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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Policier, #Suspense, #Enquête, #Escalade

Résumé :

Les grimpeurs le savent bien : à plusieurs centaines de mètres de haut, la moindre erreur d’inattention peut être fatale. L’inspecteur Nick Dixon prend conscience de cette terrible réalité lorsque son ancien partenaire d’escalade, Jake Fayter, perd la vie lors d’une ascension. Dixon a vite l’intuition qu’il ne s’agit pas d’un simple accident mais d’un acte criminel. Les témoignages des personnes présentes évoquent un « fait étrange » qui se serait produit quelques secondes avant le drame et qui l’amène à fouiller dans le passé de son ami.

En enquêtant, Dixon se rend rapidement compte que Jake cachait de nombreux secrets… Et de nombreux ennemis qui n’hésiteront pas à sortir de l’ombre si Nick se rapproche trop de la vérité. Alors que les cadavres s’accumulent, l’inspecteur prend de plus en plus de risques pour piéger le meurtrier et lever l’omerta qui règne sur la ville.

Le dernier vol du corbeau est le premier tome époustouflant d’une série d’enquêtes de l’inspecteur Nick Dixon.

Mon avis :

Avis mitigé.

Je remercie NetGalley ainsi que les éditions AmazonCrossing pour ce Service Presse. Nick Dixon est un passionné d’escalade qui a pris la décision de quitter la Met (police métropolitaine) pour retourner chez lui, dans les comtés de l’Avon et du Somerset. Tout cela contre l’avis de son entourage, parents et fiancée qui a d’ailleurs préféré rompre. Il a pour compagnon un jeune bullterrier blanc du nom de Monty. De retour au pays, Nick va devoir enquêter sur la mort de son ancien ami et mentor d’escalade, Jake Fayter. Pour la police et ses collègues, c’est un accident, le nœud de sa corde s’est défait et Jake a fait une chute de 120 mètres. Sauf que pour Nick, Jake était un grimpeur confirmé qui n’aurait jamais fait une erreur de ce genre.

Le dernier vol du corbeau, c’est le nom du parcours d’escalade sur lequel Jake se trouvait. Nick va mener deux enquêtes de front, l’une sur des cambriolages en série et l’autre sur la mort de Jake. C’est un excellent enquêteur et il fait preuve d’énormément d’intuition. Durant ses recherches, il découvrira que Jake cachait de nombreux secrets et très vite, l’enquête pour accident se transformera en enquête pour homicide, mettant la vie de Nick en danger lorsqu’il commencera à s’approcher un peu trop près de la vérité.

Mais Damien Boyd n’a pas su insuffler suffisamment de vie, d’épaisseur à son personnage. À la fin du livre, nous ne savons pratiquement rien de plus qu’au début sur Nick : il a un chien, il est fidèle en amitié, il est diabétique et il n’hésite pas à prendre des risques. Normalement, ce devrait être un personnage attachant et certes, il est sympathique, mais il manque quelque  chose. Alors Le dernier vol du corbeau est le premier tome des enquêtes de Nick Dixon. Peut-être que les autres volumes sont moins décevants, plus vivants.

Je suis ressortie déçue de ma lecture et je le regrette car l’auteur écrit bien, il doit adorer l'escalade, les paysages dans lesquels il situe l'action sont superbes, mais il n’est pas parvenu à me toucher.

Un bullterrier Staffordshire au poil blanc comme Monty

Un bullterrier Staffordshire au poil blanc comme Monty

Gorges du Cheddar

Gorges du Cheddar

Gorges du Cheddar

Gorges du Cheddar

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Suspense, #Comédie, #Témoignage, #Société

Résumé :

« Objet : Hola je m'appelle Celia. Et toi ? Je suis celle qui n'arrive pas à te parler sur Meetic. . . Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m'en donne les moyens À bientôt peut être ? Celia » Si seulement j'avais su, au moment d'ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre. . . Beaucoup de mes proches n'ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire. « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu'elle t'a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ? » « Non, je ne crois pas. . . Sa vie est compliquée. . . La mienne n'est pas simple non plus. . . Et puis sa voix était tellement envoûtante. . . » « Les autres ne comprendront jamais notre histoire. . . Ne les écoute pas. . . Demain je serai là. . . Promis » Comment résister. . .

Mon avis :

Bluffant !

Tout comme l’auteur que je remercie au passage pour ce Service Presse, je me suis laissée prendre par cette histoire, j’ai continué ma lecture parce que je voulais savoir s’il allait enfin rencontrer sa Celia. Je me suis littéralement retrouvée à sa place et c’est hallucinant car Celia a vraiment réponse à tout. C’est la reine des manipulatrices, elle arrive toujours à le mettre en tort. Je l’ai trouvée exaspérante, insupportable, traitée de malade, de perverse narcissique, je me suis promis d’arrêter ma lecture, sûre que de toute façon elle n’allait pas venir au rendez-vous, qu’elle trouverait bien un nouveau prétexte. Oui, mais si finalement elle ne mentait pas ? Et si elle venait ?

Voilà, vous en savez autant que moi et malgré toute ma volonté, je suis pratiquement certaine qu’à la mi-juin, je guetterai la sortie de la partie II… C’est cela le talent de Pierre-Etienne Bram. Avec des mots simples, bien choisis, il parvient à nous émouvoir, à nous rendre accro à sa Celia. On se met à sa place et on se rend compte qu’on n’aurait pas fait mieux. Oui, j’ai eu envie de le secouer et comme “sœurette” j’ai eu envie de lui dire qu’il se faisait avoir, qu’il était temps qu’il mette un terme à cette histoire… Et j’ai aussi compris qu’il n’y parvienne pas.

Conclusion : rendez-vous à la mi-juin !

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Fantasy, #Vengeance, #Alchimie, #Famille, #Urban Fantasy

Résumé :

Si  votre cœur est animé par la vengeance,   que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard !

EXTRAIT

Les décennies se sont écoulées, faisant place à une nouvelle génération de duellistes et d’alchimistes. Nombreux sont ceux tournés vers ce que j’appelle le côté sombre de l’âme. Ils se sont laissé dévorer par l’ambition et le pouvoir. Certains ont même créé des spectres surpuissants au prix de sacrifices innommables. Changer son double animal signifie modifier son âme. Et cela ne reste jamais sans conséquences.
La Djaaba s’est corrompue. De sombres complots pour le Pouvoir ont alors vu le jour.
C’est dans ce monde que mon père est né. Dans ce monde qu’il a vécu et qu’il s’est battu pour changer les choses.
Ce qui ne devait être qu’une simple histoire de famille, s’est mué en un affrontement fraternel au cœur d’une guerre civile.

Cette histoire est son Histoire, telle que ma mère me l’a contée. L’Histoire de Ray Shepard.

Mon avis :

Fantastiquement addictif !

Van nous rapporte l’histoire de son père Ray Shepard telle qu’elle lui a été contée par sa mère. À Penngrad, la Société est régie par une hiérarchie assez stricte. Au sommet, nous trouvons les riches et les nobles formant la Caste de la Djaaba. Ils sont aidés par la Confrérie des Assassins, Les Gouttes pourpres ainsi que par leurs gardes qui constituent La Milice. À Penngrad, chaque être est fait de chair, de sang et de fluide. Chacun est lié à un spectre qui est la moitié de son âme, son double animal. Il fut peut-être un temps où détenteurs et spectres vivaient en harmonie mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ils se sont transformés en duellistes et bêtes de combat, ils utilisent l’alchimie qu’ils ont mise au service de la recherche du pouvoir, de l’ambition, du désir de tout contrôler. Et pour cela tous les moyens sont bons pour y parvenir, y compris les pires. Quant à Ray Shepard, il est amnésique depuis quatre ans à cause d’une dépense trop importante de fluide pour tenter de retrouver la femme qu’il aime, Léane. Il est le charismatique leader des UCB et ne vit que pour sa vengeance.

Ces quelques lignes de résumé ne rendent absolument pas justice à la richesse et à la beauté de ce livre. Morgane Rugraff a créé un monde absolument fabuleux et fascinant. Penngrad et ceux qui l’habitent sont captivants, ses héros et leurs spectres attachants. Pour vous donner une idée, Ray a un tigre blanc pour spectre dont le nom est Aerön. Mariah est accompagnée d’un grand lynx, Luthéus, Kaily d’une panthère noire,  Athénestia… Les relations entre eux et leurs spectres sont magiques et j’ai adoré voir leurs spectres sympathiser, montrer des sentiments.

« Amnésie » nous conte la vie de Ray Shepard mais pas uniquement. C’est également la vie de Mariah ; de Kaily complètement subjuguée par Ray et de son frère Jack rival de Ray et amoureux de Mariah ; de Matt le bras droit de Ray et de tous les autres qu’il serait trop long de citer mais qui sont tout autant passionnants. Tout comme Kaily, j’ai été complètement subjuguée par Ray. Il est certes habité par la haine et la vengeance mais on sent derrière une sensibilité qu’il a refoulée, un sens de l’honneur et le culte de l’amitié, la fidélité. Et bien qu’il soit littéralement consumé par cette haine et cette soif de vengeance, je lui fais confiance pour ne pas se laisser totalement submerger. J’avoue que j’ai hâte de découvrir la suite et Morgane Rugraff m’a dit que le tome 2 était prévu pour le 09 janvier 2018, date que j’ai soigneusement notée.

En suivant les aventures de Ray, nous découvrons un peu plus Penngrad et il existe bien plus de castes que celles indiquées au départ : les Héritiers, la Guilde des Ombres, l’Organisation Entité… La psychologie des différents personnages est très bien dépeinte, l’amitié, l’amour mais aussi la jalousie, la peur. L’auteure nous offre un monde complet et a su donner vie à ses héros. Les combats entre duellistes et spectres sont hallucinants et en même temps remplis d’une certaine poésie malgré la violence. La plume de Morgane Rugraff m’a complètement envoûtée et je reste sous le charme de ce monde et de ses habitants.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner : n’hésitez surtout pas à vous plonger dans la vie de « Ray Shepard — Amnésie » et vous aussi vous aurez bien du mal à quitter Penngrad.

« Ray Shepard T 1 Amnésie » par Morgane Rugraff — Plume Blanche Éditions

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman historique, #Aztèques, #Harem

Résumé :

— Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP —

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu'elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d'exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.
Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.
Rabaissée à l'état d'esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.
Au-delà de ces épreuves, une question s'impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l'aigle ?

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d'une civilisation aussi fascinante qu'effrayante.


Extrait :
« Un parfum de miel flotte dans l’air encore frais du matin. Assise dos à Ameyal, Coatzin scrute la jeune fille dans un miroir à main :
— Lève-toi.
Ameyal s’exécute en gardant les yeux baissés. À ses pieds s’amoncèlent des jouets de bois, une poupée de chiffon et un petit miroir d’obsidienne. Lentement, la seconde épouse s’approche d’elle. Elle porte une robe de plumes jaune-pâle disposées comme des écailles. À son cou luit un collier vert translucide.
Des émeraudes.
La jeune fille tressaille. Le bijou lui rappelle l’inconnue qu’elle a croisée lorsqu’elle a volé l’octli.
Un rictus parcourt les lèvres de Coatzin, qui s’approche et tourne plusieurs fois autour d'Ameyal. Puis, la seconde soeur pose une main sous le menton de la jeune fille pour lui faire lever le visage. Le contact est à la fois lisse et froid.
— Quel magnifique regard. Tu vas faire des envieuses ! »

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Passionnant, envoûtant, bluffant, addictif…

Je remercie Éric Costa pour l’envoi de ce Service Presse. Lire « Aztèques Saison I Harem » c’est plonger dans le passé et remonter le temps, se retrouver au XVème siècle au moment de l’apogée du peuple aztèque.

Dès le début, nous faisons la connaissance d’Ameyal, une toute jeune fille de 13 ans, qui en tant que fille de chef est destinée à devenir prêtresse, ce qu’elle refuse. Ce qu’elle veut, c’est devenir chef. C’est son tonalli [destin]. Malheureusement son village est attaqué par des pillards Aztèques et elle se retrouve prisonnière puis vendue comme esclave de harem. Ameyal n’a qu’une idée : retrouver sa liberté, se venger de ces Aztèques qui ont exterminé son village et ses habitant et elle va mettre tout en œuvre pour y parvenir.

Avec Ameyal, Éric Costa nous offre un personnage de femme fascinant. Ameyal a des yeux verts couleur du jade “qui lui viennent de l’océan” d’après son père. Pour le devin Collier d’étoiles, les Anciens ont parlé : elle est la fille de l’Aigle. « [S]on tonalli est digne d’une reine. L’esclavage n’est qu’un passage. » Et Ameyal est indomptable, son courage est hallucinant. Le harem est un véritable nœud de serpents, les rivalités entre épouses et concubines sont mortelles, les ambitions fatales, les intrigues meurtrières. Mais rien ne peut venir à bout d’Ameyal et elle se l’est promis, elle les écrasera tous et toutes…

La civilisation aztèque est aussi fascinante que terrifiante et on sent que l’auteur connaît son sujet. À la fin du livre, nous trouvons un lexique très utile ainsi qu’une galerie des personnages très instructive. Nous découvrons ainsi que les prénoms des différents personnages n’ont pas été attribués au hasard. Si Ameyal signifie printemps, Amocualli veut dire mauvais : c’est le nom du chef de la garde du palais qui est une véritable brute sans honneur. Je n’en dirai pas davantage, il vous faudra vous procurer le livre pour découvrir le sens des autres prénoms.

Éric Costa sait nous captiver dès la première page. Ses descriptions sont documentées et d’un réalisme saisissant. Il m’a totalement embarquée dans l’intrigue et je n’ai pas arrêté de trembler pour Ameyal à qui je me suis attachée. Pour un peu, elle m’aurait fait avoir des cheveux blancs ! La prison est vraiment un moindre mal chez les Aztèques et ils ne manquaient pas d’imagination pour punir des esclaves, concubines ou épouses prises en flagrant délit de désobéissance : supplice des piments, langue coupée, lapidation…

Quant à la fin, l’auteur nous laisse sur une question inquiétante et j’avoue attendre avec impatience le mois d’octobre pour découvrir comment Ameyal va pouvoir se sortir de là sans encombre.

« Aztèques Saison I Harem » par Éric Costa — Auto-édition

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Aventure, #Historique, #Malédiction, #Spéléologie, #Suspense, #Légendes

Résumé :

Amateurs d’Indiana Jones, ce livre est fait pour vous !

Il aura suffi d’un simple retard de bateau pour que, en trois jours, tout bascule.
Le musée de l’or de Bogota, l’évocation de la Colombie à l’époque des conquistadors, ce fameux Eldorado porteur de rêves, voici un fond d’écran presque magique pour le nouveau roman de Jean-Pierre Van Den Abeele, La Malédiction du Shaman.
À l’ombre des grands gisements d’or des montagnes de la Sierra Macarena, l’auteur nous entraîne dans un périple surprenant et riche d’émotions.
En route vers le lac sacré de Guatavita et l’aventure commence, ponctuée de fâcheuses rencontres avec les trafiquants et la corruption locale mais aussi de magnifiques surprises.
L’ancienne carte géographique conservée par le Padre Pio jouera-t-elle le rôle de talisman nécessaire pour venir en aide aux paysans pauvres de ces régions ?
Randonnée dangereuse, ancienne mine d’or à redécouvrir, monastère fortifié inaccessible, une quête teintée d’absolu, de passion et parsemée d’obstacles. Un parcours où les héros vont finir, semble-t-il, par gagner.
Mais attention au pouvoir du vieux shaman qui veille sur les tombes de ses ancêtres que toutes ces recherches profanent…

Cet ouvrage tient du récit d’aventures, avec l’histoire d’un groupe humain et l’histoire de la Colombie mises en perspective, mais c’est aussi le souffle de l’étrange et du mystère qui nous enveloppe.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Surprenant et addictif.

Je remercie La Compagnie Littéraire ainsi que le site Simplement pour ce Service Presse. J’ai été tout d’abord attirée par la magnifique couverture de « La malédiction du Shaman » qui m’a légèrement induite en erreur. Certes, il y a un shaman et une malédiction mais ils ne sont que très peu présents dans le livre.

Notre héros principal qui est aussi le narrateur se trouve à Bogota pour affaires. Il se lie d’amitié avec le conservateur du Musée de l’Or et suite à un retard de bateau, il décide de faire un peu de tourisme et de se rendre sur les bords du lac de Guatavita, lieu historique riche de légendes du mythique Eldorado à l’époque des Conquistadors. Hélas pour lui, il va être la victime naïve de deux escrocs, se retrouver en prison pour trafic d’objets d’art et obligé de verser une forte rançon à un commissaire lié aux deux bandits. Il va être incarcéré en compagnie d’un religieux prêtre, le Padre Pio qui n’a rien à voir avec le célèbre moine capucin canonisé de San Giovanni Rotondo. Le malheureux est également victime de la corruption du commissaire et est emprisonné car il refuse de lui communiquer certains renseignements concernant les emplacements d’une ancienne mine d’or et d’un monastère fortifié construit par les jésuites. Il confie un plan d’accès à la mine à notre héros en lui demandant de l’apporter à un de ses amis, Pablo Ortiz, un prêtre qui vit dans un petit village, San Miguel. Grâce à l’or, le père Pablo Ortiz pourra venir en aide aux campesinos.

Tous les ingrédients sont réunis pour la chasse aux trésors, une mystérieuse mine d’or et un non moins mystérieux monastère fortifié, tous deux nous ramenant à l’époque de l’Eldorado et des Conquistadors. Jean-Pierre van den Abeele nous offre des personnages attachants : le narrateur et Pablo Ortiz, courageux et idéalistes, mais aussi Ernesto qui de chef de cartel de drogue va devenir un de leurs meilleurs soutiens. L’auteur a une écriture élégante et soignée. Étant lui-même un spéléologue reconnu, on sent sa maîtrise dans les descriptions des grottes et leurs accès. Il sait maintenir notre intérêt d’un bout à l’autre du récit car cette chasse au trésor est riche en mésaventures, rebondissements, mauvaises rencontres et belles découvertes. Mais qu’en est-il du Shaman et de sa malédiction ?

Un livre qui ravira tous les fans d’Indiana Jones et tous les amateurs d’aventures.

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Musée de l'Or à Bogota

Le Lac sacré de Guatavita

Le Lac sacré de Guatavita

Musée de l'Or à Bogota

Musée de l'Or à Bogota

Masque funéraire

Masque funéraire

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Terrorisme, #Daech, #Islam, #Enquête policière, #Suspense, #Société, #Mafia, #Libertinage, #Critique sociale, #Romance

Résumé :

Un nouvel attentat a eu lieu à Bruxelles et cette fois-ci, c'est un club libertin de la capitale européenne qui est visé. Il y a trois victimes: deux Belges et un Français. Politiques, chroniqueurs et policiers sont convaincus qu'il s'agit d'une nouvelle action de Daech. L'enquête fait apparaître que ce n'est peut-être pas aussi simple. Qui se cache derrière les assassins? Ont-ils eu recours au Darknet, la face cachée d'Internet, pour brouiller les pistes? Quel est le mobile de l'attentat? Qui en est le commanditaire et dans quel but? La police tarde à donner une réponse mais, après bien des rebondissements, la vérité éclatera.
Ce livre est d'abord un roman policier ancré dans l'actualité, c'est aussi un coup de projecteur sur certains des maux de notre société et c'est enfin une ode à l'amour et au plaisir à travers le parcours de Léa, jeune et brillante veuve libertine, prête à emprunter des chemins de traverse, pas toujours conformes à la morale, pour aller à la conquête du bonheur.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Très instructif.

Léa et Cédric Le Herman se sont offerts un week-end à Bruxelles dans l’espoir de recoller leur couple mais ils ne se supportent plus. Alors qu’il espère profiter de son week-end, le commissaire Gimonin est rappelé à cause d’un attentat qui a eu lieu au club libertin “La vallée des Sens” où s’est rendu seul Cédric. Deux hommes se sont introduits dans le club et ont ouvert le feu sur les clients, faisant trois morts dont Cédric et plusieurs blessés. L’enquête s’annonce difficile : acte de terrorisme ou meurtre déguisé en attentat ?

Sous une forme romancée, Jan Vudry nous montre comment se déroule une enquête visant des terroristes, les liens développés entre les pays d’Europe. Il dénonce les trafics d’armes connus des pays occidentaux et de l’OTAN qui ferment les yeux pour des raisons politiques. Il nous donne une explication sur l’Islam, sur Daech qui s’attaque à tout ce qui fait le mode de vie occidental : après la liberté de la presse, la liberté de sortir et d’écouter de la musique, la liberté de s’amuser et de vivre sa sexualité en toute latitude. Durant l’enquête, le commissaire Gimonin s’intéressera au Darknet grâce auquel vous pouvez recruter un tueur à gage moyennant finances. Enfin, grâce à Léa, hédoniste à la recherche du bonheur et de l'amour, l’auteur nous fait découvrir club libertin et pratiques échangistes. Et pour finir, il nous entraîne avec elle à Spitzberg pour admirer les aurores boréales.

« La danse des fauves » est le premier roman de l’auteur qui a pris pour pseudonyme Jan Vudry.  Son écriture est limpide, ses mots bien choisis, on sent qu’il maîtrise son sujet et qu’il sait de quoi il parle. Il sait nous captiver du début à la fin en maintenant le suspense : qui se cache derrière Ahmet et Riza, les deux tueurs du club « La vallée des sens » ? Ce n’est qu’à la fin que l’auteur répondra enfin à cette question.

Un livre passionnant car tristement d’actualité pour lequel je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Librinova qui m’ont permis de le lire grâce au Service Presse.

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

Aurore boréale

« La danse des fauves » par Jan Vudry — Éditions Librinova

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Tolérance, #Amour, #Amitié, #Acceptation de soi

Résumé :

Zeke – Ezechiel – est bisexuel. Contraint de passer six mois dans le sud chez sa tante,
il intègre le groupe d’amis rugbymen du copain attitré de Sonia, sa cousine.
Dès le premier regard, il est attiré par Christopher – Chris –, un membre de l’équipe. Cependant, celui-ci est un pur hétéro. Alors pourquoi Chris est-il si protecteur avec Syl, qui est lui, absolument homo et qui l’assume parfaitement.
Qui gagnera le cœur de Chris ?
Sa copine, Nathalie, accrochée à lui comme une moule à son rocher.
Sylvain, son ami de toujours, son presque frère ?
Ou le bel Ezechiel aux yeux bleu outremer, qui dévaste toutes ses certitudes sur son passage ?


Ce livre contient des passages homoérotiques explicite, veuillez en tenir compte lors de l'achat.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Magnifique et touchant, un hymne à la tolérance et à l’acceptation de nos différences.

D’abord un mot sur la couverture superbe : j’ignore encore le contenu du livre mais à voir les deux beaux garçons, cela promet d’être chaud et je remercie H. Auriel qui m’a permis de découvrir son dernier bébé grâce aux Services Presse. Je rappelle pour ceux et celles qui l’ignoreraient que H. Auriel est le pseudonyme utilisé par la talentueuse Elena Guimard connue pour sa série « Les Farkasok » lorsqu’elle écrit des livres MM.

Chris, un rugbyman 100 % hétéro,  fait la connaissance de Zeke, le cousin de Sonia, et dès le premier instant, c’est physique, il ne peut pas l’encadrer. Hélas pour lui, Zeke s’est mis en tête de l’avoir et il le traque. Et il n’est pas le seul à flasher sur Chris : Sylvain son ami d’enfance, son presque frère, craque également sur lui. Même si avec ce dernier,  les choses sont beaucoup moins tranchées, Chris refuse de voir qu’il est attiré par les hommes, lui, ce qu’il aime, ce sont les femmes, même s’il ne parvient jamais à les garder dans la durée.

« Pour un baiser » est un maelström de sentiments du début à la fin et H. Auriel dépeint admirablement toutes les affres d’un amour méconnu, rejeté, étouffé. Zeke est désespérément attiré par Chris, Sylvain essaie de surmonter son incurable amour pour ce même Chris qui lui, tente de se convaincre douloureusement  qu’il n’est pas gay. Avec ses trois personnages, H. Auriel dénonce la souffrance qu’engendrent le rejet familial et les fausses idées face à l’homosexualité. Les choses seraient plus faciles pour Chris s’il n’avait pas vu Sylvain rejeté par ses parents. En plus je trouve génial que Sylvain soit un rugbyman bien intégré dans sa bande de joueurs, la preuve qu’un homosexuel n’est pas un sous-homme comme trop d’homophobes voudraient nous en convaincre. Et je rêve d’un monde où le fait d’être homosexuel ne serait pas un problème, où les préférences sexuelles ne susciteraient aucune difficulté, où la question ne se poserait même pas. On ne devrait pas avoir peur de ce que vont penser parents et amis.

H. Auriel nous offre une fois de plus une belle galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Il y a Chris, Sylvain et Zeke mais aussi Sonia la cousine de Zeke et Fred son petit ami, Laura la sœur de Chris ainsi que leurs parents, qui sont tous de belles personnes. Les scènes d’amour sont pleines de sensibilité. Dès que j’ai eu commencé ce livre, je n’ai plus pu le lâcher avant la fin tant j’étais prise par l’intrigue et j’avoue une préférence pour Sylvain tellement touchant et plus fragile que les autres.

Alors si voulez savoir qui a gagné le cœur de Chris, il ne vous reste plus qu’à précommander « Pour un baiser » sur Amazon (https://www.amazon.fr/Pour-un-baiser-H-Auriel-ebook/dp/B0728CW4RT/ref=asap_bc?ie=UTF8), sortie officielle le 7 juin 2017.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Cinéma, #Hollywood, #Stars, #Biographie, #Témoignage, #Ségrégation, #Avortement

Résumé :

Quatre beautés à perdre la tête. Quatre déesses qui partagent tout, les amants, les fous rires, les coupes de champagne.
Si Lana Turner, Ava Gardner, Grace Kelly et Lena Horne ont des vies de légende, l’histoire de leur bande tient du conte de fées, qui commence dans l’Amérique oubliée des années 1940-1950. Lana, fille d’ouvriers, rencontre Ava, échappée du Sud profond. Perdues dans les studios de la MGM, elles deviennent inséparables. Mêmes soirées, mêmes robes, même réveil à 5 heures pour avoir, à midi, l’éclat que l’on attend d’une star. Bientôt Lena Horne, première égérie noire du cinéma américain, les rejoint. Avec Ava, Grace Kelly, bon chic bon genre qui n’est pas encore princesse, s’autorise elle aussi bien des audaces.
Suivez ces indomptables dans un Hollywood vénéneux qui se joue des interdits. Au gré de leurs chemins de traverse, elles vous feront goûter le vent de la liberté.

Mon avis :

 

Splendeurs et misères de quatre stars hollywoodiennes.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Fayard pour ce Service Presse qui m’a permis de découvrir les biographies croisées de Lana Turner, Ava Gardner, Lena Horne et Grace Kelly lorsqu'elles étaient actrices pour la MGM à l’âge d’or d’Hollywood.

Lana Turner a 16 ans lorsqu’elle est repérée dans un bar par un reporter qui lui propose de la recommander auprès des studios de la MGM. Ava Gardner a 19 ans lorsqu’un chercheur de talents flashe sur un de ses portraits. Quant à Lena Horne, elle est la première femme Afro-américaine à être engagée par la MGM. Grace  Kelly se joindra au trio une dizaine d’années plus tard.

Lana, Ava et Lena ont en commun une enfance difficile. La MGM va totalement les “fabriquer”. Lana a dû changer son prénom, à l’origine elle s’appelait Judy, elle doit apprendre sa biographie inventée de toutes pièces par la MGM, abandonner son accent, veiller à la couleur de sa chevelure. Cela prendra 5 ans. Ava est une magnifique sauvageonne qui adore aller pieds nus, a un accent épouvantable et est terrorisée par la caméra. Elle  commencera à boire pour surmonter sa nervosité.  Avec Lana, elles deviennent inséparables et découvriront Lena Horne lors d’une soirée. Pour Lena, rien n’est facile. Nous sommes en pleine Ségrégation, elle est trop blanche pour les Noirs et trop noire pour les Blancs. Toutes les trois vont partager les amants, les maris — je pense en particulier à Artie Shaw, Franck Sinatra — les nuits trop arrosées, les confidences. Plus tard, Grace Kelly les rejoindra et Clark Gable deviendra l’un de leurs partages. Une seule règle : “chacune attend que l’autre en ait fini avec l’amant ou le mari du moment”.

Florence Colombani à travers les biographies de ces quatre stars fait revivre toute une époque et c’est passionnant. Sa plume fluide et limpide, sa parfaite connaissance du sujet donnent vie à ces quatre femmes qui ont marqué plusieurs générations et continuent à nous émouvoir.

Leo le lion est la mascotte du studio hollywoodien Metro-Goldwyn-Mayer.

Leo le lion est la mascotte du studio hollywoodien Metro-Goldwyn-Mayer.

Lana Turner Sweater

Lana Turner Sweater

Lana Turner aux jambes interminables

Lana Turner aux jambes interminables

Artie Shaw et Lana Turner

Artie Shaw et Lana Turner

« Les indomptables » par Florence Colombani — Éditions Fayard
Ava Gardner et Mickey Rooney

Ava Gardner et Mickey Rooney

Ava Gardner et Artie Shaw

Ava Gardner et Artie Shaw

Lana Turner et Ava Gardner

Lana Turner et Ava Gardner

Lena Horne

Lena Horne

Lena Horne dans La pluie qui chante (1946)

Lena Horne dans La pluie qui chante (1946)

« Les indomptables » par Florence Colombani — Éditions Fayard
« Les indomptables » par Florence Colombani — Éditions Fayard
Le train sifflera trois fois : Grace Kelly et Gary Cooper

Le train sifflera trois fois : Grace Kelly et Gary Cooper

Mogambo : Grace Kelly, Ava Gardner et Clark Gable

Mogambo : Grace Kelly, Ava Gardner et Clark Gable

Mogambo

Mogambo

Grace Kelly

Grace Kelly

« Les indomptables » par Florence Colombani — Éditions Fayard

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller psychologique, #Suspense, #Famille, #Jumelles, #Blessures du passé, #Troubles bipolaires

Résumé :

Au départ, ce n'était qu'un jeu.

Helen et Ellie sont identiques. En apparence, du moins. Car, si ces jumelles de six ans se ressemblent comme deux gouttes d'eau, elles savent bien qu'elles sont différentes. Helen est la chef, Ellie son ombre. Helen décide, Ellie obéit. Helen invente des jeux, Ellie y participe. Jusqu'au jour où Helen en propose un plus original : intervertir leurs rôles, juste pour une journée. La farce fonctionne si bien que leur propre mère n'y voit que du feu. Et les deux fillettes s'amusent comme jamais. Mais le soir venu, alors que chacune devait reprendre sa place, Ellie, pour la première fois, dit non. Elle veut rester Helen. Pour cette dernière, c'est le début de la descente aux enfers.

Âpre et fascinant, ce thriller psychanalytique aux allures de mémoires explore les non-dits sur lesquels sont bâties bien des familles. Parce que, souvent, derrière les apparences se cachent des vérités inavouables.

 

Mon avis :

Un thriller qui sort des sentiers battus.

Helen et Ellie sont deux jumelles de 6 ans. Si elles se ressemblent physiquement, il en va autrement pour le caractère. Helen est entreprenante, vive et fait tout parfaitement. Ellie au contraire est toujours à la traîne que ce soit à l’école, en famille ou dans leurs jeux. L’explication serait qu’elle est née avec le cou entouré du cordon ombilical. Pour rire, Helen propose à Ellie d’intervertir leurs rôles, Helen devient Ellie, Ellie devient Helen. Et cela réussit au-delà de leurs espérances, elles parviennent à tromper amies, voisines et jusqu’à leur mère. Seulement lorsqu’arrive le soir et le moment de reprendre chacune son identité, Ellie refuse. Commence alors pour Helen une lente et interminable descente aux enfers.

Ann Morgan a une écriture tranquille, fluide, qui nous fait admirablement ressentir la pesanteur de la vie d’Helen qui est la principale narratrice. Il a suffi de rien, juste un jeu, un échange de personnalité, pour que tout bascule à jamais. Helen/Smudge se retrouve enfermée dans un rôle qui n’est pas le sien à cause de l’aveuglement des adultes et c’est hallucinant de voir comme tous ses actes se retournent contre elle parce que sa mère a décidé qu’elle était toxique. Hallucinante également la malchance qui ne la quitte pas. Le sort s’acharne vraiment sur elle : dès qu’elle pense qu’elle va s’en sortir, que les choses semblent s’arranger, il se produit un évènement pour la faire replonger.

Ann Morgan nous conte également la vie d’une famille et à travers elle nous découvrons les ravages des secrets, des non-dits. Et au fur et à mesure que l’on  tourne les pages, on pressent qu’ils sont multiples et on espère trouver la clé du comportement de la “vraie” Ellie devenue Helen, mais aussi de la mère, on découvre ce que cache la “Regrettable Décision” du père et on souffre avec la “vraie” Helen devenue Ellie/Smudge.

Et quand on arrive à la fin, la première réaction c’est : tout ça pour ça ? Et on se dit que l’auteure nous a bien eus, qu’elle nous a menés de main de maître là où elle le voulait et qu’il est temps d’avancer, de vivre l’instant présent et de laisser le passé là où il est c’est-à-dire derrière soi.

Je suis sortie de ma lecture totalement déroutée, Ann Morgan a su maintenir le suspense jusqu’au bout et il me reste un malaise, il a suffi de tellement peu pour tout bouleverser, c’est tellement fragile l’équilibre d’une vie… Je ne peux que vous conseiller de lire « À sa place » pour vous faire votre propre opinion et je remercie Masse Critique Babelio ainsi que les Éditions Presse de la Cité pour ce Service Presse.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Érotisme, #Romance MM MF et MMF, #Amour, #Fantasy, #Anges, #Démons, #Amazones

Résumé :

Lorsque Dieu fait payer aux Anges le prix de leur arrogance…

Ce roman contient des scènes érotiques explicites en duo ou trio, homo et hétérosexuelles, et s'adresse à un public averti.

Mon avis :

Envoûtant !

J’ai d’abord flashé sur la couverture que je trouve absolument superbe. Puis le résumé m’a intriguée et lorsque j’ai lu sur Facebook les commentaires de celles qui avaient commencé la lecture, j’ai craqué.

Tamara, une Haute Guerrière, est loin d’être enthousiasmée lorsqu’elle apprend que deux anges déchus vont lui être offerts. Mais lorsqu’elle les découvre, ils ont droit à toute son attention : deux anges déchus dont l’un à l’égo particulièrement surdimensionné, des amazones et un démon. L’histoire est encore plus complexe que ce que le résumé laissait entendre et lorsque j’ai commencé sa lecture, je n’ai reposé ma liseuse que lorsque j’ai eu terminé. Bien trop vite et je me réjouis à l’idée qu’il va y avoir une suite.

« La chute », c’est une histoire de rédemption et de pardon. Tous nos actes ont des conséquences et nos choix lorsqu’ils sont mauvais ont des effets dévastateurs. C’est l’une des premières leçons que vont découvrir nos déchus. C’est également une belle histoire d’amour et de générosité « où les hommes aiment des hommes, parfois des femmes, mais des femmes qui toujours laissent leurs hommes s'aimer » comme l’écrit joliment Blood Angel sur sa page Facebook. Le texte est un hymne à la tolérance et l’acceptation de soi et l’auteure nous démontre qu’en amour, ce qui compte ce sont les sentiments. L’écriture est fluide et les mots bien choisis. Les scènes d’amour qu’elles soient MM, MF ou MMF sont écrites avec délicatesse et empreintes de tendresse.

Alors oui, c’est un livre pour public averti mais c’est avant tout une belle histoire d’amour.

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