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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Témoignage, #Ghetto, #Seconde Guerre mondiale, #Antisémitisme, #Nazisme

Résumé :

« C'est la lecture de ce roman vrai qui a inspiré Steven Spielberg pour réaliser son célèbre film La Liste de Schindler. Comme l'a écrit le Guardian, " c'est une chose de rassembler des documents historiques et des témoignages. C'en est une autre de les ramener à la vie comme l'a fait Thomas Keneally ". Et en effet, l'auteur reconstitue l'histoire d'Oskar Schindler – industriel allemand qui dirigeait une usine rattachée à un camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale – dans des termes si précis que l'on devient le témoin de l'extraordinaire acte de bravoure que ce dernier a accompli en sauvant des centaines d'ouvriers juifs. Qui a vu le film de Spielberg n'en a pas oublié les images ; les pages du roman de Keneally, elles, résonneront longtemps dans la mémoire de leurs lecteurs. »

Mon avis :

Un livre témoignage que je ne suis pas près d’oublier !

Thomas Keneally fait littéralement revivre sous nos yeux Oskar Schindler et ses prisonniers juifs, les camps de concentration ainsi que les SS mais aussi toute cette époque de la Seconde Guerre mondiale. J’avoue être ressortie de cette lecture complètement atterrée. Je ne comprends pas : comment peut-on froidement décider d’anéantir tout un peuple ? Et en plus avec la complicité des populations ? Le pire étant que de nos jours encore, l’antisémitisme continue à faire des adeptes.

Cela ne rend que plus admirable l’incroyable courage d’Oskar Schindler. Noceur doté d’un charme magnétique et d’une générosité proverbiale, il aimait les femmes, la bonne chère, la boisson, les beaux costumes et les smokings... À l’époque où commence le récit, il possède une manufacture de matériel de cuisine et n’hésite jamais à boire en compagnie de ceux qui peuvent lui être utiles même s’il les méprise. Il ajoutera plus tard un secteur munitions, fabrique d’obus pour donner l’impression de participer à l’effort de guerre.

Après avoir été prévenu d’une descente des SS sur le quartier juif par Oskar, Itzhak Stern, un juif polonais, est désormais certain que celui-ci est à la fois un goy et un juste. Les justes d’après la légende du Talmud apparaissent à chaque moment important de l’Histoire.

Oskar Schindler joue un jeu dangereux et il sera plusieurs fois arrêté : fin 1941, il sera interrogé par la Gestapo. Il est libéré le lendemain grâce à ses amis hauts placés ; le 29 avril 1942 : au lendemain de son anniversaire, alors qu’il vient de fêter ses 34 ans, un employé le dénonce pour avoir embrassé une femme juive. Arrêté par deux membres de la gestapo pour violation de la loi raciale en vigueur, il sera de nouveau sauvé grâce à ses amis puissants. Enfin en 1944, nouvelle arrestation par les SS. On l’interroge sur l’argent qu’il aurait éventuellement offert à Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, pour qu’il ménage les juifs. Sa détention durera une semaine. Au final, grâce à son intelligence, ses magouilles, sa générosité illimitée, il parviendra à sauver plus d’un millier de juifs qui témoigneront pour lui.

Je tenais à lire le livre avant de voir le film et je pense que c’est un livre dur, poignant mais que tout le monde devrait le lire. On y voit à quel point l’homme peut se révéler d’une cruauté inimaginable, inhumaine mais aussi heureusement, on en découvre d’autres qui permettent de croire encore en l’humanité.

Celui qui sauve un seul homme sauve le monde entier.

Citation du Talmud

Un juif qui représente un potentiel économique est un juif à l’abri.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Satire sociale, #Animaux de compagnie, #Noël

Résumé :

« "Comment je n'ai jamais réussi à attraper le père Noël" : un conte satirique humoristique, un livre pour se faire du bien, pour chouchouter votre moral.


La famille Lachance :
une mère experte en catastrophes ;
un père qui se transforme en bombe sexuelle lorsqu’il tond le gazon ;
une fille capable des plus délirantes inventions pour attraper le père Noël ou sauver le monde.
Les péripéties de la famille Lachance n’ont pas fini de vous étonner et de vous faire rire !
Un scénario original, une fable moderne dans laquelle les sujets de fond de notre société sont traités avec recul et humour.


Extraits de commentaires de lecteurs :
- Génial ! L'auteure s'est fait plaisir et ce plaisir est partagé.
- Un petit bijou !
- S'évader : je n'aurais pu trouver meilleur livre pour me changer les idées.
- Un très bon moment à passer...


Résultat d'un pari réussi : écrit en une semaine, ce "feel good book" est à lire d'une traite pour chouchouter votre moral.
Un challenge réussi pour un bonheur partagé et à partager avec famille, enfants, amis et... animaux de compagnie. »

Mon avis :

Hilarant ! Un livre qui vous mettra le cœur en joie et ensoleillera votre moral !

Bernadette Lachance, l’épouse, est une catastrophe ambulante. Avec elle la plus simple des activités se transforme en cataclysme pour notre plus grand bonheur. Jusqu’au chat Gaspard qui doit régulièrement être sauvé par les pompiers car adepte de l’escalade des arbres, il ne sait pas redescendre et miaule désespérément pour qu’on aille le récupérer. Les choses ne font que se compliquer avec la naissance d’une petite fille : Lisa. Heureusement, Bernadette a l’heureuse idée d’acheter un chien, Apollon, qui devient la nounou attitrée de la petite Lisa qui apprend très tôt à se tenir loin de sa mère, véritable aimant à catastrophes, suivie en cela par Apollon et Gaspard. Lisa ne rêve que de jouets de garçon et a en horreur la couleur rose. Persuadée que le Père Noël ne peut avoir des idées aussi ringardes que celles de ses parents sur ce qui est bon pour une petite fille, elle décide de l’attendre le 24 décembre au soir pour échanger ses jouets de fille contre ceux de garçon. Elle invente alors la « machine à donner des baffes » pour ne pas s’endormir à l’heure fatidique. Puis d’autres inventions suivent toujours dans le but de mettre enfin la main sur le Père Noël.

Laurence Labbe joue avec les mots : les Lachance, le village de Trou dont les habitants sont les trouillards. Les inventions de Lisa pour essayer d’attraper le Père Noël sont toutes plus drôles les unes que les autres, d’autant plus qu’elle échoue toujours dans sa quête pour des motifs à mourir de rire. Lorsque Lisa a atteint ses seize ans, c’est l’occasion pour l’auteur de nous offrir une peinture au vitriol de la société tout en restant aussi drôle.

Ce livre a été l’occasion d’une cure de rires et je la recommande à tous ceux qui ont envie de passer un excellent moment de détente, de s’évader du quotidien, de s’amuser, d’ensoleiller leur moral…

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Dystopie, #Prophétie, #Dictature, #Amitié, #Aventure

Résumé :

« Les prophéties n'existent que si quelqu'un a suffisamment de courage pour les réaliser. »

« Elia est une Passeuse d'Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants... Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s'enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs d'Âmes sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d'immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse. »

Mon avis :

Un roman pour adolescents captivant aux intrigues et rebondissements addictifs !

Dans un monde où l’individualisme est un crime et où chacun n’existe que pour servir la communauté, Elia doit cacher ses cheveux roux qui font d’elle une anomalie à éradiquer. La vie de chaque être est régie par un système de castes, les Kornésiens faisant partie de l’élite et les Nosobas étant considérés comme des sous-êtres. Elia est une jeune kornésienne qui travaille tous les matins à l’hôpital en tant que passeuse d’âmes : elle euthanasie ceux que la vieillesse rend inutiles à la communauté ainsi que les volontaires mais également les gens dangereux et les condamnés. Elle est censée être totalement dénuée de cœur et de sentiments. Jusqu’au jour où on lui amène un jeune prisonnier nosoba à euthanasier : il a été condamné pour avoir volé des médicaments pour sauver son petit frère. Elia, touchée par la supplique du jeune homme de lui laisser la vie lui permet de s’échapper et le déclare mort. Hélas elle est démasquée et condamnée. Pour la sauver son père lui tatoue sur son épaule le « N » des nosobas et lui enlève la puce qui l’identifie. Il l’envoie dans le Nord pour se cacher au milieu des Nosobas.

J’ai été totalement happée par cette histoire pleine de rebondissements et où les intrigues se multiplient. Marie Vareille nous offre un premier tome addictif avec des personnages attachants. Nous suivons Elia et sa prise de conscience progressive : le système existant est profondément injuste et les Nosobos ne sont pas des sous-êtres comme on le lui a appris. Les amis qu’elle va se faire sont également attachants et j’ai hâte de découvrir la suite de leurs aventures.

La mort est notre lot quotidien, petite, ici chaque famille a ses morts, ses morts de faim, ses morts de fatigue, ses condamnés à mort. On s’habitue à tout.

[…] ce n’était qu’au plus sombre de la nuit, que le soleil ressuscitait les lumières de l’aube.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Gilles Milo-Vacéri, #Contes, #Noël, #Orphelins

Résumé :

« En fait, tout a commencé le jour de la sortie organisée par la Barbue (c’est notre surveillante). On a pris l’autocar pour aller visiter l’atelier d’un monsieur qui fait des santons. Moi, je m’attendais à un vieil ermite grincheux, mais Monsieur Gabin a été très gentil ; il nous a même offert de la bonne brioche et du chocolat chaud ! Alors quand il a fallu rentrer à l’orphelinat pour retrouver les couloirs froids, mon lit humide et la cravache de la Barbue, j’ai pas pu… »

Mon avis :

Un très joli conte pour ce temps de Noël !

Nous retrouvons le style tout de sensibilité de Gilles Milo-Vacéri et faisons la connaissance de Gabin, le santonnier et de sa chienne Fidèle. Une rencontre avec des orphelins et leur accompagnatrice, une femme aigrie et cruelle, venus visiter l’atelier de santons va tout changer.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Adolescence, #Amour, #Amitié, #Famille, #Danse classique, #Sports extrêmes, #Corse

Résumé :

Orietta seize ans, est passionnée de danse classique au point de vouloir sacrifier ses études pour y consacrer sa vie. Pour cela, elle est en conflit avec son père chez qui elle vit depuis ses quatorze ans. Pendant l’été, il l’envoie en camp de vacances en Corse pour la détourner de ce qu’il considère être une lubie. Là, elle rencontre Mark, un animateur énigmatique, à la fois attirant et hors d’atteinte, convoité par toutes les filles présentes.
Bien qu’il ne semble pas lui prêter beaucoup plus d’attention qu’aux autres, Orietta sent que, tandis qu’un lien mystérieux se tisse inexorablement entre eux, sa vie est en train de changer pour toujours…

Mon avis :

Une très jolie romance contemporaine !

Passionnée de danse et excellente danseuse, Orietta rêve d’en faire sa profession au grand dam de ses parents qui souhaitent la voir continuer ses études. Afin de la convaincre et de lui faire découvrir d’autres horizons, Éric, son père l’inscrit à un camp de vacances en Corse qui propose diverses activités comme le quad, l’escalade, l’équitation, la plongée sous-marine, le tennis, les randonnées, le bivouac…

Arrivée au camp, Orietta est subjuguée par Mark, l’animateur de sports extrêmes. De son côté, Mark est loin de rester insensible au charme d’Orietta mais il ne cesse de souffler le chaud et le froid.

Nous suivons Orietta et nous la voyons grandir tout au long de ce camp, devenir une femme qui sait ce qu’elle veut. Hélène Caussignac nous décrit à merveille les sentiments mais aussi la psychologie des différents personnages et on ne peut que s’attacher à eux. Quant à la Corse, on s’y croirait tant l’auteur a su nous dépeindre les paysages ainsi que les différentes activités de ce camp.

Un premier tome qui donne envie de découvrir ce que deviennent Orietta et Mark.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Blandine P. Martin, #Romance, #Fantastique, #Amour, #Amitié, #Vengeance, #Paranormal, #Mystère

Résumé :

Tandis qu’Elisa et Jared doivent affronter leurs responsabilités et les conséquences de leurs actes, leurs amis s’activent pour les aider au mieux à faire face.

Le verdict du tribunal tombe, et Serena devient temporairement la Protectrice en charge de la formation d’Elisa. Avec l’aide du reste du groupe, ils vont devoir se charger de la préparer pour l’examen final des Passeurs de Lumière. Dans sa démarche d’autonomie, Elisa décide également de se trouver un emploi et rejoint les rangs des serveuses du Pharaon sous les ordres de Marc.

Alors que les choses rentrent doucement dans l’ordre, un mystérieux visiteur semble surveiller de près la jeune femme. Qui est-il ? Que lui veut-il ?

Des questions auxquelles le petit groupe devrait probablement s’empresser de trouver les réponses, au risque de voir leur équilibre, déjà si instable, être dangereusement bouleversé.

Mon avis :

Envoûtant ! Un second tome toujours aussi addictif !

Pour avoir entretenu une relation amoureuse interdite par le règlement des Passeurs de lumière, Elisa et Jared sont condamnés : Jared devra servir deux mois dans l’Ordre de l’Ombre, Elisa terminera sa formation avec Serena et bien sûr ils ont interdiction de se voir. Heureusement leurs amis Marc et Charlie mettent tout en œuvre pour les soutenir dans cette tourmente. Avec leur aide, Elisa réussit brillamment les épreuves de l’examen des Passeurs de lumière et Jared et elle peuvent se retrouver après sa titularisation. Désireuse d’être indépendante financièrement, Elisa devient serveuse au Pharaon, le club appartenant à Marc. Tout irait donc pour le mieux si un mystérieux personnage du nom de William ne surgissait pas du passé, empli d’un désir de vengeance.

Après avoir commencé la lecture de ce second tome, j’ai été incapable de le lâcher avant la fin et Blandine P. Martin est responsable de ma nuit écourtée ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que le monde des Passeurs de lumière est loin d’être angélique. Nous en découvrons de nouvelles facettes toujours aussi passionnantes. C’est très bien écrit, plein d’humour et l’auteur sait maintenir le suspense à merveille. Elisa se révèle plus mature et indépendante, les épreuves des derniers jours l’ont fait grandir. L’amour qui les unit, elle et Jared est toujours aussi fort et l’amitié de Serena, Marc et Charlie ne cesse de s’approfondir. La mort et le danger sont partout présents.

Par contre, c’est officiel ! Blandine P. Martin est une sadique : elle nous offre une fin diabolique avec un suspense insoutenable : vivement le tome 3 ! Car c’est vraiment cruel de sa part de nous laisser dans cette expectative. Cette suite des Passeurs de lumière confirme mon attachement à ces personnages et cet univers qu’a su créer Blandine P. Martin. Je suis totalement séduite.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Karine Giebel, #Thriller, #Folie, #Manipulation, #Suicide

Résumé :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules ? Tu deviendras une proie.
Tu domines ? Tu deviendras une esclave.


Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour...
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t'observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule.
Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

Tu commandes ? Apprends l'obéissance.
Tu méprises ? Apprends le respect.
Tu veux vivre ? Meurs en silence...

Mon avis :

Machiavélique ! Un thriller haletant impossible à lâcher !

Karine Giebel joue avec nous et nous plonge dans l’horreur, au plus profond de la folie. J’ai arrêté toutes mes occupations pour connaître la suite de cette histoire. Impossible de m’arrêter avant la fin. Et durant toute ma lecture, les fausses pistes se sont multipliées. J’ai soupçonné tous les protagonistes de cette histoire, j’avais même bien identifié l’un des suspects mais je me suis aussi demandée tout du long : et si Cloé avait tout imaginé ? Si c’était bien une crise de paranoïa ? Quant à la fin, elle est diabolique à souhait et surprenante malgré tout.

Karine Giebel nous offre un thriller très sombre et qui met à mal toutes nos certitudes. Car ce qui arrive à Cloé pourrait très bien se passer dans la vraie vie et alors comment réagirions-nous ?

Cloé n’a pas une personnalité sympathique : elle est arrogante, dure, méprisante, c’est une arriviste qui a un caractère épouvantable et même si c’est une armure qui cache de profondes blessures, à aucun moment je ne l’ai trouvée attachante. Il en va différemment pour le commandant Alexandre Gomez broyé par la souffrance et désespéré. La machination est en marche et elle est implacable.

Je n’en dirai pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue mais je vous conseille ce thriller angoissant et je gage que vous serez incapables tout comme moi de le lâcher avant la fin.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Mystère, #Fantastique

Résumé :

« Anne Rico, enfin libre et indépendante grâce à un poste de secrétaire dans un lycée, se concentre sur son projet de devenir infirmière. En cette période de rentrée scolaire, la reprise s'annonce difficile à l'arrivée d'une nouvelle brochette d'enseignants, surtout concernant celui qu'elle avait aperçu un peu plus tôt dans le parc jouxtant l'établissement. "L'homme corbeau continuait son approche. D'un coup, elle paniqua, comprenant que sa trajectoire s'alignait parfaitement avec le banc où siégeait son popotin." Agressée par sa présence puis intriguée, Anne finit par se demander ce que peut bien cacher ce drôle d'oiseau. Laissez-vous emporter par cette romance et découvrez où le destin vous emmènera...»

Mon avis :

Une très jolie romance pleine de tendresse et d’humour avec un zeste de fantastique !

Après 10 ans d’une vie conjugale détestable, Anne Rico quitte son compagnon et se reconstruit petit à petit. Elle trouve une place de secrétaire dans un lycée et prépare son concours d’infirmière. C’est alors qu’elle fait la connaissance du charismatique nouveau professeur de musique, Morten Ysgranor, au look gothique de corbeau.

Véro-Lyse Marcq nous entraîne dans une histoire d’amour toute de tendresse et d’humour, avec quand même il faut le dire des notes de mystère. Tout au long de la lecture de cette nouvelle, on se dit qu’il y a autre chose… Quant à la fin, on ne s’y attend pas du tout : elle est tout simplement fantastique.

J’ai énormément apprécié le style de l’auteur ainsi que son écriture. En l’espace de quelques pages, elle nous offre tout un univers empreint de charme et de mystère. J’attends avec impatience de découvrir d’autres écrits.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Cambodge, #Guerre, #Communisme, #Amitié, #Témoignage, #Journalisme

Résumé :

« Cambodge, août 1973. La guerre fait rage.
A Phnom-Penh grouille une société cosmopolite de diplomates, de réfugiés, de journalistes. Parmi eux Sydney Schanberg, du New York Times, un de ces hommes intègres, passionnés de vérité, et à ses côtés le Cambodgien Dith Pran, doux, acharné et efficace, fasciné par le métier de reporter.


Début 1975. Les Khmers rouges progressent, l'ambassade américaine plie bagages dans un vent de panique. Dans la capitale sans défense, c'est l'entrée triomphale des Khmers rouges, portés par un espoir insensé de la population, bien vite battu en brèche par le début d'une sanglante répression. La haine a pris le pouvoir, et c'est pour le Cambodge le commencement d'un voyage au bout de l'enfer. Pris dans la tourmente, Schanberg et Pran parcourent la ville meurtrie pour témoigner, jusqu'au jour où les derniers étrangers sont évacués.


Fin 1975-1979. Pran n'a pu s'échapper. Dans les camps de travail de Pol-Pot, il entame sa descente personnelle au fond du gouffre. Délation, famine, absence de sommeil, massacres... Angka travaille les corps pour briser les âmes. L’image la plus hallucinante, peut-être, est celle de ces tueurs de douze ans, abreuvés de haine, devant lesquels, par peur, les hommes courbent la tête. Mais Pran est de la race de ceux qui survivent. Il s'évadera et retrouvera Schanberg.

Christopher Hudson a emprunté l'œil et le style du reporter pour nous donner un récit vivant, sobre, plein de pages émouvantes et fortes, extraordinaire document sur l'un des épisodes les plus tragiques de l'histoire contemporaine. Ce témoignage sur la dissolution d'une société et l'avènement toujours possible du règne de la terreur a été à l'origine d'un grand film salué comme un chef-d’œuvre par la presse unanime. »

Mon avis :

Un témoignage bouleversant ! Un livre déchirant ! Une amitié plus forte que la guerre, que la mort !

Ce que je peux haïr la politique et les politiciens, les extrémistes et extrémismes de tout bord ! Personne ne devrait avoir le droit de jouer avec la vie humaine pour des questions d’intérêt ou autres ! C’est à l’agonie de tout un peuple que nous assistons dans le désintérêt le plus total des grandes puissances. Et quand les Khmers Rouges sont au pouvoir, c’est un véritable génocide. Quant aux séances d’endoctrinement, elles sont hallucinantes.

Mais c’est également un témoignage de l’incroyable capacité de l’homme à survivre dans les pires des conditions et surtout de l’amitié extraordinaire qui unissait Dith Pran et Sydney Schanberg.

« La Déchirure » est un livre dur, sans concessions mais je vous le recommande ainsi que le film du même nom. C’est une page de l’humanité dans ce qu’elle a de pire et de meilleur.

On estime que trois millions de personnes sont mortes au Cambodge… et malheureusement notre propre pays a apporté une spectaculaire contribution à cette tragédie. Les hommes qui siègent à la Maison Blanche ne considéraient pas les Cambodgiens comme des personnes réelles, comme des êtres humains en chair et en os. Ils les voyaient, eux et le Cambodge, comme de simples abstractions qui pouvaient servir le dessein de l’Administration en Indochine. Jamais ils n’ont demandé aux Cambodgiens ce qu’ils souhaitaient — ils le leur ont dit, puis ont en secret bombardé leur pays. La Maison-Blanche a soutenu que les sept milliards de dollars dépensés à bombarder le Cambodge avaient été nécessaires pour démembrer les sanctuaires et places fortes de Hanoï installés dans le pays, de façon que les troupes américaines puissent être retirées sans trop de douleur du Sud-Vietnam. Ainsi donc nous nous sommes servis d’eux et les avons payés, et ils se sont battus pour nos propres intérêts, à notre place, et ils sont morts, et nous n’avons rien vu de mal à tout cela parce qu’ils n’étaient que des abstractions. Mais ces bombardements atroces ont aggravé l’affrontement, ont détruit la fragile neutralité du Cambodge, ont introduit une guerre en pleine fleur dans le pays, l’ont divisé contre lui-même, et ont ainsi créé les conditions de haine, de peur et de chaos, qui ont rendu possibles l’arrivée au pouvoir et la montée de la terreur des Khmers Rouges, qui en 1970 n’étaient qu’une force minime et désorganisée. Certes, le Cambodge ne représente pas le monde dans son entier, mais c’est un assez fidèle microcosme, et il nous rappelle combien les grandes puissances font inconsidérément fi des conséquences humaines que peuvent entraîner leurs actions en faveur de quelque intérêt de politique intérieure ou de politique étrangère défini de manière étroite. (pages 200-201)

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Humour, #Chats

Dans ce livre à mourir de rire, et très joliment illustré par Rita Berman, découvrez le quotidien d'Edgar, un chat hors du commun... et pourtant si réaliste !
Vous allez adorer le détester !

«Je me présente, mon nom est Edgar. Je suis un chat de six mois, vif, intelligent, extrêmement beau, facile à vivre et modeste. Après avoir bourlingué de foyer en foyer, je viens d'être recueilli, contre ma volonté, par une famille dont je ne connais pas le nom. Appelons-les la famille Crétin, ça leur va à merveille. Je vais vous raconter mon quotidien.»

« Ma devise : un esprit sain dans un coussin. »

« Quand je m'ennuie, je mange. Quand je suis heureux, je mange. Quand je suis triste, je mange. Mais qu'on ne vienne pas me dire que je suis gourmand, ça va m'énerver, et quand je suis énervé, je mange. »


Cette introduction nous dit tout. J’ai passé un excellent week-end en compagnie de ce « chat drôle et cynique » et tout à fait attachant. Hilarant, j’ai adoré ses commentaires et sa bouille bougonne.

 

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