvrage du nom de Suppléments de l’Akkadien, Aurore se retrouve devant un bibliothécaire inconnu qui n’est autre que le démon Asmodée, roi des enfers. Il a tué après les avoir torturés les précédents bibliothécaires, il poursuit les mêmes buts que Yann et Aurore et il décide qu’il va faire équipe avec eux. Pour cela il revêt l’apparence innocente d’une étudiante et grâce à lui, nous découvrons les anges gardiens de Yann et Aurore qui ne sont autres que l’archange Michel pour Yann et Hariel pour Aurore. Et Aurore qui ne croyait ni en Dieu, ni en ses anges, ni aux miracles, va découvrir la foi en commençant par croire à la réalité des démons. Or si les démons existent…

Je le redis, j’ai A-DO-RÉ et je sais déjà que ce livre va faire partie de mes livres de chevet et que je le relirai plusieurs fois, toujours avec le même plaisir. Et pour cela, j’espère qu’il sortira en version papier car pour mes livres préférés, je préfère les avoir sous cette forme. J’ai lu les précédents romans de Roxane Dambre, Animae et Scorpi que j’ai également énormément aimés avec une petite préférence pour Animae mais Aurora vient de leur passer devant.

Cela a d’abord été une énorme surprise. Quand un livre de Roxane Dambre sort, je l’achète les yeux fermés et je l’ai commencé sans avoir lu le résumé. Or l’auteure commence par un résumé du livre de la Genèse dans la Bible, la Création du monde par Dieu, puis par un résumé des théories scientifiques de la formation de ce même monde. Et c’est brillant, lumineux et passionnant. Ensuite nous découvrons nos personnages principaux et comme toujours avec elle, ils sont merveilleusement attachants. Aurore est adorable, elle a la candeur et l’innocence d’un enfant, un courage extraordinaire et ses réflexions frappées au coin du bon sens sont rigolotes au possible. Le père Yann, devenu oncle Yann pour elle, est lui aussi plein d’humour et j’aimerais bien avoir un oncle tel que lui. Quant à Asmodée qui rappelons-le est quand même un démon prince de l’enfer, eh bien, elle est à mourir de rire et malgré son appartenance démoniaque, je l’ai trouvée fascinante et attachante par certains côtés. Et que dire des anges, Michel, Hariel, Gabriel ? On ne peut qu’être sous le charme.

J’ai ri d’un bout à l’autre de ma lecture mais Roxane Dambre nous offre également une histoire pleine d’amour et de tendresse. Quant à l’intrigue dont je ne dirai rien pour ne pas spoiler, disons qu’elle est super bien trouvée et je regrette de ne pas avoir eu l’auteure comme catéchiste. J’adore ses explications “théologiques” qui nous apprennent l’essentiel mais qui révèlent également une bonne connaissance du sujet. Je pense d’ailleurs que ce livre plaira autant aux croyants qu’aux non-croyants. D'ailleurs les anges se retrouvent dans toutes les religions.

Pour finir, je dirai que ce livre vous rend heureux, il vous fait rire et sourire, il vous rend la vie plus belle. Alors, n’hésitez surtout pas, plongez-vous dans Aurora, et vous ne voudrez plus la quitter.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Littérature, #Voyage dans le temps, #Suspense, #Aventure, #Paranormal, #Historique

Résumé :

Le célèbre historien-enquêteur Wilson Grant se retrouve embarqué malgré lui, dans des circonstances mystérieuses, à Chester, ville du Cheshire, en Angleterre. Seul et perdu, il est accueilli par une singulière famille dont la demeure semble abriter de nombreux secrets. Bientôt, des incidents surviennent et se multiplient. Les langues se délient, les découvertes se font jour quant aux mystérieux hôtes de la propriété des Ombres, tandis que resurgissent d'anciennes superstitions. Wilson s'enlise dans une des plus obscures et intrigantes énigmes qui lui soit offerte. Face à d'incroyables révélations, il va devoir se plonger dans une enquête qui l'obligera à affronter les instincts humains les plus sombres...

Mon avis :

Un livre surprenant et addictif.

Alors qu’il s’est assoupi sur un banc de la gare de King’s Cross à Londres, Wilson Grant a la surprise de se réveiller assis au pied d’un arbre “au milieu de nulle part”. Il est recueilli par Sir Duncan Stredfort qui l’accueille dans son domaine des Ombres et lui apprend qu’il se trouve dans la ville de Chester, à plus de 300 km de Londres. Historien et chroniqueur dans le domaine du paranormal, Wilson ne tarde pas à se rendre compte que Les Ombres ainsi que ses hôtes abritent nombre de secrets et de présences mystérieuses.

Tout d’abord je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova qui m’ont fait découvrir ce livre en Service Presse. Il s’agit d’un roman fantastique écrit par Eve Ruby Lenn. Sa plume est fluide et ses descriptions empreintes de poésie. Elle a créé tout un univers étrange et déconcertant autour d’une mystérieuse maison baptisée Les Ombres et de ses habitants Duncan et Killian Stredfort ainsi que leur gouvernante Sara. Tous trois abritent bien des mystères. Avec Les Ombres Les Observateurs, l’auteure nous offre un livre foisonnant, elle nous conte une multitude d’histoires, nous fait voyager dans le temps, nous délivre de beaux messages. Il y est question de justice, de vérité mais également de mystérieuses entités au service de cette justice et cette vérité qui hantent le domaine lorsque la nuit vient. Ses personnages sont très fouillés et leur psychologie bien étudiée.

Eve Ruby Lenn a un vocabulaire très riche qui nous permet de bien nous immerger dans cette époque victorienne. Par contre j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, que le texte était beaucoup trop policé en particulier dans les dialogues ce qui pour moi a nui au rythme. Du coup je suis restée spectatrice,  à distance, je ne suis pas parvenue à véritablement m’attacher aux personnages, à ressentir leurs émotions. C’est dommage car l’histoire par elle-même est tout à fait surprenante et addictive.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Paranormal, #Suspense

Résumé :

Un désir dangereux. Un amour interdit.

Eliza Cummings n’a rien d’une demoiselle en détresse. Elle est déterminée, farouche et prête à tout pour empêcher le monstre qui a fait de son adolescence un enfer de frapper à nouveau.
Wade Sterling n’a rien d’un héros. Il est arrogant, autoritaire et égoïste. Mais il n’aime pas du tout la lueur de panique qu’il surprend dans le regard d’Eliza. Car Eliza est à lui, corps et âme – il le sent dans chaque fibre de son être depuis le premier regard qu’il a posé sur elle, ou peut-être depuis leur première dispute.
Alors, s’il doit se battre contre des démons dont il ne sait rien pour protéger ce qui lui appartient, il le fera. Il n’a pas le choix. Avec Eliza, il n’a jamais vraiment eu le choix.

Mon avis :

Décevant.

La journée commence très mal pour Eliza Cummings. Alors qu’elle peine à se réveiller, un coup de téléphone lui apprend que son pire cauchemar, Thomas Harrington, sort de prison dans trois semaines. Elle décide alors de quitter son travail et ses amis pour les protéger et pour froidement assassiner celui qui a pourri son adolescence. Mieux vaut la prison pour crime plutôt que laisser ce monstre recommencer à tuer et violer. Mais c’est sans compter sur Wade Sterling et sa redoutable clairvoyance.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin pour l’envoi de ce Service Presse. J’ai retrouvé avec plaisir les frères Devereaux et leurs épouses aux pouvoirs paranormaux extraordinaires. Mais je suis déçue par ce quatrième tome. Eliza, l’héroïne principale, ne cesse de rabâcher. Maya Banks lui fait répéter sans cesse les motifs de sa culpabilité et les raisons de tuer Thomas. Cela donne une impression de tourner en rond très désagréable. Idem pour Wade Sterling : si nous n’avons pas compris qu’Eliza lui appartient, c’est que nous sommes vraiment stupides.

C’est d’autant plus dommage que la romance est agréable et que surtout l’auteur nous dépeint tout un tas de personnages sympathiques pour lesquels j’aurais aimé en apprendre davantage. Alors Maya Banks n’a rien perdu de son talent pour écrire une histoire d’amour, pour créer des personnages attachants qui se battent pour défendre leurs valeurs mais ce dernier opus m’a laissée sur ma faim.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantastique, #Jeunesse, #Écologie, #Dépollution, #Recyclage, #Environnement

Résumé :

Un récit d'anticipation porté par des personnages originaux, débordant d'idées et d'énergie, illustré avec brio tout en 3D, qui entraîne le lecteur dans des aventures fantastiques, où les héros se disputent la vedette, entre humour et bravoure, pour réparer les dégâts des Hommes et imaginer un avenir meilleur.

Les Koboltz ont pour véritable obsession de ne pas polluer la planète. Ils ne mangent aucun animal, cultivent leurs céréales, leurs fruits et légumes sans produits chimiques, et traitent absolument tous leurs déchets. Alors quand les hommes décident de créer un insecticide pouvant entraîner une véritable catastrophe écologique, le petit peuple vivant sous terre décide de mener une mission afin d'empêcher la création de ce poison. Mais pour cela, ils vont avoir besoin de l'aide de Rakiriko, un koboltz banni de son peuple plusieurs années auparavant, mais qui seul sait comment se rendre invisible aux yeux des humains. Rakiriko va-t-il accepter de venir en aide à son peuple qui l'a rejeté ? Les Koboltz vont-ils arriver à temps pour stopper les humains et préserver la planète ? Entre aventure, maladresse et sentiments, Tammpo et ses compagnons vont devoir faire face à de nombreux obstacles. Alors que la surface de la terre est devenue invivable pour eux, les Koboltz, petit peuple qui ressemble aux hommes comme deux gouttes d'eau mais vivant sous terre, se battent pour préserver la nature. Leur seul objectif : protéger la planète mise à mal par les hommes. A Karmah, une des nombreuses cités où vivent les Koboltz, nous suivons les différentes missions que se donnent Tammpo et ses amis, toujours sous l'œil protecteur du Grand Imperial. Entre vie souterraine et missions à l'extérieur pour sauver la Terre de graves dangers écologiques, la vie des Koboltz n'est pas de tout repos !

Mon avis :

Coup de cœur ! Passionnant, captivant et tellement d’actualité.

Tout d’abord je dis un grand merci aux Éditions Slalom et à NetGalley pour ce Service Presse. J’ai immédiatement eu le coup de foudre pour ces adorables petits êtres facétieux pas plus hauts qu’une pomme, qui considèrent toute différence comme une richesse, sont très unis, « ne mangent aucun animal, cultivent leurs céréales, leurs fruits et leurs légumes sans produits chimiques, et traitent absolument tous leurs déchets. Ne pas polluer la planète est une véritable obsession pour eux. » Ils ont créé une armée chargée de la dépolluer et ils espèrent que les hommes prendront conscience du danger qu’ils courent et lui font courir. L’auteur a eu la chance de les découvrir alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a tissé des liens d’amitié avec eux et les Koboltz l’ont choisi « pour sensibiliser les jeunes générations à la préservation de la Terre. » C’est grâce à cela qu’il peut nous conter la Mission Uluru. Les humains sont en train de créer un insecticide très dangereux qui tuerait tous les insectes sans distinction et risque d’entraîner la disparition des abeilles. Dans ce cas il n’y aurait plus de pollinisation ce qui serait une véritable catastrophe humanitaire. Un groupe est donc constitué et envoyé en mission auprès de Rakiriko, un koboltz qui a été banni par le Grand Impérial et qui seul peut les aider. En effet, il connaît le secret de l’invisibilité et il est magicien, il pourra donc détruire l’insecticide. Un koboltz ne peut se rendre invisible que pendant 1 heure et le commando envoyé sur terre doit non seulement détruire l’insecticide mais également découvrir le contenu des ordinateurs et vider les mémoires des disques durs. Trouveront-ils Rakiriko et celui-ci acceptera-t-il de les aider ?

Je suis d’abord tombée sous le charme de la couverture où nous découvrons les bouilles sympathiques de notre commando. Les illustrations en 3D de Sylvain Even sont absolument magnifiques. Ensuite c’est la plume de Benoit Grelaud qui m’a conquise. L’auteur nous entraîne dans un monde féérique et plein de poésie. Il a un talent certain pour donner des explications simples, je pense en particulier aux conséquences du premier essai atomique sur les êtres vivants et la nature, les dommages causés par les sacs plastiques, le rôle des abeilles… Tous deux nous offrent une histoire passionnante où le réel se mêle harmonieusement à la magie et au fantastique. Les personnages sont attachants et ont chacun leur caractère. L’humour est très présent. Et j’ai particulièrement aimé qu’un des personnages soit malentendant et qu’un autre bégaie. Ce livre non seulement nous sensibilise à la protection de la nature et des animaux, mais il nous donne également l’exemple pour accepter les handicaps.

Alors c’est un livre qui s’adresse d’abord aux enfants à partir de huit ans mais je pense qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre et que Les Koboltz feront énormément de bien aux adultes. Alors foncez ! N’hésitez pas à découvrir Les Koboltz !

Je termine en donnant la parole à Benoit Grelaud : « Avec mon ami dessinateur Sylvain Even, nous avons décidé de nous engager auprès des jeunes pour construire un monde plus respectueux de l'environnement, des espèces animales menacées et des peuples (notamment amérindiens) les plus fragiles. Au travers des aventures des koboltz, nous souhaitons sensibiliser le plus grand nombre d'entre-eux à la protection de la Planète. Ce sont eux, les citoyens et décisionnaires de demain. Rejoignez-nous ! » https://www.facebook.com/LesKoboltz/

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Animaux, #Témoignage, #Société, #Contemporain, #Famille, #Fourrière, #Abandon, #Chien, #Chats

Résumé :

Filou, un berger-allemand de deux ans, est abandonné au pied d'un arbre par ses maîtres.

Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu'une femme le recueille et le dépose dans une fourrière, seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.

Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères qui ont subi le même sort, qui l'aideront à renaître et à retrouver la joie.

Une histoire magnifique dans laquelle Cassandra nous oblige à nous glisser dans la peau d'un animal de compagnie, bien déçu par l'attitude de certains humains. Après cette lecture, vous ne regarderez plus votre chien ou votre chat du même œil...

Un texte très bien écrit et qui ravira les enfants, dès 9 ans.

 

Mon avis :

Un témoignage bouleversant et poignant. Un livre qui devrait être remis à toute personne qui adopte un animal.

Filou est un jeune berger allemand de deux ans qui a une confiance totale en ses maîtres. Aussi il ne s’inquiète pas lorsqu’ils l’abandonnent attaché à un arbre sur la route des vacances. Filou en est sûr, ses maîtres vont revenir le chercher même si c’est bizarre qu’ils l’aient laissé là et s’ils tardent, c’est certainement parce qu’ils se sont perdus en route. Seulement les heures passent et cela fait déjà deux longues journées à les attendre, à souffrir de la soif et de la faim, de la chaleur. Finalement il parvient à se détacher et est recueilli par une gentille dame qui le nourrit et le fait boire mais ensuite le dépose à la fourrière. Filou espère toujours le retour de ses maîtres. Heureusement il va faire la connaissance de son voisin de fourrière, un vieux colley du nom d’Alban, un sage qui va lui apprendre à survivre dans ce milieu mais aussi l’aider à comprendre qu’il est abandonné.

J’ai été totalement embarquée dans l’histoire de Filou et j’ai eu mal au cœur devant sa confiance totale en ses maîtres indignes, son espoir d’être adopté. J’ai été émue devant son amitié avec Alban le colley, avec Lou le petit chaton, eu le cœur serré face à ses espoirs déçus d’adoption, été folle de rage devant cet employé de la fourrière qui est une honte pour l’humanité. Les personnages que nous rencontrons dans ce livre ne nous rappellent que trop qu’en cette période des vacances, beaucoup de chiens et de chats partageront le sort de Filou.

Cassandra Bouclé a écrit un livre court qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes. En peu de pages, elle nous rappelle qu’un animal n’est pas un objet ni un jouet mais un être vivant doté de sensibilité qui aime, souffre, espère… Ce livre devrait être remis à toute personne qui adopte un animal et peut-être qu’alors il y aurait moins d’abandons. Mais j’en doute hélas !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Nouvelles, #Suspense, #Surnaturel, #Horreur, #Fantastique

Résumé :

Par l'auteur d'Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP

Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles : Suivez Marion lorsqu'elle découvre une mystérieuse chenille bleue. Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place. Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges. Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d'Alex...

Extraits : « A son réveil, Marion se pencha directement sur le carton de la chenille. Ce qu’elle vit lui arracha un cri de stupeur : elle avait presque doublé de volume. Une sensation de dégout s’empara d’elle. Mais le besoin de vérifier la réalité de cette transformation fulgurante la poussa à mettre ses gants et la soulever du bout des doigts. Pas de doute, son poids était bien supérieur à la veille. Elle s’avança pour scruter son abdomen, son thorax, et s’attarda sur les deux taches sombres qui formaient ses yeux. »

« Les mains tremblantes d’excitation, Valmek enfouit le coffret dans sa sacoche. Une fois qu’il eut franchi le seuil de la pièce, un frémissement parcourut le plancher. La porte se referma en grinçant, sans même qu’il ne la touche. Intrigué, il tourna la poignée, mais elle était de nouveau verrouillée. Il rebroussa chemin, entre les heaumes impassibles, en direction de la lueur bleutée du hall, et redescendit l’escalier. Il allait atteindre le milieu des marches lorsqu’il se sentit glisser. Les degrés s’étaient affaissés sous ses pieds. Sa sacoche lui échappa des mains, et il roula jusqu’à heurter la rampe de la tête. »

« Le voyageur s’arrêta pour reprendre son souffle. Les flacons tourbillonnaient entre les conifères sombres, tortueux, qui l’enserraient de toutes parts. Il plaça ses mains en visière pour se protéger de la neige lui brûlant le visage, et secoua sa barbe chargée de stalactites glacées. Ses habits détrempés, recouverts d’une épaisse couche de givre, étaient devenus rugueux, cartonnés par le froid. Grelottant, il reprit la marche. Ses pas s’enfonçaient dans la neige à hauteur de genou. À bout de forces, il déboucha sur une crevasse large et profonde, dont les parois nues se perdaient dans l’obscurité. Le vent, en s’y engouffrant, prenait une voix plaintive et dérangeante. Son regard s’illumina soudain. Une lueur vacillante, lointaine, semblait percer la nuit. Il sortit une longue vue et aperçut, cernée de sapins hérissés et de rochers pointus, la façade brune d’un chalet. »

Avis de lecteurs : — « Un recueil dont chaque nouvelle tient en haleine, une intrigue maitrisée et une chute à la hauteur de l'histoire, Eric Costa nous entraine dans un univers étrange et inquiétant, et nous plonge entre deux mondes, pour notre plus grand plaisir. » — « L’écriture m’a entrainée loin de mes préoccupations quotidienne » — « Histoire après histoire, l'auteur nous entraîne dans ces dimensions mystérieuses où tout est possible. » — « Le suspense est à chaque fois au rendez-vous et les dénouements sont à la hauteur de l'intrigue : surprenants. » — « On est facilement emporté par ces histoires toutes différentes les unes des autres et à chaque fois on a hâte de découvrir qui se cache derrière la porte. » N'hésitez pas à lire l'extrait gratuit avant d’effectuer votre achat.

Mon avis :

Frissons garantis.

Hôtel Wolff : Perdu dans le brouillard, Théophile Lazius devient l’hôte du mystérieux Hôtel Wolff.

Solitaire : Alexander Herculano ; cela fait 10 ans que son épouse Meredith est morte assassinée par un vagabond que personne n’a vu à part lui.

Éclosion : Marion est subjuguée par la beauté, la perfection d’une chenille.

Le Refuge : Désespéré par la mort de son fils, Alzius Bolcescu a décidé de quitter le payse. Sur sa route se trouve un refuge.

Le Manoir : Valmek n’aurait jamais dû s’introduire dans le manoir pour le cambrioler.

Fréquence 24 : Emma se retrouve isolée chez elle par une nuit de tempête avec pour seule compagnie son chat et une radio.

Je remercie Éric Costa pour m’avoir envoyé son recueil de nouvelles en Service Presse. J’avais déjà été séduite par son écriture dans Aztèques et j’ai retrouvé sa manière de vous captiver dès les premiers mots et cela six fois de suite. Chaque nouvelle est différente et l’auteur nous entraîne dans six histoires surnaturelles où nous tournons les pages entre fascination, inquiétude et horreur. J’avoue avoir “détesté” Éclosion et avoir eu un peu de mal à m’endormir tant cette histoire m’a marquée. Éric Costa est vraiment un jeune auteur à suivre et j’attends avec impatience la suite de ses œuvres.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Thriller, #Famille

Résumé :

Jean-Yves tombe amoureux d'une jeune fille paraplégique, Emma, chaperonnée par sa tante. La mère de Jean-Yves, veuve, s'oppose à sa liaison... À tort ou à raison ?

Mon avis :

Surprenant ! Quand l’amour se transforme en thriller.

Jean-Yves tombe sous le charme d’une jeune et belle fille dans un fauteuil roulant. Après avoir passé une nuit mouvementée à rêver de sa belle assise, il décide de faire un footing. Le hasard malicieux le fait rentrer dans le fauteuil roulant de sa belle : elle s’appelle Emma et ils sympathisent en dépit de la tante revêche qui veille sur la jeune femme. Jean-Yves vit de ses rentes.  La mort de son père lui a permis de vivre oisif mais à cause de son esprit dépensier, sa mère a réussi à le mettre sous tutelle financière. Lorsqu’elle apprend qu’il fréquente une jeune femme handicapée, elle s’oppose à leur liaison.

Je remercie Brice Milan pour m’avoir permis de découvrir son roman par le biais d’un Service Presse. Jean-Yves fait sans conteste partie des rêveurs et cela me l’a rendu sympathique dès le début. Certes, il ne brille pas forcément par son courage ou sa volonté mais je l’ai trouvé attachant. Dès le départ, je me suis posé des questions sur Emma. J’ai trouvé suspect qu’elle ait pu trouver le numéro de téléphone de Jean-Yves ainsi que l’endroit où il habite. Et très vite, ce qui avait commencé comme un début de romance s’est transformé en thriller avec des personnages qui se révèlent trompeurs. De révélations en découvertes, Jean-Yves ne saura bientôt plus à qui se fier.

L’auteur a su distiller le suspense jusqu’à la fin. L’action se déroule sur 16 jours et on peut dire qu’il n’y a pas de temps mort. Les rebondissements ne cessent de se succéder. J’ai trouvé le roman un peu court et j’aurais aimé en apprendre davantage sur Emma et sur la vie de Jean-Yves, ce qu’il va devenir. Brice Milan n a une plume agréable et limpide, il sait à merveille jouer avec son lecteur pour l’entraîner dans des sentiers inattendus.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Espionnage, #Thriller, #Terrorisme, #Daesh

Résumé :

Une mission de Gabriel Allon

Dans le quartier du Marais, à Paris, Hannah Weinberg, directrice du Centre pour la recherche sur l’antisémitisme en France, meurt dans un attentat à la bombe revendiqué par Daesh. L’espion israélien Gabriel Allon est alors sollicité pour retrouver Saladin, énigmatique leader terroriste, et prévenir de futurs carnages. Pour mener à bien sa mission, infiltrer un espion au sein de Daesh semble la meilleure option. Gabriel réquisitionne alors Natalie, une jeune femme juive, brillante, exerçant comme médecin dans un hôpital de Jérusalem. Elle devra incarner une Palestinienne avide de vengeance et intégrer les rangs de l’ennemi. Elle commence alors un entraînement pour devenir une autre : Leila…

Signant un roman d’espionnage ultra-réaliste, Daniel Silva propose une exploration saisissante des rouages mortels de Daesh.

A propos de l'auteur :
Classé n°1 sur les prestigieuses listes de best-sellers du New York Times, Daniel Silva a reçu de multiples récompenses internationales pour ses dix-sept romans publiés avec succès dans plus de trente pays. Daniel Silva est membre du Conseil d’administration du Mémorial américain de l’Holocauste et vit en Floride avec sa femme, Jamie Gangel, et leurs deux enfants, Lily et Nicholas.

Mon avis :

Saisissant ! Une fiction qui a tout de la réalité.

À Toulouse, trois enfants juifs sont violemment agressés par six hommes musulmans. La presse tout comme le ministre de l’Intérieur cache la gravité de cette agression antisémite. En réaction, Hannah Weinberg organise une conférence pour lancer un cri d’alarme. Alors qu’elle prend la parole, tout explose. Daech revendique l’attentat. Une gigantesque chasse à l’homme est lancée contre les deux terroristes responsables, un homme et une femme. Très vite, les services secrets israéliens apprennent que l’homme qui a commandité l’attaque s’appelle Saladin. Pour découvrir qui se cache sous ce nom et prévenir d’autres attentats, Gabriel Allon décide alors d’infiltrer les rangs ennemis et pour cela, il fait appel à une jeune femme médecin, Natalie. Commence alors pour elle une formation qui a tout du lavage de cerveau pour la transformer en Leïla, une palestinienne obnubilée par la vengeance suite à la mort de son fiancé.

La première chose qui m’a frappée, c’est le rythme très lent du récit. Daniel Silva prend son temps pour mettre en place tous les éléments de sa fiction et si la première partie m’a parue un peu longue, j’ai ensuite été totalement captivée. Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions HarperCollins pour ce Service Presse qui m’a permis de découvrir Daniel Silva et sa série Une nouvelle mission de Gabriel Allon. D’après ce que j’ai pu voir, il a déjà écrit 17 aventures de Gabriel Allon et seulement 3 ont été traduites en français, ce qui me paraît dommage. Le fait de ne pas avoir lu les tomes précédents ne m’a pas gênée du tout mais m’a donné l’envie de découvrir les autres tomes.

L’auteur nous prévient dès le départ, il s’agit d’une fiction mais c’est tellement bien décrit, documenté, qu’il est impossible de ne pas faire un parallèle avec la réalité. De plus, il s’est malheureusement montré visionnaire pour certains attentats ainsi que les accointances de Daech et certain quartier en Belgique. Sa description de l’organisation terroriste fait froid dans le dos et fait énormément réfléchir. On se rend compte à quel point il est complexe de tout prévoir, tout envisager et combien il est difficile de lutter contre des terroristes qui voient la mort comme une récompense désirable et désirée à l’extrême.

Bien que Gabriel Allon soit un “assassin professionnel”, je me suis attachée à lui ainsi qu’à d’autres personnages assez sombres. Mais plus que tout, c’est Natalie qui m’a passionnée et pour laquelle j’ai tremblé pendant toute ma lecture. C’est une jeune femme juive, médecin. C’est une folie d’avoir accepté d’infiltrer les rangs de Daech et puis petit à petit face à l’entraînement, l’endoctrinement qu’elle subit, j’ai espéré qu’elle ne se trahirait pas, qu’elle ne se ferait pas prendre. J’ai suivi Natalie devenue Leïla lorsqu’elle a été recrutée par Saladin puis sa vie sous couverture avant que Saladin ne l’envoie aux États-Unis pour une mission suicide.

Daniel Silva fait coopérer les services secrets israéliens avec ses homologues de France, Angleterre, Jordanie et Amérique. On se rend compte des difficultés énormes à surmonter pour pouvoir collaborer et à quel point il est facile de passer à côté d’une information primordiale. Bien que La Veuve noire nous offre énormément de personnages, de lieux et de situations, il est facile de suivre grâce à l’écriture fluide et précise, aux mots bien choisis de l’auteur qui maîtrise parfaitement son sujet et c’est passionnant.

Un suspense haletant, un complot diabolique, des personnages attachants et prêts à tout pour servir leur pays, des descriptions extrêmement bien documentées et réalistes, La Veuve noire est un excellent thriller d’espionnage qui vous tiendra en haleine du début à la fin.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Enquête, #Suspense, #Sorcellerie, #Superstition, #Inquisition

Résumé :

Après la mort violente du baron Raoul de Hurlebosque, son fils Philippe est atteint d’un mal étrange. Tous y voient la marque du diable. La jeune Morgane, avec sa tache de naissance au front, est un coupable tout désigné. Arrêtée par l’inquisiteur Henri Niger, torturée, Morgane avoue un crime qu’elle n’a pas commis. Tandis qu’elle attend la mort, un mystérieux sauveur la délivre. Mais elle va devoir honorer le pacte conclu...
L’auteur entraîne le lecteur dans une véritable enquête policière au cœur du XVe siècle où la recherche de vérité se heurte aux superstitions et à l’ignorance.
La fin du Moyen Âge est pour l’Europe chrétienne le temps de la malepeur du Diable, des bûchers et des chasses aux sorcières. Le Signe du Diable offre une immersion saisissante dans cet âge tourmenté et prompt à l’exaltation de l’irrationnel. Loin des codes traditionnels du roman historique, ce récit se place dans la veine des grands thrillers médiévaux : l’Histoire s’érige en scène de théâtre pour laisser se jouer une aventure inédite.

Mon avis :

Époustouflant ! Un polar médiéval de toute beauté.

Morgane est une belle jeune fille de seize, dix-sept ans. Pour son malheur, elle est née, avec une tache de naissance sur le front, des amours interdites d’un père prêtre. À la mort de ce dernier, il n’en faut pas plus pour que la vindicte populaire la désigne comme sorcière. Échappant in extremis à la pendaison, elle trouve refuge à Hurlebosque chez un couple de boisilleurs, Jehan et Berthe, qui ne tardent pas à la traiter comme leur fille. Hélas, le seigneur du bourg, le baron Raoul vient de mourir de façon violente et mystérieuse et son fils, Philippe, semble atteint d’un mal mystérieux. Et c’est assez pour nécessiter la présence d’un inquisiteur, frère Henri Niger, dominicain, lequel ne tardera guère à emprisonner et soumettre à la torture Morgane que sa tache au front désigne comme adoratrice du diable. Sous la torture, Morgane avoue et est condamnée à être brûlée comme sorcière sur un bucher. Une fois de plus, elle échappe à la mort, délivrée par un mystérieux sauveur, mais sous condition.

J’ai tout de suite été happée par ce policier médiéval, très bien écrit, avec un vocabulaire d’époque. Morgane est une jeune femme attachante et cultivée. Mais comme elle, même si je ne suis pas superstitieuse, à certains moments, j’ai eu des doutes. Thomas Laurent est redoutable et il entraîne son lecteur à la suite de Morgane et de Thierry dans une enquête pleine de surprises et de rebondissements. Pleine de dangers également car le frère Henri Niger ne peut pas accepter l’évasion de sa sorcière et il se lance à la poursuite de Morgane ; rien ne pourra le faire renoncer. Sur leur route, ils devront faire face à bien des légendes et des superstitions, découvriront que beaucoup de personnes soupçonnées d’accointances avec le démon ne sont que des êtres malheureux et souffrants et que bien souvent c’est l’ignorance seule qui les fait condamner. L’auteur maintient le suspense jusqu’à la fin et quelle fin ! Quelle surprise ! J’avoue que j’ai suivi les raisonnements de Morgane et que je n’avais rien vu venir.

Thomas Laurent est un tout jeune auteur de 21 ans et Le Signe du Diable est son premier roman publié. C’est une réussite. Il nous offre un complot diabolique, ses descriptions sont bien documentées et respectent la période historique, il nous captive de la première à la dernière page. Je remercie les Éditions Zinedi ainsi que Babelio Masse Critique qui m’ont permis de découvrir ce jeune auteur dont je compte bien suivre le parcours et que je vous recommande.

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