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Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

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Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance contemporaine, #Danse, #Survie, #Téléréalité, #Aventure, #Romance, #Amour

Résumé :

Lasse de se voir imposer ses choix par un père surprotecteur, Allegra décide de mettre un frein à sa carrière de danseuse étoile. N’est-il pas temps pour elle de vivre ses propres expériences ? Voilà pourquoi elle accepte, sur un coup de tête, de participer à l’émission de survie présentée par le séduisant Finn McLeod. Sept jours seule – ou presque – au côté de Finn, sur une île tropicale déserte : pour Allegra, cette aventure est certes angoissante, mais aussi terriblement excitante…

Mon avis :

Une jolie lecture qui se savoure lors d’une pause où en vacances.

D’un côté, nous avons Allegra qui n’en peut plus. Danseuse étoile, elle a tout sacrifié à son art pour tenter de satisfaire son père, chef d’orchestre, qui voit en elle un substitut à sa mère décédée lorsqu’elle était encore enfant. De l’autre côté, nous avons Finn, aventurier des temps modernes, qui vient d’être plaqué par sa fiancée. À priori, leurs univers n’auraient pas dû se rencontrer mais c’est pourtant ce qui va se produire.

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Harlequin France pour ce Service Presse. Allegra est touchante dans sa vulnérabilité et son désir d’indépendance. Elle est fragile et ne sait plus trop où elle en est. Les dernières critiques l’ont profondément blessée. Sur un coup de tête et parce qu’elle est très attirée par Finn, elle décide de participer à son émission de survie. Son courage et sa volonté vont l’aider à surmonter toutes les difficultés. Finn est une tête brûlée très sympathique qui fuit tout ce qui peut le faire souffrir. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’attendait pas à sa rupture avec Nate. C’est passionnant de les suivre sur cette île déserte et de découvrir les techniques de survie. L’écriture est limpide et la psychologie des personnages bien dépeinte.

Un petit livre plein d’humour, léger comme les pas d’une danseuse et qui m’a fait passer un excellent moment.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Guerre, #Génocide, #Arménie, #Témoignage, #Vécu

Résumé :

INÉDIT en France, Apocalypse Arménie relate l’incroyable histoire d’Aurora Mardiganian, jeune Arménienne âgée de 14 ans, dans le chaos qui s’empara  de l’Empire ottoman en 1915. Au prix de quatre évasions héroïques, Aurora parvint à s’échapper des colonnes de la mort : une fois en se jetant du haut d’une falaise dans l’Euphrate, une autre en poignardant un soldat qui l’agressait… Dans un empire en guerre livré au chaos et où les femmes étaient la cible de toutes les exactions, la jeune Aurora réussit à survivre près de deux ans. Puis, missionnée par le général Andranik, elle rejoignit New York pour dépêcher les secours et lever des fonds. Aurora a ainsi été surnommée la Jeanne d’Arc de l’Arménie.
Aurora Mardiganian, c’est à la fois « l’innocence d’Anne Frank et le réalisme de Primo Levi », portés par une force épique hors du commun. Aurora Mardiganian compte parmi les grands témoins de l’histoire de l’humanité et Apocalypse Arménie appartient à l’inconscient collectif mondial. Il manquait au génocide des Arméniens son récit emblématique et universel en français. Alors que la République d’Arménie a choisi de faire d’Aurora l’égérie de l’Aurora Prize for Awakening Humanity, il était temps que son témoignage, best-seller international, paraisse en France.

Mon avis :

Le témoignage déchirant d’une jeune fille, presqu’encore une enfant, qui parvint à survivre au génocide arménien.

Tout d’abord je veux remercier NetGalley et les Éditions Librinova pour ce Service Presse. Le génocide arménien, le premier du XXème siècle, est pratiquement méconnu en France et il était urgent que ce témoignage soit traduit en français. Apocalypse Arménie nous est raconté par Aurora Mardiganian. Elle a 14 ans en avril 1915 quand va commencer la plus terrible persécution du peuple arménien, un peuple profondément chrétien qui a toujours été martyrisé pour sa foi et dont l’intelligence et la supériorité morale et intellectuelle ont fait d’eux la force économique de l’empire turc. Dès le début de ce qui allait devenir un génocide, il leur est demandé de renier le Christ et devenir musulmans pour sauver leur vie. En l’espace de 24 heures, presque tous les hommes de la ville de Tchemech-Gedzak [ville où habitaient Aurora et toute sa famille] furent assassinés, souvent après avoir été torturés. Aurora va perdre son père et son frère de quinze ans, Poghos. Trois jours plus tard, c’est au tour de toutes les Arméniennes (femmes, jeunes filles, enfants) ainsi que les enfants restants qui doivent abandonner leurs domiciles. Commence alors une marche de la mort où conversions forcées, viols souvent jusqu’à ce que mort s’ensuive, tortures, enlèvements, ventes sur les marchés d’esclaves, massacres… ne cessent de se suivre. Aurora est séparée une première fois de sa famille, enlevée par les Kurdes et offerte à Kemal Effendi. Elle parvient à lui échapper en se jetant dans un fleuve et à rejoindre la longue marche des déportés et sa famille. Sa sœur Loussine meurt poignardée par un zaptié (officier de gendarmerie). Aurora parviendra à s’échapper encore trois autres fois mais tous les membres de sa famille ont péri. Quand enfin elle parviendra à rejoindre les Russes, elle n’a plus qu’une idée : venir en aide à son peuple. Le général Andranik, grand chef et héros arménien, l’envoie aux États-Unis pour qu’elle y témoigne et obtienne nourriture et argent pour les survivants.

Apocalypse Arménie est le livre le plus terrible que j’ai lu. Tout d’abord parce que rien n’est édulcoré et que tout est malheureusement vrai et prouvé malgré le refus du gouvernement turc de reconnaître le génocide. Le témoignage d’Aurora est d’une puissance rare et c’est un “miracle” qu’elle ait pu traverser les horreurs qu’elle a vécues sans y laisser sa raison. Il est impressionnant de voir qu’elle a pu conserver sa foi intacte et même rendre grâce à Dieu pour sa délivrance malgré toutes ses souffrances lors d’une dédicace.

Apocalypse Arménie devrait être lu par une majorité parce que nous avons un devoir de mémoire. J’aimerais dire « pour que plus jamais ça » mais malheureusement, l’Histoire nous a appris que depuis le génocide arménien, bien d’autres se sont produits encore : Amérindiens, Aborigènes d’Australie, Rwandais en Afrique, Chinois, Juifs, Russes, Cambodgiens, Tibétains, Ukrainiens, Soudanais, Kurdes… et j’ai bien peur que cette liste ne soit pas exhaustive. N’apprendrons-nous jamais rien ?

Alors oui, ce livre fait mal, il risque de vous choquer, de heurter votre sensibilité, mais certainement moins que si vous l’aviez vécu vous-même.

« Apocalypse Arménie » par Aurora Mardiganian — Éditions Librinova

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Littérature, #Roman, #Fiction, #Japon, #Seconde Guerre mondiale, #Suspense, #Solidarité, #Paix, #Amitié, #Historique

Résumé :

1958. Dans une grotte d’Hatoma, petite île japonaise, trois corps et un journal intime sont découverts. Le journal appartient à Hiromi, une jeune fille de seize ans ayant grandi aux Etats-Unis.

Réfugiée à Hatoma lors de la deuxième guerre mondiale, Hiromi découvre un jour deux déserteurs cachés dans une grotte alors qu’elle ramasse du sable étoilé – de petits fossiles en forme d’étoiles. L’un est Japonais, l’autre Américain. Les deux hommes sympathisent malgré la barrière de la langue et, lassés de la guerre et de ses horreurs, ils se créent un espoir commun : survivre, sans plus jamais faire de mal.

Hiromi s’occupe d’eux, les nourrit et les soigne, en dépit du danger : si leur secret vient à être découvert, elle risque elle-aussi la mort pour trahison. Alors que la guerre continue de faire rage à l’extérieur, le trio survit jour après jour, à l’abri de la grotte. Jusqu’au jour où la menace pénètre cet antre de paix.

2011. Vingt ans plus tard, une jeune universitaire s’intéresse de plus près à cette histoire. Décidée à éclaircir la part d’ombre qui entoure ce lieu, elle découvre au fil de ses recherches le dénouement de cette histoire captivante d’héroïsme, en des temps où s’engager pour la paix était l’acte le plus dangereux qui soit.

Mon avis :

Un livre déroutant et captivant.

Tout a commencé le 2 avril 1945. Hiromi a 16 ans et pour échapper à la guerre, elle s’est réfugiée sur l’île japonaise d’Hatoma. Alors qu’elle ramasse du sable étoilé, elle aide un soldat japonais, Iwabuchi, à sauver un soldat américain, Bob. Iwabuchi est déserteur, il s’est aménagé une grotte où il se cache pour éviter d’être exécuté. Bob fuit lui aussi les horreurs de la guerre. Entre ces deux hommes et Hiromi vont naître une profonde amitié. Elle va les nourrir et les soigner sans tenir compte du danger car si elle est prise à les aider, elle sera exécutée avec eux. Parviendront-ils à cacher ce havre de paix et à sortir vivants de cette guerre ?

Je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Amazon Crossing pour ce Service Presse qui m’a fait voyager loin dans le temps mais qui m’a également transportée sur une île japonaise. Je suis tombée sous le charme de cette histoire où violence et poésie sont intimement mêlées. La plume de Roger Pulvers est limpide et délicate. Ses héros sont attachants et particulièrement émouvants. Á une époque où œuvrer pour la paix est considéré comme une trahison et passible de la peine de mort, ces trois êtres qui à priori étaient ennemis vont s’entraider pour survivre. J’ai tremblé bien des fois pour eux, surtout à cause des voisines d’Hiromi qui ne cessent de la surveiller et de la suivre.

Ce livre nous fait réfléchir sur l’absurdité de la guerre et sur toutes les horreurs qu’elle entraîne. Poussières d’étoiles doit son nom à la quête d’Hiromi qui ne cesse de remplir des bouteilles de ce sable étoilé. Elle m’a fait penser à cette citation du Petit Prince de Saint-Exupéry : « C’est véritablement utile puisque c’est joli. » La relation qui s’instaure entre Hiromi, Bob et Iwabuchi est très belle, la barrière des langues ne les empêche pas de se comprendre même si le fait qu’Hiromi parle anglais facilite les choses.

C’est également une histoire pleine de suspense. La vie d’Hiromi, Iwabuchi et Bob était racontée dans un journal qui a été découvert par une équipe d’investigation du Corps des Marines Américains le 11 novembre 1958. Mais pour apprendre ce qui est réellement arrivé à nos trois amis, il nous faudra attendre 2011, année où grâce à son professeur, une jeune étudiante, Shiho Hosaka, choisira de faire sa thèse sur les évènements d’Okinawa.

Une histoire magnifique qui est un hymne à la solidarité, la paix et l’amour, à l’entente entre les peuples.

« Hatoma-jima est une île de l'archipel des Îles Yaeyama au sud-ouest du Japon, faisant partie de l'archipel Sakishima, avec les îles Miyako à l'est et les îles Senkaku plus au nord, et donc des îles Ryūkyū. Administrativement, elle fait partie du bourg de Taketomi dans la préfecture d'Okinawa. » Wikipedia

« Hatoma-jima est une île de l'archipel des Îles Yaeyama au sud-ouest du Japon, faisant partie de l'archipel Sakishima, avec les îles Miyako à l'est et les îles Senkaku plus au nord, et donc des îles Ryūkyū. Administrativement, elle fait partie du bourg de Taketomi dans la préfecture d'Okinawa. » Wikipedia

— Ce truc que tu appelles sable étoilé.
— Il n’y a rien dedans. C’est juste du sable étoilé.
— Mais c’est quoi, le sable étoilé ?
— C’est un tout petit animal marin qui vit…
— Quoi ? Il y a des animaux dans ces bouteilles ?!
— Oui. Du moins, ce qu’il en reste après leur mort. Ils ont une forme d’étoile minuscule. On peut les garder comme porte-bonheur, comme petite étoile personnelle.

« Poussières d’étoiles » de Roger Pulvers — Éditions Amazon Crossing
« Poussières d’étoiles » de Roger Pulvers — Éditions Amazon Crossing

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Romance contemporaine, #Littérature, #Amour, #Amitié

Résumé :

Camille et Camille sont-ils amants comme tout le monde l'imagine ? Depuis qu'un hasard facétieux les a réunis, ils ne se sont plus jamais quittés. Au long d'une année de leur vie, riche en surprises, ils s'étourdissent l'un et l'autre de nouvelles rencontres, de joies et d'espoirs, se désespèrent de désillusions ou de chagrins trop frais. Jusqu'à ce qu'un voyage en Espagne, où l'on construit bien des châteaux, les entraîne vers d'autres horizons.

Elle et Lui oseront-ils enfin aller au bout de leur quête d'amour ? Sauront-ils s'avouer qu'ils ne pourraient vivre l'un sans l'autre ? À moins que...

Mon avis :

Une romance pleine de poésie et de douceur.

Camille Depresle et Camille Depresle,  lui et elle portent le même prénom et le même nom de famille bien que n’ayant aucun lien de parenté, tous deux sont originaires de la Normandie, enseignent l’anglais et partagent une même passion pour tout ce qui a trait à la culture anglaise ; de plus ils sont presque voisins. Depuis qu’ils se sont rencontrés, tous les mardis ils se retrouvent tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre pour une soirée en tête à tête. Leurs liens ne seraient pas plus puissants s’ils étaient nés jumeaux. Il est homosexuel, elle est hétéro, tous deux enchaînent les liaisons décevantes, les laissant amers et insatisfaits, toujours en quête de l’amour avec un grand “A”. Tous ceux qui les connaissent pensent qu’ils sont amants. Leur amitié se transformera-t-elle en amour ?

Je remercie Anita Berchenko ainsi que Les Éditions du 38 pour ce Service Presse grâce auquel j’ai découvert la plume de Julie-Anne de Sée. D’emblée, j’ai été frappée par le vocabulaire élégant et recherché et je suis tombée sous le charme de son écriture et de ses personnages. Nos deux Camille sont raffinés et délicats, ils aiment savourer les plaisirs de la table mais également sa décoration : quand ils se retrouvent le mardi soir, c’est un plaisir pour le palais mais également pour les yeux, pour l’oreille par le choix de la musique. Tous est soigné de façon à créer une harmonie et l’auteure a le don de nous le faire ressentir.

Julie-Anne de Sée joue de l’ambigüité des deux prénoms et des situations. Les réflexions que se font nos deux Camille sont pleines d’humour. Ils ne se cachent rien et échangent les confidences. Tous deux sont attachants et fragiles. Lui, à chaque nouvel amant, croit avoir trouvé la perle rare, celui avec lequel il pourra tout partager et à chaque rupture, il se retrouve désespéré. Elle, est restée méfiante depuis son divorce douloureux qui l’a faite sombrer dans la dépression. Heureusement, chaque Camille sait pouvoir compter sur l’autre pour le consoler et l’aider à retrouver son équilibre. Ils sont bouleversants dans leur quête d’amour. L’auteure décrit avec beaucoup de délicatesse leurs sentiments et nous nous retrouvons en eux.

Ce livre est plein de tendresse, de douceur de vivre. Il m’a donné l’envie de ralentir le rythme, de retrouver le goût de la belle vaisselle et des beaux objets. C’est également un joli clin d’œil à nos compagnons à quatre pattes qui partagent nos vies : lui vit avec Maurice, un petit chien Shih Tzu ; elle partage sa vie avec deux chattes, Lolly et Pop.

Une belle histoire qui se savoure et nous fait voyager avec nos deux Camille qui sont vraiment adorables.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Tabac, #Humour, #BD

Résumé :

Pas si facile d'arrêter de fumer. Pour preuve, ce journal de bord de l'expérience personnelle d'une jeune et talentueuse auteur dans lequel sont consignées ses frasques et ses petites victoires... qui va assurément faire un tabac !

Mon avis :

Un petit livre rigolo sur les affres de l’arrêt du tabac.

Dans cet album, Cati Baur a mis en images son parcours pour arrêter de fumer et c’est vraiment très bien vu. On sent le vécu. Étant moi-même une fumeuse qui ne cesse d’arrêter la cigarette pour malheureusement la reprendre, je me suis tout à fait reconnue dans les diverses situations évoquées. Et j’ai bien ri. Et je suis tout à fait d’accord avec la fin de ce petit livre : « …en fait, jamais, jamais rien n’est acquis. »

Une BD qui décrit à merveille les difficultés rencontrées lorsqu’on veut arrêter de fumer.

« J'arrête de fumer » de Cati Baur — Éditions Delcourt
« J'arrête de fumer » de Cati Baur — Éditions Delcourt
« J'arrête de fumer » de Cati Baur — Éditions Delcourt

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Surdité, #Amitié, #Amour, #Érotisme, #Vengeance, #Handicap, #Divorce, #Lois, #Blessures du passé

Résumé :

Thomas a 35 ans et mène une vie d’enseignant tout ce qu’il y a de plus banale... Ou presque. Un soir d’hiver, il rencontre Julien.

Julien, qui se fait tabasser.

Julien, ses cheveux d’or et sa gueule d’ange.

Julien, qui le regarde avec des yeux pleins d’amour.

Pas moyen de faire autrement, Thomas le prend sous son aile. Mais une chose est sûre : il n’a jamais été attiré par les hommes. Et ce n’est pas près de changer.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Une romance pas si légère qui aborde de graves problèmes de société.

Alors qu’il sort de cours, Thomas vole au secours de Julien qu’il a d’abord pris pour une femme et qui se fait agresser dans l’indifférence générale. Ému par la détresse du jeune homme mais également sous le charme, Thomas finit par le recueillir chez lui. Thomas est sourd et souffre de temps en temps de crises d’acouphènes qui le mettent hors d’état de faire quoi que ce soit. Entre ces deux êtres blessés par la vie, l’amour sera-t-il possible ?

Encore un grand merci à Anita Berchenko et aux Éditions du 38 pour ce Service Presse. Tout d’abord j’ai été assez surprise, je m’attendais à lire une romance légère et je suis tombée sous le charme de deux êtres que la vie n’a pas ménagés. Thomas est sourd et il enseigne la langue des signes dans un Institut de Formation. Il sort d’un divorce plus que difficile et douloureux avec Mathilde qui l’a profondément marqué. Il souffre régulièrement de violents acouphènes accompagnés de migraines qui le rendent quasi aveugle. Julien a eu une enfance épouvantable et ensuite a multiplié les amants avant de tomber sous la coupe d’un pervers. Passionné de cuisine, il souhaite en faire son métier.

Je me suis profondément attachée à eux ainsi qu’à leur amie Caroline. Leurs caractéristiques principales sont la générosité, le pardon, la résilience, l’amitié et Pauline Derussy nous conte une magnifique histoire d’amour, pleine d’espoir et de tendresse. Sa plume fluide et légère est tout entière au service de ces deux hommes qui vont s’apprivoiser petit à petit et se guérir mutuellement. Ensemble ils traverseront encore bien des épreuves mais grâce à leur amour, ils en viendront à bout. L’auteure dénonce en particulier la difficulté que rencontrent les personnes sourdes et malentendantes lors de procès où le manque d’interprètes en langue des signes conduit à une situation tout à fait scandaleuse. J’ai énormément apprécié que l’un des héros souffre d’un handicap ; il y a trop peu de livres qui donnent la parole à des personnes handicapées ou des personnes tout à fait ordinaires. Alors un grand merci à Pauline Derussy pour l’avoir fait !

Une belle histoire de résilience et d’amour entre deux hommes, une ode à l’amitié et à la tendresse.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance, #Littérature, #Paranormal

Résumé :

30 juin 2014. Alors qu’il visite le parc du château de Rosling, en Bavière, François Thiébaud-Leconte est surpris par un terrible orage. Il se réfugie dans la grotte de Pan, interdite au public. Quand l’orage se calme, il découvre à ses côtés, assise sur le banc de pierre, une jeune femme en larmes, bizarrement vêtue d’une longue robe d’époque XVIIIe.
Elle tient des propos incohérents, se croit le 30 juin 1753, et soutient qu’elle habite le château de Rosling, propriété de son oncle Maximilien de Lüttenberg qui l’a recueillie à la mort de ses parents.
François, tout en cherchant une explication rationnelle à cette fantasque situation, se laisse peu à peu prendre au charme de la jeune Luise de Wildbach. Il l’emmène chez lui, bien décidé à démêler le vrai du faux de cet imbroglio spatio-temporel, aidé par ses amis, et surtout par le professeur Hans-Martin Weber, un érudit spécialiste du XVIIIe siècle, séducteur et libertin qui ne laisse pas Luise indifférente.
Une belle histoire romantique, pleine d’humour, qui nous fait naviguer du XVIIIe au XXIe siècle, et n’est pas sans rappeler par certains côtés les romans de Jane Austen (accommodés à la sauce moderne et bavaroise).

Mon avis :

Voyage dans le temps.

« Quand vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, même improbable doit être la vérité. » Sir Arthur Conan Doyle. C’est exactement le problème auquel vont se trouver confrontés François et ses amis. Déçu par sa visite du château de Rosling, François se promène dans le parc et se fait surprendre par un orage. Il se réfugie dans la grotte de Pan. Peu après, il a la surprise de trouver une jeune fille vêtue à la mode du XVIIIème qui semble s’être matérialisée à ses côtés. Elle informe François qu’il se trouve dans une propriété privée, celle de son oncle qui l’a recueillie à la mort de ses parents et pour elle, la date du jour est celle du 30 juin 1753, soit 261 ans avant le 30 juin 2014. Troublé, décontenancé mais également totalement sous le charme, François va héberger Luise et faire appel à ses meilleurs amis, Joachim et Eva mais aussi Hans-Martin Weber, grand spécialiste du XVIIIème siècle en Allemagne pour l’aider à faire la vérité. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises !

Je remercie Les Éditions du 38 ainsi qu’Anita Berchenko qui m’ont permis grâce à ce Service Presse de découvrir la plume de Bernard Grandjean. Chaque livre est une invitation au rêve, au voyage mais ici, La demoiselle de Rosling nous emmène très loin, rien de moins qu’un voyage dans le temps. C’est un pur plaisir de redécouvrir notre époque à travers les yeux et les réflexions de Luise. Et c’est également terriblement drôle car elle est particulièrement intelligente et la fine mouche n’hésite pas à provoquer François. Et comme le malheureux est tombé désespérément amoureux de sa jolie voyageuse, il n’a pas fini d’en voir d’autant qu’il est incapable de lui refuser quoi que ce soit.

J’ai été totalement envoûtée par le style de l’auteur qui manie sa plume avec autant d’élégance dans le XXIème siècle que dans le XVIIIème. Tous ses personnages sont attachants à l’exception de l’affreux Ignatz, le cousin de Luise. Chez Hans-Martin Weber, elle se sent bien car les meubles lui rappellent son époque. De plus la vaste érudition de celui-ci la séduit et peu à peu elle se laisse prendre au charme de ce libertin chez qui elle devine l’homme blasé pour qui elle représente tout, ce qui n’est pas sans l’inquiéter.

Un merveilleux voyage qui nous plonge dans le XVIIIème siècle mais qui nous fait redécouvrir toutes les merveilles technologiques de notre époque grâce à des personnages touchants et passionnants.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance contemporaine, #Humour, #Amitié, #Famille, #Littérature, #Amour, #Aventure

Résumé :

Quand Charlène débarque à New Haven pour une année d’échange universitaire, elle ne s’attend pas à ce qu’on lui propose une colocation avec deux parfaits inconnus. Pourtant, la voilà bientôt installée avec Warren, l’homme au sourire irrésistible, et Finn, qui la trouble terriblement.

Problème : elle ne sait pas lequel des deux elle préfère.

Règles à respecter absolument :

1. Ne pas coucher avec Warren.

2. Ne pas coucher avec Finn.

3. Ne pas tomber amoureuse.

L’année s’annonce compliquée.

Mon avis :

Entre les deux son cœur balance !

Cela commence très fort pour Charlène. Alors qu’elle s’envole pour l’Amérique où elle a un poste d’enseignante du français dans la prestigieuse Université de Yale et l’assurance d’une colocation avec Abby, une jeune américaine qui parle français comme si c’était sa langue natale et qui prépare un mémoire sur Marcel Proust et Virginia Woolf, à son arrivée elle découvre qu’il y a un changement de programme et non des moindres. Elle va se retrouver colocataire de deux magnifiques spécimens masculins : Warren, le frère d’Abby, aux yeux verts et au sourire irrésistible ; Finn, au regard de miel plus que troublant. Succombera-t-elle à la tentation ?

Je remercie Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour ce Service Presse et l’excellence de cette Collection Corail qui se trouve justement sous la direction de l’auteure Julie Derussy. Je suis tombée immédiatement sous le charme de sa plume pleine de verve et d’humour, de son style direct et de ses personnages tous plus attachants les uns que les autres. Charlène est une adorable jeune femme que je qualifierai de solaire. Elle vit les choses à fond et a l’habitude de dialoguer avec elle-même, souvent à haute-voix. J’ai dû délaisser ma terrasse ne voulant pas être prise pour une folle par mes voisins tellement j’ai ri à certaines de ses réflexions et expressions. La voir s’émerveiller devant la neige, sa découverte de New-York, la beauté de la Nature est un délice. Julie Derussy a une manière très poétique de décrire les scènes d’amour et j’ai été fortement tentée de lire la fin du livre avant terme tant j’étais curieuse de savoir qui Charlène allait finalement choisir. Je la comprends tout à fait car entre Warren et Finn, difficile de les départager. Chacun d’eux est plein de charme et de qualités. Quant à Abby la sœur de Warren, c’est une véritable petite tornade et une excellente amie.

Julie Derussy nous offre à travers Charlène un véritable voyage de découverte de l’Amérique et plus particulièrement de l’Ouest. C’est tellement bien décrit qu’on s’y croirait. Elle a vraiment un don pour nous partager ses ressentis, ses émotions. C’est si réaliste que j’ai cru pendant un moment qu’il s’agissait d’une autobiographie. Renseignements pris, je n’avais pas tout faux puisqu’effectivement, elle a “ fait un merveilleux road trip dans l’Ouest” et est tombée amoureuse de New York mais l’histoire des colocataires vient de son imagination. De plus, grâce à elle, mon vocabulaire anglais s’est enrichi d’expressions familières qu’on n’apprend pas sur les bancs des écoles.

Une magnifique romance qui fait la part belle à l’amitié et à l’amour mais où les drames de la vie ne sont pas exclus.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance contemporaine, #Romance, #Suspense, #Humour, #Amitié, #Amour

Résumé :

Pourquoi le patron de Faye lui tourne-t-il autour ? Qu’attend-il d’elle ?

Hors de question qu’il la mette dans son lit, en tout cas. D’autant que la jeune femme se verrait bien tomber dans les bras d’Oliver, le séduisant Horse-Guard qu’elle vient de rencontrer. Mais est-ce vraiment raisonnable ?

Rien n’est simple, dans la nouvelle vie de Faye... Et tout est passionnant !

Mon avis :

Une romance pleine d’humour et de surprises.

Tout d’abord je tiens à remercier Anita Berchenko et Les Éditions du 38 pour ce Service Presse. La nouvelle Collection Corail est tout à fait séduisante et j’aime énormément les couvertures de ses livres aux couleurs de l’été.

Baptisée Faye en l’honneur de Faye Dunaway par une mère grande admiratrice de l’actrice, Faye est une jeune française qui a trouvé un emploi à Londres. Alors que son nouveau patron Henry Hair l’attend dans son bureau, elle se retrouve coincée dans un ascenseur. Pour l’aider à se remettre de ses émotions, Henry l’invite au restaurant. Ayant pris goût à sa compagnie, il l’invite désormais tous les jours à déjeuner puis à l’accompagner à des soirées mondaines. Faye est de plus en plus perplexe. Henry est un bel homme à la moustache à la Rhett Buttler mais il a également la réputation d’être grand amateur de femmes. Pourtant il ne cherche pas à la séduire. Faye, esseulée à Londres où elle n’a qu’une seule mais excellente amie, Anny, qu’elle considère comme une sœur, accepte toutes les invitations de son boss. Mais où cela va-t-il la mener ? Et puis il y a Oliver le frère d’Anny qui vient d’aménager juste en dessous de son studio, séduisant horse-guard qui est un véritable fantasme sur pattes.

J’ai adoré cette romance et l’humour très fin de Caroline Costa. Les réflexions que se fait Faye en particulier face à Henry m’ont bien fait rire. Faye est une jeune femme délicieuse et très attachante. Dès le départ, on a envie de la mettre en garde et en même temps, je suis certaine que beaucoup d’entre nous se retrouveront en elle : il n’est pas facile de savoir dire “non”. Comme elle, nous nous demandons ce qui motive Henry. Que de suppositions toutes plus folles les unes que  les autres ai-je pu faire ! Mais qui est réellement Henry ? L’idylle de Faye et Oliver nous est contée avec beaucoup de délicatesse et d’humour. Caroline Costa a une plume légère et fluide, elle nous offre une romance pleine de suspense et de mystère. La tension monte au fur et à mesure que nous tournons les pages pour un final remarquable.

Une romance qui se dévore et qui donne envie de découvrir la suite puisqu’il s’agit d’un premier tome.

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Publié le par Goéwin
Publié dans : #Roman Historique, #Mariam de Magdala, #Yeshoua, #Christianisme, #Église, #Persécution, #Rome, #Apôtres

Résumé :

Prostituée, putain, pécheresse, pénitente… que n’a-t-on dit de la femme, qui, plus que les Apôtres, est citée dans les Évangiles ! Mariam de Magdala, bête noire de l’Église romaine, a mis deux mille ans pour rejaillir en pleine lumière, pour éclabousser le monde de son chatoiement féminin.   La trentaine passée, elle avait tout vécu : un amour fulgurant, une exaltation spirituelle, l’offense et le mépris des hommes. Elle avait secouru le prophète de tous les temps, à la barbe des légionnaires romains. Parcourant à pied, à dos de mule la Judée en tous sens pour écouter l’ineffable. Yeshoua disparu, il ne lui restait comme les autres qu’une mission à remplir : disperser le message à la surface de la Terre. Voilà une femme mûre, entièrement consacrée à une mission, la meilleure apôtre du Christ, celle à qui il disait tout, qui comprenait tout, qui part en bateau, accoste en Gaule et se claquemure trente ans dans une grotte… L’Église de Rome bâillonne la mémoire de Mariam de Magdala, on la prive de parole, d’enseignement, on la rendit muette pour les siècles à venir. Elle ne peut être que repentante, pécheresse dans l’éternité… En elle se cristallisait toute la défiance de l’Église envers les femmes. Méfiance dont la société des hommes fait encore le choix. Soumise pour l’éternité ? En vérité, qu’a-t-elle fait ? Qu’a-t-elle dit ? Pourquoi fallait-il vraiment qu’elle se taise ?

L’Église de Rome n’avait-elle pas, dès le premier siècle, perverti à la fois l’Histoire et le Message afin de cacher l’Incroyable ? Mais cet « Incroyable » n’est pas une pâle copie des Évangiles, c’est une vision novatrice qui défie l’Histoire. Il est des fictions qui narguent les mensonges !

 

Mon avis :

Et si cela s’était vraiment passé ainsi ?

Tout d’abord un grand merci aux Éditions NL et à Simplement Pro pour avoir accepté ma demande de SP. Marie-Madeleine ou Mariam de Magdala m’a toujours fascinée et de tout temps a été ma préférée dans les évangiles parce qu’elle était une femme comme nous. De plus sa proximité avec le Christ, l’amour fou qu’elle éprouvait pour lui me la rendait plus proche. Aussi quand j’ai découvert que Christine Machureau avait écrit un livre sur elle, je me suis précipitée pour le lire. Et j’ai eu un vrai coup de cœur/coup de foudre pour son livre.

Alors c’est vrai qu’en tant que catholique, peu de choses correspondent à ce que j’ai pu apprendre au catéchisme. Mais justement, il y a tellement de “blancs” dans les évangiles. Ainsi nous ne savons pratiquement rien des trente premières années de la vie de Jésus/Yeshoua ce qui est assez frustrant. Je le dis de suite, je n’ai pas les connaissances théologiques nécessaires pour trancher dans un sens ou dans un autre. Alors a-t-il vraiment suivi les enseignements au Mont Carmel chez les prêtresses esséniennes puis celui des prêtres d’Amon à Quoumran ? Je n’en sais rien. Mais si c’était le cas, les apôtres avaient tout intérêt à ne pas en faire mention. Idem pour Mariam de Magdala, pouvait-elle être une prêtresse d’Isis ? Jamais un personnage ne fut autant controversé. Et il est vrai que l’histoire ayant été écrite par les hommes, les femmes sont reléguées dans les tâches subalternes quand elles ne sont pas carrément oubliées. Une chose est certaine : elle fût l’apôtre des apôtres et St Jean en fait la première à qui est apparu Yeshoua qui lui demanda de prévenir les apôtres et dans les évangiles reconnus par l’Église, elle est mentionnée bien plus que la plupart d’entre eux.

J’ai adoré ce livre et la plume précise et élégante de Christine Machureau. Elle nous conte la vie de Mariam de Magdala et nous avons l’impression d’y être. Ses descriptions des paysages sont telles que nous nous les représentons facilement. Elle fait revivre pour nous les habitants de l’époque ainsi que leurs croyances. Un énorme travail de recherches a été effectué et elle sait nous les rendre abordables. Et plus que tout, elle a su mettre en évidence la quintessence du message de Yeshoua qui n’est autre que l’amour : « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ».

Et j’ai apprécié également sa Mariam de Magdala qui pourrait servir de modèle à toutes les femmes. J’aime énormément l’idée qu’elle se fait de l’apostolat qui se base sur l’amour et le refus de la provocation. Elle respecte ses interlocuteurs et nous sommes loin de l’obligation du martyre ou de la virginité consacrée à Dieu. C’est une femme libre dont l’indépendance déplaît aux hommes. Son moteur c’est l’amour fou éprouvé pour Yeshoua et partagé avec lui. Elle est rejetée par les apôtres qui ne peuvent accepter l’importance que Yeshoua accordait à une femme, c’est même scandaleux à leurs yeux. Et qu’il ait pu l’aimer elle, plus qu’eux… c’est inadmissible. C’est une guérisseuse qui va mettre tous ses dons au service des enfants, des femmes, des prostituées. Elle va donner la vie à une petite fille, Sarah, dont le père n’est autre que Yeshoua. Je pourrais continuer ainsi longtemps mais je veux vous laisser découvrir par vous-même la beauté de sa vie et de la plume de l’auteure.

Un livre que j’ai adoré et qui rend tous ses titres de noblesse à Mariam de Magdala. Un livre qui m’a donné l’envie d’en savoir plus et je remercie Christine Machureau qui nous donne les références des ouvrages pour aller plus loin.

« La Femme d’un dieu, l’histoire oubliée d’un amour impossible » de Christine Machureau — Éditions NL (Numériklivres)
« La Femme d’un dieu, l’histoire oubliée d’un amour impossible » de Christine Machureau — Éditions NL (Numériklivres)
« La Femme d’un dieu, l’histoire oubliée d’un amour impossible » de Christine Machureau — Éditions NL (Numériklivres)
« La Femme d’un dieu, l’histoire oubliée d’un amour impossible » de Christine Machureau — Éditions NL (Numériklivres)
« La Femme d’un dieu, l’histoire oubliée d’un amour impossible » de Christine Machureau — Éditions NL (Numériklivres)

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