Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

Au-pays-de-Goewin.over-blog.com

Les livres de Goéwin

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Arnaque, #Petites annonces, #Vengeance

Résumé :

Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines.
L'arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires.
Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels.
Quelle était la probabilité qu'ils se croisent ?
Transaction… l'engrenage fatal est enclenché !

Chronique : ♥ ♥ ♥ ♥

Engrenage fatal.

Qui eût cru qu’une simple petite annonce puisse générer tant d’angoisse et déclencher une telle série de drames ? Certainement pas Alphonse et ses deux amis d’enfance Manal et Johan. Pour s’être fait avoir lors de l’achat d’une action cam sur un site de petites annonces, Alphonse se laisse convaincre par ses amis de revendre l’objet défectueux pour rentrer dans ses fonds. Au pire, pense-t-il, le nouvel acheteur fera comme lui et arnaquera quelqu’un à son tour. Malheureusement pour lui, il va tomber sur un dangereux prédateur qui n’entend pas le laisser s’en tirer comme ça.

Au fil des pages, nous découvrons la vie de nos trois amis, pas vraiment drôle, mais leur amitié réchauffe tout. L’ambiance est pesante. Et surtout, nous devenons les spectateurs impuissants du drame qui se met en place, inexorablement. On sent que cela va très mal finir, qu’il aurait fallu peu de chose pour que cela se passe autrement. Chaque acte que nous accomplissons, chaque décision que nous prenons, ont une conséquence et Alphonse, Manal et Johan accumulent les mauvais choix. Avec un diabolique savoir-faire, Christian Guillerme fait monter l’angoisse jusqu’à la fin que j’ai trouvée d’une ironie mordante.

Je remercie Joël ainsi que les Éditions Taurnada pour l’envoi de ce service presse. « Transaction » est le second livre que je lis de Christian Guillerme et je n’ai pas été déçue de ma lecture. Ses personnages nous ressemblent, nous pourrions tout-à-fait être Alphonse, Manal ou Johan ou bien ils pourraient être nos voisins. Rien de plus banal qu’une petite annonce et là encore, nous pouvons nous reconnaître dans cette situation. Et puis soudain, tout bascule. « Transaction » est un thriller qui se lit facilement, les chapitres sont courts, les pages se tournent toutes seules car je voulais absolument connaître la suite : un véritable page turner que je vous recommande.

 

9,90 € - Format papier - 256 pages - ISBN 978-2-37258-090-8
5,99 € - Format EPUB / KINDLE - ISBN 978-2-37258-091-5

Disponible en ligne et en librairie sur : Fnac, Decitre, Cultura, Furet du Nord, Gibert, Espace Culturel E.Leclerc, Place des Libraires, Leslibraires.fr, Chez mon libraire, Libraires Ensemble, Lalibrairie.com, Librairies indépendantes, Amazon, etc.

RER Paris ligne A

 

 

 

Action cam

 

Voir les commentaires

Résumé :

Jérôme Cordelier est parti à la rencontre de ces chrétiens, catholiques, protestants, orthodoxes qui résistèrent aux nazis et dont les rôles sont de nos jours minimisés.
On a souvent souligné les compromissions avec Pétain et le régime de Vichy des chefs des Églises, à raison, mais sans se souvenir que plusieurs d’entre eux furent aussi reconnus Justes pour avoir sauvé des juifs. On a oublié, surtout, que de nombreux prêtres, pasteurs, religieux, religieuses et une multitude de simples croyants furent parmi les premiers à se dresser contre l’occupant. Certains ont agi sur le devant de l’Histoire – de Gaulle et Leclerc, au premier chef –, la plupart dans un secret absolu.
De la Corrèze jusqu’à Yad Vashem à Jérusalem, cette enquête de terrain, très documentée et nourrie des confidences de survivants, met l’accent sur ces femmes et ces hommes qui se sont engagés, parfois sacrifiés, pour la liberté, leur patrie mais aussi avec la haute idée qu’ils se font de l’humanité. Au nom d’un idéal qui guidait leur vie, ils se sont battus pour que leurs contemporains vivent la leur. Ils n’ont pas toujours combattu au nom de leur foi, mais celle-ci les a pétris, a été constitutive de leur vision du monde et les a soutenus à travers les épreuves. Ces grands témoins peuvent éclairer de leur halo de lumière nos chemins cabossés.

Chronique : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Passionnant et instructif : des témoignages lumineux porteurs d’espérance !

Tout d’abord je remercie Nicolas Hecht de Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions Calmann-Lévy pour leur confiance et l’envoi de ce service presse.

Quand on se penche sur la Résistance et le rôle de l’Église durant l’Occupation, on a tendance à se souvenir surtout de la neutralité du Pape Pie XII qui a veillé à conserver des liens diplomatiques avec tous les régimes, y compris celui des nazis, dans le souci de préserver l’Église allemande et par crainte d’aggraver la situation des catholiques dans tous les pays occupés. Mis au courant des camps de concentration, il condamne les actes mais sans nommer les victimes et les coupables. Il refuse de prendre parti comme en témoigne cette phrase : « Nous laissons aux pasteurs en fonction sur place le soin d'apprécier si, et dans quelle mesure, le danger de représailles et de pressions, comme d'autres circonstances dues à la longueur et à la psychologie de la guerre, conseillent la réserve — malgré les raisons d'intervention — afin d'éviter des maux plus grands. C'est l'un des motifs pour lesquels nous nous sommes imposé des limites dans nos déclarations. » Néanmoins, dans l’ombre, il fait tout son possible pour protéger les Juifs d’Italie et grâce à son action discrète, une rafle sera suspendue et 4 000 Juifs de Rome trouveront asile dans des couvents et collèges catholiques. Ou encore on se rappelle que la grande majorité des évêques français a soutenu le régime de Vichy. Même si là encore, certains, tout en encensant le maréchal Pétain, protégeaient leurs prêtres et religieux actifs dans la Résistance.

Mais en se focalisant sur le Haut Clergé, on fait l’impasse sur la multitude de prêtres, religieux et religieuses, simples croyants, catholiques, protestants, orthodoxes, qui ont tout risqué pour s’opposer à l’Occupant, protéger et cacher des familles et des enfants juifs, organiser des filières d’évasion, faire passer des messages… Et cela était d’autant plus difficile que Vatican II n’était pas encore passé par là. L’obéissance aux supérieurs était la règle. Quant aux femmes, elles n’avaient pas encore obtenu le droit de vote et dépendaient entièrement d’un père, d’un frère, d’un mari. Même si la foi n’est pas forcément le motif premier de leur engagement, elle fait partie de ces hommes et de ces femmes et elle est indissociable de leur action, de leur idéal de liberté, de leur conception de l’humain.

J’ai énormément apprécié « L’espérance est un risque à courir ». Jérôme Cordelier a effectué un énorme travail de recherche et il fait revivre pour nous ces témoins courageux autant que modestes. J’ai été frappée  par leur simplicité et leur humilité. Dans leur esprit, ils n’ont rien fait d’extraordinaire et ont souvent gardé le secret sur leur engagement. Cette parole de saint François de Sales leur convient tout particulièrement : « le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit ». D’ailleurs, à part quelques exceptions, comme le général de Gaulle ou le maréchal Leclerc (de son vrai nom Philippe de Hauteclocque) qui ont occupé le devant de la scène, le père Jacques de Jésus qui est connu du grand public grâce au film « Au-revoir les enfants », le père Maximilien Kolbe canonisé par Jean-Paul II en 1982 ou le père Franz Stock qui accompagna des centaines de prisonniers sur le lieu de leur exécution, la plupart sont très peu connus, voire pas du tout. Même si plusieurs d’entre eux ont été déclarés « Justes parmi les nations » et ont vu leur nom inscrit au mémorial de Yad Vashem.

Au fil des pages, Jérôme Cordelier nous partage ses rencontres avec les témoins encore en vie ainsi que les fruits de ses recherches. Il nous dresse le portrait de ces hommes et de ces femmes discrets qui se sont dressés contre la barbarie. Même s’ils n’en avaient pas forcément conscience, l’espérance était leur moteur. Cette petite fille espérance que Charles Péguy décrit dans « Le porche de la deuxième vertu » : « L'Espérance voit ce qui n'est pas encore et qui sera. Elle aime ce qui n'est pas encore et qui sera dans le futur du temps et de l'éternité. » Et je terminerai par ces phrases de Georges Bernanos dans sa conférence de 1945 qui est trop belle et que je citerai donc intégralement : « Qui n’a pas vu la route, à l’aube entre deux rangées d’arbres, toute fraîche, toute vivante, ne sait pas ce que c’est que l’espérance. L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté.
On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges où ils trouvaient une sécurité qu’ils prennent faussement pour de l’espérance. L’espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. L’espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme…

On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts. Pour rencontrer l’espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. Le démon de notre cœur s’appelle « À quoi bon ! ». L’enfer, c’est de ne plus aimer. Les optimistes sont des imbéciles heureux, quant aux pessimistes, ce sont des imbéciles malheureux. On ne saurait expliquer les êtres par leurs vices, mais au contraire par ce qu’ils ont gardé d’intact, de pur, par ce qui reste en eux de l’enfance, si profond qu’il faille chercher. Qui ne défend la liberté de penser que pour soi-même est déjà disposé à la trahir.

Si l’homme ne pouvait se réaliser qu’en Dieu ? si l’opération délicate de l’amputer de sa part divine – ou du moins d’atrophier systématiquement cette part jusqu’à ce qu’elle tombe desséchée comme un organe où le sang ne circule plus – aboutissait à faire de lui un animal féroce ? ou pis peut-être, une bête à jamais domestiquée ? Il n’y a qu’un sûr moyen de connaître, c’est d’aimer.

Le grand malheur de cette société moderne, sa malédiction, c’est qu’elle s’organise visiblement pour se passer d’espérance comme d’amour ; elle s’imagine y suppléer par la technique, elle attend que ses économistes et ses législateurs lui apportent la double formule d’une justice sans amour et d’une sécurité sans espérance. »

Il y aurait encore beaucoup à dire, tout particulièrement sur ces magnifiques témoins méconnus de la résistance, mais j’espère vous avoir donné envie de les découvrir par vous-même en lisant « L’espérance est un risque à courir ».

Les informations utiles

Parution : 14 avril 2021

Versions : numérique & broché

Pages : 292

Prix version numérique : 12,99 €

Prix version broché : 18,50 €

Les liens d’achat

Amazon Kindle : https://www.amazon.fr/dp/B08ZYQFYL5/ref=dp-kindle-redirect?_encoding=UTF8&btkr=1

Amazon broché :https://www.amazon.fr/Lesp%C3%A9rance-est-risque-courir-r%C3%A9sistants/dp/270216675X/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

Kobo : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/l-esperance-est-un-risque-a-courir

Éditeur : https://calmann-levy.fr/livre/lesperance-est-un-risque-courir-9782702166758

 

N'hésitez pas à cliquer sur les images afin d'être redirigés sur le site et découvrir les textes qui les accompagnent.

Edmond Michelet

 

Germain Auboiroux

 

https://avantlapree.hypotheses.org/17525
Capitaine de cavalerie Guillaume d'Ussel

 

Pie XII

 

L'appel du Pasteur Boegner en faveur des Juifs en 1942

 

Pasteur Aimé Bonifas

 

Mgr Jules-Géraud Saliège

 

Odile de Vasselot de Régné

 

https://www.cairn.info/revue-archives-juives1-2007-1-page-100.htm

 

Père Maximilien Kolbe

 

Abbé Roger Derry

 

Père Pierre Bockel

 

Abbé Charles Prévost

 

Pasteur Laurent Olivès

 

Abbé Paul Parguel

 

Paul Petit

 

Georges Bernanos

 

Hans et Sophie Scholl

 

Henri Fertet

 

Berty Albrecht

 

Anatole Lewitsky

 

Alice Ferrières

 

Jacques Renouvin

 

Germaine Ribière

 

Jacqueline Fleury-Marié

 

Les Rochambelles : De gauche à droite, en haut: Edith Vézy, Michette Duhamel, Zizon Sicot, Danielle Heintz, Christiane Petit. En bas: Lucie Delplancke, Arlette d'Hautefeuille, Suzanne Torrès, Nicole Mangini

 

Marie-Rose Gineste

 

Mère Marie Skobtsova

 

Sœur Jeanne Chérer

 

Madeleine Barot

 

Maître Charles Bedos

 

Alix Bedos

 

Marietta Martin

 

Véra Obolensky

 

Hélène Roederer

 

Mère Elisabeth de l'Eucharistie

 

Geneviève de Gaulle-Anthonioz

 

Charles de Gaulle

 

Philippe Leclerc de Hautecloque

 

 

Franz Stock Le séminaire des barbelés

 

Yad Vashem

 

Yad Vashem Le Jardin des Justes

 

Charles Péguy

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Satanisme, #Sorcellerie, #Occultisme, #Ésotérisme, #Inquisition, #Schizophrénie

Résumé :

Après une catastrophique opération conjointe avec la brigade des stups, lors de laquelle son meilleur ami et collègue se fait abattre, Jason Cusack, capitaine de la brigade criminelle de Paris, dépressif depuis son divorce, est suspecté d’avoir dérobé deux sacs de sport contenant au total 500 000 € en espèces, appartenant à un gros trafiquant.

Mis à pied après une enquête de l’IGPN, Jason est réintégré au bénéfice du doute. Pour l’éloigner de Paris, il est muté au SRPJ de Bordeaux où il se retrouve affecté aux homicides.     

Un meurtre a été commis sur le bassin d’Arcachon dans des circonstances effroyables, et Cusack doit assister un officier de la Section de Recherches à cause du manque d’effectifs.

Au cours de l’enquête, il devra redoubler d’efforts pour arrêter un coupable insaisissable et convaincre la hiérarchie de son innocence.

Mais dans l’ombre, des forces occultes se liguent contre les enquêteurs…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Diaboliquement retors et addictif !

Un instant d’inattention, un moment d’absence et tout bascule… sans retour en arrière possible. Son collègue et meilleur ami, Olivier Santini, est abattu et lui, un flic intègre, douze ans de service irréprochable à la Crim, se retrouve accusé de « complicité d’homicide, corruption passive avérée et vol caractérisé avec dissimulation de preuves. » Jason Cusack n’est qu’au début de sa descente en enfer. IGPN, relaxe faute de preuves, poursuite de l’enquête, renvoi ignominieux de la Crim et mutation disciplinaire au SRPJ de Bordeaux, s’ajoutent à un divorce malheureux qui l’a conduit au bord du suicide. Dès le début de "Diabolica", Gilles Milo-Vacéri nous fait vivre un tsunami d’émotions. J’ai été bouleversée par l’injustice qui frappe Jason car je n’ai aucun doute sur son innocence. Cela m’a rappelé de très mauvais souvenirs, quand tout s’effondre, qu’il ne reste plus rien. Jason m’a touchée en plein cœur. Heureusement, il peut compter sur le soutien de son divisionnaire, Jacques Gravière, qui ne doute ni de lui, ni d’Olivier, et qui les défend envers et contre tous. Cela nous donne une autre belle séquence d’émotions et d’humanité qui m’a mis la larme à l’œil. Son nouveau divisionnaire, Richard de Guilhem, est également une belle personne. Dès son arrivée, Jason n’a guère le temps de se poser et il se retrouve à enquêter sur un meurtre atroce à Arcachon et travailler avec la Section de Recherches de Bouliac. Il va se trouver sous les ordres du lieutenant Gina Bartoli, une femme de caractère, d’origine corse, qui ne s’en laisse pas conter.

Je remercie Anita Berchenko et les Éditions du 38 pour l’envoi de ce service-presse. Une fois de plus, Gilles Milo-Vacéri nous offre un thriller particulièrement addictif, avec une intrigue ciselée, une écriture soignée et des personnages percutants. Ce que j’aime chez cet auteur, c’est qu’il crée toujours des personnages d’une profonde humanité, avec de belles valeurs, des idéaux, un courage à toute épreuve et il sait nous les rendre attachants. De plus, il ancre son récit dans la réalité et n’hésite pas à nous parler des problèmes que rencontrent les Forces de l’Ordre, manque d’effectif, de moyens financiers, de matériel performant… S’il est doué pour créer des personnages attachants, il l’est tout autant pour en créer d’antipathiques qu’on adore détester. Il joue avec nos sentiments de façon magistrale. "Diabolica" nous présente une série de femmes vénéneuses et dangereuses, au physique séduisant mais au cœur d’une noirceur incroyable.

Au fur et à mesure de ma lecture, j’ai de plus en plus apprécié Jason, sa délicatesse, sa sensibilité, son humanité. Gilles Milo-Vacéri nous fait ressentir, partager la douleur de ses personnages, la souffrance des familles confrontées à l’horreur de la mort d’un proche. Avec le lieutenant Gina Bartoli, ils forment un duo d’enquêteurs de choc, très sympathique et attachant.

Par contre, j’ai achoppé sur une scène de meurtre qui est d’un sadisme et d’une cruauté effroyables. Des semaines après ma lecture, j’ai encore l’impression de le voir se dérouler sous mes yeux. Jamais je n’ai autant souhaité que la mort vienne délivrer un personnage. Ce qui rend ces crimes insupportables, c’est la sympathie que j’éprouvais pour les victimes.et leur famille.

Jusqu’à la fin, l’auteur va nous envoyer sur de fausses pistes, faisant monter la tension et l’angoisse, entre sorcellerie, Moyen-Âge et dernières avancées de la Science. Et je n’ai pu éviter de frissonner à la lecture des dernières pages.

Conclusion : un thriller redoutablement efficace, addictif et angoissant qui ravira tous ceux qui aiment les enquêtes bien ficelées, les meurtriers d’une intelligence machiavélique, sans oublier la petite note de surnaturel et des personnages remarquables… Diabolica ne vous laissera pas insensible.

Les informations utiles

Parution : 16 avril 2021

Versions : numérique & broché

Pages : 344

Prix version numérique : 4,99 €

Prix version broché : 20,00 €

Les liens d’achat

Amazon Kindle : https://www.amazon.fr/Diabolica-Gilles-Milo-Vacéri-ebook/dp/B08VDL4CXL/

Amazon broché : https://www.amazon.fr/Diabolica-Gilles-Milo-Vacéri/dp/2374538311/

Kobo : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/diabolica-3

Éditeur : https://www.editionsdu38.com/38-rue-du-polar/gilles-milo-vaceri/diabolica/

 

Difficile de trouver une raison de vivre quand toutes les fondations de votre vie se sont effondrées et que votre existence ressemble à une coquille de noix, perdue au milieu d’un océan en pleine tempête.

La douleur retourne tout sur son passage, à commencer par la raison, c’est bien connu.

L’imagination humaine est toujours fertile quand il s’agit de nuire à son prochain !

Arcachon

 

La ville d'Hiver d'Arcachon

 

Arcachon Résidence Marine

 

Arcachon – Jetée d’Eyrac – Carroussel

 

Boulevard de l'Océan, Arcachon

 

Dune du Pilat et de la célèbre forêt de pins Situé à La Teste

 

Malleus Maleficarum ou le Marteau des sorcières

 

 

Les sorcières de Salem

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Essai, #Psychologie, #Psychiatrie, #Psychanalyse, #Témoignage, #Médecine

Résumé :

« - Et vous, qu'est-ce que vous faites dans la vie ? - Eh bien, je suis psychiatre. Très souvent, j'observe que mon interlocuteur a un léger mouvement de recul... »

Les psychiatres suscitent de la méfiance ; ne sont-ils pas un peu manipulateurs ? Et puis, comment être sûr de choisir le bon ?

Avec beaucoup de bienveillance et de pédagogie, le docteur Sylvie Wieviorka donne des clefs pour ouvrir les bonnes portes : quelles sont les questions importantes à se poser avant de consulter ; à qui s'adresser (psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste...) ; les avantages et les limites des différentes thérapies.

Au travers de cas pratiques vécus, elle nous fait entrer dans le huis-clos fascinant entre le psychothérapeute et son patient, et dans sa propre tête, ses questionnements, ses doutes et les solutions trouvées.  

Un livre dont la lecture fait déjà du bien.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Un livre qui peut répondre à certaines questions.

Tout d'abord, je remercie Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions HumenSciences pour l'envoi de ce livre en service presse.

Que l’on recherche un psy ou que l’on en rencontre un, le premier réflexe n’est pas celui d’une confiance illimitée. Le ou la psy intrigue, inquiète, il semble être en possession d’un savoir mystérieux qui nous rendrait totalement vulnérable et transparent à ses yeux. Le Dr Sylvie Wieviorka remet les pendules à l’heure avec beaucoup de finesse.

Cela paraît bête à dire mais derrière un psy se trouve d’abord un être humain avec sa vie et ses croyances. Sylvie Wieviorka est médecin psychiatre, formée à la psychothérapie familiale et spécialisée dans les soins aux toxicomanes. J’ai énormément apprécié tout ce qu’elle nous a partagé sur sa vie personnelle. Dès les premières pages, nous découvrons la femme qu’elle est et le chemin qui l’a menée à devenir psychiatre.

Elle nous explique ensuite les différences entre psychologue, psychiatre et psychanalyste ; elle nous aide également à nous retrouver entre les diverses psychothérapies — nous retrouvons des noms célèbres tels Freud, Bernheim, Charcot, Dolto, etc. — et nous précise les questions à nous poser avant d’opter pour une méthode et de choisir de suivre une psychothérapie. Elle nous dresse un tableau historique des différentes méthodes, de leur évolution. Elle nous offre même un chapitre très intéressant sur le développement personnel et la méthode Coué. Et puis, surtout, elle nous donne des exemples, elle nous partage son vécu, ses rencontres avec certains patients, ce qui rend la lecture passionnante.

La plume de Sylvie Wieviorka est précise, ses mots bien choisis, le ton juste et frappant. Le vocabulaire n’est pas trop spécialisé, encore qu’un dictionnaire ne soit pas inutile. Elle dépeint à merveille la psychologie de ses patients et a su choisir ses exemples pour que nous nous sentions concernés et nous faire réfléchir. Le lecteur découvrira en particulier qu’il n’est pas nécessaire d’être malade pour consulter et qu’une psychothérapie peut être entreprise pour aider à supprimer ou soulager une souffrance. Elle nous parle également de l’importance de l’empathie.

Pour conclure, un livre très intéressant qui m’a touchée. C’est une sorte de guide pratique qui intéressera non seulement ceux qui envisagent de consulter mais aussi tous ceux qui s’interrogent sur le métier.

■ Date de parution : 06/01/2021

■ Collection Quoi de neuf en sciences?

■ EAN : 9782379313202

■ Nombre de pages : 208

■ Prix Broché : 18.00 €

■ Prix Kindle et epub : 12,99 €

Il y a un dicton qui dit : « On sait ce que l’on perd, on ne sait pas ce que l’on trouve. » Cet adage se vérifie en thérapie : la souffrance est ce qui pousse les patients à vouloir un changement, mais la crainte de ce même changement est ce qui les en empêche.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 32

Mon travail consiste pour partie à remettre en mouvement les capacités des personnes qui s’adressent à moi, d’augmenter la palette des choix possibles, de sortir de la répétition sans jugement de valeur.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 38

L’importance de l’empathie. Même un chien peut être thérapeutique, si sa présence console de la solitude et de la tristesse.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 89

L’empathie, qui est la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions des autres individus, est une qualité utile pour être un thérapeute convenable. Cela ne s’apprend sans doute pas : il y a des empathiques nés. Mais les expériences vécues en formation peuvent contribuer à développer les capacités empathiques des étudiants. Se mettre à la place de l’autre participe de ce processus. Le travail sur soi, qu’il soit mené en thérapie ou en formation, va aider le futur psy à ne pas se vivre comme étant d’une nature différente des personnes qu’il aura en charge et à mieux appréhender ce qu’elles pensent et ressentent.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 117

Il reste ce que l’on appelle la « manipulation vertueuse ». Cela consiste à utiliser les techniques connues de manipulation pour le bien de celui auquel elles s’appliquent. À l’acmé de l’épidémie de Covid, on peut considérer que l’intense communication fondée sur la peur s’est apparentée à de telles pratiques. Égrener tous les soirs la litanie des morts et des malades en réanimation, montrer à la télévision des services hospitaliers débordés a largement contribué à faire accepter au plus grand nombre les rigueurs du confinement pour sauver des vies.
Pour un psy, le fait d’avoir pour mandat et pour objectif de soulager la souffrance autorise le recours à des techniques de psychothérapie que l’on peut considérer comme manipulatoires.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 136-137

Pourquoi changer si cela doit vous obliger à occuper une place qui ne vous convient pas ? La souffrance est pénible mais elle apporte son lot de bénéfices secondaires — prise en charge par les autres, possibilité de refuser les responsabilités, être celui qu’on plaint — auxquels il peut être difficile de renoncer.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 152

Ce n’est pas la même chose que le sentiment d’incurabilité d’une personne dépressive, qui ne met pas en cause les capacités du psy mais est en rapport avec la profondeur du vécu dépressif.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 163-164

Un livre, un morceau de musique, une odeur peuvent nous apporter l’apaisement et nous donner le courage d’affronter les difficultés.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 165

Je ne crois pas que l’absence de contrainte soit synonyme de liberté. La liberté consiste à choisir les contraintes que l’on s’impose.

Dans la tête de ma psy et comment choisir le sien, p 192

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Romance MM, #Homosexualité, #Amitié, #Amour, #Loup, #Loup-garou, #Homophobie, #Fantasy, #Romance contemporaine

Résumé :

Yanaël est un jeune loup-garou particulier : ses dons, tout autant que sa personnalité, le rendent unique. Exclu de son clan, il se retrouve seul et livré à lui-même. Il ne peut compter que sur Loup, son alter ego lupin, qu’il adore et avec qui il partage un lien inaltérable. Après deux ans passés à tenter de se construire une nouvelle vie, un changement dans son ancienne meute vient bouleverser son existence.

Adam, Second de l'Alpha, semble prêt à tout pour l’aider à trouver sa place parmi les siens. Pourtant, les dangers rodent, sournois et impitoyables.

Ses talents et le soutien de ses nouveaux amis seront-ils suffisants pour lui permettre de relever et remporter les défis qui jalonnent sa route ?

Texte déjà publié sous le titre "Loup"

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! L’amour de deux loups d’exception, la rencontre de deux âmes sœurs au sein d’une meute extraordinaire, j’ai adoré !

J’ai découvert Nathalie Marie avec Loup, ce premier tome des Lopcande et j’ai immédiatement eu un coup de cœur. Depuis, j’ai lu presque tous ses livres publiés et c’est toujours un coup de foudre quand ce n’est pas un méga coup de cœur. J’adore la plume de cette auteure, toute de délicatesse, de tendresse et d’humanité. Je ne m’en lasse pas.

Yanaël est un jeune homme courageux qui tente de survivre au mieux depuis qu’il a été chassé injustement de sa meute. Une rencontre imprévue avec Adam, le nouveau Second de son ancienne meute, lui offre la possibilité de renouer avec sa famille, son ami Siam, de retrouver sa vie. Mais rien n’est simple, une partie de ceux qui sont responsables de son bannissement est toujours présente. De plus, le monde des loups est sauvage et violent. Le danger est partout.

J’ai adoré ce premier tome des Lopcande. Yanaël ne ressemble à personne, il possède des dons qui le mettent à part ainsi qu’une sensibilité qui font de lui un être unique. Adam ne croyait pas qu’un être comme lui pouvait exister, « ni soumis ni dominant, sans véritable violence, juste dévoué au bien de la meute et de chacun de ses loups. » Et comme si cela ne suffisait pas, il semblerait que Yanaël soit plus qu’un loup de la meute, qu’un lien tout à fait spécial existe entre lui et Adam. De plus, chacun d’eux a une relation particulière, exceptionnelle avec son loup.

Je suis tombée amoureuse de Loup, l’alter ego lupin de Yanaël. Leurs dialogues et leurs interactions sont savoureux. Loup a un caractère aussi affirmé que Yanaël et ses commentaires sont à mourir de rire, tout particulièrement son « miam » quand il parle d’Adam. C’est plein de tendresse, d’humour et il n’hésite pas à botter les fesses de Yanaël quand il le faut. Il ne le laisse pas fuir la réalité et l’oblige à faire face à ses sentiments, ses désirs.

Adam est également un personnage passionnant et attachant, un loup d’envergure avec tous les dons d’un Alpha et encore bien plus : un homme d’une profonde bonté, intensément masculin, hyper-protecteur et possessif avec Yanaël, mais aussi très respectueux et attentionné. Il joue un rôle de première importance au sein de la meute. Le repas d’Adam avec Yanaël, leurs échanges sont un régal. Leur relation promet, ils ont chacun du caractère et Yanaël n’a pas l’intention de se laisser faire et Adam le dominant va devoir apprendre à compter avec lui.

Un autre loup exceptionnel, c’est Siam, l’ami de Yanaël. Leur amitié est belle à voir ; leur délicatesse l’un envers l’autre, le respect de l’autre, de ses sentiments, mais aussi l’honnêteté de leur relation amicale, sans faux-semblants. C’est simple, on ne peut que rêver de vivre une telle relation.

Et que dire de Sihat, leur Alpha à tous ? Il est d’une telle humanité et sagesse, le bien de ses loups, de sa meute, sont sa priorité. Quant aux « méchants », eh bien, ils sont vraiment méchants et je n’ai eu aucun mal à les détester et à me réjouir de leur sort.

Tout m’a plu dans ce livre, en commençant par la couverture qui est superbe. Chaque chapitre est introduit par quelques vers qui donnent le ton, c’est très plaisant. J’ai énormément apprécié les relations qui unissent les différents protagonistes, leur amitié, le respect qu’ils se montrent et l’humour de leurs répliques.

Nathalie Marie a une plume addictive. Il m’a été presque impossible d’arrêter ma lecture, chaque chapitre donnant envie de lire le suivant. L’intrigue est superbe et j’ai énormément aimé les valeurs portées par les différents personnages.

Au final, je me répète, mais je n’ai qu’un mot ou plutôt deux : j’ai a-do-ré. Je ne peux que vous conseiller cette lecture pour vous faire votre propre opinion en espérant que comme moi, vous succomberez à la magie Nathalie Marie et au charme de ses loups.

■ kindle et ebook : 5,99 €

■ broché : 17 €

Le destin se manifeste comme bon lui semble. C’est sa liberté et son droit de le faire. Nous n’avons pas notre mot à dire là-dessus.

§ 3 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Il avait oublié que son devoir résidait dans la protection de ses loups, de tous ses loups. Faire du mal à un soumis était impensable, négliger Yanaël et ses dons l’était tout autant. Les personnes rares devaient être défendues, au péril de sa vie si nécessaire. Elles étaient un atout irremplaçable, une richesse.

§ 4 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Nous sommes des frères, nous sommes une famille, il ne devrait pas y avoir de distance. L’autorité devrait toujours s’imposer avec respect. Elle est parfois arbitraire, violente, mais ne devrait jamais être mépris.

§ 4 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

La confiance ne se construit pas en un jour, pour personne.

§ 8 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

Les insultes sont l’arme des faibles.

§ 9 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

L’homosexualité n’est pas une tare, encore moins un signe de faiblesse. J’exige de chacun d’entre vous de l’ouverture d’esprit. Nous sommes au vingt-et-unième siècle, je ne tolérerai pas que l’on martyrise qui que ce soit sous prétexte qu’il est différent.

§ 17 Loup Les Lopcande Tome 1 Yanaël

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ferrari F12 Berlinetta, la voiture d'Adam pour se rendre en Espagne

 

Grenade — Espagne

 

Quartier de l'Albaicìn, Grenade, où se réfugie Adam après avoir été blessé.

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Vengeance, #Trahison, #Cataphilie

Résumé :

Mutée depuis peu à la Criminelle de Lyon, le commandant Nathalie Lesage, mise à l'écart par sa supérieure, va devoir se battre pour trouver sa place…
Très vite, une série de meurtres atroces va la plonger dans les entrailles et les arcanes de la Ville des Lumières, lui réservant de bien sombres surprises…
Un thriller haletant où vont s'entrechoquer assassinats violents, sociétés secrètes, Histoire et sciences dans un Lyon ésotérique…

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥

Vengeance et trahison au cœur d’un Lyon ésotérique

Tout d’abord, je remercie Joël et les Éditions Taurnada qui m’ont envoyé « Une Arête dans la gorge » en service presse au format numérique. Grâce à eux, j’ai découvert une face mystérieuse de la Ville des Lumières, Lyon.

Après un an et demi d’absence, le commandant Nathalie Lesage reprend du service à la Criminelle de Lyon et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas vraiment la bienvenue. Sa nouvelle commissaire, Pauline Clément, une véritable peau de vache, n’apprécie guère son arrivée et ne se gêne pas pour le lui faire sentir. Elle a décidé de la tenir à l’écart des deux brigades existantes et de lui confier une jeune recrue sortant tout juste de l’école, le lieutenant Cyrille Savage.

Heureusement pour elle, dès le premier jour, elle est appelée sur une scène de crime. Un médecin généraliste a été sauvagement massacré. Et ce premier meurtre sera suivi d’autres tout aussi horribles. Nathalie Lesage va se retrouver plongée dans une enquête difficile ; en plus de ses difficultés d’intégration, elle devra faire face à des sociétés secrètes mais aussi découvrir le Lyon historique, sans oublier le souterrain, avec ses catacombes et ses arêtes de poisson.

Une fois de plus, Christophe Royer m’a bluffée par son important travail de recherche, ce qui rend la lecture passionnante. Son écriture est fluide, efficace. Le rythme est soutenu et le suspense ainsi que les révélations durent jusqu’à la fin. C'est simple, une fois qu'on a terminé un chapitre, on n'a qu'une envie, lire le suivant.

Le commandant Nathalie Lesage est une femme de caractère, très intéressante par ses fragilités. J’ai énormément apprécié son attention et sa gentillesse envers son co-équipier, le lieutenant Cyrille Savage, sa manière de lui apprendre le métier. Quant à Cyrille, c’est un estomac sur pattes et une personnalité attachante. Malgré sa jeunesse, il est d’une redoutable efficacité et son implication dans son travail vont faciliter l’intégration de Nathalie. Ils forment un duo de choc et Cyrille apporte une note de légèreté à l'enquête.

Et puis, il y a la ville de Lyon, qui est un « personnage » à part entière avec ses catacombes, le mystère de ses « arêtes de poisson ». L’auteur nous décrit cette ville de manière tellement vivante qu’on a l’impression d’y être. De plus, ses descriptions sont captivantes et donnent envie de découvrir par soi-même la Ville des Lumières et ses mystères.

J’ai été surprise de mon ressenti envers le meurtrier. Paradoxalement et malgré l’horreur de ses actes, il m’a touchée et je n’ai pu m’empêcher de le plaindre, non que j’approuve ses crimes mais sa détresse ne m’a pas laissée insensible.

« Une Arête dans la gorge » est le second opus où apparaît le commandant Nathalie Lesage. Même s’il peut se lire séparément, je pense qu’il vaut mieux d’abord lire « Lésions intimes » pour mieux l’apprécier. En conclusion, un thriller addictif impossible à lâcher que je recommande à tous ceux qui aiment les bons thrillers.

10,95 € - Format papier - 384 pages - ISBN 978-2-37258-082-3
6,49 € - Format EPUB / KINDLE - ISBN 978-2-37258-083-0

Lyon

 

Lyon

 

Hôtel de Police Marius Berliet

 

Le Vieux Lyon et ses traboules

 

Les traboules

 

La franc-maçonnerie à Lyon

 

 

 

 

Souterrain de l'Intrépide

 

Arête de poisson

 

Feuilles de coca

 

Véhicule blindé

 

La Croix-Rousse

 

La Bodeguita Cubana

 

La Bodeguita Cubana

 

Les Sarrazinières

 

L’église Saint-Bernard

 

L'église Saint Bernard

 

le réseau des Fantasques

 

Le Gros Caillou

 

La galerie du Gros Caillou

 

Le souterrain des ossements

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Thriller, #Thriller psychologique, #Jalousie, #Vengeance, #Mensonges, #Jumeaux

Résumé :

La jeune Maya, une rousse sulfureuse, tombe en panne un soir d’été devant la grille de la Giraudière, un manoir perdu en pleine campagne tarnaise. Elle y est accueillie.

Mais, à peine installée dans cette étrange demeure où vit la famille Rascol, la « belle aux yeux de chatte » va jouer de sa séduction pour exacerber tous les conflits latents. Aucun membre de cette grande fratrie n’échappera à son emprise.

Quelques jours plus tard, elle disparaît de façon subite et inexpliquée… Avec les taches de sang laissées sur le tapis et les murs, sa chambre a tout d’une scène de crime.

Qu’est-il advenu de Maya ?

Une intrigue psychologique où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant.

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

 

Une intrigue diabolique aux multiples rebondissements et une fin hallucinante.

Je remercie Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions L’Archipel pour l’envoi de ce service presse dont la lecture m’a captivée.

Comme tous les ans, tous les membres de la famille Rascol se retrouvent au manoir familial au grand déplaisir de Stéphane qui y habite toute l’année et qui voit sa tranquillité troublée durant les vacances d’été. Stéphane est un écrivain qui a rencontré un énorme succès à la sortie de son premier roman. Depuis il s’est montré incapable d’écrire un nouveau best-seller. Son frère Frédéric est un avocat de renom, marié à Valérie, une femme superficielle qui fait tout son possible pour retarder les méfaits de l’âge. Ils sont les parents des jumeaux, Marion et Hugo. Tous les deux ne brillent guère dans leurs études et Marion vient de rater de peu son agrégation. Son autre frère, Clément, employé des Pompes Funèbres, est considéré comme le raté de la famille. Il a épousé Agnès et ils forment un couple heureux en ménage. Mathieu, leur fils, est un surdoué de vingt-deux ans qui vient de passer avec succès le concours de l’internat en médecine. Seuls Clément, Agnès et Mathieu sont des personnages sympathiques et attachants. Tous les autres se montrent vraiment détestables.

L’ambiance qui est déjà tendue va se détériorer avec la rencontre d’Hugo avec Maya, rousse flamboyante à la beauté envoûtante, sosie de Vivien Leigh qui joue Scarlett dans « Autant en emporte le vent ». Maya se trouve immobilisée par la panne de sa voiture non loin du manoir Rascol. Hugo l’invite à y résider le temps que prendra la réparation du véhicule. En l’introduisant dans sa famille, Hugo ignore qu’il vient de faire pénétrer le loup dans la bergerie. Maya est une redoutable manipulatrice, d’une intelligence supérieure et qui, malgré sa jeunesse, a une grande connaissance de la psychologie humaine. L’ambiance qui n’était déjà pas bonne va rapidement se détériorer. Elle va tisser sa toile telle une araignée diabolique et jouant de sa séduction, va monter les membres de la famille Rascol les uns contre les autres, dévoilant les haines et jalousies latentes. Aucun des membres ne lui échappera jusqu’à ce qu’elle disparaisse mystérieusement, ne laissant derrière elle qu’une mare de sang, laissant supposer le pire.

« Écrit dans le sang » est un thriller psychologique qui se dévore et je ne suis pas ressortie indemne de ma lecture. Edmonde Permingeat joue avec nos nerfs, multiplie les fausses pistes et rebondissements. Bien que la majorité des personnages soient antipathiques, il m’a été impossible de lâcher ma lecture tant j’étais subjuguée par l’intrigue et impressionnée par le savoir-faire de l’auteure. C’est incroyable la vitesse à laquelle monte la violence. Les caractères se dévoilent et les failles de chacun se révèlent impitoyablement. Le suspense est époustouflant, l’écriture limpide et simple, les scènes décrites sont d’une grande puissance et ne m’ont pas laissée indemne. L’émotion et l’angoisse ne cessent d’aller crescendo jusqu’à la fin qui est tout simplement hallucinante.

Je ne connaissais pas Edmonde Permingeat mais, « Écrit dans le sang » m’a donné envie de découvrir ses autres ouvrages et de la suivre. Honnêtement, je vous invite à le lire et à vous faire votre propre opinion.

Les informations utiles

  • Parution : 9 juillet 2020
  • Versions : numérique et broché
  • Pages : 416
  • Prix version numérique : 14, 99 €
  • Prix version brochée : 20 €

Les liens d’achat

  • Amazon Kindle : https://www.amazon.fr/%C3%89crit-dans-sang-Edmonde-Permingeat-ebook/dp/B087Z23973/
  • Amazon Broché : https://www.amazon.fr/%C3%89crit-dans-sang-Edmonde-Permingeat/dp/2809828296/
  • Kobo : https://livre.fnac.com/a14062579/Permingeat-Edmonde-Ecrit-dans-le-sang?NUMERICAL=Y#bl=FA_ebook
  • Éditeur : http://www.editionsarchipel.com/livre/ecrit-dans-le-sang/

 

Vivien Leigh dont Maya est le sosie.

 

Vivien Leigh, Scarlett O'Hara dans "Autant en emporte le vent"

 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Parution, #Sortie, #Précommande, #Caroline Costa

 

♥ Notez bien la date du 13 novembre ! ♥
C'est la sortie de « Pauline : (Gang of Girls) -1 ».

 

 
Il vous reste 4 jours pour bénéficier du prix de la précommande... Je dis ça je dis rien...
 
Résumé :
 
Son défi à elle : lui faire accepter son héritage…
Sa volonté à lui : le refuser en bloc !
Après le décès de son mentor, un homme influant du monde de la finance, Pauline n’hésite pas à tout entreprendre pour faire respecter ses dernières volontés.
Chanteur à succès, Grégoire ne veut pas quitter sa vie confortable aux Antilles en acceptant les termes du testament.
Il pense pouvoir se débarrasser de Pauline facilement.
Grossière erreur !
Leur première rencontre est électrique.
Mais est-ce vraiment la toute première fois qu’ils se voient ? Pourquoi cette impression de déjà-vu entre eux ?
Alors tentés ? Moi je n'ai pas pu résister... 😉😍😂

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
🤔 Qui ne connaît pas encore le commandant Gabriel Gerfaut, ses enquêtes prenantes, ses adjoints Adriana Guivarch et Paul Castani ? Honnêtement, le lire c'est l'adopter ! Et vous ne pourrez plus qu'attendre avec impatience la suite des enquêtes. En plus, pour commencer, la première enquête "Que son règne vienne" est en promotion à 2,99 € durant tout le mois d'octobre.
Pour tout savoir sur la série, suivez le lien : https://bit.ly/36lsuhk
Alors, n'hésitez plus, lancez-vous, vous ne le regretterez pas ! 😉
Vous ne connaissez pas encore cette série ? Ni Gabriel Gerfaut ? Aucune de ses enquêtes ? C’est franchement dommage, surtout si vous aimez les thrillers !
Rejoignez les milliers de lecteurs devenus addicts des enquêtes du commandant Gabriel Gerfaut et vous verrez qu’il y en a pour tous les goûts : Des meurtres horribles dans la Bretagne mystérieuse… Une loge maçonnique venue du passé… Un tueur barbare poursuivi jusque dans la jungle amazonienne… Quand une enquête se heurte au fantôme d’un vicomte du XVIIIe siècle… Et si la Bête du Gévaudan était de retour ?... Quand une cathédrale devient une scène de crime… Le Vatican et ses sombres mystères… Encore aujourd’hui, un samouraï doit savoir défendre son honneur… La ville d’Amiens terrorisée par un tueur en série de jeunes filles… et enfin, quand Gerfaut doit enquêter au cœur d’une citadelle maudite et hantée ! Tel est le programme des dix épisodes parus à ce jour. N’oubliez pas le prequel sur les débuts du commandant Gerfaut au sein de la Crim’ et bientôt, celui qui vous racontera l’arrivée de son assistante, Adriana Guivarch (à paraître le 27/11/2020).
En numérique ou broché, vous suivrez les aventures d’un flic pas comme les autres, souvent angoissantes, parfois terrifiantes, mais toujours remplies de suspense et d’action. En cliquant sur le lien ci-dessous, vous en saurez plus sur la genèse de cette saga, les personnages, toutes les infos utiles et même comment rejoindre la communauté de lecteurs où se réunissent les fans de la série.
Bonne lecture et belle fin de journée !
■ Découvrir La série : https://bit.ly/36lsuhk
 

Voir les commentaires

Publié le par Goéwin
Publié dans : #Essai, #Histoire, #Psychologie, #Journalisme, #Préjugés, #Société, #Science, #Nature humaine

Résumé :

" L'ouvrage de Rutger Bregman m'a fait voir l'humanité sous un nouveau jour ", Yuval Noah Harari, auteur de Sapiens.

Ce livre expose une idée radicale.

C'est une idée qui angoisse les puissants depuis des siècles. Une idée que les religions et les idéologies ont combattue. Une idée dont les médias parlent rarement et que l'histoire semble sans cesse réfuter.

En même temps, c'est une idée qui trouve ses fondements dans quasiment tous les domaines de la science. Une idée démontrée par l'évolution et confirmée par la vie quotidienne. Une idée si intimement liée à la nature humaine qu'on n'y fait souvent même plus attention.

Si nous avions le courage de la prendre au sérieux, cela nous sauterait aux yeux : cette idée peut déclencher une révolution. Elle peut mettre la société sens dessus dessous. Si elle s'inscrit véritablement dans notre cerveau, elle peut même devenir un remède qui change la vie, qui fait qu'on ne regardera plus jamais le monde de la même façon.

L'idée en question ?

La plupart des gens sont bons.

Captivant et inspirant, formidable succès partout dans le monde, Humanité ouvre avec humour, sérieux et pédagogie de nouveaux horizons. Et si nous étions plutôt bons ? Et si un livre pouvait changer le monde ?

 

Mon avis : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Coup de cœur ! Un livre réjouissant ! « La plupart des gens sont bons » !

Voilà un livre que je ne suis pas près d’oublier et qui va avoir une place de choix dans ma bibliothèque. Je remercie chaleureusement Pierre Krause de Babelio Masse Critique ainsi que les Éditions du Seuil pour m’avoir adressé ce livre en service presse. Sans eux, je serais certainement passée à côté et j’aurais manqué une véritable pépite.

Rutger Bregman

La lecture de ce livre a battu en brèche nombre de mes préjugés et a confirmé beaucoup de mes intuitions. Rien n’est plus gratifiant qu’un livre qui vous donne raison 😀 Ma famille me dit souvent que je suis naïve mais grâce à Rutger Bregman, je découvre qu’en fait je suis plutôt réaliste et que ma vision de l’humanité n’est pas si utopique que ça.

Il me semble que la citation de Bertrand Russel (mathématicien et philosophe britannique 1872-1970) résume à merveille la façon dont l’auteur nous démontre scientifiquement son idée, à savoir que « la plupart des gens sont bons » : « Lorsque vous étudiez quelque chose, ou approchez quelque philosophie que ce soit, demandez-vous simplement quels sont les faits et quelle vérité ces faits corroborent. Ne vous laissez jamais distraire par ce que vous voulez croire, ou par ce dont vous pensez que cela aurait des effets sociaux bénéfiques si on le croyait. Ne considérez que les faits et eux seuls. »

Le Blitz

Rutger Bregman commence par nous parler du Blitz. Alors que les Allemands tout comme le gouvernement britannique d’ailleurs sont persuadés que les bombardements vont libérer ce qu’il y a de pire dans la population et qu’ils vont devoir faire face à des débordements d’hystérie, à des êtres complètement brisés, les Anglais montrèrent un calme, un self-control extraordinaires. Manifestement les bombardements étaient un fiasco pour briser une population. Malgré cela, les experts militaires britanniques s’obstinèrent à bombarder les populations allemandes toujours dans le but d’atteindre le moral de l’ennemi et… ils n’obtinrent pas de meilleurs résultats. Et 21 ans plus tard, les États-Unis bombardèrent le Vietnam et ce fut encore un échec.

Jean-Jacques Rousseau

Disons-le de suite, Humanité est un livre absolument passionnant. L’auteur ne cesse de prendre des exemples qui vont de l’homme du Néendertal, des chasseurs-cueilleurs aux hommes politiques d’aujourd’hui, en passant par les expériences menées par différents « scientifiques », le Titanic, l’ouragan Katrina, le 11 septembre… Et chaque fois qu’il creuse, il découvre que la vérité est tout autre, que ce que l’on prenait pour acquis est loin d’être la réalité. Trop souvent les journalistes chargés de l’information privilégient le sensationnel, ce qui va faire vendre au détriment de la vérité jugée trop fade. Il fait intervenir également des philosophes comme Hobbes et Rousseau mais aussi Charles Darwin avec sa théorie de l’évolution. Quant aux expériences qu’il évoque, c’est fascinant, troublant et… rassurant lorsqu’il nous démontre que les résultats ont été faussés.

Charles Darwin

Par ailleurs, « si nous croyons que la plupart des gens sont mauvais, c’est ainsi que nous allons nous traiter mutuellement. Du coup nous allons flatter chez chacun et chacune les plus vils instincts. » Cela me fait penser à la loi d’attraction, nous attirons ce que nous pensons. De plus, nous sommes beaucoup plus sensibles au négatif qu’au positif. Les journalistes et le cinéma ont une prédilection pour tout ce qui est violent. Il n’y a qu’à allumer la télé pour le constater. Par exemple, les émissions de téléréalité reposent sur l’idée que les candidats vont se comporter comme des bêtes si on leur laisse toute liberté. Mais c’est un mensonge car en réalité, les producteurs leur mentent et ne cessent de les monter les uns contre les autres.

Peter Warner et Mano Totau : la véritable histoire de Sa majesté des moouches.jpg

Comme je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte, je ne vous en dirai pas plus et croyez-moi, je ne vous ai donné qu’un tout petit aperçu. Ce livre est absolument génial. En plus, il se lit facilement, l'auteur a une plume très agréable, utilise des mot simples et il ne manque pas d'humour. Lisez-le, étudiez-le, vous ne serez pas déçus et il y a de grandes chances pour que votre regard en sorte transformé et que vous ne regardiez plus la vie de la même façon, car c’est vrai, la plupart des gens sont bons et vous vous en rendrez compte si vous y réfléchissez sérieusement.

Lorsque vous étudiez quelque chose, ou approchez quelque philosophie que ce soit, demandez-vous simplement quels sont les faits et quelle vérité ces faits corroborent. Ne vous laissez jamais distraire par ce que vous voulez croire, ou par ce dont vous pensez que cela aurait des effets sociaux bénéfiques si on le croyait. Ne considérez que les faits et eux seuls.

Humanité p 275-276

Ma propre impression, écrit Rebecca Solnit qui a décortiqué l'ouragan Katrina dans le magistral A Paradise Built in Hell (2009), c'est que la "panique de l'élite" est le fait de puissants qui se représentent le genre humain à leur propre image.

Rutger Bregman

 

Le blitz

 

Le blitz

 

La parabole des deux loups

 

 

 

Peter Warner et Mano Totau : la véritable histoire de Sa majesté des moouches

 

Thomas Hobbes, philosophe britannique (1588-1679)

 

Jean-Jacques Rousseau, philosophe genevois (1712-1778)

 

Charles Darwin, naturaliste et paléontologue anglais (1809-1882)

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog